Les Ô de la déraisÔn. 4 – Ô grand maître du massage

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Pierre Triarde


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LES Ô DE LA DÉRAISÔN

4 – Ô GRAND MAÎTRE DU MASSAGE

Je me sentais comprimée dans ma tenue de jogging. Sept kilos que j’avais à perdre, trois dans le ventre et le reste dans les cuisses. Dans mon malheur, j’avais eu la chance de rencontrer un masseur très doué dans l’exercice de son art. Tous les jeudis après-midi entre quinze et seize heures, je trottinais depuis mon domicile situé rue Jean-Baptiste Pigalle jusqu’à son cabinet planté là-haut sur les hauteurs de Montmartre. Vingt minutes d’un footing intense dans la chaleur écrasante de cet après-midi de mai. L’air humide condensait sur ma peau en rivières de sueur que je sentais couler dans la raie de mes fesses. Encore cinq minutes de cette course éreintante et j’aurai enfin le loisir de me détendre entre les mains magiques de mon masseur préféré. Le cabinet d’Azukile ne se trouvait plus très loin. Je pliai l’échine en soufflant.

Azukile fumait une cigarette sur le seuil de son antre.

Bonjour Lorana, pas trop éprouvante la course aujourd’hui ?

Un peu tout de même ! Je suis toute mouillée d’avoir couru si vite !

Il ne faut pas laisser la machine refroidir ! déclama-t-il doctement.

Azukile était un homme d’un mètre quatre-vingt dix, tout en muscles et pas un gramme de graisse. Il avait un visage de statue dogon, lisse et noir comme l’obsidienne. Un athlète rompu à l’art du jiu-jitsu qu’il pratiquait avec une rigueur de maître Samouraï. Ce que j’appréciais le plus chez cet homme était le mouvement de ses mains expertes. Un délice que je ne me lassais pas de savourer pendant mon heure de remise en forme.

Je me dévêtis puis m’allongeai sur le ventre. Avant d’œuvrer avec professionnalisme, Azukile instillait une atmosphère propice à la relaxation. Après avoir enduites ses mains d’huile parfumée, le grand gourou procédait à des caresses de mes reins en glissant toujours du bas vers le haut. Il maîtrisait l’art de soulager les tensions musculaires en appuyant les pouces de ses deux mains sur les muscles situés de part et d’autre de la colonne vertébrale. Dix minutes de ce traitement réparateur et je me sentais de nouveau prête à courir un marathon.

Peux-tu te mettre à genoux ? me demanda-t-il en ajoutant une nouvelle et généreuse lampée d’huile dans le creux de ses mains.

Je pris la position demandée. Je ne doutais pas que placée de la sorte, Azukile se régalait de l’entière et opulente rotondité de ma croupe. L’homme se plaqua contre mes fesses. Je sentis son ventre musculeux se contracter au grès du déplacement de ses mains. Il me massa ainsi le ventre et les fesses pendant cinq minutes, roulant entre ses doigts mes formes généreuses ; s’affalant contre mon dos pour accéder aux muscles crispés de ma nuque. Coincée entre mes cuisses, je sentais vibrer toute la démesure de son gouvernail tendue par le désir. Le gland brûlant frôla les lèvres de ma vulve. D’un coup de rein brutal, Azukile me pénétra. Je hoquetai de surprise. Les mains d’Azukile malaxaient mon ventre d’un mouvement lent d’étirement de la peau.

Tu me vois comment ? m’enquis-je le souffle court.

Une belle et plantureuse blonde toujours coquette de sa personne, des formes que je prends plaisir à malaxer… ma foi, une fleur charnue qui attire aussi sûrement que le miel le gros bourdon noir que je suis !

Ma peau frémit sous la caresse d’un aussi charmant compliment. Le gros bourdon en profita pour m’asséner un coup de dard assassin. Je me retournai soudain en éjectant l’énorme queue luisante de cyprine de mon ventre. Le phallus raide d’envie s’extirpa de mon vagin en émettant un petit flop mouillé.

Attends donc de voir ceci ! grondai-je en prenant mon masseur par les épaules.

Je lui fis signe de s’allonger sur le dos. Je me redressai de toute la hauteur de mes jambes pour aussitôt inverser le mouvement ; lentement, tout doucement jusqu’à ce que le grand chibre d’ébène disparaisse à nouveau tout entier dans mon ventre. Je restai un long moment, immobile, à l’écoute de mes sens enflammés.

La pénétration est profonde… murmurai-je toute chose. Je sens ta queue qui me perfore jusqu’au cœur…

Je sens de mon côté les parois de ton vagin qui se contractent pour mieux me retenir !

Ne bouge pas, lui intimai-je en posant mes deux mains à plat contre son ventre. C’est à moi de régler le métronome… un je me lève, deux je m’assois, un je me lève, deux je m’assois…

Je suspendis un court instant le mouvement de yo-yo pour mieux replonger l’arme chauffée à blanc dans mes profondeurs équatoriales.

Mazette que c’est bon ! râlai-je tremblante de plaisir.

Je me délectais du langoureux va-et-vient que je cassais d’une soudaine rotation du bassin. L’exercice me permit de profiter des délices de la pénétration tout en frottant mon clitoris contre le pubis broussailleux de l’homme.

C’est le moment que je préfère ! murmurai-je dans un souffle. Tu ne peux pas imaginer ce que je ressens, je me consume à l’intérieur comme à l’extérieur ! Tu ne le vois point Azukile que je brûle comme une torche ?

Le masseur projeta son bassin vers le haut. Sa pine me pénétra si profondément que je me demandai s’il ne s’était pas frayé un chemin dans le lacis soyeux de mes entrailles. Je m’arrêtai de causer pour mieux me concentrer sur la mécanique du coït ; un glissement vers le haut, une glissade vers le bas, rotation synchrone et circulaire. La sueur faisait luire la peau noire d’Azukile d’aurores moirées qui n’en finissaient pas d’exhaler d’intenses bouffées de phéromones. Je m’étais moi-même métamorphosée en une espèce de grosse plante carnivore suintante de nectar. De sa main droite, Azukile me caressait le clitoris tandis que de la gauche, il me massait les mamelons. Il engluait ses doigts de salive afin que le massage se fît moins rugueux.

Tringle-moi comme tu sais si bien le faire ! glapis-je en m’affalant contre le torse de mon bourreau.

La réponse d’Azukile ne se fit pas attendre. Cent coups à la minute pas moins, un véritable piston qui entre et sort de mon ventre à une cadence infernale. Au bout d’une minute de ce ramonage violent, j’éructai une longue plainte ruisselante de plaisir. La seconde salve dura au moins aussi longtemps, une minute durant laquelle je me délectais de nos deux sexes coulissant l’un dans l’autre dans un jaillissement de sécrétions visqueuses. Je n’en revenais pas qu’Azukile puisse endurer un rythme aussi infernal pendant une aussi longue période. Deuxième long déchirement de gorge entrecoupé de hoquets. Je remuais ma chatte congestionnée de façon à y engloutir plus à fond l’objet de mon émoi.

Mazette que c’est bon ! couinai-je à nouveau en me tortillant.

Le rythme ne faiblissait pas, au contraire la cadence s’intensifiait. Je prêtais une oreille attentive au clapotement de nos chairs, je me délectais des vapeurs délétères de nos sexes embrasés. À chaque coup de queue, j’émettais un couinement de donzelle offusquée. Notre coït s’accompagnait de sonorités collantes qui me firent saliver.

— … je vais… je vais… Rhhaaaaaooouuuiii Azukile… je jouis…

Azukile s’arc-bouta en me soulevant dans les airs à la seule force de ses cuisses. Mon corps convulsa. Mon ventre avala le chibre en l’enserrant d’une inimaginable contraction. L’engloutissement fut si total que les couilles de l’homme se retrouvèrent aspirées par ma chatte. L’homme déchargea de longs jets de sperme brûlants dans mes tréfonds incendiés.

T’as une queue qui dispense des miracles Ô grand maître du massage !

Je reconnais que je suis assez doué pour cet art ! rétorqua-t-il humblement.

Lorsque je me redressai sur mes jambes, je sentis le chibre se retirer de mon ventre aussi cuisamment que la lame d’un couteau. Je ressentais comme l’impression d’avoir été vidée de ma substance. Une coulée de sperme s’égoutta sur le ventre d’Azukile. Je gouttai la semence chaude et laiteuse.

Jeudi à la même heure ! dis-je en renfilant mon body moulant.

À jeudi beauté ! répliqua le grand noir en se massant les burnes.

Ma fente engluée de sperme épousa la texture soyeuse de ma tenue de jogging. Une sensation de glissement que je ne me lassais pas d’apprécier pendant les vingt minutes de ma course retour. Cependant, ce qui m’émoustillait le plus était de m’imaginer la cliente suivante subir le même massage que moi. Je la connaissais bien la donzelle, c’était la femme de l’herboriste du quartier ; une grande noire à la croupe cambrée, native du Cameroun. Le mari cocu ne se doutait pas un instant que son épouse venue de si loin s’envoyait en l’air avec le masseur d’à côté. Je l’avais une fois surprise couchée sur le dos à même le sol, le très serviable Azukile la pilonnant de sa longue et robuste queue dans un prestigieux va-et-vient entrecoupé de glapissement d’extase. Azukile était généreux et cela se savait dans le voisinage ! D’ailleurs trop de pouffiasses en mal de sensations profitaient de la gentillesse de l’homme pour se faire ramoner la chatte comme si c’était le grand nettoyage de printemps.

Il fallait que je me sauve maintenant, Azukile avait à faire ! Ce dernier faisait un brin de toilette en sifflotant une vieille rengaine de son pays. Et il le savait le bougre que son prochain corps à corps allait être intense.

Je lui adressai un petit signe de la main après quoi je me mis à courir entre les voitures en sautant dans toutes les directions, passant au dessus des obstacles en envolées majestueuses. Je sautais comme une gazelle qui tente d’échapper au guépard lorsque soudain, je sentis couler des profondeurs de mon ventre la semence d’Azukile ! À jeudi prochain mon bienfaiteur ! pensai-je avec un pincement au cœur. Pour sûr, un homme qui aimait le travail bien fait ! Il en restait si peu en ce monde qu’il aurait été vraiment ingrat de le lui reprocher.

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