Je m’appelle Aimée.

J’ai 19 ans.

Je suis une jolie beauté scandinave.

Je suis une brune aux yeux verts. J’ai des pieds fins et latins, des jambes longues bronzées, musclées qui inquiètent par leur perfection. Mon pénil est bombé, ouvert, couronné de noir. Ma pilosité brune couvre mon pubis jusqu’à ma raie fessière. Je suis très poilue entre les cuisses et j’ai une superbe croupe. Les lèvres de mon sexe sont une plaie rouge entre mon entrecuisse velue noire. Mes hanches s’incurvent et délimitent le ventre plat, délicieusement renflé autour du nombril, les hanches sont larges et rondes, mais sans lourdeur. La taille est affinée. Les seins parfaits intégralement bronzés sont un peu volumineux mais fermes, et leurs pointes marron clair, toujours dressées, cernées par une large aréole marron attirent le regard. J’ai une peau lisse et patine. Finition parfaite, un seul grain de beauté entre mes superbes seins. De longs cheveux plats blonds flottant comme des algues, battent mes épaules rondes et gracieusement athlétiques. Je suis intégralement bronzée. Mes yeux verts limpides s’allument, ma bouche charnue se fend. J’ai des sourcils bruns bien dessinés et des lèvres pulpeuses. J’ai de longs doigts fins et de belles mains. Je fais du 90B de poitrine, 56 de taille, 90 de hanches, 1,72 m.

LES MALHEURS D’AIMÉE

Début juillet

Tout juste sortie d’un pensionnat catholique, où mes parents m’ont interdit toute relation sexuelle, je suis employée dans un centre hospitalier à B, pour mes dix-huit ans. Il comprend une clinique pour les cas généraux, un hôpital prison pour les violeurs et les détraqués sexuels et un centre thermal.

Dès mon arrivée, vers huit heures, au rez-de-chaussée du bâtiment central, abritant la direction, l’administration des trois services, je suis accueillie, par la directrice, la belle Carole, âgée de 25 ans, une grande brune, plantureuse, vêtue d’un tailleur strict et d’escarpins. Je suis vêtue d’un tailleur sur un chemisier, avec une jupe droite et des escarpins, sur un ensemble soutien-gorge, slip et porte-jarretelles avec bas.

Elle me conduit au bureau et m’invite :

Déshabille-toi et ne garde que ton porte-jarretelles, tes bas et tes escarpins.

J’obéis.

Je suis penchée en avant, sur le bureau, les cuisses écartées. Elle me ligote les poignets qui sont glissés dans des bracelets en cuir, faits en plusieurs épaisseurs de cuir, chaque épaisseur assez mince, au total pas plus d’un doigt, verrouillés par un système à déclic, qui fonctionne automatiquement comme un cadenas quand on le referme, et ne peut s’ouvrir qu’avec une petite clé. Dans la partie opposée à la fermeture des bracelets, pris dans le milieu des épaisseurs de cuir, et n’ayant presque pas de jeu, il y a un anneau de métal, qui donne une prise pour fixer, et qu’on positionne du côté intérieur du poignet.

Ainsi, tu ne peux te dérober. Voyons, un peu, comment ce comporte cette belle chatte velue.

Carole plonge un puis deux jusqu’à trois doigts. Je mouille, et je jouis, quand elle me caresse le clitoris, le capuchon et le gland en alternance. Mes mamelons se tendent.

Puis elle m’embrasse la chatte, qu’elle lèche, puis reprend sur le clitoris tendu et durci. J’atteins mon premier orgasme.

Ça y est, tu es chaude. Voyons, maintenant comment se comporte l’œillet.

Carole étale le gel de vaseline mélangé à ma mouille sur toute la rosette anale puis Carole lui lèche l’anus miroitant

Puis Carole enfonce un gode réaliste, long de quinze centimètres et quatre de diamètre, dans l’anus sur toute sa longueur. Elle commence le travail d’assouplissement anal d’Alicia.

Après une demi-heure de gémissements, je suis prête.

Puis on entre. Je sens un gros mandrin remplir mon anus. Je gémis. Le gland s’enfonce d’abord. L’homme me tient aux hanches et bientôt, il s’enfonce jusqu’aux testicules, en m’écartelant. Je dois m’ouvrir au maximum pour recevoir les vingt-cinq centimètres de chair durcie dans mon rectum.

Puis vingt minutes après, un flot de sperme chaud me remplit l’anus.

Très bien, Horace, vient de dépuceler ton œillet. Tu es encore un peu serré, mais d’ici quelques jours, n’importe quel mandrin remplira ton œillet bien élargi. Est-ce que tu es vierge de la chatte ?

Oui, madame.

Très bien, Hercules va s’occuper de ta chatte. Horace, lèche-lui la chatte et le clitoris.

Un nouvel orgasme m’envahit.

Hercules qui dispose du même atout, me déflore sans difficultés. Le gland de ce dernier pénètre ma chatte, heurtant mon hymen. S’enfonçant en moi d’un coup de reins hyper violent, il me déchire sauvagement, un deuxième coups de reins vient de lui faire heurter ma chatte. Ma chatte enserre son mandrin ma chatte le masse et se contracte. Il va et vient, me défonçant à grand coups de reins. Ma chatte s’habitue à son mandrin.

Horace me fait sucer son mandrin. Une première pour moi, je le fais en suivant les indications de Carole.

Allez, suce-le bien. Tu aimes sa queue dans ta bouche. Ondule ton bassin sur la queue d’Hercules.

Un orgasme m’irradie.

Hercules change d’orifice et profitant de mon anus encore béant et humide, il m’encule avec plus de vigueur qu’Horace. Je m’ouvre davantage et je pousse pour l’accueillir. Mon clitoris est tellement tendu et durci que lorsque Hercules me le caresse, je jouis à fond, entre deux fellations.

Hercules éjacule à son tour et Horace reprend une nouvelle sodomie. Je suis nourrie du sperme d’Hercules.

Le tout a duré une heure.

Les deux hommes se retirent. Je suis pantelante, l’anus et la chatte dégoulinent de mouille et de spermes.

Très bien, tu es courageuse pour tes déflorations. Je vais te mettre un gode pour t’élargir l’œillet. Tu vas le porter huit à dix heures. Tu vas loger au centre. Finis les soutien-gorges et slips, je t’autorise les porte-jarretelles, les guêpières et les corsets.

Sans être détachée, je sens un gode réaliste, veiné, avec un gland, long de dix-sept centimètres et quatre de diamètre me remplir. A sa base, elle attache à trois petits trous percés, trois chaînettes qu’elle laisse pendantes.

Elle me détache les mains, je me redresse.

Je ne peux pas l’expulser, elle attache une étroite ceinture autour de ma taille, et elle y accroche les trois chaînettes, une par derrière qui suit le sillon des fesses, et les deux autres par-devant, qui longent le pli des aines en contournant le triangle du ventre. Elle les ajuste au plus court

Ainsi ton œillet sera contraint de s’élargir, pour se resserrer autour du gode et ainsi, tu seras forcée et distendue. Tu mouilles d’excitation.

Puis elle les attache avec de petits cadenas

Ainsi, si tu es seule, tu ne peux être tenté de se soulager de cette contrainte.

En effet, le gode commence son travail et mon anus reste ouvert et je pousse pour l’accueillir davantage. Cela me rappelle Horace et Hercules.

Le gode commence à aller et venir automatiquement dans mon anus, car Carole en actionne simplement une discrète télécommande à cinq vitesses pour faire monter et descendre le gode dans mon anus car le gode s’allonge à chaque mouvement grâce à sa texture réaliste ultra-souple et ultra-douce. Je subis aussi les vibrations puissantes réglables à cinq niveaux d’intensité. Le gode mesure entre dix-neuf et vingt centimètres selon ses mouvements, il a un diamètre de quatre centimètre. Oui, ce gode s’allonge et rétrécit à chaque mouvement de va-et-vient grâce à son enveloppe ultra-souple qui s’étire ou se contracte en suivant les montées et descentes du gode.

Je remets mon tailleur sans mon chemisier, ni mon soutien-gorge ni mon slip, pour avoir les seins nus et libres, ainsi mes fesses, mon ventre. Je marche avec hésitation, les cuisses un peu écartées, par le gode qui m’écartèle. Je garde mes bracelets en cuir. Mes mules claquent sur le carrelage de l’escalier.

Je monte l’escalier avec difficultés, les vagues de plaisir irradient mon anus en feu. J’ai besoin d’un vrai mandrin pour me satisfaire. Je ne peux retirer le gode pour me masturber l’anus. Je contracte et détend mon anus sur le gode. Pour accentuer ma soumission, je sens le gode se gonfler et se dégonfler pour stimuler son érection.

J’arrive au troisième étage, pantelante.

Là, un bel étalon, du double de mon âge, qui me fait le baisemain et m’embrasse langoureusement sur la bouche. Je ne peux me refuser à ses avances. Je pense qu’il va me retirer le gode et m’enculer ;

Peine perdue, il me conduit à mon bureau du secrétariat. Il y a de nombreux miroirs et glaces sans tain, du haut en bas de la paroi, que n’interrompent aucune tablette, pour que je me regarde, derrières lesquels se cachent des caméras et des appareils photos à déclenchement automatique.

Je suis le docteur Charles-Edouard de Vic Mon Plaisir. Déshabillez-vous et ne gardez que votre porte-jarretelles et vos bas, retirez vos escarpins et mettez ces mules.

Il assiste à mon déshabillage en ne se gênant pas pour me regarder: je dois lui plaire.

Il enfonce ses doigt dans mon chatte trempée, et sentir les va-et-vient du gode dans mon anus. Il me touche légèrement les seins. Il commence à me peloter. Je sens mes seins durcir, mes tétons bandent un peu. Je commence à mouiller.

Très bien, tu mouilles bien quand je te caresse.

Soudain, je ressens un puissant va-et-vient du gode et d’une vibration plus intense.

Au même moment, quand sa main est sur ma chatte, il commence aussitôt à caresser légèrement le clitoris. Je creuse mon ventre.

J’ai du mal à garder l’équilibre sur mes mules à talons hauts et plate-forme, le talon fin mesure seize centimètres et la plate-forme six centimètres.

Les yeux clos, je sens des mains venir entourer mon cou et me fixer un collier en cuir, l’anneau pend devant le cou, reposant sur la saillie des clavicules, et brinquebale au rythme des mouvements de celui qui le porte.

Puis je me retrouve rapidement, les anneaux de mes bracelets glissés l’un dans l’autre, puis ces deux-là dans celui du collier. Je me trouve les mains jointes à la hauteur du cou.

L’homme continue à me caresser pour me mener à l’orgasme.

Écarte davantage les cuisses.

J’obéis.

Puis, immédiatement après un chuintement aigu, une atroce brûlure me traverse les fesses. Il hurla. L’homme me cravache à toute volée. Il recommence, quatre fois, en prenant soin de cingler ou plus haut ou plus bas pour que les traces soient distinctes.

J’ai un violent orgasme au même moment, provoquant un long jet de mouille dans la main du docteur.

Les coups s’arrêtent et je rouvre les yeux. Je suis seule avec le docteur.

En tournant la tête, je découvre mes fesses zébrées.

Ceci est pour ton instruction, pour ta jouissance non autorisée. Assis-toi et tu vas rédiger ta lettre de soumise sur l’ordinateur.

J’ai du mal à m’asseoir, mes fesses sont meurtries et brûlantes. Je dois écarter mes cuisses, pour m’exhiber devant un miroir sous le bureau, dont l’image se reflète dans un miroir dans mon dos.

Je rédige la lettre, les mains libres.

A chaque faute de frappe, le docteur me pince et étire mes mamelons durcis. Je gémis faiblement.

A la fin de la rédaction, je la signe et je rédige les compte-rendus médicaux.

Je veux me soulager du gode et je suis prise d’une envie d’aller aux toilettes, mais je dois attendre le retour du docteur. Le gode anal est gonflé au maximum, avec vibrations au maximum, j’ai du mal à me concentrer.

Au bout d’une heure, je peux me soulager, mais debout devant un urinoir pour hommes, devant les assistants du docteur, qui regardent mes fesses qu’ils complimentent, les ondulations de mon bassin.

Je crois avoir un peu de répit, quand le docteur me retire le gode quelques instants.

Mais non, je dois me pencher en avant, mes bracelets sont passés dans un anneau fixé dans le mur et ils sont fixés ensemble. Je ne peux me dérober.

Les cuisses écartées, en équilibre sur mes mules, je sens leurs mains sur mes seins qu’ils pelotent, mes fesses douloureuses et ma chatte brûlante. J’attends qu’ils honorent ma chatte trempée. Mais non, le docteur m’écarte les fesses, je suis doigtée avec un jusqu’à trois doigts dans mon anus béant, puis les mandrins se succèdent et mes fesses se couvrent d’abondantes giclées de spermes frais.

Lors de la sixième sodomie par les assistants, j’ai un orgasme anal, sans me caresser.

Enfin, le docteur m’encule avant de remettre le gode, après m’avoir largement inondé l’anus de son sperme.

Je dois le garder au frais.

Tu es coopérative. Désormais, tu t’abandonnes toujours, au premier mot ou au premier signe de qui te l’enjoins, pour te prêter. Tu ne peux plus désormais te dérober, garde tes lèvres entrouvertes, garde toujours tes cuisses écartées quand tu t’assois, pour que ta bouche et ton œillet restent ouverts et à disposition. Tu seras fouettée qu’entre le coucher et le lever du soleil, et les yeux bandés, pour avoir levé les yeux sur quiconque te parle ou te prend. Tes yeux regardent toujours le sexe nu exhibé par nos pantalons ouverts, que tu dois sucer. Retourne au travail. A midi, tu seras l’hôte d’un restaurant pour connaître tes supérieurs.

Les va-et-vient et les vibrations reprennent jusqu’à midi.

A midi, le docteur vient me chercher. Je garde mon collier et mes bracelets de cuir et mes mules. Il lui lace le corset durement baleiné, long et rigide, et comporte des goussets où reposent les seins. A mesure qu’on serre, les seins remontent, s’appuient par-dessous sur le gousset, et offrent davantage leur mamelon. En même temps, la taille s’étrangle, ce qui fait saillir le ventre et cambrer profondément les fesses.

Je découvre aussi comment je dois désormais me maquiller les mamelons. Trois teintes de rouges différents pour un rendu naturel mais très visible, même de très loin et sûrement aussi à travers n’importe quel vêtement et aussi je découvre comment fixer sur ses mamelons les couleurs, en utilisant simplement un glaçon, devant un des grands miroirs.

Je fardai ma bouche avec un rouge clair, un peu liquide, que j’applique au pinceau, et qui fonce en séchant. Je peins du même rouge l’aréole de mes seins, et les petites lèvres entre ses cuisses, en soulignant la fente du giron. J’utilise un glaçon pour fixer les couleurs sur les lèvres de ma chatte et mes aréoles.

Enfin, j’ombre mes paupières et je passe du parfum longuement sur la fourrure des aisselles et du pubis, dans le sillon entre les cuisses, dans le sillon sous les seins, et au creux des paumes.

Je retire mon porte-jarretelles et mes bas, pour m’habituer à me promener jambes nues.

Très bien, tu es très belle et désirable. Tu le feras après chaque bain ou douche désormais à l’eau froide. Tu loges au pensionnat des internes du centre thermal.

Je remets ma jupe et je suis le docteur, dans les escaliers. Un nouvel orgasme anal plus violent m’irradie. Je manque de perdre l’équilibre.

Arrivée au restaurant, entre la clinique et le centre thermal, je découvre des hommes de tous les âges, travaillant pour les trois services. Sans ma veste de tailleur, j’exhibe immédiatement mes seins nus et libres, fardés. Je retire ma jupe pour montrer ma ceinture et mes chaînettes.

Pendant le repas, tous se relaient pour m’exciter. Je garde toujours les yeux baissés. Les va-et-vient du gode et ses vibrations sont décuplées dans mon anus. Je m’ouvre davantage l’anus.

A la fin du repas, je suis conduite au centre thermal par le directeur, un bel étalon d’une trentaine d’années, bien monté.

Mes mules claquent sur le parquet du restaurant et sur le chemin carrelé menant au centre thermal, à mi-chemin entre le bâtiment central et la clinique. Les va-et-vient sont plus espacés et réguliers.

Je me promène sans ma jupe et en corset. Tout le monde peut voir mon bassin onduler violemment sur le gode. Je me mords les lèvres pour ne pas jouir en public.

Arrivée au centre thermal, le directeur, le docteur Donatien de Mont Vic me fait déshabiller et garder juste la ceinture et les chaînettes.

Nue, pieds nus, je me douche devant lui, me masturbe devant lui et entre dans la piscine, pour faire quelques longueurs pour me relaxer. Les va-et-vient continuent, car le gode est adapté à l’eau.

A la sortie de la piscine, il m’enveloppe dans une grande serviette, mon collier et mes bracelets, ma ceinture de cuir ont durci avec l’eau. Il me pelote gentiment les seins et étire mes mamelons durcis, caresse mes fesses encore meurtries. Il me joint les mains et me fait me pencher en avant, les cuisses écartées et il fait claquer la serviette sur mes fesses. Je gémis.

Profitant de ma position, il m’écarte les fesses, me libère du gode et m’encule violemment et profondément, entrant et sortant, m’allonge sur le ventre, cuisses écartées, il se laisse tomber, faisant claquer son corps sur mes fesses. La sodomie dure pendant dix minutes, puis, je perds connaissance, après un violent orgasme.

Il est entre mes jambes, devant moi. Je suis sur le dos, jambes relevées sur moi, écartées. Il m’encule à nouveau. Il éjacule dans mon anus, avant de remettre le gode, satisfait de ma soumission.

Je me refais une beauté et je rejoins mon bureau, en corset, sans ma jupe.

Je n’ose me masturbe et je ferme les yeux, en fantasmant sur mon prochain amant.

En fin d’après-midi, je suis conduite chez la gynécologue, une grande blonde plantureuse, prénommée Amandine, âgée de 22 ans. Je m’installe nue sur le fauteuil gynécologique.

Elle me retire le gode, me menotte à un anneau, les bras tendus, mes fesses au bord de la table, cuisses grandes ouvertes, genoux écartés au maximum, mollets reposant sur des sortes de gouttières. Une caméra et un appareil photographie immortalisent mon examen.

Elle m’enfonce un spéculum, pour un examen complet, me masturbe le clitoris, étire et pince mes mamelons, joue avec le capuchon clitoridien pour m’exciter, je mouille abondamment. Elle me mène à l’orgasme.

Voyons, maintenant l’œillet qui est un peu serré.

Elle m’enfonce un écarteur anal qui est une paire de ciseaux qui s’écarte par crans d’arrêt. Elle me dilate l’anus jusqu’à cinq centimètres de diamètre et m’ouvre sur une longueur de huit centimètres.

Une fois en place, elle le bloque.

Mon anus est maintenant réellement ouvert, et mon humiliation grandit. Le docteur de Vic Mon Plaisir et son collègue Donatien sont présents, m’observent. Je gémis.

Alors, elle prend un vibromasseur qu’elle me fait poser dans la chatte avec un excitateur clitoridien. Les vibrations me détendent. Elle continue à m’écarteler. L’écarteur en devient tout à fait agréable. J’explose alors dans un violent orgasme.

Messieurs, elle est à vous. Elle est bien chaude de l’œillet. Elle devra porter le gode plusieurs heures par jour.

Ce sera fait, son œillet sera superbe d’ici une semaine, avec sa rosette plus large, dit le docteur Donatien.

Tous les deux se relaient pour m’enculer avec vigueur et je les suce en alternance. Amandine me lèche le clitoris et pince les mamelons pour accentuer mes orgasmes.

Pantelante, je suis détachée. Je me douche devant eux, dans une cabine entièrement transparente.

Puis je dois m’asseoir sur le bidet, courbée en avant, à côté de la douche. Donatien me savonne l’anus et le lave soigneusement. Puis il enfonce une canule, montée à l’extrémité du flexible de la douche, par laquelle il m’asperge d’eau tiède. Je mouille de nouveau, les cuisses écartées et je me mets à faire un pipi dans le bidet, sous l’émotion. On me nettoie parfaitement partout où l’on s’est servi de moi, afin qu’on puisse recommencer dès qu’on en aura le caprice.

Le gode est remis en place et cadenassé.

Je me refais une beauté. Amandine me remet mon corset.

Peu avant le coucher du soleil, je fais du vélo d’appartement, menottée au guidon, mes chevilles entravées, je suis les pieds nus. Les coups de cravache et de martinet cinglent mes fesses pour me faire avancer, tandis qu’un gode va et vient dans ma chatte serrée par le gode anal, en gonflant et dégonflant. J’ai plusieurs orgasmes, par le frottement de mon clitoris sur la selle.

Je me restaure avec les internes, qui me caressent et me font sucer.

Je rejoins le pensionnat. Le docteur Donatien me retire le gode et je garde la ceinture.

La chambre comprend quatre lits indépendants. Le docteur joint mes mains à mon cou. Il me fait prosterner sur le lit, cuisses écartées. Il me met des bracelets en cuir à mes chevilles, pour m’immobiliser dans cette position. J’expose ma chatte trempée et mon anus dilaté.

Les internes sont de jeunes étalons bien montés, européens, africains, asiatiques et américains.

Ils sont là pour mon instruction.

Je passe une courte nuit, enculée par les internes, que je suce. Mes fesses sont vite rougies par les fessées à main nue, me chauffant l’œillet. Tous m’enculent jusqu’aux testicules qui claquent contre mes fesses.

Je suis nourrie de leurs spermes.

Les surveillants du pensionnat me donnent aussi du plaisir anal. Mon anus devient sensible. Je l’ouvre sur commande, poussant pour les accueillir, serrant et détendant mon muscle anal.

Le lendemain, je suis toute ankylosée, mes fesses sont brûlantes, car les surveillants m’ont cravaché à toute volée, pour bien me marquer. Mon anus est encore en feu, réclamant sa ration.

Au lever du jour, un surveillant me doigte l’anus pour voir ma dilatation.

Il m’enfonce un nouveau gode plus épais, après m’avoir une canule reliée à une poche suspendue au-dessus de mon lit, pour me laver.

J’expulse l’eau dans une bassine.

Une fois le gode, il le cadenasse et il me libère. Il me retire mes bracelets à mes chevilles, mais ni mon collier et mes autres bracelets.

Je me lève, chausse mes mules et je vais me doucher. Pour éviter que je me masturbe, il me lie les poignets en joignant les anneaux des bracelets dans mon dos. Il s’attarde sur mes seins, ma chatte, mes fesses qui sont encore meurtries. Je garde les yeux baissés.

Une fois sèche, il me détache et je me fais une beauté. Il me passe des glaçons sur mes mamelons et sur mon clitoris qui se tend, durci.

Je porte mon corset et une blouse d’infirmière sans boutons, pour exhiber ma ceinture et mes chaînettes, je chausse mes mules. Les va-et-vient reprennent et me donnent du plaisir.

Je quitte le centre thermal et je suis affectée à la clinique pour sucer les patients.

Bien sûr, les docteurs ne se gênent pas pour me caresser les seins, me doigter ma chatte trempée et me fesser.

Peu avant midi, je me déshabille en sueur.

Je rejoins, juste vêtue de mon corset, ma ceinture de cuir et mes mules, la gynécologue pour la visite quotidienne.

Menottée au fauteuil gynécologique, comme la veille, devant de nombreux hommes qui se masturbent pour moi, je suis aux anges.

Je reçois deux thermomètres, un dans la chatte et un dans l’anus, pour ma prise de température.

Puis l’urologue me fait un long toucher rectal avant de pénétrer mon anus et mon rectum avec un tube nickelé assez gros, mais surtout très long, environ 30 centimètres, qui n’en finit pas d’avancer dans mon anus ! Ce tube contient un mandrin arrondi à son extrémité qui est retiré quand l’introduction de l’appareil optique est complète : en fait l’examen du rectum se fait en retirant le tube, de la profondeur vers l’anus. C’est un examen long et pénible.

Pour me récompenser, l’urologue m’encule avec les autres participants, je suis nourrie de spermes.

Bien sur, je suis cravachée, avant de prendre un rapide repas. Je passe l’anus libre pour l’après-midi, sous ma blouse.

Les patients que j’ai vu le matin, m’enculent. Je dois m’asseoir sur eux, sans ma blouse, face à eux. L’infirmière présente, guide leurs mandrins dans mon anus. Je me retrouve empalée jusqu’aux testicules. Je croise mes jambes. Le patient me tient par les cuisses, pour appuyer sur mes jambes. Il m’ouvre davantage et ses coups de reins redoublés, la sodomie est totale, je sens les testicules contre mon anus.

Autre variante, je m’empale toujours face à mon patient, mes cuisses écartées de part et d’autre du bassin, la sodomie est profonde, je sens les testicules contre mes fesses. Je m’accroche à ses épaules. Doucement, je m’encule, balancée d’avant en arrière. Lors de mon orgasme anal, j’accélère mes balancements d’avant en arrière, lui offrant mes beaux seins dont il mordille mes mamelons durcis. Il éjacule rapidement en moi, son gland est massé fortement.

Un autre me fait m’empaler dos à lui, son mandrin guidé dans mon anus par l’infirmière. J’écarte largement mes cuisses. Le patient me pelote les seins, la chatte, le clitoris, les cuisses, me massant l’anus. J’ai un nouvel orgasme quand il éjacule en moi.

Bien sûr, je les suce ensuite pour les nettoyer.

A la tombée du jour, je porte à nouveau le gode, en restant nue, après ma douche, les mains liées dans le dos.

Je retrouve mes internes, qui m’enculent à la tombée de la nuit.

En une semaine, mon anus s’est bien assoupli et je refais l’amour avec Hercules et Horace devant Carole, sans aucun gémissement de douleur, mais de nombreux râles de plaisir.

Ma taille s’est affinée par le port régulier du corset.

Doublement ouverte, je ne porte plus le gode, mais un autre objet. Un bijou d‘anus du même calibre que le dernier gode anal que j’ai porté. L’objet en métal me garde dilater à tout moment de la journée.

En plus de mon corset, je porte une jupe ample et transparente, qui se lève d’un seul geste, pour que je me donne rapidement au premier venu. J’abandonne mes mules à plate-forme pour des mules sans plate-forme, d’une hauteur de talon de treize centimètres à talon plein.

Le docteur de Vic Mon Plaisir m’invite à m’habiller d’une combinaison entièrement transparente, sans aucune fermeture, laissant une vue imprenable sur mes seins et mon pubis. Je porte mon bijou d‘anus et je suis chaussée de mes mules.

Là, il me conduit à l’hôpital prison.

Je suis prise en charge par une gardienne brune qui me toise.

Elle me caresse partout, après avoir liée mes poignets dans le dos.

Nous montons au troisième et dernier étage après le tirage au sort d’une combinaison.

Là, il y a trois couloirs fermés chacun par une porte à digicode. Elle compose le code d’une des portes et je retrouve dans un long couloir avec plusieurs portes blindées. Je découvre des visages féminins.

La gardienne ouvre une des portes et je découvre deux beautés nues, dotées de mandrins imposants. Une suce l’autre. Ce sont des transsexuels aux poitrines plantureuses, intégralement épilées. Le premier, prénommé Alexandra, est doté d’un mandrin long de vingt centimètres et le second, prénommé Sabrina, est doté d’un mandrin long de dix-sept centimètres.

Voici, Aimée, votre cadeau, elle est très docile. Allez, montre-moi comment tu suces.

Je m’accroupis et je m’exécute sur le mandrin d’Alexandra, tandis que la gardienne me libère les poignets et me déshabille. Elle joint ensuite mes bracelets à mon cou.

Sabrina me retire mon bijou d’anus et me doigte à plusieurs doigts l’anus. Je jouis entre deux fellations.

Joli fessier, un œillet bien ouvert, tu es parfaite, ma chérie.

Je me relève et je m’empale sur Alexandra, enculée, assise entre ses cuisses. Sabrina me lèche le clitoris, tandis qu’Alexandra me fait coulisser sur son mandrin.

J’ai un violent orgasme anal.

Sabrina me fait sucer son mandrin dans un 69 torride, où Alexandra continue à m’enculer, car je suis couchée tête-bêche sur Sabrina.

Quelle jouisseuse anale, tu aimes jouir, enculée, ma belle.

Je n’ose répondre, trop concentrée à sucer le mandrin offert.

Je me retrouve empalée sur Sabrina, qui est couchée sur le dos, les jambes relevées. Je m’adosse à ses cuisses, enculée jusqu’aux testicules, les cuisses écartées, je suis tenue par les chevilles. Je coulisse à mon rythme, suçant Alexandra qui me pelote les seins. Alexandra éjacule dans ma bouche, tandis que Sabrina m’inonde l’anus.

Après une nouvelle fellation, je suis offerte en double pénétration, enculée par Sabrina et baisée par Alexandra, entre les deux, qui sont debout, Alexandra me tient sous les cuisses. Je coulisse sur leurs mandrins pour un nouvel orgasme, doublement inondée.

Pantelante, je suis douchée par mes amants, toujours mes bracelets fixés à mon collier.

Elles me fessent magistralement.

Elles me sèchent et je suis rhabillée par la gardienne avec qui je fais l’amour.

Je me rends plusieurs fois dans l’hôpital prison, pour des viols anaux jusqu’à quatre partenaires, je suis toujours menottée dans le dos ou à mon collier, pour laisser libre cours à mes partenaires.

En un mois, je suis devenue une femme moderne au corps provocant. Mes yeux, mon sourire se sont éclairés. Mes seins flattés par de savantes caresses, ils tendent en permanence leurs mamelons au ciel. Mon ventre arrondi s’est tendu par la rigueur des coups que j’ai reçu, me cambrant. Et je ne peux penser, évoquer, regarder ou toucher ma chatte, sans le visualiser en train de coulisser sur un mandrin, priant de mon désir. Leurs doigts ont construit mes seins aux mamelons durs. Ma bouche refermée sur des mandrins anonymes, mes mamelons que des mains constamment froissent, et ma chatte et mon anus labourés à plaisir, sont devenus des zones érogènes sensibles, belles, anoblies.

J’aime être fouettée à toute occasion.

Je porte toujours de nouvelles lignes un peu blanche, comme d’anciennes cicatrices sur mes fesses et mes cuisses, sur lesquelles de nouvelles balafres violettes s’entrecroisent pour prouver que je suis marquée.

Je ne quitte pas le centre hospitalier.

Je me promène toujours en corset seins nus avec ma jupe ample et transparente et mes mules.

Je ne me dérobe pas sous les coups de mes amants.

Je suis convoquée par Carole, le docteur Vic Mon Plaisir et le docteur Donatien. Je suis debout, nue, mes mains liées dans le dos.

Cela fait un mois que tu es au centre. Tu ne te dérobes plus devant tes clients, tu offre tes seins avec grâce, tu gardes désormais tes lèvres entrouvertes, tes cuisses restent toujours écartées, abandonnant ta bouche, ta chatte et ton anus au premier venu. Tu es toujours fouettée même si tu n’es pas punie entre le coucher et le lever du soleil, pour ton instruction. Tu suce à merveille tes amants. La nuit, tu les suces à nouveau et tu t’offres à leurs mandrins pour t’enculer. Prochainement, tu porteras un anneau de fer à l’annulaire, prouvant que tu es constamment nue sous tes vêtements, disponible à ceux qui portent ce même signe.

Les deux docteurs m’enculent à tour de rôle, je suis prosternée sur le tapis, puis Carole me cravache longuement sur les fesses. Je compte les coups sans me tromper.

Carole étale la cire qu’elle a mise précédemment à chauffer sur un petit réchaud, sur toute les aines, le haut de mes cuisses, mes grandes lèvres, mon périnée, le pourtour de mon anus et l’intérieur de mes fesses. Elle procède par petite touches et je hurle sous le bâillon pénis sans discontinuer. 

Ensuite Carole peaufine et arrache à la pince à épiler les quelques duvets qui ont échappé à la cire, m’examinant avec une grosse loupe, me faisant hurler à chaque fois. Elle termine sa prestation en forme de supplice chinois en enduisant et massant longuement toutes les parties épilée avec une lotion adoucissante.

Je garde ma toison pubienne.

Une dizaine d’invités se relaie pour m’enculer, que je suce la bouche libre, pour fêter mon épilation. Les orgasmes anaux se succèdent, ma bouche se remplit et mon anus déborde de spermes chauds.

Libre, je dois me doucher devant eux et introduire une poire de lavement dans mon anus, pour expulser le sperme.

Je suis ensuite menottée à un des crochets fixés au lustre du bureau de Carole, les bras tendus en l’air, sur la pointe des pieds nus, cuisses écartées, une grosse boule anale reliée par un crochet maintenu par une chaîne au crochet du lustre, pour m’empêcher de me dérober.

Je prends du plaisir sous les coups de cravache, martinet et de garcette, sur mes fesses et mes cuisses, je porte des poids suspendus à mes mamelons durcis et tendus et à mes lèvres humides de ma chatte, pour me soumettre davantage.

J’alterne entre gémissements de douleur et râles de plaisir.

Je deviens au goût du trio qui me filme, me photographie en gros plan, jouant avec les poids.

A peine remise, lors du retrait des poids, je suis à nouveau enculée, toujours menottée au crochet.

Je m’effondre, à moitié évanouie, lorsqu’on me détache.

Le trio me caresse jusqu’à l’orgasme.

Je me réveille, menottée, bras et jambes écartées, dans une luxueuse chambre de la clinique, au sixième et dernier étage, tandis qu’une machine munie de deux gros vibromasseurs réalistes me sollicitent profondément. Mes orgasmes se succèdent.

Quand j’ouvre les yeux, c’est un transsexuel, sexologue, qui m’observe, sa blouse ouverte sur son long mandrin de vingt centimètres en érection.

Allez, suce-moi, ma belle.

J’obéis. Lætitia me caresse les seins, étirant mes mamelons et me masturbe longuement le clitoris.

La machine s’arrête. Ma chatte dégouline de mouille et mon anus est bien béant et humide.

Lætitia se couche sur moi et me baise longuement, avant de m’enculer.

J’aime ton œillet bien élargi. Oui, serre-moi la queue.

J’obéis.

Je passe l’après-midi, dans cette position, à disposition du personnel masculin qui m’encule et des infirmières que je dois lécher, leurs chattes et leurs anus, tandis qu’elles m’enculent avec divers godes réalistes munis de picots qui me font très mal, comme si on m’arrache l’œillet. Je ne peux m’opposer à leurs godes.

Je suis fessée et cravachée à toute heure, menottée en levrette sur le lit.

Je suis nourrie par les infirmières qui me font boire beaucoup.

Ce n’est qu’au coucher du soleil, que je peux me soulager enfin et me refaire une beauté.

Les infirmières me font ma toilette intime et du reste de mon corps.

Je reste une semaine à la clinique, offerte à une série d’examens médicaux, une sorte de bilan ; des traitements me sont également administrés avec des punitions, malgré ma docilité et ma soumission. Je porte ainsi des sondes anales avec des sondes urinaires simultanément, je suis cravachée, menottée à un chevalet, je porte des pinces à mes mamelons et aux lèvres de ma chatte, je subis divers lavements.

Après mon repas que je prends avec mes doigts, une des infirmières me met en levrette élève le bock qu’elle vient de remplir d’eau tiède, l’autre se penche entre mes fesses et enfonce la canule fine mais longue dans mon anus que bien sûr je ne peux soustraire à la pénétration. Tout de suite je sens l’eau s’engouffrer dans mon intestin. Puis la canule est retirée de mon derrière et je suis laissée ainsi un moment, jusqu’à ce qu’elles m’autorisent à aller me soulager sur la cuvette à la turque, sur laquelle, toujours entravée, je m’accroupis maladroitement. Ma pudeur est violée, de devoir ainsi satisfaire mes besoins les plus intimes devant elles, mais je ne peux faire autrement que de me vider longuement et bruyamment en leur présence. Quand c’est terminé, je dois m’asseoir sur le bidet, car ici non plus il n’y a pas de papier hygiénique, et c’est la blonde qui me prodigue une toilette intime insistante, à ma grande honte.

Au bout d’une semaine, l’infirmière en chef, une grande brune plantureuse, Dominique, une transsexuelle, est satisfaite de ma soumission et de ma docilité. Je garde toujours mes bracelets en cuir à mes poignets et mon collier en cuir.

Mon anus s’est un peu plus assoupli par les sodomies que j’ai subi par la gent masculine et les divers godes, vibromasseurs des infirmières. Je n’ai pas besoin de me masturber pour jouir.

Je retrouve Carole et les deux docteurs, lors de ma visite gynécologique quotidienne au rez-de-chaussée, portant une ceinture dotée d’anneaux montés au bout de chaînettes avec des enrouleurs assez dur. Un anneau au centre à l’arrière, deux par devant, à l’aplomb de mes cuisses, suivent mes aines, une ma raie fessière, les trois anneaux sont mis en parallèle pour que la sonde anale et la sonde urinaire que je porte ne puissent s’échapper, un cadenas relie les quatre. Mon anus reste dilaté avec la sonde gonflée et mon méat urinaire est écartelé. Je suis nue et en mules.

Le trio regarde mon équipement.

On me retire d’abord la sonde anale, pour mesurer ma dilatation, puis la sonde urinaire pour que je pisse dans la bassine.

Très bien, ces traitements l’ont bien dressée, dit Carole.

Nous allons pouvoir l’amener chez nos amis, voici ta nouvelle tenue.

On me retire mes bracelets en cuir et mon collier en cuir.

Carole m’enduit bien l’anus et la chatte et j’enfile un pantalon à double vibromasseur réaliste, me les enfile dans mes intimités anale et vaginale.

Je suis conduite, allongée sur une civière, sanglée, dans une ambulance. Les vibromasseurs me mènent rapidement au plaisir.

L’ambulance entre dans la cour d’un haras.

On m’aide à descendre, une fois libérée de la civière, j’ai gardé mes mules. Je me refais une beauté.

Là, en compagnie du trio, je découvre une douzaine de grands chiens de chasse et de garde, tous des mâles, dans des cages ouvertes par le dessus. Ils sont excités par mon odeur de chienne en chaleur.

Je retire mon pantalon et je m’installe sur une table basse réglable par plusieurs boutons. Ma chatte est trempé et mon anus est béant et humide.

L’éleveur, Bertrand, me menotte, les cuisses bien écartées, sur le dos. Je ruisselle davantage. Je regarde les chiens dans les cages. Je fantasme sur leurs sexes, tout en étant filmée et photographiée.

Pour me préparer, Bertrand choisi des godes canins. Il m’insère en premier celui d’un épagneul, long de treize centimètres et quatre de diamètre, jusqu’au nœud pour que je m’habitue à être noué au chien dans mon anus, puis il passe à celui d’un boxer, seize centimètres pour cinq de diamètre, d’un dalmatien, vingt-deux centimètres pour quatre de diamètre et enfin d’un labrador, vingt-six centimètres pour cinq de diamètre.

Je prends du plaisir sous les coups qu’il me donne. J’ai hâte de m’offrir à de vrais chiens.

Un berger allemand m’encule en premier. Je gémis un peu surtout lorsqu’il enfonce son nœud et qu’il éjacule longuement en moi.

Un malinois doté d’un gros calibre m’encule ensuite, mais cette fois-ci, menottée, allongée sur le ventre, les fesses légèrement cambrées. La douleur anale devient plaisir. J’aime ce sexe canin, surtout que ses flots de sperme facilitent la sodomie. Je jouis devant les hommes comme une folle prononçant des encouragements à mon partenaire qui m’encule. Un à un, tous les chiens m’ont baisée ou enculée déversant une grosse quantité de foutre dans mon anus mis à mal par les nombreuses saillies.

Un grand chien berger belge m’encule avec énormément de plaisir puis c’est un doberman, avec son énorme sexe.

J’ai réussi mon examen de saillie canine.

Je reprends des forces, les deux docteurs m’enculent ensuite, profitant de mon anus tapissé de spermes canins, puis les autres hommes du haras, qui ont entendu mes râles de plaisir. Ils sont au moins une dizaine à me satisfaire, sur le dos, sur le ventre. Je les suce et les nettoie.

Je mange nue, en compagnie de mes amants. Je porte ma ceinture de la clinique pour maintenir en place un gode canin d’un dalmatien dans ma chatte et d’un labrador dans mon anus. Je jouis, les cuisses écartées, caressée par mes amants.

L’après-midi, je suis conduite toujours nue et mes pieds nus dans des cuissardes transparentes à hauts talons, aux écuries.

Je suis installée dans un pilori. Bientôt le carcan en bois emprisonne mon joli cou, et j’exhibe impudiquement mes belles fesses.

Bertrand me prépare avec des godes équins.

Ils sont moulés sur de vrais sexes, longs de quarante centimètres et cinq de diamètre. Il me défonce d’abord ma chatte trempée par le gode du dalmatien, puis il me lubrifie bien l’anus, que je détends, pour recevoir le gode de neuf centimètres de diamètre. Je jouis un peu après avoir gémi. Il m’a cravaché les fesses pendant la sodomie.

Une fois prête, on amène d’abord un anglo-arabe que je dois sucer, pour le préparer. Je suis surprise par son érection, je ne peux que sucer son gland.

Puis le cheval me baise d’abord, pour me faire sentir sa puissance de ses coups de reins, m’écartelant ma chatte. Bernard change d’orifice et enfonce lentement son sexe dans mon anus bien dilaté. Son sexe a triplé de volume. Il le fait ensuite aller et venir pour le masturber et je sens de longues giclées de spermes chauds qui durent longtemps. Je suis aux anges.

On amène ensuite un trotteur pour m’enculer. Je jouis plus rapidement que lors de ma première saillie anale équine. Bernard me masturbe le clitoris et d’autres me pincent et m’étirent les mamelons. Le trotteur éjacule plus longtemps.

Enfin, on amène un cheval percheron pour ma troisième sodomie. Je ne me contrôle plus, je reçois un peu plus des deux tiers de son sexe. Je suce mes amants, tout en recevant son sperme.

Bernard est fier de sa pouliche.

Après un peu de repos et un bon lavement, je suis sanglée, allongée sur le dos, les jambes menottées autour du train arrière de l’anglo-arabe, mes bras tendus autour du cou de l’anglo-arabe. Son sexe en érection est logé dans mon anus. Je suis conduite au manège, pour subir ses coups de reins, au trot. Bernard me cravache les cuisses. Je manque à m’évanouir par les orgasmes anaux violents que je connais.

Quand on me libère, au bout d’une demi-heure, mon anus déborde de flots de spermes équins.

Je m’offre en levrette, sous l’anglo-arabe, enculée par mes amants, en suçant le sexe de l’anglo-arabe pour recevoir encore un peu de son sperme en bouche.

En milieu d’après-midi, j’ai droit à une bonne sieste, nue, bras et jambes écartées à mon lit, avec un double vibromasseur réaliste, pour me satisfaire.

A mon réveil, je suce mes amants canins et équins, pour de nouvelles saillies jusqu’au coucher du soleil.

Je m’offre même à ma première double pénétration canine et je m’évanouis par le double plaisir que me procure mes amants canins.

Je deviens encore un peu plus vicieuse.

Le soir, je suis ramenée à la clinique, où je suis enculée par la gent masculine de la direction des trois établissements jusqu’à l’aube.

Fin août, je suis prête pour de nouvelles aventures.

A l’aube, je me douche seule, sans mes carcans en cuir, mes fesses et mes cuisses portent les marques récentes de la cravache, du martinet, de la garcette et de la palette à fesser. Mon anus est devenu bien souple, prêt à accueillir n’importe quel calibre, par les saillies fréquentes canines et équines que j’ai subi.

Je me maquille, je me parfume, je rase mes derniers poils autour de ma chatte et de mon anus, enfile ma robe avec une jupe éventail et à corselet montant jusque sous les seins nus, et portée avec un boléro fermé au cou. Il suffit d’enlever le boléro pour que les épaules et les seins soient nus, et sans même enlever le boléro, de l’ouvrir, si l’on désire voir les seins. Je chausse des sandales à très hauts talons.

Je porte depuis ce jour, une bague à l’annulaire gauche, de fer, intérieurement cerclées d’or, dont le chaton large et lourd, renflé, porte en nielles d’or le dessin d’une sorte de roue à trois branches, qui chacune se referme en spirale, semblable à la roue solaire des Celtes, prouver mon dressage.

Le docteur Vic Mon Plaisir me conduit à la gare pour D.

Je prends un train pour quatre heures de voyage, à destination d’une ville provinciale, assez isolée.

Je reste assise, ma jupe relevée, sur la banquette du train, dans une cabine avec un autre homme. Je lui montre mes seins nus et soulève ma jupe, pour exhiber mes jambes nues et surtout ma chatte lisse. Il me caresse et m’embrasse longuement, mais il ne me baise pas, même après que je l’ai sucé. Il éjacule dans ma bouche. Je refais mon maquillage.

Arrivée à destination, je suis attendue avec ma valise, par un chauffeur africain, devant une limousine aux vitres teintées. Je monte à bord. Là, un élégant majordome européen m’accueille. Il m’invite à me déshabiller.

Je le suce et je m’empale sur lui, assise entre ses cuisses, profondément enculée. Il me caresse les seins, les reins, les fesses, le cou, les épaules et le dos. Je coulisse en cadence.

La voiture s’arrête. Je me retire et il s’allonge sur le dos, en écartant ses cuisses. Le chauffeur guide le mandrin du majordome dans mon anus, tandis que je m’empale, assise, mes cuisses contre celles du majordome. J’écarte mes cuisses, pour offrir ma chatte au chauffeur. Je suis enculée jusqu’aux testicules, je tourne légèrement et il éjacule en un long jet de sperme dans mon anus.

Le chauffeur me prend ensuite, je suis allongée sur le dos. Le chauffeur me tourne le dos, je relève mes cuisses et le majordome guide le mandrin du chauffeur dans mon anus béant et humide. Il m’encule avec vigueur, tandis que le majordome s’assoit devant ma bouche, pour que je le nettoie, entre deux râles de plaisir.

Sans débander, je fléchis mes jambes au maximum sur mes seins, je suis profondément enculée par le chauffeur, qui est tête-bêche. Il entre et sort avec aisance de mon anus, pour mieux m’enculer. J’ai un violent orgasme. Il éjacule dans mon anus.

Je le nettoie à mon tour.

Le majordome choisit un bijou d‘anus large pour que je garde leurs spermes au frais.

Je me rhabille.

Nous sortons du village et rejoignons une longue allée forestière, gardée par des hommes à cheval et des maîtres-chiens avec des bergers allemands et des dobermans, me rappelant mes saillies.

La voiture franchit une porte cochère et entre dans un parc. La voiture stationne. Le majordome m’a bandé les yeux avec un bandeau de velours. Il se renfle un peu au-dessous des orbites, et s’applique exactement aux pommettes : impossible de glisser le moindre regard, impossible de lever les paupières, peu après que je me sois rhabillée. Il m’a retiré le boléro et m’a liée les poignets dans le dos, avec une ceinture de velours et m’a mis en bouche un bâillon pénis.

On m’aide à descendre.

Des mains soulèvent ma jupe pour dévoiler mes jambes nues, mes fesses, ma chatte nus et libres. Je monte quelques marches, puis franchir une ou deux portes toujours à l’aveugle, je me retrouvait seule, mon bandeau enlevé, debout dans une pièce avec un épais tapis par terre, mais sans un meuble, tout entourée de placards, avec de nombreux miroirs d’un seul tenant et glaces similaires.

Un couple entre. Lui est nu sous une cape, avec une cagoule, exhibant son gros mandrin en érection, elle est vêtue d’un chemisier entrouvert et d’une jupe courte largement fendue devant, des mules à très hauts talons et des carcans en fer à son cou, ses poignets et ses chevilles.

Voici, la fameuse et renommée Aimée, dit l’homme. Je suis l’homme de main, Alban, de monsieur le vicomte S.M. de Sodome. Tu lui devras obéissance et soumission à tous ses désirs. Tu es déjà prête à quelques-uns. La soubrette Justine sera en charge de ton suivi des règles et des instructions du vicomte.

Justine me déshabille, me déchausse. Je garde les mains liées dans le dos.

Alban me met juste mon collier de fer inoxydable, articulé et à demi rigide, haut de près de deux doigts et porte un anneau de même métal.

Tu es plus désirable ainsi. Tu porteras tes autres bracelets après ton bain, ton épilation intégrale, ton parfum et ta présentation au vicomte, dans ta tenue.

Je rejoins la salle de bains au premier étage, nue, pieds nus, dans un escalier en marbre froid sous mes pieds nus. Je suis toujours liée dans le dos.

La salle de bains comprend une luxueuse baignoire avec un bidet pour mon lavement et de nombreux miroirs sur les murs et au plafond.

Avant mon bain, je suis empalée sur la canule, pour mon lavement, expulsant le sperme de mes amants.

Alban me lèche le clitoris, en me doigtant profondément ma chatte.

Tu es brûlante. Le vicomte va aimer.

Une fois propre, sans être détachée, je suis prosternée et enculée par Alban.

Tu es une vraie jouisseuse. Ton œillet répond à mes désirs.

J’ai un violent orgasme. Il éjacule sur mes fesses.

Il me libère mes mains et je plonge mon corps, dans un bain d’eau tiède. Justine me lave tout le corps, me masturbe elle aussi. Je jouis à nouveau.

A la sortie du bain, elle m’enveloppe dans une grande serviette, me sèche et me fait asseoir dans un fauteuil au centre de la salle de bains où mes genoux sont pliés vers mes seins. Mes jambes renversées sont tendues et tirées dans le même sens : des sangles passées dans les bracelets de fer de mes chevilles, que pose Alban, les attachent plus haut que ma tête aux crochets suspendus au plafond, exposant ma chatte et mon anus violemment écartelés. Justine étale la mousse sur mes parties velues et me rase avec un rasoir à main. J’offre ainsi une chatte de jeune fille, plus désirable. Ma mouille dégouline.

Alban me libère les mains dans le dos et du bâillon pénis. Justine me refait mon maquillage, me farde la bouche avec un rouge clair, un peu liquide, qu’elle applique au pinceau, et qui fonce en séchant. Elle me peint du même rouge  mes aréoles et mes mamelons, et les petites lèvres entre mes cuisses, en soulignant la fente du giron.

Devant un grand miroir, elle me parfume tout le corps, même ma chatte et mon anus, en introduisant l’extrémité du vaporisateur. Je gémis un peu.

Alban me glisse à chacun de mes mamelons, des bagues portant chacune une clochette en métal s’anime au moindre mouvement, émettant un tintement cristallin. J’en porte un aussi sur une longue pince métallique qui presse délicieusement mon clitoris, sa bague coulissante permet un serrage précis et progressif pour que la pince soit ressentie mais ne provoque pas de douleur. Une clochette en métal est suspendue qui s’anime au moindre mouvement, venant taper doucement mes lèvres et mon entrejambe, bousculant mon clitoris.

Je revêts un corset seins nus, qui est étroitement lacé. Le corset monte jusque sous les seins, qu’une légère armature maintient écartés, et qu’un étroit rebord soutient si bien qu’ils sont projetés en avant et paraissent d’autant plus libres et fragiles.

Je revêts la même jupe largement fendue devant et derrière jusqu’à mi-cuisse et chausse mes pieds nus des mules à très hauts talons. Je porte enfin mes bracelets de fer à mes poignets. Je suis prête.

A chacun de mes pas, les clochettes tintent, provoquant un étirement de mes mamelons vers le bas par le lest et me provoquent un plaisir clitoridien que je n’ai jamais connu auparavant.

Nous rejoignons le second étage où se trouvent les appartements et le bureau du vicomte et de la vicomtesse.

Là, je découvre dans son bureau, le vicomte, un bel étalon brun âgé de trente ans, qui se fait sucer par Emmanuelle, qui exhibe ses fesses nues fraîchement, par la jupe ouverte.

Je garde mes yeux baissés devant le spectacle.

Le vicomte se lève et Emmanuelle s’agenouille, cambrée, les mains écartant les fesses, les yeux au sol, tirant la langue. Elle est aussi épilée. Elle porte une marque au fer rouge dans l’intérieur de sa cuisse gauche.

Voici, ma nouvelle soubrette, Aimée, bien dressée, approche.

J’écarte ma jupe par devant, pour dévoiler haute et visible la fente de ma chatte entre les lèvres lisses de laquelle apparaît le clitoris.

Il se met derrière moi, fixe mes bracelets dans mon dos, m’embrasse langoureusement en pelotant mes seins.

Il me fait accroupir en équilibre et il m’encule. Emmanuelle vient me lécher le clitoris. Ses testicules claquent contre mes fesses. Il me tient par les hanches.

Mais je jouis rapidement.

Il se retire et il sonne.

Une grande brune entre, vêtue d’une guêpière seins nus en cuir et de cuissardes.

C’est la vicomtesse Sophie Marie de Lesbos. Elle s’approche de mon oreille et m’annonce :

Alors, ma belle, tu jouis avant ton Maître. Tu vas être punie pour ton comportement. Tu es une esclave sexuelle faite pour la débauche et le vice.

Elle fixe à l’anneau de mon collier une longue chaîne, et me prie de l’accompagner.

Je rejoins ses appartements. Elle me déshabille et me menotte, avec une autre chaîne à un second anneau au mur. Je ne peux me dérober.

Elle me cravache d’abord les fesses, avec un cravache, puis un martinet et une palette à fesser, dont une des faces comprend des dizaines de lanières de cuir avec plusieurs nœuds trempés dans l’eau. Je gémis et je dois compter les coups sans me tromper, sous peine de tout recommencer.

Elle répète la même opération sur mes cuisses. Je mouille de désir.

Pour me punir, elle suspend un poids supplémentaire à mes clochettes de mes mamelons.

Enfin, elle m’enfonce un gros vibromasseur réaliste dans l’anus, avec une butée que je ne peux expulser.

Elle me récompense, en me léchant longuement ma chatte et mon clitoris, m’abandonnant dans un orgasme.

Elle me rhabille et je descends chercher le petit déjeuner, les mains libres au sous-sol, aux cuisines. Les vibrations anales sont intenses. Je me retiens de jouir.

A mon retour à l’appartement, pantelante, Sophie me retire mes poids à mes clochettes de mes mamelons et remplace les clochettes par une chaîne en  forme de Y à larges maillons de métal, finie par trois pinces larges ajustables, à serrer sur les tétons et le clitoris. Elle me pince les mamelons, la chaîne descend sur mon ventre, atteint mon pubis et s’accroche à mon clitoris tendu. Elle serre les vis pour qu’elles tiennent en place.

Je suis menée en laisse par l’anneau central au vicomte.

Je m’offre en levrette, enculée par le vicomte, suçant Emmanuelle, qui a les mains liées dans le dos. Le vicomte éjacule dans mon anus, après plusieurs claques magistrales sur mes fesses rougies, zébrées et brûlantes.

Te voici plus docile, après ta punition, si tu coopères, ton séjour sera plus court. Suce-moi, maintenant.

Je m’accroupis et je le suce, mains jointes à mon cou, avec mon bijou d‘anus en place, en lieu et place du vibromasseur.

Jusqu’à midi, je fais les tâches ménagères dans l’appartement de la vicomtesse, qui a toujours sa cravache en main.

A midi, je fais le service du déjeuner, à la salle à manger, au salon, portant le manche du martinet, enfoncé dans mon anus, ne laissant que les lanières sorties.

Le vicomte m’écarte les fesses, me retire le manche du martinet et m’enfonce la carotte dans l’anus. Je projette ma croupe en arrière, tandis que la vicomtesse agace de l’autre main le clitoris à tel point qu’à plusieurs reprises. J’ondule ma croupe en jouissant. Puis le vicomte m’enfonce complètement la carotte dans l’anus et, lâchant le tout se recule pour m’admirer, mes mains sont jointes à mon cou, j’ondule doucement avec les longues feuilles sortant de mon anus.

Tu vas passer l’après-midi ainsi, à sucer et à te faire masturber.

En fin d’après-midi, je suis offerte, prosternée, l’anus libre que quelques instants, pour de longues sodomies par la gent masculine, dont un superbe invité accompagné d’un transsexuel bien monté. A chaque sodomie, je vibre au rythme du plaisir de l’homme, frottant mon ventre et mes seins sur le sol.

Le vicomte continue à m’enculer, tout en baisant ma chatte avec un concombre, la vicomtesse s’occupe de mon clitoris tendu et durci.

Je me livre au rut de mes amants. J’explose dans de nombreux orgasmes anaux.

Le soir, je suis de service pour les invités, nue, portant ma chaîne en forme de Y, pour satisfaire les désirs des invités qui m’étirent mes mamelons et mon clitoris, tous les trois tendus et durcis par le désir. Ils me doigtent l’anus. Je me retiens de jouir pour ne pas faire tomber les plats.

Au dessert, je garde une banane enfoncée dans mon anus et un concombre dans ma chatte, que je dois garder jusqu’à la fin du souper.

Puis, je suis offerte à une orgie, en double pénétration jouissive, l’anus et la chatte bien préparés.

Jusqu’à l’aube, je suis honorée et je suce les mandrins de différents calibres, ma bouche, ma chatte et mon anus débordent de spermes chauds.

Le vicomte me fait même saillir en double pénétration par les chiens de garde du domaine, devant les invités. Je décuple mes orgasmes.

 

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