A l’aube, je regarde le parc, où les chiens qui m’ont honoré, enculent une des soubrettes, tandis que je suis encore prise par deux imposants mandrins dans ma chatte et mon anus. Je suis allongée sur mon baiseur.

Tous les deux débandent. Je me fais mon lavement et je descends préparer le petit déjeuner, habillée par une des soubrettes.

Les garçons, dans les cuisines du sous-sol, ne se gênent pour m’enculer, tout en préparant le petit déjeuner.

Mes fesses sont cinglées par les invités, quand je les sers.

Je ne trouve le repos qu’à la fin du petit déjeuner. Je suis installée sur un écarteur, exhibant ma chatte et mon anus, fraîchement rasés. Ma chatte perle de mouille abondante d’excitation.

Pendant une semaine, je fais le service, réponds aux désirs du couple. Je finis souvent la soirée, nue, offerte dans de grandes orgies, pour le seul plaisir de me satisfaire, de me fouetter et de remplir de spermes chauds.

Début septembre, je fais la connaissance d’un jeune abbé, qui m’encule sauvagement, nue, dans ma chambre. Je suis offerte à quatre pattes, menottée à mon lit sans défense.

Quel œillet, un luxe d’une putain qui l’ouvre à merveille.

Continuez, j’aime ça.

Il me saisit plus fortement à la taille, me fait coulisser sur son gros mandrin, s’agrippant de plus en plus fortement à mes hanches, me donne de violents coups de bassin. J’enchaîne les orgasmes.

Il me fesse magistralement à chacun de mes râles.

Il éjacule sur mes fesses, je le suce et il me reprend à nouveau.

Il m’allonge sur le dos, me menotte mes poignets à la tête du lit, m’ouvre complètement les cuisses, fixe mes bracelets de mes chevilles à des chaînes reliées à des crochets au plafond. Je ne peux me dérober.

Il s’agenouille et il me baise en douceur, puis il m’encule, après avoir soulevé mes reins, entrant et sortant avec violence. J’ai un nouvel orgasme.

Pour conclure, il me détache, m’allonge sur le côté, profitant de mon anus béant, m’encule, tout en m’embrassant langoureusement et pelotant gentiment mes seins, dont il pince et étire mes mamelons tendus et durcis, me masturbe le clitoris, lors mes ondulations violentes de mon bassin.

Lorsqu’il est prêt à éjaculer, je tends mes fesses vers lui, pour le recevoir plus profondément.

Nous dormons enlacés, lui me pelote encore les seins, tandis que je masturbe la chatte trempée et le clitoris.

A notre réveil, il se retire, me tient par le collier, deux doigts glissés entre le fer et le cou, pour me dire :

Tu es mise en commun avec quiconque, tu leur es soumise. On obtiendra ta soumission malgré toi. Tu ne regardes un homme au visage, ni lui parler. Tu dois te taire, et obéir. Tu n’ouvres désormais ici la bouche, en présence d’un homme, que pour crier ou caresser. Je vais te cravacher pour la peine.

Il me menotte à mon lit, les jambes ramenées contre mes épaules, me menotte ensemble mes pieds touchant mes mains, auxquelles il les attache en rendant solidaires les anneaux des chevilles avec ceux des poignets. J’offre ainsi mes fesses et mes cuisses. Il me cravache pendant cinq minutes, pour bien me marquer et m’encule dans cette position, il est en appui sur ses bras. Il éjacule en moi.

Il se retire, me détache. Je me baigne, me refait une beauté et un long lavement.

L’abbé se révèle être un amant qui me comble.

Je le revois plusieurs fois.

Le vicomte me destine à un mari, qui a choisi, dans la noblesse.

Depuis mon arrivée, j’ai remarqué que mes mamelons et mon clitoris se sont transformés, ils pointent au maximum tout le temps, vingt quatre heures sur vingt quatre et de même pour mon clitoris. Mon clitoris est gros comme une cerise, volumineux et saillant et mes mamelons sont volumineux, particulièrement saillants et gros et longs.

Chaque jour, j’ai droit à ma visite gynécologique faite par la vicomtesse, qui mesure ma dilatation anale.

Je plais davantage à mes amants.

Je rends visite à divers hommes, je suis simplement vêtue de ma robe à corselet seins nus, mon boléro et mes mules.  Je passe une demi-journée, pour voir si je leur plais ou non. En souvenir, je garde leurs spermes dans mon anus fermé par un bijou d’anus. Le vicomte reçoit en retour, dans une enveloppe discrète, un commentaire et une liasse de billets pour mes services.

La vicomtesse tient que je sois toujours rasée pour les présentations et longuement enculée par un chien avant mes rendez-vous, pour que je sois ensuite baignée, fardée et parfumée. La saillie anale canine m’ouvre bien l’anus, pour mon amant.

Fin septembre, trois amants me sont présentés. Je suis devant eux, nue, pieds nus, sur la pointe des pieds, menottée à un crochet, une barre d’écartement m’empêche de resserrer les cuisses. Je suis fouettée sur les fesses, les cuisses, les seins, l’intérieur des cuisses et enculée à tour de rôle, avec une cagoule qui m’empêche de voir, mes amants et un bâillon pénis qui gonfle dans ma bouche, pour me soumettre.

Les ébats durent une éternité.

Pantelante, je suis libérée au niveau de la bouche et je dois désigner le vainqueur, en donnant un numéro.

On me retire la cagoule.

Puis j’entends le poêle dans lequel on remue et, dans un total silence, les volets et la porte-fenêtre qu’on referme.

Soudain, une seule et abominable douleur me transperce, me jetant d’un coup hurlant et raidi dans ses liens. Je ne sais jamais qui a enfoncé dans la chair de mon épaule gauche et dans ma chatte dont on écarte les lèvres, les deux fers rouges à la fois, ni quelle voix a compté lentement, jusqu’à cinq, ni sur le geste de qui ils ont été retirés.

Quand on me détache, je tombe à terre. La cravache cingle mes fesses.

Un des amants m’encule vigoureusement. Je suis prosternée. Il se met en appui sur ses jambes. Je jouis.

Sans débander, il pivote sur le côté, pour mieux m’enculer. Enfin, il enjambe mes fesses, tout me massant les seins, me donne quelques claques sur les fesses brûlantes par les coups de cravache. J’ai un orgasme lorsqu’il éjacule en moi.

Pour sceller mon union, je porte une bague au majeur droit, reliée au poignet par une chaînette très fine, glissée sous mon bracelet en fer.

Mon nouveau maître est un baron, qui possède plusieurs chevaux et esclaves sexuelles, dans un luxueux domaine forestier, au bord d’un lac, loin des regards.

Je porte pour lui, la lettre V, désormais sur mon épaule gauche et dans ma chatte, visible lors de mes visites gynécologiques.

On me retire mes carcans en fer, pour recevoir une ultime marque, le capuchon de mon clitoris est percé d’un anneau avec un diamant, qui vient frotter sur mon clitoris. Je suis suspendue dans le vide, bras et jambes écartés, maintenue par des chaînes fixées à mes bracelets.

Mon clitoris devenu plus sensible, devient plus excité.

Je revêts juste une cape et mes mules. Je ne prends aucun bagage.

Une limousine me conduit les yeux bandés, les mains liées dans le dos, assise cul nu, sur la banquette, vers ma nouvelle demeure à six heures de route, à M. Je suis enculée à plusieurs reprises par le chauffeur, un étalon africain et des chauffeurs routiers à qui je suis offerte. Je suis juste nourrie de spermes.

Je dois me soulager, accroupie, dans l’herbe, devant des voyeurs, toujours aveugle, les mains dans le dos.

Le chauffeur m’essuie avec une grosse éponge, masturbant mon clitoris. Je jouis.

Arrivée à quelques mètres du domaine forestier, lorsque la limousine ralentit après avoir longé l’interminable mur d’un grand parc pour s’arrêter devant un grand portail.

Le chauffeur m’aide à descendre, on m’attache une étroite ceinture autour de ma taille, à laquelle on fixe une chaîne, pareille à celles avec lesquelles on attache les chiens – c’en est une –, a plus d’un mètre de long, et se termine par un mousqueton.

Un homme à cheval me tire jusqu’au perron. Je marche dans les graviers, un vent frais remonte le long de mes jambes nues, effleurant mon clitoris et mes mamelons constamment tendus, me provoquant une excitation énorme et une mouille abondante. La longue cape rouge qui me couvre tout entière, mais s’ouvre quand je marche puisque je ne peux la retenir, ayant les mains attachées derrière le dos.

Arrivée au perron, je monte quelques marches, toujours tenue en laisse.

Je franchis deux portes toujours à l’aveugle.

On me retire mon bandeau, mais je garde les mains liées dans le dos.

J’aperçois quatre femmes, nues, en mules, portant des carcans en fer au cou, aux poignets et aux chevilles, fardées : la première, une grande brune aux gros seins, intégralement rasée, porte quatre anneaux, deux aux mamelons reliées par une chaîne qui est elle-même reliée aux deux anneaux de ses lèvres de sa chatte. Les deux anneaux ne font qu’un pour former une ceinture de chasteté. Elle porte un V marqué au fer rouge sur le pubis et un anneau qui transperce la vulve, en passant à travers la chair à la base du capuchon du clitoris, à l’endroit où les deux petites lèvres se réunissent sous le clitoris. C’est la forme de la zone où les petites lèvres rejoignent le capuchon du clitoris qui ressemble à un triangle. Il est indispensable que l’arrière du capuchon de son clitoris est très saillant  La seconde, une grande blonde aux petits seins, intégralement rasée, porte quatre anneaux aux petites lèvres de sa chatte, reliés entre eux par deux chaînes cadenassées formant une croix, pour sa chasteté et un V sur l’intérieur de la cuisse gauche. La troisième, une petite brune aux gros seins, intégralement rasée, porte un anneau posé à l’arrière de sa chatte dans la région où se réunissent les petites lèvres, là ou se retrouvent les deux petites lèvres sous l’entrée vaginale. Elle présente à cet endroit une excroissance de peau qui peut être percée et un V sous le mamelon gauche. Enfin, la quatrième, une petite blonde aux petits seins, a son capuchon du clitoris percé par un anneau relié par une chaîne à un anneau fermé par une combinaison, qui ferme les lèvres de sa chatte et un V marqué autour des lèvres de sa chatte.

Voici, Aimée, je te présente à Rose, Eve, Perle et Lady. Toutes sont marquées et portent chacune un signe de reconnaissance. Pour toi, je t’ai fait marqué ta chatte, le cas où un de tes amants voudrait te baiser. Il hésitera et continuera à t’enculer. Tu fais partie des rares putains du domaine à être vicieuse, débauchée et mariée. Tu me reviendras double comme les autres filles, plus un extra pour tes saillies. Mesdemoiselles, préparez notre lady. Vos caresses et vos doigts dans ses orifices sont les bienvenus, puis qu’elle se repose, pour la soirée. Je viendrais l’équiper, dit un homme dont je regarde que son mandrin nu et libre, long et gros, en érection.

Je quitte le salon en leur compagnie, monte l’escalier de marbre, faisant claquer mes mules.

Au premier étage, j’arrive dans une grande et luxueuse salle de bains, avec douche, baignoire, bidet un fauteuil pour me coiffer, spécialement adapté, entièrement recouvertes de glaces et de miroirs sans aucune tablette. Lady me libère mes mains et me fixe mes bracelets en fer.

Rose, la brune avec le V sur le pubis, me lave l’anus, qu’elle savonne, tandis que Eve, avec le V sur l’intérieur de la cuisse, me frotte le dos et les fesses, Perle, avec le V sous le mamelon gauche, me savonne les seins et la chatte, me nettoie le clitoris. Je mouille abondamment et je jouis.

Cela doit faire longtemps que tu n’as pas fait l’amour entre femmes, me murmure Lady, en me fixant mon collier de fer.

Une fois rincée, je m’assois sur le bidet et me courbe en avant. Puis Rose m’enfonce une canule, montée à l’extrémité du flexible de la douche, par laquelle elle m’asperge d’eau tiède.

Profitant de ma position, Lady me rase les derniers poils pour que je sois totalement lisse. Lady me met mes derniers bracelets aux chevilles.

Je m’installe dans le fauteuil, qui me contraint à garder écartées mes cuisses, tandis qu’un gode va et vient dans mon anus.

Eva s’occupe de mes paupières, Lady, avec le V autour des lèvres de la chatte, de ma bouche, Rose de mes mamelons et Perle de ma chatte. Puis elles me parfument tout le corps, même ma chatte et mon anus, je gémis.

Une fois prête, je remets mes mules et je me regarde dans le grand miroir de la salle de bains.

Mon diamant brille au-dessus de mes lèvres de ma chatte qui sont peintes en rouge.

Les filles me conduisent à ma chambre, qui est à côté du propriétaire du domaine, au troisième étage, est commandée par la chambre du propriétaire, avec la même salle de bains.

Je découvre un grand lit ordinaire, avec une porte-fenêtre donnant sur un balcon, des miroirs et des glaces dans toute la chambre, sur les murs et au plafond.

Deux mètres au-dessus de la tête du lit, un gros anneau brillant est scellé au mur où passe une longue chaîne d’acier : l’une de ses extrémités s’entasse sur l’oreiller en formant une petite pile d’anneaux, tandis que l’autre est retenue à un crochet, sur le côté.

Eve me fixe la chaîne à mon collier, la chaîne cliquette dans l’anneau et fixe mes bracelets de mes poignets à des chaînes fixées à la tête de lit. Je dois garder les cuisses écartées.

Je me repose, repensant à ce que j’ai subi depuis mon départ de chez le vicomte.

L’homme me rejoint, m’ouvre les jambes et m’ordonne

Ne bouge pas, je vais caresser ta superbe chatte.

Il me saisit les deux lèvres de la chatte, tout en logeant deux doigts dans mon anus. Il me doigte pour me dilater.

J’oubliais, les présentations, je suis le baron Bernard Maître de Désir Sodome. Je suis là, pour faire de toi, une putain respectable de la haute société.

Je plie mes genoux vers mes seins, tandis mes jambes, renversées, se tendent et sont tirées dans le même sens : des chaînes passées dans les bracelets de mes chevilles les attachent plus haut que ma tête aux crochets suspendus au plafond, j’expose de telle manière ma chatte et mon anus qui sont violemment écartelés, face au miroir.

L’homme me cravache les fesses, les cuisses, l’intérieur des cuisses et mes seins. Je dois compter les coups sans me tromper.

Le tout a duré cinq minutes.

Puis il me libère quelques instants, pour me menotter, bras et jambes écartés, sur le ventre, cuisses écartées.

Le baron me lèche longuement la chatte, puis il enfonce un doigt puis rapidement deux. A l’intérieur de moi il masse ma chatte de ses doigts, me pénètre profondément et tout en sortant tourne à l’intérieur de moi. C’est tellement bon que je mouille plus encore et que je m’ouvre doucement.

En même temps qu’il me pénètre, je sens sa langue sur mon clitoris, mes lèvres, l’intérieur de mes cuisses. Je suis consciente que je me détends au fur et à mesure. Je me sens m’ouvrir, lui faire confiance, m’abandonner à lui. Mon bassin ondule lentement, langoureusement, le fait que ce soit lent c’est un peu comme retenir, apprécier chaque centimètre.

Il pénètre un troisième doigt. Je commence à m’ouvrir même si je sais que ce n’est qu’un début. Je m’enfonce plus sur ces doigts pour qu’il me pénètre plus profondément, mon bassin va toujours aussi lentement mais les mouvements ont plus d’amplitude.

Et rapidement il m’enfonce un quatrième doigt. Il est un peu serré, alors très délicatement il tourne à l’intérieur. Il fait couler du gel à base d’eau pour que ça glisse mieux. Sa bouche me parcourt toujours le clitoris, les lèvres, il me mordille les fesses ça me rend dingue de plaisir. Mes soupirs et mes gémissements s’intensifient.

Tout en continuant de me lécher de plus en plus fort, il met son cinquième doigt, tourne très doucement et pousse très légèrement. Je suis au bord de l’orgasme.

Sa bouche, sa main en moi, et son autre main qui alterne les caresses entre mes fesses et mon anus.

D’un coup dans un mouvement de bassin, c’est moi qui m’enfonce sur sa main et l’engloutis littéralement. C’est tellement bon à ce moment là que c’est quasiment indescriptible, que je perds totalement pied. Je donne le mouvement qui me fera jouir à l’extrême, et toujours très délicatement, son poing fermé, englouti en moi jusqu’au poignet, il fait des va-et-vient en moi.

C’est le moment qu’il préfère, quand il voit que je ne suis plus qu’un orgasme entier, que je ne contrôle plus rien, que tous mes muscles se contractent, qu’il me sent couler tout le long de sa main, et que dans un cri j’explose de jouissance.

L’orgasme est foudroyant de puissance, bien plus long que d’habitude parce que j’ai l’impression de jouir de tout mon corps entier.

Et quand enfin je retombe, très doucement, il retire sa main de moi.

Pendant les quelques minutes de quasi-inconscience qui s’en suit où on ne peut plus me toucher, il me caresse le dos, les fesses et il me dit des mots doux et tendres.

Puis il m’encule dans cette position. Il m’enserre par les hanches, glisse ses mains autour de mes seins, pour m’enculer plus profondément. J’agite ma croupe, tandis qu’il me donne des claques magistrales sur mes fesses brûlantes. J’atteins l’orgasme tandis qu’il éjacule longuement en moi. Je suis aux anges.

Mon anus béant et humide ne reste pas longtemps vide, un doberman, appartenant au baron, vient m’enculer en enfonçant son nœud pour m’écarteler. Il reste attaché à moi, pendant trois quart d’heure, m’inondant longuement de jets de spermes chauds.

Je nettoie le baron.

Le doberman part et cède la place à un berger allemand, qui s’occupe de ma chatte, après que je l’ai sucé.

Une fois enfoncé jusqu’au nœud, le baron me libère mes chevilles et je relève et écarte davantage mes jambes, pour mieux sentir son sexe qui écartèle ma chatte trempée. Le berger allemand me baise avec vigueur, après les quatre orgasmes avec le doberman, j’enchaîne cinq orgasmes avec lui.

Je sens son sexe qui frotte la lettre V marquée au rouge, ce qui décuple mon plaisir.

Je suis libérée et offerte en double pénétration, allongée sur un second berger allemand, qui est allongé sur le dos, qui me baise, tandis qu’un dogue allemand m’encule. Je perds connaissance, par la double montée de mes orgasmes, je suis attachée à mes deux amants canins.

Libérée, j’ai droit à un double lavement. Eve me refait mon maquillage sur ma chatte, sur mes mamelons et sur ma bouche.

Je m’endors, juste enchaînée par mon collier, les cuisses toujours écartées. Sans me masturber, en fantasmant, je mouille abondamment.

Peu avant le coucher du soleil, je suis réveillée.

Le baron me libère, je suis douchée et j’ai droit à mon lavement anal. Je revêts une ceinture spéciale composée d’une large bande de cuir qui comprime fortement la taille. De derrière, part une sangle, qui, passant entre les jambes, s’accroche à une boucle devant. Il m’écarte bien les lèvres afin qu’elle passe au milieu de ma chatte,  en s’y enfonçant, frottant sur mon anneau clitoridien. Il me passe mes bras dans le dos, relevant les mains vers la nuque. Il sangle fortement les poignets et les avant-bras au niveau de la jointure des coudes. Je me retrouve, les épaules tirées vers l’arrière, je pointe le buste en avant en faisant ressortir mes seins nus, mis en valeur par le corset seins, fortement serrée. Il fixe ensuite sur ses cuisses, juste au-dessus du genou, deux sangles comportant un anneau et les relie par une courte chaîne. Ceci limite mes enjambées. Il me met une cape, me la passe sur les épaules et la ferme.

Je rechausse mes mules.

Le baron me ramène auprès des filles, pour que je regarde leurs anneaux de fer mat inoxydable. La tige en est ronde, épaisse comme un gros crayon de couleur, et ils sont oblongs : les maillons des grosses chaînes sont semblables. Chacun est formé de deux U qui s’emboîtent l’un dans l’autre, avec un ressort intérieur pour que le ressort intérieur se bloque. Chaque anneau est long comme deux phalanges du petit doigt, qu’on y peut glisser. A chacun est suspendu, un anneau qui doit être dans le même plan que l’oreille et la prolonger, un disque de même métal aussi large que l’anneau est long.

Eve porte le sien à la lèvre gauche de sa chatte, Perle porte le sien à la lèvre droite de sa chatte, Rose porte le sien à son collier et Lady porte un anneau à chacun de ses mamelons. Tous portent le nom de leurs maîtres. Eve et Perle sont les deux filles du mariage du baron, avec qui il pratique l’inceste depuis leurs quinzièmes années. Rose et Lady sont deux cousines, issus d’un mariage avec le frère du baron, qui a violé elles aussi depuis leurs quinzièmes années. Il les a éduqué au dressage, à la sodomie par les hommes, les chiens, les chevaux et à l’amour lesbien entre elles. Elles sont âgées d’une vingtaine d’années.

Nous quittons la résidence du domaine forestier, pour rejoindre la maison du maréchal-ferrant.

Je suis allongée sur le dos, sur une dalle de pierre. Le maréchal-ferrant, un bel homme musclé, m’embrasse langoureusement sur la bouche. Le baron me libère mes cuisses que j’ouvre complètement et le baron me fixe des chaînes à mes bracelets de mes chevilles, pour m’immobiliser, que le maréchal-ferrant caresse, pour voir comment je mouille. Les bras sanglés, je n’ose ainsi aucune résistance.

Il perce mes deux petites lèvres de ma chatte et emboîte dans chacune un anneau d’essais.

Je suce le maréchal-ferrant, qui m’encule avec violence, entrant et sortant, avec son gros mandrin. Les filles me caressent les seins et mon clitoris. J’explose dans un violent orgasme anal. Le maréchal-ferrant éjacule sur mon pubis.

Mes râles font venir les hommes à cheval, assurant la garde du domaine, que je dois satisfaire, je suis longuement enculée par chacun et l’un d’eux, me fait enculer par une partie du sexe de son cheval, qu’à sucer Eve. Le cheval me donne énormément de plaisir anal. Mon anus béant déborde de spermes chauds.

On me libère et je porte un imposant bijou d’anus représentant le gland et une partie du sexe d’un des étalons équins. Je suis tellement ouverte que je n’ai aucun mal à le recevoir.

Je suis promenée, tenue en laisse, par un des hommes à cheval, jusqu’au lac, pour me faire découvrir le parc. Je ne porte plus ma cape, le vent cingle mes parties nues et je reçois quelques coups de cravache, sur mes fesses pour me faire avancer.

Après cette promenade et une douche lesbienne, les mains libres, nue et en mules, je mange, en compagnie des filles, gardant mon bijou d‘anus. Mon bassin ondule violemment sur ce sexe équin.

Après le repas, je suce le baron pour le faire éjaculer. J’assiste au dressage d’Eve, prise en double, par Rose et Lady, suçant la chatte de Perle.

Le baron m’autorise à me masturber devant ce spectacle. J’atteins rapidement l’orgasme.

Ce soir, je passe la nuit avec Eve. Nous sommes toutes les deux enchaînées par nos colliers et mes mains sont jointes à mon cou. Ainsi, Eve peut lécher et doigter ma chatte jusqu’à l’orgasme.

Aux dernières heures de la nuit, quand elle est plus noire et plus froide, juste avant l’aube, Eve me quitte, pour me laisser aux mains du seul valet, un superbe étalon africain, vêtu d’un gilet sur son corps musclé, exhibant son imposant mandrin en érection et des cuissardes. L’homme me détache la chaîne de mon collier et me tient en laisse par le collier, pieds nus.

Je quitte ma chambre pour rejoindre les sous-sols. Mes pieds nus se glacent sur le marbre puis je sens au rez-de-chaussée, des pierres sous mes pieds.

L’homme me bande ensuite les yeux, pendant que je descends les marches de pierre.

Puis je recouvre la vue, mes anneaux de mes bracelets de mes poignets fixés par des chaînes à des anneaux dans le mur, à hauteur de mes poignets, face à une dizaine d’hommes.

Je reçois douze coups de cravache répartis sur mon dos, mes fesses et mes cuisses pour comportement saphique. Je jouis sous les coups.

Je reste enchaînée, on me retire le bijou d’anus et je suis enculée à tour de rôle par les hommes présents, qui éjaculent sur mes fesses, profitant de mon anus bien dilaté.

Pantelante, je suis détachée et prise en double pénétration jusqu’au lever de soleil.

L’étalon africain me prend aux épaules et aux jarrets, me soulève et m’emporte. Je me retrouve dans ma chambre, les mains libres, jambes maintenues écartées, par les chaînes fixées aux bracelets de mes chevilles.

L’étalon m’encule jusqu’aux testicules, tout embrassant mon visage, mes seins. Je jouis rapidement, sous ses coups de bassin violents. Je coulisse sur son mandrin.

Puis il me détache, me met à quatre pattes, bras tendus pour que j’offre mon magnifique fessier rebondi. Il m’encule avec la même vigueur, faisant claquer ses testicules sur mes fesses, tout en me donnant quelques claques magistrales sur les fesses, qui rougissent et deviennent brûlantes. J’ai un violent orgasme anal. Il m’agrippe plus fort les hanches. Je m’empale sur son mandrin, pour qu’il éjacule en moi.

En effet, il éjacule dans mon anus, en caressant mes seins, pinçant et étirant mes mamelons. J’ondule mes fesses. Sans débander, il reste en moi, me fait prosterner et il me saisit les poignets et glisse une jambe à l’extérieur du lit, pour m’enculer plus profondément. Je jouis à nouveau.

Il se retire et je me mets en 69, pour le nettoyer, tandis qu’il me lèche la chatte et le clitoris.

Je suis simultanément enculée par un des bergers allemands qui a senti mon odeur de chienne en chaleur. L’étalon reste sous moi et aide le chien à enfoncer son nœud dans mon anus. Quatre orgasmes anaux me terrassent.

Le berger allemand se retire. L’étalon africain, ayant retrouvé de la vigueur, m’encule, profitant de mon anus béant et humide de spermes canins.

Nous sommes face à face, l’étalon me soulève au niveau de la taille. Je m’agrippe à ses avant-bras. Je suis enculée jusqu’aux testicules, les cuisses écartées. Je coulisse dessus. Il me serre étroitement la taille. Lorsqu’il veut jouir du coulissement de son mandrin dans mon anus très lubrifié, il me tient par les jambes tendues et je le masturbe.

Sans débander, empalée jusqu’aux testicules, je lance mon corps en arrière, tenue par la taille. Je lui masse le mandrin et il éjacule en moi.

Il m’allonge sur le lit, sur le dos, bras et jambes écartées, menottée. Je reprends mes esprits.

Il fait jour. Je reste allongée jusqu’à dix heures.

Le baron m’apporte le courrier. Avant de me libérer, il me lit une lettre provenant du centre hospitalier, le docteur Charles-Edouard de Vic Mon Plaisir et le docteur Donatien de Mont Vic décèdent dans des conditions mystérieuses. Je deviens la directrice du centre hospitalier, mais je reste malgré l’esclave du vicomte S.M. de Sodome, de son épouse, la vicomtesse Sophie Marie de Lesbos et aussi du baron.

Je deviens la veuve du docteur Charles-Edouard, avec une immense fortune répartie dans divers centres hospitaliers dans le monde entier et d’autres instituts sexuels que je découvre, en lisant la lettre et je deviens la maîtresse SM des transsexuels Alexandra et Sabrina.

Le baron me les fait venir à son domaine.

Je découvre que le baron est un homosexuel plus qu’un bisexuel. Il aime qu’Alexandra et Sabrina l’enculent à tour de rôle, tandis que je suce mes amants ou quand je suis enculée par Alexandra ou Sabrina, le baron encule l’une ou l’autre. J’aime ces orgies.

A la mi-octobre, fraîchement rasée par Alexandra, avec qui je passe souvent la nuit, libre, à me faire enculer et fesser, j’apprends par le baron :

Ma chérie, désormais tu vas recevoir ta nouvelle marque au fer rouge. Ton V pour le vice, va devenir un M, pour Maîtresse et aussi pour le nom du vicomte S.M. à qui je te destine par un pacte secret. En effet, tu es une putain bien dressée, prête à devenir la sublime déesse du sexe, à l’appétit sexuel débordant, ouvrant tes orifices à quiconque et surtout, prenant du plaisir sous le fouet.

Mais…, dis-je, les yeux baissés

Pas un mot, tu n’ouvres désormais ici la bouche, en présence d’un homme, que pour crier ou caresser. Suce-moi.

J’obéis. Alexandra, profitant que je sois à quatre pattes, me baise quelques instants pour mieux m’enculer ensuite, son mandrin lubrifié par mon abondante mouille.

Alexandra me fesse magistralement.

Tous les deux éjaculent presque simultanément en moi.

Le baron me remet le bijou d’anus en forme de sexe équin en place.

Il me conduit au sous-sol, tenue en laisse par mon collier, les mains liées dans le dos, pieds nus.

Je suis menottée sur un chevalet, une dizaine d’hommes sont présents. Le V se transforme en M en quelques instants. Je gémis un peu, puis je suis sauvagement enculée par les hommes, qui me cravachent les fesses.

Quand je reprends mes esprits, je suis assise nue, en compagnie d’Eve, Perle, Rose et Lady.

Mes seins me font mal, car le baron m’a injecté un mélange d’hormones, la pousse et la taille des seins, qui font pousser plus vite et beaucoup plus mes seins. Je vais avoir des seins similaires à ceux de Rose et Perle.

Les filles me caressent, m’embrassent, soignent mes fesses meurtries.

Je me baigne et je me fais saillir comme tous les jours soit par les chiens soit par les chevaux, selon les désirs du baron et les envies de mes amants.

Je suis cravachée après une dizaine de saillies et je satisfais les amis du baron jusqu’au coucher du soleil.

Enfin, ce sont les soirées lesbiennes anales qui m’achèvent.

Fin octobre, mes seins sont devenus gros avec leurs mamelons volumineux, particulièrement saillants et gros et longs et ma taille s’est encore affinée par la guêpière seins nus que je porte toujours, sans jarretelles.

Maintenant, tu vas recevoir tes fers définitifs à ta chatte. Ils disent que tu es la propriété DSLM. Ainsi les hommes qui verront ta bague, ton chiffre et tes fers, seront que tu es toujours nue sous tes vêtements, que tu es une putain mariée, une maîtresse vicieuse et tu leur devras obéissance. Si tu es indocile à leur goût, tu seras renvoyée ici pour ton dressage et tes punitions.

Je me remets dans la même position que la pose des anneaux d’essais, d’autres hommes sont présents. Une fois les fers rivés, je suis enculée, toujours immobilisée, suçant mes amants.

Libre, je sens que les fers sont plus lourds à mes petites lèvres de ma chatte lisse et trempée, qu’ils étirent vers le bas.

Le comte en a profité pour m’en poser un à mon mamelon gauche, en signe de reconnaissance, quand je porte ma robe à corselet. En dévoilant mes seins, l’amant sait que je suis prête à ses désirs. Il étire mon sein vers le bas.

Alexandra et Sabrina portent des fers qui trouent leurs périnées, juste sous les testicules, augmentés du disque gravé qui dit en toutes lettres qu’ils sont la propriété DSLM, descendent au niveau du bout de leurs mandrins au repos, et à chacun de leurs pas bougent entre leurs jambes comme le battant d’une cloche, le disque étant plus lourd que l’anneau auquel il pend, comme pour moi.

Ils portent le V sur leur fesse gauche. Les traces imprimées par le fer, hautes de deux doigts et larges de moitié, sont creusées dans la chair comme par une gouge, à un centimètre de profondeur.

On me retire mes carcans de fer. Je suis libre. Je porte toujours mon bijou d’anus en forme de sexe équin.

Nous portons toutes les trois nos robes composée d’une jupe éventail, qui se retrousse d’un geste, mais toujours à corselet montant jusque sous les seins, et portée avec un boléro fermé au cou. Il suffit d’enlever le boléro pour que les épaules et les seins soient nus, et sans même enlever le boléro, de l’ouvrir, si l’on désire voir les seins.

Nous rejoignons D, pour que je retrouve le vicomte et la vicomtesse puis enfin B, pour la réunion du conseil d’administration du centre hospitalier dont je suis devenue la directrice.

Alexandra et Sabrina enculent le vicomte et la vicomtesse, pour leurs plus grands plaisirs. Moi, j’ai droit à ma part, suçant et enculée par les esclaves.

Nous mettons deux jours pour rejoindre B.

A mon arrivée au centre hospitalier, j’ai choisi un tailleur strict avec une veste sur mes seins nus et une jupe fendue par derrière, des sandales à hauts talons.

Je retrouve Carole, le gynécologue transsexuel Lætitia et le nouveau directeur du centre thermal.

Les deux docteurs sont découverts morts noyés dans une rivière, ils ont été empoisonnés et marqués au fer rouge, portant eux aussi des fers au périnée. Carole m’avoue qu’ils sont plus homosexuels que bisexuels. Ils sont amants.

Je me déshabille et dévoile mes fers et ma marque au trio, qui me complimente. Lætitia et le nouveau directeur, le docteur Eros des Œillets m’enculent sur le champ. Eros est bien monté et j’ai rapidement un orgasme anal sans me caresser. Tous les deux éjaculent dans mon anus que je referme avec mon bijou d’anus.

Après les signatures des papiers, je confirme les nominations aux postes.

Je recrute de nouvelles infirmières et nouveaux docteurs, qui correspondent à mes désirs sexuels. Je recrute des lesbiennes, des soumises, des vicieux et des sadiques, pour me pervertir et pervertir mes patients.

Après un déjeuner pris au restaurant privé du centre hospitalier, je rejoins à pied, à un quart d’heure de marche, avec Alexandra et Sabrina, ma nouvelle résidence.

Elle appartient aux docteurs, avec six chambres au premier étage, avec chacune salle de bains, garde-robe. Au rez-de-chaussée, il y a un sauna, un hammam, une salle à manger, un grand salon. Au sous-sol, il y a un salon de dressage, les cuisines, une piscine privée, un garage avec une berline, un coupé sportif et un cabriolet. Et aussi, j’hérite de leurs chiens, un berger allemand et un doberman spécialement dressés pour enculer les soumises.

J’en fais les frais dès mon arrivée à ma chambre. Nue, en mules, devant mes miroirs, je me baisse pour ouvrir un tiroir, je vois mes seins bouger doucement et je sens l’étirement du fer à mon mamelon.

Soudain, le berger allemand s’abat sur mon dos et deux pattes robustes me ceinturent au niveau du bassin. Mes genoux fléchissent. Il m’encule d’une seule traite. Les coups de bite se succèdent et j’ai déjà les fesses trempées. Le berger allemand se couche sur moi, attaché jusqu’au nœud dans mon anus écartelé. Je jouis, j’enchaîne les orgasmes anaux, tandis qu’il éjacule longuement en moi. Il se retire et me lèche l’anus, avant de m’offrir son sexe à sucer. Le doberman, profitant de ma béance anale, m’encule ensuite pour le même plaisir.

A peine remise de mes orgasmes anaux avec les deux chiens, je me fais mon lavement et je remet mon bijou d’anus pour qu’ils ne recommencent plus.

Alexandra et Sabrina en font aussi les frais. Elles se promènent nues dans la résidence.

Après avoir rangé mes affaires, je me masturbe longuement sur le lit, cuisses écartées, me donnant des coups de martinet sur mes seins et mes cuisses. Je jouis rapidement.

Je transforme mes soubrettes en chiennes en chaleur que satisfont les deux chiens, ainsi que le personnel masculin qu’encule Alexandra et Sabrina.

Je passe la journée nue dans la résidence. Tous voient mes fers et ma marque. Certains me complimentent pour mes fers et s’en extasient. Ma marque au fer rouge en effraient certains, mais tous aiment caresser sa marque.

Je suis le plus souvent prise en double pénétration, suçant un troisième.

Les chiens me baisent la nuit, car je porte mon bijou d’anus, pour mon plus grand plaisir.

A la mi-novembre, je laisse repousser mes poils pubiens et mon anus a retrouvé sa tonicité par de discrètes rééducations de ses muscles, à l’aide d’un appareil d’électrothérapie : il est maintenant redevenu tout à fait normal, tel un poinçon strié de rose, très serré, mais il peut s’ouvrir tout grand pour me faire enculer.

Je deviens une comtesse respectée à B, car j’hérite des terres d’un comté entre B et D, le comté S.

Le vicomte et la vicomtesse décèdent mystérieusement dans leur résidence à D, un soir. On ne retrouve pas le tueur, qui semble être le même que pour les docteurs.

J’hérite d’une des soubrettes et d’une des soumises.

En plus du M sur mon épaule gauche, je porte un V à l’intérieur de ma cuisse gauche, comme stipuler dans la lettre qui m’est destinée. Le V est marqué au fer rouge par le baron.

Je me rends fréquemment entre D et M, en compagnie de mes amis, pour des orgies et séances de dressage.

Fin novembre, je décide de me rendre dans le comté S, en compagnie d’Alexandra et de Sabrina.

Vers dix heures, j’y découvre un manoir qui semble abandonné. Nous entrons.

Il y a un dédale de couloirs et d’escaliers, tous avec des murs recouverts de miroirs et de glaces. Nous portons nos robes à corselet et à jupe éventail, avec nos boléros et nos mules à hauts talons. Nous sommes fardées et parfumées.

Nous prenons chacun un couloir après avoir monté un des escaliers.

Alexandra disparaît la première dans une trappe.

Sabrina disparaît par une fausse porte.

Quand à moi, je pousse une bibliothèque qui pivote et je tombe sur un plan incliné.

Je me retrouve rapidement prisonnière dans un pilori. Des mains me déshabillent entièrement. On m’insère un double gode réaliste relié à une machine qui me sollicitent. J’ai plusieurs orgasmes.

En ouvrant les yeux, je découvre devant Alexandra et Sabrina, nues, portant un bâillon pénis en bouche, avec une cage de chasteté à boule anale, d’un diamètre de quatre centimètre de diamètre. Elles ne peuvent se masturber ou éjaculer.

Puis nous recevons des coups de cravache, martinet, garcette avec des cordes assez fines, faite de sept lanières terminées chacune par plusieurs nœuds, et qui sont toutes raides trempées dans l’eau, une chicotte en deux parties, d’une part un manche en bois verni et de l’autre une tresse en cuir noir, reliés ensemble par une boucle qui forme charnière, de telle sorte que, quand on l’utilisait avec habilité, le coup de poignet sur le manche donne encore plus de vitesse à la tresse en cuir. Les coups s’abattent sur nos cuisses, nos fesses et nos dos. Je gémis sous le bâillon à l’anneau en O qui me force à garder la bouche ouverte, outre le côté humiliant, ma bouche est ainsi disponible pour le plaisir de son Maître.

Après avoir été fouettée, je reçois un mandrin en bouche, qui éjacule en moi.

Je passe trois heures dans cette position, avec mes jambes relevées et écartées, maintenues aux chevilles par des bracelets en fer. La machine reprend son travail.

Pantelante, par les nombreux orgasmes, je rouvre les yeux. Je suis seule. Alexandra et Sabrina ont disparu.

Soudain, la machine s’arrête et je suis sauvagement enculée. Je contracte violemment mon bassin et ondule sur ce mandrin.

Je suis enculée une dizaine de fois. Mes fesses, mon dos et mes reins sont couverts de spermes chauds.

On me détache, on me passe mon collier et mes bracelets de fer à mes poignets. On me met une cagoule qui m’aveugle, je garde le bâillon en bouche.

On me lie les mains dans le dos et je suis tenue en laisse par les anneaux de mes petites lèvres. Je marche pieds nus sur les pierres de l’escalier, menant au premier étage.

Je suis caressée de toutes parts, sans distinguer mes partenaires.

Vers midi, je me retrouve agenouillée, cuisses bien écartées. Deux poignes pèsent sur mes épaules comme pour m’empêcher de me relever. Je fléchis un peu en arrière, à demi assise sur les talons comme font les religieuses.

On me retire la cagoule. Je suis dans une grande pièce avec des portes-fenêtres, des lustres et je garde mes yeux baissés, regardant les mandrins nus et libres qui me sont présentés. Je suis agenouillée sur un tapis en laine, qui me pique un peu.

Un des hommes nus, cagoulé, m’annonce :

Voici, la fameuse comtesse des défunts docteurs et du défunt vicomte, elle est encore plus belle qu’en photos et vidéos. Je suis le vicomte Victor de Mille Verges. Je suis là pour continuer ton éducation et celles de tes amies. Même si tu es ferrée et marquée, tu appartiens à un Maître. Rasez-la et fouettez-la jusqu’à l’épuisement, dans la cellule de l’allée du petit œillet. Une fois fouettée, elle sera lavée et parfumée, pour la présentation aux membres du club des étalons. Je vais en faire une parfaite putain débauchée, vicieuse et mariée, au service de la haute société.

Je suis relevée, mais avant de quitter la pièce.

Je suis menottée à une chaîne, reliée à un crochet suspendu au plafond, les bras en arrière, les cuisses écartées, sur la pointe des pieds nus.

Les hommes présents m’enculent à tour de rôle, caressant mes seins, jouant avec mes mamelons tendus, je reçois des claques magistrales sur mes fesses encore brûlantes et douloureuses. Tous m’écartent les fesses et éjaculent en moi. Je jouis sous le bâillon.

Lors du dernier retrait, on m’insère un imposant bijou d’anus moulé sur un gros gland humain, muni d’un vibromasseur.

Vers quatorze heures, détachée, je suis relevée par deux femmes, qui sont nues, ferrées et marquées au fer rouge, avec des carcans en fer. Elles m’emmènent.

Les mules claquaient sur les carrelages des couloirs, où des portes se succèdent, discrètes et propres, avec des serrures minuscules.

Je rejoins l’aile nord du manoir, au second étage. Là, un imposant valet m’accueille, nu, le mandrin en érection, avec juste un gilet sur son torse musclé et une cravache.

Ma cellule est composée d’une petite chambre faiblement éclairée par une petite fenêtre à mi-hauteur du mur, me plongeant une semi-obscurité. Il y a divers crochets reliés par des chaînes, mais aucun lit, juste un chevalet pour me dresser.

A côté, se trouve une petite salle de bains avec de nombreuses glaces et miroirs sur les murs et au plafond, avec une petite baignoire, accessible par des marches, avec des crochets reliés à des chaînes, un bidet et une tablette avec le nécessaire de maquillage et des parfums.

Le valet me fouette comme convenu, la bouche libre, sur le chevalet, jusqu’à l’épuisement. Il fouette juste mes fesses et mes cuisses, me retire le bijou d’anus et il m’encule longuement. Je jouis. Il éjacule dans ma bouche.

Le valet me libère du chevalet et me conduit à la salle de bains. Je découvre mes cuisses et mes fesses zébrées et rougies dans les miroirs et les glaces.

Il me mène sur le bidet où je m’assois, courbée en avant, cuisses écartées. Le valet me savonne l’anus à deux doigts, puis il m’enfonce une canule, montée à l’extrémité d’un tuyau venant du plafond, par laquelle il m’asperge d’eau tiède. Je jouis sous les jet. Le valet me masturbe le clitoris et me doigte la chatte simultanément.

Tu mouilles bien.

Je me lève et je m’accroupis dans la baignoire, remplie d’eau tiède, les bras tendus en l’air, face au valet. Je garde mes yeux baissés, tandis que son éponge passe sur mon corps, s’attardant sur mes seins, ma chatte, mon clitoris et mes fesses.

Il me savonne longuement, puis il me rince avec un jet d’eau tiède.

Il me détache.

Je sors de l’eau. Je me mets devant la tablette. Une des femmes entre, nue, ferrée et marquée, avec ses carcans en fer. Elle me farde la bouche avec un rouge clair, un peu liquide, qu’elle applique au pinceau, et qui fonce en séchant. Elle me peint du même rouge l’aréole et mes mamelons, et les petites lèvres entre mes cuisses, en soulignant la fente du giron. Elle me poudre le visage. Elle me parfume et dans la glace, je vois mes seins et mes aisselles briller sous les fines gouttelettes agglomérées comme s’ils sont couverts de sueur. Le valet me lie les mains dans le dos et me fixe une barre d’écartement aux bracelets de mes chevilles, les maintenant écartées. La femme glisse ses mains le long de mon corps pour enduire ma chatte et mon anus du parfum. Je gémis.

Une fois prête, je choisis mes mules à hauts talons de seize centimètres et six de plate-formes pour accentuer ma cambrure.

Le valet me met un masque de chouette chevêche qui fait coiffure et masque, me couvrant toute la tête, en ne laissant libres, outre la fente des yeux, que la bouche et le menton. Le masque est fait de plumes fauves et beiges. Il resserre une sangle assez large, cachée sous cette manière de chape qui retombe par-derrière, pour que le masque s’applique étroitement au-dessus de la lèvre supérieure (un orifice étant ménagé pour chaque narine) et le long des joues. Une armature de carton modelé et durci en maintient la forme rigide, entre de revêtement extérieur et la doublure de peau. Devant la grande glace où je me vois en pied; la chape de plumes me cache presque complètement les épaules, descendant jusqu’à mi-dos, et par-devant jusqu’à la naissance des seins.

Le valet me tient en laisse par mes fers. Le dernier maillon passe dans le second anneau que je porte à la chatte, puis referme. La chaîne a un mètre et demi de long, et se terminait par un mousqueton.

Je suis le valet jusqu’au rez-de-chaussée, jusqu’à une grande salle voisine de celle où j’ai rencontré le vicomte.

Vers dix-huit heures, accroupie, je suce les dizaines d’étalons présents, nus et cagoulés.

Puis je suis offerte à quatre pattes, au centre de la pièce, sur un pouf, entourée de miroirs à trois faces. Des chaînes m’empêchent de bouger mes bras et mes jambes.

Les hommes me lèchent la chatte aux lèvres grandes ouvertes. La laisse est fixée aussi à une chaîne. Ils me doigtent avec plusieurs doigts l’anus. Je jouis.

Une fois prête, un premier m’encule, tandis que je suce un autre, qui pince mes mamelons et que la cravache cingle le devant de mes cuisses. Mon enculeur me donne des claques magistrales sur mes fesses qui deviennent rougies et brûlantes, augmentant ma lubrification anale. Je m’empale sur mon enculeur.

Je recommence avec plusieurs hommes, avec des calibres différents, pour m’écarteler.

On compte mes fessées, les coups de cravache et le nombre de fois que j’avale le sperme et que je reçois dans mon anus. Après chaque éjaculation, on ouvre ma bouche et on écarte mon anus.

Je ne sais combien ils sont à m’enculer, que je suce, mes fesses sont bien rouges, le devant de mes cuisses est bien zébré et meurtri. Si je ne coulisse pas assez fort, on me cravache les fesses.

On marque une pause. Je bois un stimulant sexuel et les assauts reprennent.

Le vicomte me relève le menton, avant que je le suce et m’annonce :

Tu es bien dressée, élargie à souhait, suceuse de premier choix et jouisseuse.

Le vicomte reste plus longtemps que les autres, à m’enculer, avec son long et gros mandrin. Je ne suce plus et émet des râles de plaisir, fessée et cravachée par le vicomte.

Je serre et détends mon muscle anal sur son mandrin, tandis qu’il me masturbe le clitoris, me pince les seins et me fesse, me cravache.

Quand il se retire partiellement, il éjacule un peu puis il éjacule dans ma bouche, tandis qu’un autre m’encule.

Je ne suis détachée qu’au coucher du soleil.

Les hommes sont partis.

Le vicomte me met le bijou d‘anus en place et me dit :

Tu es faite pour le sexe, ma belle putain. Ton dressage sera court, mais je garde tes amis pour peaufiner leurs dressages. Tu dormiras avec moi, ce soir.

Il me nourrit, j’ai les mains liées dans le dos, je suis agenouillée, sans mon masque, les cuisses écartées, je suis fléchie en arrière, à demi assise sur les talons,  surveillée par un valet.

Alexandra et Sabrina subissent le même sort que moi, mais par les chiens de garde du vicomte, tout en gardant leurs ceintures de chasteté.

Bien sûr, j’ai droit aussi à deux saillies anales canines, pour mon obéissance. Je suis attachée à eux.

Je m’accroupis au-dessus d’une bassine, pour expulser les spermes humains et canins, avant un bon lavement.

Tenue en laisse, les mains liées dans le dos et en mules, je suis le vicomte, dans l’aile sud, au troisième étage.

Une femme me remaquille et me parfume, pour la nuit.

Je suce le vicomte en 69, avant d’être enculée dans diverses positions, jusqu’à l’épuisement.

Il m’attache au pied du lit, ma chaîne passée entre mes jambes, remontée sur mes fesses, et entourant ma taille, mains jointes à mon cou. Je suis couchée sur le côté, mes cuisses maintenues ouvertes par une barre d’écartement fixée aux bracelets de mes chevilles, si le vicomte veut m’enculer pendant la nuit ou un autre.

Les valets se relaient entre ceux de la nuit et ceux du jour, pour m’enculer. Je porte le bâillon à l’anneau O, pour étouffer mes râles. Tantôt je suis prosternée, tantôt, je suis couchée sur le dos.

Le lendemain, peu avant le lever du soleil, je frissonne par les courants d’air sur mon corps nu. Le vicomte ne m’a pas mis une couverture. Il me détache du pied du lit et me reconduit dans ma cellule, où je dors, debout, les bras tendus en l’air, sur la pointe des pieds nus, avec la barre d’écartement et un gros vibromasseur anal fixé sur un trépied, qui coulisse en moi. Je porte toujours mon bâillon. De temps à autre, les valets me cravachent les fesses et les cuisses. Mon bassin ondule violemment sur le vibromasseur. Les orgasmes anaux se succèdent et je m’évanouis.

Vers dix heures, je suis libérée, lavée, fardée et parfumée. Je fais le service, nue et en mules, avec un bijou d’anus équin. Je découvre dans une des pièces, des journaux relatant les morts mystérieuses. Je pense que le vicomte en est l’auteur.

Après le petit déjeuner, pris au réfectoire, je suis promenée en laisse dans le parc du manoir, avec juste un corset seins nus, l’anus libre. J’ai les mains jointes à mon cou.

Des gardes à cheval se promènent et un des gardes suggèrent au valet :

Faisons-la prendre par Sexe d’Or, le meilleur étalon. Son œillet doit être prêt à le recevoir. Mais avant, suce-le.

Je m’accroupis et je le suce, guidée par le valet. Je m’étouffe.

Puis je suis penchée en avant. Le valet m’écarte bien les fesses et un des hommes à cheval descend et guide le sexe en érection dans mon anus. Je m’ouvre au maximum pour l’accueillir. Tous les deux le masturbent. Je jouis rapidement. On me cravache les fesses pour mes râles. Soudain, un long jet m’inonde longuement. On retire le sexe que je dois nettoyer.

Elle est vicieuse. Jamais, une de soumises du vicomte n’a autant joui avec un cheval. Maintenant, que son œillet est bien ouvert, je vais l’enculer.

Trop occupée à nettoyer, je suis longuement enculée par les trois gardes, qui ajoutent leurs spermes à celui du cheval, le surplus dégouline sur mes jambes. Je connais plusieurs orgasmes.

La promenade reprend jusqu’à midi.

J’ai droit à un bain et une visite gynécologique, en compagnie du vicomte en personne. Je suis menottée dans le fauteuil gynécologique, me faisant doigter, fouiller, par un gynécologue pervers, qui filme ma chatte et mon anus en gros plan, avec des commentaires vicieux, qui m’excitent. Il s’attarde sur mon clitoris percé et mes lèvres.

Je les suce tandis qu’ils m’enculent à tour de rôle, jusqu’à l’épuisement. Le gynécologue, un bel homme du double de mon âge, me fait un lavement, m’introduit deux suppositoires, avant de présenter un bijou d’anus de chasteté anal, long d’onze centimètres, qu’il m’ouvre dans l’anus en trois parties. Je ne peux le rejeter, il pèse 300 grammes. Il verrouille le cadenas. Il me dilate bien l’anus jusqu’à sept centimètres.

Je suis libérée, je suis fardée et parfumée.

Je fais le service.

Au bout d’une heure, j’ai une envie de frotter mes fesses.

Je dois le porter jusqu’au milieu de l’après-midi, avant de me saillir par les chevaux et d’être fouettée dans le parc, suspendue à une branche.

La même scène se déroule pendant une semaine.

Un matin, où j’ai dormi avec le vicomte. Je réussis à l’étrangler avec mes menottes liées ensemble. Il meurt sur le coup.

Ses lieutenants me remercient et avouent que c’est le vicomte qui a tué les docteurs et le vicomte et la vicomtesse.

Je retrouve ma liberté, ainsi qu’Alexandra et Sabrina. Je me rends fréquemment au manoir, pour me faire saillir. Je ne porte plus mes carcans en fer.

La police des mœurs juge que j’ai agi en légitime défense.

Mais un amant réapparaît, c’est le jeune abbé, ami du vicomte de D.

Il m’avoue que je lui ai manqué et qu’il s’est masturbé souvent, en pensant à mon corps.

Je l’invite à ma villa à B.

J’ai cédé mes chiens à d’autres maîtres.

Nue, en compagnie de l’abbé et de mes amies Alexandra et Sabrina nous faisons l’amour. L’abbé se fait enculer par mes amis. Il aime ça.

L’abbé me cravache les fesses à quatre pattes, pour mon plus grand plaisir.

Je suis prise en double pénétration ensuite par mes amants.

J’épouse secrètement l’abbé.

Quelques jours après, il me conduit dans un couvent de religieuses, pour m’apprendre les bonnes mœurs dans la haute société.

Je dois porter sur mon corps nu et une ceinture de chasteté vaginale, avec une fente de sept centimètres de long (sur une largeur maximale d’un centimètre) qui me permet d’uriner, le clitoris et les petites lèvres sont étirés à travers la fente étroite. La ceinture comporte un orifice anal pour que la femme soumise puisse aller aux toilettes. Il est également possible d’utiliser l’orifice anal pour insérer des boules de geisha ou des bijou d’anus dans l’anus ou encore pour m’enculer avec un gode ou un mandrin. La ceinture est réalisée en inox brossé très esthétique, très solide et simultanément très souple. Les bords de la ceinture sont recouverts d’un rembourrage en caoutchouc moelleux pour assurer un confort de port à la femme soumise : la ceinture peut ainsi être conservée pendant la journée sous une jupe ou une robe ! La ceinture ajustable est verrouillée par un cadenas. Je porte dessus une tenue de religieuse et une coiffe. Je deviens Sœur Justine.

Je ne sais ce qu’il m’attends.

Je suis reçue par la mère supérieure, sœur Brigitte, une grande brune, qui me présente aux autres bonnes religieuses.

Je dois soulever la jupe de ma tenue, pour exhiber ma ceinture de chasteté, pour prouver mon abstinence sexuelle. Elles sont surprises par mes fers qui étirent les lèvres de ma chatte.

Je suis conduite dans ma chambre, qui est petite, avec une douche, une cuvette de toilettes et une petite fenêtre.

Quand je me déshabille devant sœur Claire, elle découvre aussi mon mamelon percé, caresse mes marques au fer rouge. Elle est un peu effrayée, mais elle se révèle une lesbienne experte. J’en fais les frais, lors d’un 69 jouissif, où elle me doigte l’anus que j’ouvre sur commande.

Après ma douche, je participe aux activités de lecture, du repas et je masturbe les autres religieuses.

Quand il y a des visites d’hommes, je suis enfermée dans ma chambre, ligotée nue à mon lit et bâillonnée. J’arrive à jouir sans me caresser.

Le soir, sœur Brigitte m’encule avec un gode-ceinture pour mon plus grand plaisir.

Les autres religieuses se refusent à la sodomie.

Après quinze jours, je suis autorisée à sortir, en tenue de religieuse, pour aller au marché, faire des achats. Je fantasme sur les hommes que je croise.

Ce qui me vaut le soir, ligotée, nue, à quatre pattes, sur mon lit, à une cuisante punition : on me fouette ou me cravache l’entrecuisse : l’anus et les lèvres sont tuméfiés et enflés, ainsi bien sûr que mon clitoris qui ressemble à une petite cerise bien mûre. Je compte les coups sans me tromper. Puis la bonne sœur me doigte jusqu’à quatre doigts dans l’anus, en étirant mes mamelons. Je gémis.

Je ne dois plus penser aux hommes et me concentrer que sur le corps féminin.

Peu avant Noël, on me retire ma ceinture de chasteté, pour me laver la chatte et raser mes poils pubiens et autour de mes lèvres et de mon anus, pour que je redevienne lisse.

Je passe ensuite l’après-midi, ligotée par les poignets, bras écartés, nue, sans ma ceinture de chasteté, à me faire baiser et enculer par les religieuses, les cuisses complètement ouvertes, je suis saisie par les chevilles. Je m’ouvre davantage. Jambes tendues, je me fais baiser en douceur puis dans des entrées et sorties des godes et vibromasseurs réalistes de gros calibres. J’enchaîne les orgasmes.

Pantelante, je suis lavée, toujours ligotée.

On me libère. Je remets ma ceinture de chasteté et je me rhabille.

J’ai appris les bonnes mœurs et je quitte le couvent quelques jours après le début de l’année.

L’abbé vient me rechercher. Je porte ma robe à corselet, mon boléro et mes mules à hauts talons à mes pieds nus, le vent frais remonte sous ma jupe et me fait mouiller.

Je retourne à B.

Une réunion a lieu au centre hospitalier, pour la nomination à la direction centrale des centres hospitaliers détenus par les défunts docteurs et la gestion des instituts sexuelles.

Je suis nommée à la direction des instituts sexuelles. Il y en a une à B, deux à D, une à S et trois à M.

Je me rends à celle de B, vêtue d’un chemisier blanc, d’une jupe ample, malgré le froid, sur mes jambes nues et chaussée de ballerines. Je deviens une simple étudiante, pour cacher mon identité.

Dès mon arrivée, je me retrouve rapidement nue, sur un fauteuil gynécologique, livré au gynécologue pour ma visite d’admission. Je le suce, il me baise et m’encule, allongée sur le dos.

Il éjacule dans ma bouche et je le nettoie.

Je retrouve les autres filles. Je m’abandonne à leurs caresses sur mes seins, mon clitoris et ma chatte trempée, pendant la récréation. J’apprends l’éducation sexuelle avec des cas pratiques. Bien sûr, les professeurs m’enculent devant les autres filles, j’ai un violent orgasme anal en leur compagnie.

Mon côté bisexuel attire la directrice, une grande brune plantureuse, à qui je me dévoue, dans ses jeux pervers lesbiens. Elle me fesse, lors de nos ébats avec les gode-ceintures.

Le soir, les surveillants me prennent en double pénétration, devant les autres filles.

Je deviens en une journée, l’étudiante qui faut satisfaire par tous les moyens.

La nuit est courte, entre jeux lesbiens et double pénétration, mes orifices débordent de spermes chauds. Je suis aux anges.

Le lendemain matin, je me douche en compagnie d’une des filles, la lesbienne la plus chaude de l’institut, qui me doigte la chatte et l’anus simultanément, tout en m’embrassant.

Je lui rends la pareille, mais son anus est encore un peu serré. Je le force au moyen d’un gode-ceinture muni d’un gros gode réaliste. Elle gémit, mais mes caresses apaisent ses gémissements. Nous ne faisons plus qu’un seul corps. Elle ondule son bassin sur le gode. Cela me rappelle ma première sodomie. Je mouille à fond et je jouis à mon tour.

Un des surveillants me cravache les fesses et les cuisses, pour me rappeler que je suis aussi une soumise. Je le supplie de continuer, menottée debout, nue, sur la pointe des pieds.

Il me cingle plus fort pour me marquer.

La directrice, Dominique, m’observe et me cravache aussi. Elle me cingle aussi les seins.

Puis toujours menottée, je suis offerte en double pénétration, sans défense. Je m’empale sur leurs deux mandrins, enculée et baisée simultanément. Mon baiseur me tient par les cuisses, tandis que je frotte mes seins aux mamelons tendus contre son torse musclé. Ils éjaculent rapidement et d’autres se relaient. Les filles viennent me voir jouir.

J’enchaîne les orgasmes.

Enfin, les filles me cravachent à tour de rôle, selon les directives de la directrice. Je suis à moitié évanouie, quand on me détache.

Je me réveille chez le gynécologue Daniel, menottée au fauteuil gynécologique, les cuisses bien écartées.

Madame, cette beauté n’est autre que la soumise de DLSM et la directrice du centre hospitalier de B. Elle se prénomme Aimée. Mes amis gynécologues m’ont dit que c’est une vicieuse, perverse, aimant l’amour avec les animaux et dressée au fouet. Elle porte des marques au fer rouge par ses maîtres.

Réponds, m’ordonne Dominique.

Oui, c’est vrai. J’aime le sexe, les hommes, tout moyen pour me faire jouir et j’aime être fouettée.

Tu vas être servie. Je vais te fouetter l’intérieur de tes cuisses, la chatte et l’anus.

Je gémis un peu, mais le plaisir m’envahit et se transforme en râles de plaisir. Je suis devenue une adepte de l’éducation anglaise.

Dominique suggère que garde secrète mon identité.

Je reprends les cours. Je nage et fais du vélo, nue, en compagnie des autres filles, ne pouvant pas porter de maillot de bain ni de shorts. Le vélo me mène à l’orgasme, par les frottements répétés sur mon clitoris.

Je me fais enculer par le professeur de sport, pendant et après les activités sportives, sous la douche.

En une semaine, les filles se donnent davantage à la sodomie, qu’aucune ne refuse.

Je continue mes relations lesbiennes avec godes et vibromasseurs.

Je révèle aux professeurs ma vraie identité comme directrice des instituts sexuelles.

Aussitôt, je me fais prendre par tous en double pénétration lors d’une longue orgie.

Puis je retourne à ma villa, où je retrouve Alexandra et Sabrina, avec de nouveaux soumis.

Je craque pour un bel étalon brun musclé que je désire transformer en soubrette mâle.

Je lui apprends à marcher avec des hauts talons, à me farder et à se farder, me parfumer et à se parfumer, à me raser et je le rase aussi, du pubis jusqu’aux jambes.

En quelques jours, mon bel étalon Franck devient la soubrette Féline, portant une ceinture de chasteté avec une boule anale pour son éducation. Cette cage de chasteté à boule anale permet d’imposer la sodomie permanente à Féline en lui imposant simultanément la chasteté du mandrin tout en étant enculé en permanence sans avoir la possibilité de se masturber ou d’éjaculer ! Il la porte le matin au lever jusqu’au coucher du soleil, je la cadenasse. En portant la boule anale, c’est un lent supplice anal que je lui impose pour l’écarteler.

Il sert dans son uniforme mes invités, qui le cravache. Il apprend à sucer mes amants et je l’initie à la sodomie par de gros mandrins. Il gémit un peu.

Chaque soir, je l’autorise à se masturber et à m’enculer, toujours nu et en hauts talons, avec un étireur de testicules en les séparant comme deux clémentines bien fermes : chaque testicule devient bien gonflé et beaucoup plus sensible. Les testicules bien emprisonnés et bien séparés sont offerts aux jeux les plus pervers et les plus sadiques de la Maîtresse : les punitions pourront être très facilement appliquées sur chaque testicule déjà bien gonflé et bien sensible. Le mandrin est lui-même pris en étau entre l’étireur et le bracelet de cuir autour de la base commune du mandrin et des testicules qui rend le pénis sensibilisé gonflant facilement et atteint rapidement des érections bien lourdes et bien épaisses. Ainsi Féline m’offre son paquet de testicules projeté en cadence sur mes fesses en m’excitant prodigieusement.

Il éjacule ensuite dans ma bouche.

Alexandra et Sabrina continuent son éducation jusqu’à l’aube.

A la mi-janvier, je le présente à une soirée de bienfaisance à mes amies. Je lui impose un collier sur ses testicules et un autre à la base commune du mandrin comme anneau pénien et des pinces à ses mamelons. Pour compléter sa soumission et sa féminisation, je lui étire et retourne ses testicules entre ses cuisses, grâce à un collier adapté en retournant tout le paquet mandrin et testicules vers l’intérieur des cuisses en serrant la base commune du mandrin et des testicules avec l’extrémité de la sangle en forme de lasso. Je fixe la sangle au collier de Féline grâce à une attache rapide. Ses testicules sortent sous les fesses de Féline. Féline a honte, mais reste tranquille devant mes amies. Mes amies l’embrassent, le cravachent, lui doigtent l’anus. Chaque coup de cravache et fessée correspond à une somme destinée à une œuvre de bienfaisance.

Féline passe toute l’après-midi ainsi, avant de se faire libérer et enculer par les godes-ceintures que portent mes amies, qui se relaient pour le faire éjaculer.

Quand à moi, je m’éclipse, pour faire l’amour avec Alexandra, Sabrina et l’abbé.

Je rêve de transformer Féline en un superbe transsexuel pour de nouveaux plaisirs. Alexandra le conduit pendant deux mois dans une institut pour l’opérer et le transformer. Il porte des fers tout comme Alexandra et Sabrina. Je le marquerais à son retour.

Je me rends fréquemment aux instituts pour déceler de futures soumises pour le comté S.

Mon corps se transforme, je suis enceinte d’un inconnu. Mais ma libido sexuelle ne déborde pas. Je conduis mes sodomies.

A mi-juillet, je donne naissance à des jumeaux, un garçon et une fille que j’allaite et je remet à une gouvernante, une ancienne amie lesbienne.

Je retrouve rapidement ma ligne et Féline se soumet à mes désirs, bien dressée par mes amants, à qui je le prostitue.

Je retourne souvent à D, pour continuer mon dressage et être fouettée. Mon empire d’instituts prospère avec de nouvelles instituts, avec de jeunes vierges.

 

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  1. Laurenzi le à
    Laurenzi

    Très bon récit vraiment très excitant et certain passage paraissant véridique même si je pense que ce n’ est qu’invention. Certains passages demanderaient un peu plus de détails mais dans l’ensemble très hot et hard.

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