Les poupées

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Frederic Gabriel


fantastique



J’écris ces quelques lignes dans mon journal intime. Personne ne les lira jamais, et c’est tant mieux. On penserait que je suis un fou .Moi-même, je me demande si je n’ai pas perdu la raison, et sans doute que rédiger cela est une manière de me raccrocher au monde réel, à celui que je connais, celui où ne se produit pas ce que j’ai vu, qui défie les lois établies, les principes les plus rationnels.

Je suis journaliste. Pour être plus précis journaliste dans une revue consacrée aux arts, qui, même si elle fait un bon tirage, n’est malgré tout pas grand public. Mais elle a ses lecteurs, des gens passionnés par l’art sous toutes ses formes, et elle se vend bien.

J’ai fait une école de journalisme privée, très chère, mais en sortant, je n’arrivais pas à trouver de poste. J’ai eu cette chance que mes parents étaient passionnés d’art, ce qui m’a donné une culture solide. Quand, par hasard d’ailleurs, j’ai vu que le journal Passion des arts recrutait, j’ai posé ma candidature. Il y a eu un entretien. Je n’en attendais rien, mais ils m’ont rappelé le lendemain.

J’ai entendu parler d’elle parce que j’épluche tout ce qui se fait dans les environs, et j’ai vu que la MJC d’A… organisait cette exposition. « Poupées », une expo d’œuvres de Sophie Cataldo. On voyait une poupée d’une vingtaine de centimètres sur l’affiche, et cette poupée qui m’a incité à aller plus loin. Je commençais parfois à suivre certaines pistes mais je laissais tomber parce que je réalisais que ça n’en valait pas la peine. Là j’étais intrigué. Il y avait sans doute une sorte de magie dans la conception de ces poupées. Quel talent ne fallait-il pas avoir pour créer un objet d’aussi petit mais qui cependant avait quelque chose d’humain, au point que c’en était troublant. Une véritable petite femme.

Un peu en dessous, il était écrit que Sophie Cataldo travaillait uniquement en faisant du recyclage. Comment avait-elle travaillé, et avec quels matériaux recyclés pour arriver à un tel résultat ? C’est une chose de faire de l’art, c’en est une autre que d’arriver à un tel degré d’imitation de la réalité.

J’ai malheureusement loupé le vernissage, ayant eu l’information trop tard, mais j’ai quand même été voir l’expo. La salle était remplie de ces poupées, de véritables petites femmes, de tailles diverses. D’une vérité criante.

Cela fait maintenant presque sept ans que je travaille à Passion des arts, et de manière globale, je crois pouvoir dire que même si le talent recèle une part d’inconnu, j’ai toujours compris comment un artiste pouvait créer. Mais là, je ne voyais pas comment, en partant de matériaux recyclés, on arrivait à ça.

Sur les flyers disposés un peu partout, il y avait un numéro de téléphone portable, une adresse mail. J’ai donc décidé de la contacter. Je suis tombé sur sa messagerie, je lui ai expliqué que je souhaitais la rencontrer pour faire un article sur elle. Il s’est passé une semaine avant qu’elle ne m’appelle, et je dois dire que j’étais passé à autre chose.

Bonjour, Sophie Cataldo à l’appareil. Je ne vous ai pas rappelé plus tôt, j’étais à l’étranger, je rentre d’Allemagne où j’étais partie exposer.

Je suis journaliste à Passion des arts. Je souhaiterais vous rencontrer. J’ai l’intention de faire un article sur vous et vos œuvres.

J’en serais très honorée. Vous voulez passer chez moi. Demain après-midi je serai libre.

Elle habitait dans un petit village, à la sortie de G…Il fallait suivre la départementale, puis tourner sur la droite. Un village fait de quelques maisons assemblées. La sienne était à l’entrée, épaisse, carrée, sur trois étages.

Je ne m’attendais pas à être accueilli par une femme d’une telle beauté. Difficile de lui donner un âge précis, mais elle devait avoir une quarantaine d’années. Brune, très grande, mais avec un corps bien dessiné, comme en témoignaient le jean moulant et le T-shirt qu’elle portait, elle m’a impressionné. Il émanait d’elle quelque chose de vraiment troublant, qui inspirait le désir, d’ailleurs j’ai immédiatement senti mon sexe se durcir, mais au-delà elle vous subjuguait, et dès la première seconde où j’ai posé mon regard dans le sien, dans ces magnifiques yeux verts, j’ai senti qu’elle prenait littéralement possession de moi, annihilant ma volonté, me faisant perdre mon libre-arbitre. Justement, le peu de volonté qui me restait aurait du m’encourager à lui tourner le dos et m’enfuir, mais je n’en ai pas eu la force, et je l’ai suivie à l’intérieur.

Très à l’aise et volubile, elle a commencé à me parler de ses processus de création, pendant que je prenais des notes sur un bloc.

Vous savez je ne suis venue à l’art que sur le tard, il y a dix ans de cela. J’approchais de la trentaine.  A l’époque, j’étais cadre dans une banque.  Je crois que j’étais de moins en moins heureuse dans ma vie. Un samedi après-midi, j’ai récupéré des éléments divers, du liège, du tissu, du carton, et j’ai fait ma première poupée. Ce n’est pas tant le résultat qui m’a impressionnée que ce qui m’a traversée quand j’ai conçu la poupée. J’ai eu la sensation d’être traversé par un courant d’énergie, quelque chose qui m’animait, me portait et je me suis senti intensément heureuse. C’est pour cela que j’ai décidé de continuer à m’investir dans l’art. J’ai fait le grand saut il y a trois ans, abandonnant totalement la banque pour ne plus me consacrer qu’à ma passion. Et ça marche plutôt bien. Ce que je fais plaît beaucoup, j’expose un peu partout dans le monde, et j’arrive à en vivre.

Plus je la regardais, plus je la trouvais belle. Au-delà, même, je la désirais. Il y avait en moi, comme un courant continu, une tension, qui me poussait vers elle. J’avais envie de poser mes mains sur elle, de prendre sa bouche, et c’était quelque chose qui grossissait de minute en minute, et auquel je devais me retenir pour ne pas succomber. J’avais rarement approché une femme aussi attirante. J’étais pourtant suffisamment lucide pour comprendre que l’attrait que j’éprouvais pour elle devait en grande partie à cette semi-hypnose dans laquelle elle m’avait plongé, et dans laquelle elle me maintenait, de manière plus ou moins consciente d’ailleurs.

Je vis ici, dans la maison que j’ai héritée de mes grands-parents. J’ai aménagé une partie de l’étage, j’en ai fait mon atelier. Vous voulez voir ?

Elle m’a entraîne sur les marches du large escalier de bois, qui a craqué sous notre poids jusqu’à l’étage. La maison était immense et le couloir donnait sur plusieurs portes, dont certaines ouvertes. Elle m’a entraîne dans la première.

J’ai, en fait, plusieurs ateliers de création, selon ce dans quoi je me lance. En ce moment, mon travail, ce sont essentiellement des poupées, mais j’ai tenté d’explorer d’autres domaines, j’ai fait beaucoup de peintures, j’ai sculpté du bois.

J’ai repéré de grands cartons, sur lesquels elle avait simplement écrit des matières, tissu, bois…Au centre, un immense plan de travail, sur laquelle reposaient des poupées. J’aurais aimé la voir à l’œuvre, mais j’avais déjà compris que ces processus étaient mystérieux, et que personne ne devait les voir, pas même moi. C’est vrai pour n’importe quel artiste, c’était encore plus vrai pour elle.

Son regard brillait quand, se retournant vers moi, elle m’a dit :

Vous me plaisez énormément, vous me plaisez depuis la première seconde où mon regard s’est posé sur vous, et je vais vous montrer la partie la plus personnelle de mon travail. Venez avec moi.

Je me suis demandé de quoi elle parlait. Elle a attrapé ma main, j’ai senti la sienne, douce et chaude, contre la mienne, et elle m’a entraîné un peu plus loin, devant une porte qui elle, était fermée à clef.

Elle m’a fait pénétrer à l’intérieur. Dans une semi-obscurité, étaient allongées sur divers supports plusieurs silhouettes. Le temps que mes yeux s’habituent, j’ai compris qu’il s’agissait de poupées, mais de poupées de taille humaine. Et que, par la magie de son talent ces poupées étaient remarquablement semblables à des créatures féminines. On parlait souvent de real dolls, ces poupées gonflables qui ressemblaient à des femmes, mais ça n’était rien comparé à elles. Bien que figées, yeux clos, il y avait en elles une extraordinaire humanité.

C’est à ce moment qu’elle a commencé à se déshabiller. Le jean est d’abord descendu le long de ses jambes, puis le T-shirt est passé par-dessus ses épaules. Dessous, elle était en soutien-gorge et culotte, des sous-vêtements tous simples, blancs, en coton. Elle était magnifique, fine et musclée. Il y avait quelque chose de félin en elle, et en même temps, une féminité bien marquée.

Elle s’est mise au milieu de la pièce, et elle a commencé à prononcer des paroles dont elle seule connaissait le sens. Des mots qui pour moi n’avaient ni queue ni tête. Son corps était agité de frémissements, et elle transpirait, sa peau couverte d’une légère pellicule de sueur. Je comprenais de moins en moins les choses, ou plutôt, je comprenais, mais je ne voulais pas voir ce qui était pourtant évident et m’effrayait.

Quelque chose a changé dans la densité du corps des poupées et ça a été comme si elles se raffermissaient et s’épaississaient légèrement. Sophie continuait de parler, dans un torrent de mots.

Il s’est produit quelque chose, qui, si je n’avais pas été solide, aurait suffi à me faire perdre la raison : elles ont ouvert les yeux. Elles ont pris vie devant moi.

Elles étaient plus et moins que les femmes que je pouvais côtoyer au jour le jour. Dans le peu de temps que j’ai passé avec elles, il m’a semblé qu’elles étaient dénuées de la capacité de parole, mais dans leurs yeux se lisaient des émotions. A commencer par leur envie de sexe. Et leur corps, partiellement couvert , tout autant que leur visage,  manifestaient une beauté qui avait été façonnée avec un mélange de talent et de travail. Elles étaient troublantes. Et ce qui s’est passé dans les minutes qui ont suivi a fait monter mon désir à son zénith. Tout cela était irrationnel, mais j’avais dépassé le stade où l’on se pose des questions. J’acceptais les faits et je suivais la vague.

Sur un grand canapé qui avait déjà beaucoup servi, deux des poupées grandeur nature, une rousse à la peau laiteuse et une blonde fine se sont tournées l’une vers l’autre et elles se sont mises à s’embrasser avec passion. La rousse avait juste un T-shirt sur le dos, qui s’arrêtait au niveau de son nombril, le reste du ventre et les jambes à nu, alors que la blonde, à l’inverse, avait une sorte de pantalon de pyjama, qui laissait son torse et une poitrine que l’artiste avait faite ferme et ronde, à nu. La blonde est venue glisser sa main sous le T-shirt de la rousse, pendant qu’elles continuaient de s’embrasser, explorant et caressant sous le coton. La rousse, elle, a glissé la main dans le pantalon pour caresser son alter-ego.

Sophie s’était positionnée au bord du lit sur lequel reposait une autre poupée grandeur nature. J’ai eu le sentiment qu’il existait entre elle et la poupée une relation privilégiée. Celle dernière s’est redressée et elle est venue étreindre Sophie, avant de prendre sa bouche pour un long baiser.  Quelques secondes plus tard, elle passait ses mains dans le dos de Sophie et dégrafait son soutien-gorge. J’ai eu la vision d’une poitrine pleine. Avec un sourire ravi, Sophie l’a laissée faire quand elle a passé ses doigts dans l’élastique de son slip pour descendre celui-ci le long de ses jambes. Le slip a fini sur le sol. Sophie s’est laissée aller sur le lit, aussi parfaite que les créatures auxquelles elle avait donné le jour, me donnant la vision des derniers pouces de son corps que j’ignorais jusqu’à présent, un pubis glabre qui était déchiré par une fente sur laquelle la poupée a posé ses doigts pour la caresser, tandis qu’elle venait promener son autre main sur le corps de Sophie, en alternance avec sa bouche. Un trait de sécrétions est sorti, qui a coulé sur sa chair, venant se perdre entre ses fesses.

Captivé par le spectacle qui m’était offert, je ne m’étais pas rendu compte qu’une autre des poupées s’était approchée de moi. Elle se tenait devant moi avec dans les yeux un mélange de curiosité et d’envie. Elle s’est penchée pour m’embrasser, sa bouche se collant à la mienne, puis sa langue s’insinuant et venant chercher la mienne. Si j’avais pu avoir des doutes, poupée soit-elle, elle embrassait aussi bien, peut-être même mieux qu’une créature humaine, et son corps, contre le mien était aussi chaud que celui d’une partenaire classique. J’étais tout gonflé, excité par la situation. Elle a descendu sa main à la hauteur de mon sexe. A-t-elle été surprise de ne pas trouver au bout de ses doigts le galbe d’un sexe de fille ? Elle s’est mise à me caresser, à travers les tissus, puis elle m’a défait et mis à nu, pour me masturber avec un geste qui, au départ maladroit, est devenu plus habile. J’ai du me retenir pour ne pas jouir, tellement c’était bon. Elle est finalement tombée à genoux et elle a pris ma queue dans sa bouche. Même si c’était la première fois, elle suçait bien, sa bouche allant et venant sur ma queue pendant qu’elle caressait mes couilles.

Mon regard glissait sur les autres couples qui s’étaient formés. Sophie et sa poupée s’étaient disposées tête-bêche, et fouillaient le sexe de l’autre de la bouche et des doigts. Si la poupée était muette, Sophie gémissait d’être ainsi fouillée. Il y avait dans les caresses des poupées, une précision, une volonté de faire les choses bien qui donnait tout son impact à ce rapport. Les deux autres poupées venaient de passer à l’étape suivante, la rousse avait laissé la blonde lui enlever son T-shirt et prendre ses seins de la bouche, elle venait de faire se dresser sa partenaire, avait fait descendre son pantalon. La blonde ne s’épilait pas, et une magnifique toison blonde s’étalait autour du sexe ouvert, lèvres sorties laissant voir leur face interne rose. La seule différence, je l’ai comprise plus tard, c’était que les poupées n’avaient aucune sécrétion. Pas de salive dans la bouche, pas de sécrétions vaginales. Mais si leur corps était plus sec, il avait une élasticité qui faisait que ce n’était pas un problème.

Les deux dernières poupées venaient de s’animer. L’une d’entre elles s’était positionnée à quatre pattes, et sa camarade rentrait ses doigts dans son vagin pour fouiller son sexe. La main a entièrement disparu dans le sexe, pour se mettre à bouger à l’intérieur dans des mouvements d’avant et arrière et de gauche à droite.

Je ne savais pas ce qui m’excitait le plus, de voir ces couples faire l’amour ou de sentir la caresse buccale de la poupée sur moi. Quand elle m’a lâché, j’étais plus raide que je ne l’avais sans doute jamais été. Dans un mouvement fluide, elle est venue se mettre à quatre pattes sur le lit, et elle m’a offert sa vulve, glissant sa main entre ses cuisses et plantant deux doigts dans son sexe pour l’ouvrir, et m’inciter à venir dedans. Je me suis approché, j’ai posé la tête de ma queue sur ses lèvres, et je suis rentré en elle. La sensation était forcément différente d’un vagin de femme, dans la mesure où il n’y avait pas de liquide. Mais elle était incomparable, parce qu’on ressentait une douceur extrême autour de sa queue, douceur impressionnante. C’était comme si on était enveloppé par une main caressante.

Si elles ne parlaient pas, je me suis rendu compte que les poupées pouvaient exprimer du plaisir. Sous moi, celle à qui je donnais du plaisir frémissait, se cambrait…

Les autres couples évoluaient. Le vagin bien fouillé, celle qui s’était mise à quatre pattes avait poussé sa camarade dans une position identique, et lui prodiguait la même caresse. La rousse et la blonde avaient finalement choisi, nues, de se masturber mutuellement. Sophie et sa partenaire étaient toujours tête-bêche. Seule du groupe capable de mouiller, elle arrosait le visage de la poupée qui la fouillait consciencieusement de la langue de ses sucs vaginaux. Seule aussi à pouvoir gémir, elle s’en donnait à cœur joie.

Elle a eu un orgasme en crachant des jets de sécrétions sur le visage de la poupée. Elle s’est dégagée, et m’apercevant, besognant la poupée, elle m’a dit :

Moi aussi, j’ai envie d’une queue, qu’il n’y en ait pas que pour elle !

Elle s’est déplacée sur le lit, et est venue prendre ma queue dans sa bouche, en même temps qu’elle fourrait ses doigts dans le vagin de la poupée et la besognait.

Elles adorent ça, qu’on leur bourre le cul avec les doigts… Elles ne parlent pas, bien sûr, mais il y a une communion entre nous, et je ressens ce qu’elles éprouvent. Et puis je les ai éduquées comme cela.

Je guettais le visage des deux poupées qui se tripotaient mutuellement. Le visage de l’une puis de l’autre manifesta ce qui aurait pu ressembler à un orgasme. Elles se laissèrent aller contre le dossier du divan.

Baise-nous toutes les deux, alternativement, me proposa Sophie, après avoir lâché ma queue.

Elle se positionna près de la poupée. Deux culs offerts, différents dans leur essence, et pourtant que je désirais autant l’un que l’autre.  J’allai de l’un à l’autre, me plantant totalement dans l’une, et fouillant l’autre avec plusieurs doigts, puis alternant. Des sensations totalement différentes selon que j’étais dans une vulve ou dans l’autre. D’un côté une douceur extrême, comme je n’en retrouverais jamais, de l’autre un sexe plus classique, avec de l’humidité qui coulait sur moi.

Jouis dans son cul, a suggéré Sophie. Elle n’a jamais connu ça. Tu es son premier homme. Ça lui laissera un souvenir inoubliable.

Je venais de m’arracher d’elle, et je sentais bien que je ne tiendrais plus longtemps. Je suis revenu dans la poupée et j’ai laissé la jouissance m’emporter. Je me suis vidé en elle, saccade après saccade. J’avais à peine retiré ma queue que Sophie est venue coller sa bouche contre la vulve de la poupée pour boire mon sperme, qui ressortait.

Les poupées se sont endormies doucement, une fois qu’elles ont eu leur orgasme. Figées en attendant le prochain réveil. Sophie s’est rhabillée. Elle m’a regardé d’un regard qui me disait voilà. Tu sais tout. Mais qu’écriras-tu ?

Et je n’ai écrit effectivement que le dicible.

Quand elle m’a raccompagné, sur le pas de la porte, elle m’a dit :

Reviens quand tu veux, les poupées et moi, nous t’attendrons.

Elle avait sans doute déjà compris ce que moi je n’avais pas encore assimilé. Que je voudrais la retrouver elle, belle et capable de magie, ainsi que ses poupées. Elles m’avaient envoûté, et je les voulais, encore et encore.

D’ailleurs, quand j’aurai fini de rédiger ces lignes, je retournerai chez Sophie, une fois de plus.

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