Les Quatre filles de l’électricien partie 1

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Frederic Gabriel


prostitutionsoftvieux et jeune



PARTIE 1

1.

Je les regardais toutes les cinq, au premier rang, isolées dans leur chagrin, leur solitude. Bien sûr, il y avait juste derrière les amis, et ils étaient nombreux. Elles n’avaient plus de proche famille. Ils avaient été six, ils étaient cinq. Au début de la semaine précédente, le père, le pilier de la famille était décédé de manière tragique. Poseur de lignes à haute tension chez EDF, il avait pris sa retraite à l’âge de 52 ans. Il venait de fêter son 57ème anniversaire, il ne verrait jamais le suivant. Il était parti passer la soirée avec d’anciens collègues et rentré à minuit. Sur un rond-point, le rond point qui permettait de prendre la petite route qui amenait à sa maison, un chauffard qui s’était enfui après ne lui avait laissé aucune chance. Comment aurait-il pu d’ailleurs en avoir, puisque ledit chauffard avait pris, sans doute dans un total état d’ébriété, le rond-point en sens inverse. Il l’avait percuté de plein fouet. Pour ce qu’on en avait dit à sa veuve, il avait été tué sur le coup.

Par une cruelle ironie, rentrant elle aussi, mais de son club de bridge, ç’avait été son épouse qui l’avait trouvé, quelques minutes plus tard, au milieu des débris de métal et de verre. Il aurait suffi d’une autre ligne de Destin, qu’il passe quelques minutes, voire quelques secondes plus tôt, pour être épargné. Mais c’était une autre ligne de Destin, ça n’était pas la sienne.

Dans ce cercueil, il y avait un homme. Il avait vécu, ri, travaillé, baisé, et aujourd’hui il n’était plus rien. Une leçon à méditer pour tous ceux qui oubliaient notre destinée, et qu’il faut profiter du moment présent.

La cérémonie s’est vite terminée. Pour l’enterrement, elles avaient choisi la stricte intimité.

Dans ce rituel propre aux enterrements, le cercueil est passé en premier, porté par l’équipe de croque-morts, suivie par les cinq femmes. Je ne les connaissais pas toutes, et cet incident tragique me donnait l’occasion, pour la première fois, de découvrir  en chair et en os toute la famille, ou du moins, et malheureusement, ce qu’il en restait. Elles avaient en commun d’être grandes, près d’un mètre quatre-vingt-dix, et d’avoir un corps formé. Elles étaient, comme le voulait la tradition, vêtues toutes les cinq de noir, chacune à leur manière, robe, jupe, chemisier, pantalon…J’ai senti mon sexe se durcir, pas seulement parce qu’Emma, malgré ou à cause de son chagrin était désirable ce jour-là, dans cette simple robe fluide mais qui la mettait en valeur, mais parce que ses sœurs, Anna, Alicia et Christine étaient appétissantes. Et, bien qu’elle ait dépassé la cinquantaine, on pouvait en dire autant de sa mère, Patricia.

Sur le parvis de l’église, les amis ont défilé devant elles, pour quelques mots de réconfort, des étreintes, des baisers. J’ai balbutié quelques mots à chacune d’entre elles. C’est quand j’ai été face à Emma que celle-ci m’a soufflé :

Va m’attendre à la maison. Je te rejoindrai.

Elle a effleuré d’une manière si fluide et si rapide ma queue, qui, à ce moment, était raide de désir pour elle. J’étais obsédé par elle, je ne faisais que penser à elle ces derniers temps, à son corps, ses formes, à sa bouche quand elle prenait mon sexe, comme elle aimait le faire, à ces moments que nous avions déjà partagés, ces caresses que nous nous prodiguions. C’était tellement étrange que nous en soyons arrivés là. Nous nous étions connus dans des circonstances particulières…

Nous tous, qui avions assisté à cette cérémonie déchirante, nous avons regardé le convoi s’éloigner, le fourgon avec le cercueil, et la voiture avec les cinq femmes à  l’intérieur.

J’ai eu cette pensée terrible, qui est montée en moi, bien malgré moi, que chacune d’entre elles était unique, avait son charme unique, et que l’idéal serait de les avoir toutes. Et pas seulement celles qui avaient déjà été miennes. A ce jour, paradoxalement, alors que nous étions amants, je n’avais jamais encore planté ma queue dans le vagin d’Emma, et Alicia et moi n’avions jamais fait connaissance. Quant à Patricia…Un serment nous liait, dont je doutais à présent qu’il devienne jamais réalité.

J’ai eu honte de cette pensée, surtout en de tels moments, elle s’est envolée, pourtant, elle posait une base et esquissait une transition entre ce qui s’était déjà produit et ce qui devait se produire dans les jours et les mois à venir.

2.

J’avais fait la connaissance d’Emma il y avait six mois, de la manière la plus fortuite qui était. Il se trouvait que j’étais passionné depuis longtemps par les jeux de société, j’appartenais à plusieurs clubs, je me rendais quasiment tous les soirs dans l’un d’entre eux. Je jouais dans le même club de bridge que la mère d’Emma. On se connaissait bien, mais sans qu’il y ait quelque chose d’intime. Elle faisait pourtant partie de mes fantasmes. Elle portait plus que bien sa cinquantaine, extrêmement désirable, même si, ou justement parce qu’elle avait quelques kilos en trop. Elle savait mettre en valeur son corps épanoui avec des vêtements près du corps. Elle me regardait parfois du coin de l’œil, et j’avais souvent eu le sentiment que quelque chose aurait pu se passer entre nous. Mais je n’ étais pas prêt à aller avec une femme que je savais être mariée. Et pourtant…Je la regardais et je fantasmais sur elle…

Ce soir-là, elle est venue me parler, au moment où tout le monde se séparait, après plusieurs parties. Elle était plus sexy que jamais, épaisse crinière blonde, visage bien dessiné, avec de magnifiques yeux bleus, des lunettes la rendaient sexy, plutôt que de l’enlaidir, et elle avait surtout ce sourire très chaleureux auquel il était difficile de résister. Elle portait un simple tailleur, veste et jupe, avec des bottes de daim grises qui arrivaient au genou, la jupe fendue haut, collant à ses hanches et ses fesses, la veste ouverte sur un débardeur fuchsia qui était tendu par ses seins.

Je peux te parler un instant ?

J’ai pensé qu’elle allait me proposer de finir la soirée avec elle. Et sans doute que j’aurais dit oui, en jetant mes principes par-dessus les moulins.

J’ai besoin de ton aide.

C’est curieux comme dans un esprit masculin, les fantasmes peuvent monter facilement. Je me suis vu me mettant à genoux devant elle, roulant la jupe haut pour la dévoiler. J’avais déjà remarqué, parce qu’elle croisait souvent les jambes, qu’elle portait des bas stay-up, et la vision du fin du bas, à laquelle succédait la chair m’avait troublée. Je me voyais bien sûr venant caresser ses jambes sur le nylon, sur sa chair, glissant jusqu’au slip, l’écartant, mettant à nu son sexe pour venir le caresser des doigts et de la bouche… Mettant ensuite mon sexe à nu et m’enfonçant en elle jusqu’à la garde alors qu’elle m’encouragerait :

Oui, j’ai envie que ta queue me remplisse et me fouille… Va bien au fond…

Mais ça s’est passé totalement différemment.

Tu connais ma fille Emma ?

Elle m’avait montré une fois une photo d’une de ses filles. Je ne savais plus trop bien qui était Emma. Elle avait des filles qui étaient aujourd’hui grandes, toutes en post-bac. Elle avait eu les deux premières très rapidement, avec deux ans d’écart. Les deux dernières étaient arrivées par hasard, une contraception pas totalement efficace, et en plus c’étaient des jumelles. Mais de fausses jumelles. Emma, ça me revenait, était l’une des deux jumelles. Une brune.

Elle fait un BTS gestion/compta. Elle a des difficultés. Est-ce que tu pourrais l’aider ? Elle veut l’avoir à tout prix, mais les examens sont dans six mois, et elle n’a pas le niveau.

On avait déjà discuté ensemble plusieurs fois. Tout comme je savais qu’elle tenait un magasin de vêtements en centre-ville, elle savait que je travaillais dans une collectivité territoriale, en charge de la compta, après avoir suivi exactement les études que faisait Emma.

Rien n’est jamais gratuit, alors voilà ce que je te propose…

Dans la salle quasiment vide, et heureusement, elle s’est posée sur l’une des hideuses chaises en plastique achetées par le club pour nous permettre de poser nos postérieurs quand nous jouions. La jupe s’est retroussée haut. Elle lui a fait remonter les quelques ultimes centimètres d’un mouvement de mains, me donnant à voir un slip couleur ivoire. Elle a planté ses yeux dans les miens, en même temps qu’elle tirait son slip dans son aine, me laissant découvrir son sexe, dépourvu de tout poil, mais dont la configuration m’a frappé. En effet, un gros paquet de lèvres pliées dans des arabesques qui lui étaient uniques sortaient d’elle. Elle a planté ses deux index en elle et les a écartés autant qu’elle le pouvait, me donnant à voir les parois d’un intérieur rose. 

Si au mois de juin, elle obtient son BTS, tu pourras mettre ta queue là et la rentrer bien profond. Ou la mettre dans ma bouche ou encore dans mon anus. Je me donnerai à toi, et tu pourras me faire tout ce que tu veux. Je m’y engage.

Elle a du percevoir une hésitation en moi, alors même que j’étais déjà totalement acquis à sa demande, boosté par cette promesse qu’elle me faisait.

J’ai souvent senti ton regard sur moi, et j’ai bien compris que tu me désirais. Tu m’auras enfin.

Elle a remis son slip en place, s’est redressée, faisant couler sa jupe sur elle.

Et crois-moi, j’ai beaucoup d’expérience. Je te ferai des choses qu’aucune de tes copines ne t’a jamais fait.

Sur ce plan aussi, je la croyais totalement. Je n’ai pas eu à dire oui, elle a bien vu à mon expression qu’elle avait gagné. Sans doute parce qu’elle était certaine qu’elle me manipulerait facilement, et c’était bien le cas, elle a sorti de son sac un papier déjà prêt, et me l’a tendu.

Son adresse. Plus tôt tu passeras et tu l’aideras, mieux ce sera.

Une belle motivation pour aider sa fille, et tout faire pour qu’elle ait son examen. Pourtant, paradoxalement, j’ai failli, malgré tout, dire non. Six mois à attendre, en fantasmant, sans avoir la certitude de l’avoir… Plutôt frustrant… C’est l’image de ce sexe ouvert qui est remontée en moi  et m’a convaincu d’accepter le marché. Oui, même si je n’avais qu’une chance sur cent, comme ce serait bien de pouvoir rentrer un doigt, ma langue, ou ma queue dans ce sanctuaire rose.

Deux jours plus tard, je sonnais à la porte de l’appartement d’Emma. Elle habitait à la sortie Sud de la ville, dans un de ces nombreux bâtiments qui avaient surgi dans ce quartier suite à la croissance de la population étudiante. Une bâtisse de deux étages aux murs d’un rose qui rappelait le temps où Michael Mann faisait repeindre les murs de Miami de couleurs pastel pour tourner Miami Vice, avec des arbres autour qui donnaient de l’ombre.

Sur le bout de papier que m’avait donné sa mère, outre l’adresse proprement dite, il y avait son adresse mail ainsi qu’un numéro de téléphone portable. Pour ne pas venir pour rien, je l’avais appelée la veille.

Bonjour, je m’appelle Jean-Daniel C… Votre maman que je connais bien m’a demandé de vous aider.

Elle avait une voix fraîche et claire.

Oui, Maman m’a beaucoup parlé de vous. Elle m’a dit que vous pourriez m’aider. Je n’arrive plus à avancer.

Je finis tôt demain après-midi. Je passe dès que possible.

Merci beaucoup. Je compte sur vous.

Le mardi après-midi, effectivement, j’ai quitté mon travail sur le coup de 13 heures, comme je le faisais tous les mardis, c’était ma demi-journée de liberté, et j’ai rejoint l’adresse.

Elle m’attendait sans doute plus tard.

Elle m’avait indiqué qu’elle était à l’étage, à l’appartement 2C.

La porte était entrouverte. Après un moment d’hésitation, je me suis décidé à rentrer. Le hall d’entrée était sombre, et j’avais le choix entre trois portes, entrouvertes.

Mon choix a été guidé par le premier gémissement que j’ai entendu, suivi d’un deuxième et d’un troisième. Des petits gémissements, irréguliers, et d’intensité variable.

J’ai choisi de rester silencieux et dans l’ombre. Je me suis collé au mur, et j’ai jeté un coup d’œil à l’intérieur de la pièce. C’était une chambre, simple et bien rangée, avec un lit au milieu, une penderie, une petite commode, et un plan de travail. Elle bénéficiait d’une porte-fenêtre qui se prolongeait à côté, dans le living et donnait sur la placette où j’étais garé, qui était le point de convergence de bâtiments semblables, résidences étudiantes construites côte à côte.

Elle était allongée sur le lit, entièrement nue, à l’exception d’un soutien-gorge rouge  qui emprisonnait une poitrine lourde et elle se masturbait en regardant un film porno.

J’ai été surpris, autant par sa nudité, sa position que par le fait qu’elle regarde un porno. On disait toujours que les pornos c’était pour les hommes. Apparemment, les filles s’en délectaient aussi. Le film passait sur le grand écran d’une télé 16/9 et on voyait bien, avec tous les détails. Une magnifique métisse, entièrement nue, à l’exception d’une porte jarretelle qui retenait ses bas et d’escarpins à talons aiguille était aux prises avec deux hommes qui la désiraient ardemment, à en juger par leurs queues dressées, sur et autour d’un lit. Le premier, l’attrapant par la taille la faisait glisser sur lui, couché sous elle. Il ajustait un membre épais, gorgé de sang , je pensais d’abord qu’il voulait rentrer dans son vagin avant de comprendre qu’il posait son gland dilaté sur son anus. C’était la fille elle-même qui, poussant le sexe contre sa muqueuse anale, le faisait rentrer en elle. Le type donnait un coup de reins pour faire avancer la queue loin, puis se mettait à bouger en elle. Pendant qu’il lui fouillait le ventre, l’autre gars se positionnait près d’elle et lui présentait sa queue, qu’elle se mettait à sucer consciencieusement.

C’était excitant, et voir une telle scène a fait durcir mon sexe, mais ce qui l’était tout autant, c’était de la voir elle, nue, allongée sur le lit et bien sûr, encore plus de la voir se caresser. Les photos qu’elle m’avait montré un jour de ses filles avaient deux ou trois ans d’age, et ne rendaient qu’imparfaitement la beauté au moins d’Emma, qui était resplendissante, que ce soit par sa magnifique chevelure brune, brillante, qui coulait sur ses épaules et sur les oreillers, ce corps aux courbes féminines, sans une once de graisse de trop, impeccablement dessiné, tout comme ce visage aux traits harmonieux. On ne réussissait pas tout dans sa vie, mais elle avait su faire de belles filles, même si toutes les quatre n’avaient pas hérité de ses traits.

Mon attention s’est portée sur son ventre. Contrairement à sa mère, qui, pour ce qu’elle m’en avait montré, se rasait intégralement, Emma avait elle choisi de laisser un triangle de faibles dimensions sur son pubis, en haut d’un sexe que l’excitation et la caresse de la main qui tournait sur elle dans un mouvement circulaire régulier, avaient dilaté et bien ouvert. En la regardant, je me suis rendu compte à quel point il était excitant de voir une fille se masturber.

Sa main continuant à tourner sur son sexe, elle a amené l’autre en haut de son sexe, n’utilisant que son index pour frotter un clitoris dont je ne voyais rien…Elle s’est mise à crier plus fort.

Sur l’écran, l’homme a sorti son sexe de l’anus de la métisse. Il était incapable de tenir plus longtemps. Le premier jet de sperme a jailli quelques secondes à peine après qu’il soit revenu à l’air libre, marquant de blanc, en contraste, la peau café au lait de la fille…Sa queue n’en finissait pas d’éjaculer.

Les mains d’Emma se déplaçaient sur elle dans un rythme qui m’hypnotisait, régulier, l’index de la main gauche allant et venant sur le clitoris, pendant que les doigts réunis de la main droite, eux, tournaient régulièrement. Je pensais qu’elle allait jouir comme cela, mais, sans transition, elle a plongé ces trois doigts en elle, les faisant aller et venir, une sorte de pénis rudimentaire, mais sans doute efficace, en même temps qu’elle continuait de frotter son clitoris.

Ma queue était dure à me faire mal. J’avais envie de la prendre dans ma main, et de me masturber au même rythme qu’elle. Ça aurait été une étrange communion, mais une communion quand même. Le mieux, ça aurait été de pousser la porte et de me glisser dans la pièce. Étrange entrée en matière pour nous qui n’avions pas été présentés avant. Dans le fantasme qui est monté en moi, je me suis vu lui présentant mon sexe qu’elle aurait frotté, comme dans la vidéo, pendant qu’elle continuait de se caresser.

Soudain, elle s’est mise à crier, son corps se tendant et s’arquant. Heureusement que la porte fenêtre était fermée, même si j’étais convaincu, j’en ai eu la confirmation par la suite, qu’on pouvait tout entendre à travers murs et planchers. Elle a poussé une série de brefs cris en jouissant. Les cris ont précédé ce à quoi il était difficile de donner un nom, si ça avait été un homme on aurait parlé d’éjaculation…De son sexe, qu’elle a dégagé en ôtant sa main d’elle, sont sortis de grands jets de liquide qui ont frappé sa chair et les draps, en même temps que sur l’écran, la métisse, après l’avoir bien sucé, masturbait le sexe masculin jusqu’à lui faire cracher de multiples jets de sperme qui ont maculé son visage, la faisant rire.

Elle est restée figée sur sa couche, avant de se redresser, d’attraper une culotte, assortie au soutien-gorge et de la passer. J’ai jugé qu’il était temps pour moi de faire quelques pas en arrière. Je suis revenu à la porte et j’ai frappé, en demandant :

Il y a quelqu’un ?

Elle s’est présentée quelques secondes plus tard à la porte. Sa nudité était masquée par un petit pull moulant, et un caleçon qui ne l’était pas moins. Ça faisait drôle de voir cette nudité que je contemplais quelques secondes plus tôt à présent masquée, même si elle était soulignée par ce qu’elle portait. Qu’est-ce qui était le plus excitant, la nudité, ou les vêtements collant à des formes ? C’était une bonne question.

Je suis enchantée de vous rencontrer. Rentrez.

Elle m’a fait passer dans la pièce à côté de la chambre. Un living modeste, avec un coin cuisine. La table au centre était occupée par des livres et des feuilles écrites. Je me suis installé près d’elle, et elle m’a expliqué ce qu’elle étudiait, ce qui la bloquait.

Vous pouvez m’aider ?

Sans problème. Je suis libre le mardi après-midi.

Moi aussi, ça sera impeccable.

On peut se voir à d’autres moments dans la semaine, je vous donnerai mon mail et vous avez déjà mon numéro de téléphone, si vous avez besoin.

Je veux avoir mon BTS.

Vous l’aurez.

On pourrait se tutoyer, non ?

Volontiers.

Pour payer les cours…

Vous ne me devrez rien. Je me suis entendu avec votre mère.

Le sourire qu’elle a eu m’a fait me demander si elle connaissait les termes de notre accord. Les femmes parlent toujours beaucoup entre elles. Mais après tout…

On s’est mis au travail. On a repris ses cours. Elle m’a posé une foule de questions, auxquelles je répondais du mieux que je pouvais. Le crépuscule commençait à tomber quand elle m’a dit :

On arrête… J’en peux plus, je suis gavée…

Je n’avais pas vu le temps passer. Ce n’était pas la première fois que je m’improvisais enseignant, je conseillais souvent des collègues. J’aimais bien expliquer, je me sentais à l’aise pour faire cela. On m’avait même déjà conseillé de faire de la formation.

Tu m’as expliqué beaucoup de choses que je ne comprenais pas. Ça va beaucoup mieux.

Même si tu ne veux pas que je te paie, je tiens quand même à te marquer ma reconnaissance. Et puis j’en ai envie de toute façon.

Elle est venue poser sa main sur mon sexe. Même si ma queue était moins dure que quatre heures plus tôt, je n’avais pas vraiment débandé. La sentir près de moi me troublait. Certaines femmes, même très belles m’avaient laissé indifférent. Elle était certes belle, mais elle avait aussi un charme qui passait par des sourires, des expressions, des paroles, des regards…

J’ai remarqué que tu bandais quand tu es arrivé. Tu m’as vue me caresser, n’est-ce pas ?

Je n’ai pas eu à répondre, puisqu’elle avait compris.

J’adore me masturber. C’est très bon. J’ai des orgasmes qui sont souvent meilleurs qu’avec des hommes ou des femmes. Tu veux que je te masturbe ? Je te ferai jouir. Comme moi. Tu ne seras pas frustré.

Mon absence de réponse en a été une. Elle a défait mon pantalon, et m’a mis à nu. Le simple contact de sa main à travers le pantalon, mais aussi l’idée qu’elle puisse me caresser avait suffi pour me refaire durcir avec une rapidité surprenante.

Mmmm. Tu as une belle queue.

Aussi belle que dans les pornos que tu regardes ?

Ça m’excite terriblement. J’adore ça. C’est des situations que je n’imaginerais pas, ça me donne des idées pour mes petits copains… Ou copines, j’aime les deux.

Elle s’est mise à masturber ma queue. C’était un geste simple, ça faisait très longtemps qu’une fille ne m’avait pas fait ça. A l’adolescence, quand garçons et filles sont attirés les uns par les autres, et qu’on ose pas aller très loin, les filles caressent souvent ainsi les garçons. C’est un moyen de retenir les garçons, de connaître leur corps, sans trop leur donner. Elle se débrouillait bien, sa main allant et venant le long de mon sexe, s’attardant pour caresser mes couilles, venant agacer le gland. Signe de mon excitation, du liquide séminal s’est mis à couler de mon méat. Elle était appliquée dans sa tâche, risquant quelques commentaires :

Que ta queue est grosse ! J’adore voire des queues d’homme. Avec des glands tout gonflés…

Elle a accéléré sa caresse, sachant que j’allais jouir… Je n’ai pas résisté très longtemps, lâchant des jets de sperme dans tous les sens. Plusieurs ont atterri en travers de son avant-bras et de sa main, qu’elle a ensuite lapés avec une mine gourmande.

La leçon était finie, il était temps pour moi de partir.

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