Les Quatre filles de l’électricien partie 2

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Frederic Gabriel


échangismeen famille



Partie 3

Dans les semaines qui ont suivi, nous avons été très souvent en contact. Conformément à ce que je lui avais proposé, même si à vrai dire je ne m’y attendais pas, elle m’a souvent appelé, entre deux cours, pour me demander des précisions, que je lui donnais. Et ce n’était d’ailleurs pas en vain. Elle me montrait régulièrement ses interrogations écrites, ses notes d’oral : elle progressait régulièrement. Et c’était d’autant plus évident qu’elle m’avait montré ses premières notes. Avant que je n’arrive. Rien n’était gagné, mais elle était bien partie me semblait-il, pour avoir son BTS. Je n’oubliais pas la promesse qui m’avait été faite, et d’ailleurs sa mère se rappelait régulièrement à moi. Je recevais de temps à autres de courtes vidéos  avec un petit texte : « Bravo, Emma est ravie », ou « Emma m’a montré ses résultats. Merci de la soutenir autant ». Avec il y avait toujours donc une petite vidéo de quelques minutes tournée sans doute avec un téléphone portable. La première fois où j’avais reçu une de ces vidéos, je m’étais éjaculé dessus sans me toucher, simplement en la regardant. Elle était installée sur un divan, en jupe comme toujours. Posé près d’elle, un gode long et épais, bleu pétrole. Elle remontait sa jupe sous laquelle elle n’avait pas de culotte, juste des bas stay-up et elle se mettait à se fouiller avec le gode, la manière dont son sexe coulait et crachait des sécrétions disant clairement que, bien qu’elle soit dans la cinquantaine, la ménopause n’avait pas encore de prise sur elle. Elle se faisait jouir, éjaculant des traits blancs et gras, d’une manière qui disait qu’Emma était bien sa fille, puis la caméra revenait sur son visage, et elle me disait : « Rappelle-toi, si elle a son BTS, ce ne sera pas un gode qui rentrera dans ma chatte, mais bien ta queue ». Cette queue qui dégoulinait de la semence qui coulait dans mon pantalon. Par chance, je n’étais pas au travail. Depuis ce moment, j’attendais pour mater les vidéos qu’elle m’envoyait, d’être rentré à la maison.

Un lien étrange se tissait jour après jour avec Emma. C’était une fille simple, chaleureuse, facile à vivre, et indéniablement on s’entendait bien. Et puis le sexe tissait un lien entre nous. Dans les premiers temps, elle me branlait. Certains regardent cette pratique avec mépris, ceux-là même qui ne savent pas à quel point ce peut-être bon. Sa main sur moi, chaude et douce… Et puis ce n’est pas une pratique limitée, loin de là. Avec ingéniosité et habileté, Emma savait varier sa manière de me caresser, se concentrant sur une partie de mon anatomie, ou sur une autre, caressant rapidement ou d’une manière plus lente… Mais très vite, comme une évidence, on a basculé sur d’autres pratiques. Il n’a pas fallu longtemps avant qu’elle n’ait envie de poser sa bouche sur ma verge, entre deux colonnes de chiffres. Elle a commencé d’une manière très classique, en gainant l’intégralité de ma queue. Cette sensation de chaleur et d’humidité autour de moi a explosé dans ma tête et je me suis retenu pour ne pas jouir. Elle était pourtant plus habile qu’une banale fellatrice qui aurait simplement fait aller et venir sa bouche sur ma queue, et me relâchant, elle est venue balader sa langue sur mon gland tout gonflé, faisant darder sa langue pour venir la poser contre mon méat, appuyant comme si elle voulait rentrer en moi. Mes pré-sécrétions coulaient sur le bout de sa langue. J’ai lâché un jet de sperme, avant de parvenir à me maîtriser, jet de sperme qui est parti en travers de sa langue, la faisant rire.

C’est ce même jour, après qu’elle a rentré ce même gland dans sa bouche, m’a masturbé vivement, pour me faire jouir dans sa bouche, et avalé jusqu’à la moindre goutte de mon sperme, qu’elle a descendu le pantalon de survêtement qu’elle portait, me dévoilant un slip de dentelle rouge qu’elle portait dessous, constellé de tâches de sécrétions.

Viens, j’ai envie que tu me fasses jouir avec ta langue. Ta queue, ce sera pour plus tard. Viens sur mes lèvres, sur mon clitoris, et dedans. Rentre aussi loin que possible.

C’était bien mon intention.

J’ai glissé entre ses cuisses, posant les paumes de mes mains à l’intérieur de celles-ci. Je venais de jouir, pourtant j’étais de nouveau aussi dur que quelques minutes avant. Emma me faisait vraiment de l’effet. Le simple premier contact de ma langue sur ses lèvres lui a fait pousser un gémissement.

Oui, n’enlève pas ta langue, pas une seule seconde.

J’ai obéi, gardant le contact avec sa chair tout le temps où je l’ai léchée, tournant sur ses lèvres irriguées par ses liqueurs intimes, qui coulaient abondamment d’elle, montant ensuite sur son clitoris, que j’ai été chercher sous les chairs qui l’encapuchonnaient, fin mais réactif. Comme toutes les filles, elle était sensible par cette partie innervée, et elle s’est mise à crier alors que je le travaillais sans répit. Comme lorsque je l’avais surprise, le premier jour, sur le lit, elle a joui en éjaculant des jets qui m’ont éclaboussé. Pourtant, je l’ai bien compris, elle en voulait encore, et elle voulait encore jouir, alors, comme elle me l’avait demandé, j’ai poussé ma langue en elle… Elle a accroché mes cheveux, s‘est renversée en arrière, pendant que je caressais ses parois internes, aussi loin que je le pouvais. Elle a joui je ne sais combien de fois, inondant ma bouche de flots de sécrétions. J’ai frotté ma queue contre le sol, moins pour jouir que pour me soulager. Ma queue et mon désir me faisaient mal. J’aurais voulu la pénétrer, apaiser la brûlure de ma queue en la gainant de son vagin, et aussi cracher le sperme que j’ai gaspillé sur le sol dans son utérus, mais le moment n’était pas encore venu.

Je n’étais pourtant pas au bout de mes surprises.

Partie 4

Le mardi suivant, alors qu’elle m’avait confirmé le matin à dix heures, après m’avoir triomphalement annoncé qu’elle avait eu 16 à un partiel, qu’elle serait bien là, frappant à sa porte, j’ai trouvé face à moi une fille que je ne connaissais pas. Qui lui ressemblait, et était cependant différente. Elle était blonde, aussi grande, le corps également marqué par des courbes pleines, mais ses traits étaient différents, un peu comme si on avait pris le visage d’Emma et qu’on l’avait redessiné différemment. Surtout, parce qu’elle était plus âgée, il y avait en elle une féminité beaucoup plus marquée, la sensualité d’une femme plus avancée dans la vie qui était troublante. Elle portait une simple robe noire, collante, avec des bottes noires qui montaient haut,  mais plus qu’Emma, elle suscitait le désir, un désir, fort et immédiat. Il y avait quelque chose en elle qui évoquait le sexe. L’envie qu’elle pouvait en avoir, l’envie qu’on pouvait avoir d’elle, ce qu’elle pouvait donner, le sentiment qu’elle avait de l’expérience et de l’imagination.

Elle m’a souri.

Je suis Christine, la grande sœur d’Emma. Elle a du s’absenter. Je suis passée manger avec elle, elle m’a demandé de vous accueillir.

Elle sera absente pour longtemps ?

Une paire d’heure, je crois.

Je l’ai eu au téléphone ce matin, elle ne m’a pas laissé entendre que…

Elle devait voir un de ses enseignants de toute urgence.

Ça n’a été que plus tard, au-delà de ma naïveté que j’ai réalisé que les deux sœurs avaient fait un deal. Emma évoquait sans pudeur tout ce qui se passait entre nous, à tel point que Christine avait eu envie d’avoir ce que sa sœur avait, au moins une fois.  Emma s’était volontairement effacée, absentée, nous laissant seuls, en espérant que la nature ferait son chemin.

Il y a eu ce moment curieux, où soudain, nous avons cessé de parler, l’un et l’autre submergés par le désir.

Emma m’avait dit que tu étais attirant, mais je ne pensais pas que c’était… A ce point…

J’allais lui répondre que, si Emma ne m’avait pas parlé d’elle, sa sensualité me frappait de plein fouet mais je n’en ai pas eu l’occasion, parce qu’elle venait de se jeter dans mes bras, et de plaquer ma bouche à la sienne. J’ai senti sa chaleur contre moi, ses formes. Jamais sans doute ça n’avait été aussi rapide, mais jamais sans doute je n’avais ressenti de désir aussi fort.

Quand elle s’est détachée de moi, elle m’a pris par la main et tiré vers la chambre :

Viens, on n’a que deux heures, c’est tout ce qu’elle m’a donné…

Et elle… est d’accord pour partager ?

Je ne devais pas oublier les paroles qu’elle a prononcé à ce moment-là.

Tu sais, nous les sœurs V…, on est très partageuses…

Quand je les ai mieux connues plus tard, et que j’ai connu leurs amis et leurs amies, je me suis toujours demandé si et lequel elles s’étaient partagé.

Elle m’a poussé sur le bord du lit et m’a défait, avant même que j’aie pu lui faire quoi que ce soit, s’imposant en maîtresse du jeu, mettant ma queue à nu.

Tu as une belle queue, c’est bien ce qu’Emma m’a dit…

Cet après-midi là, j’ai compris pas mal de choses, et en particulier comment les sœurs V… fonctionnaient. Il existait entre elles, ce qui n’était pas forcément le cas dans les familles, un lien fort, marqué, profond, et elles se disaient tout. Emma avait sans nul doute, j’en avais la preuve, disséqué tout ce qui s’était passé entre nous. Ou pas, puisque, cela faisait trois mois à présent que nous nous fréquentions, si nous nous livrions à des caresses sexuelles, je ne l’avais pas encore pénétrée.

Tu viendras dans mon vagin plus tard, ce n’est pas un acte anodin que de pénétrer une fille, je ne veux pas que ça soit à la va-vite mais au contraire que ça soit très bon et unique…

Choix que j’avais respecté. Ce qui se passait entre nous me plaisait de toute façon, c’était une manière de donner libre cours à notre imagination. La semaine précédente, se campant devant moi, mais en me tournant le dos, elle m’avait suggéré :

Fais-moi un anulingus, j’adore ça… Une bonne copine à moi m’en fait souvent. Je voudrais que ça soit toi pour changer.

Elle avait baissé son pantalon de survêtement, la culotte brésilienne qu’elle portait ce jour-là, me présentant sa croupe, pleine, charnue, qui bénéficiait d’une cambrure qui lui donnait tout son charme. Comme tous les hommes, j’étais amoureux des culs féminins, et l’avoir devant moi, ainsi offert me donnait une énorme érection. Je me suis mis à nu pour soulager la pression des tissus sur moi. Entre mes cuisses, ma queue se dressait, gorgée de sang, décalottée, remontée contre mon ventre, qui disait tout le désir que je pouvais avoir d’elle, et combien sa croupe ainsi offerte me troublait. C’est presque timidement que j’étais venu poser les mains dessus. Sa chair était ferme, et chaude contrairement à pas mal de fesses de filles, désespérément froides. Je l’ai caressée doucement. Elle a ronronné.

J’aime qu’on me touche le cul, ça me donne des sensations… Je connais des filles qui ne ressentent rien… Pas moi…

Je l’ai ouverte, avec une vue directe sur les plissements de son anus, qui se dessinait au fond du sillon… Sans hésiter, je suis venu sur son anus de la pointe de la langue. Elle s’est mise à gémir.

Je suis très sensible par là, peut-être même plus que par la chatte…

Je me suis rendu compte qu’elle avait amené sa main sur son sexe et qu’elle se caressait en même temps que j’explorais, ses plissements anaux, les dessins de ceux-ci. En prenant un peu de recul, j’ai vu que ses lèvres étaient allongées, qui pendaient entre ses cuisses, et que ses liquides intimes coulaient sur l’intérieur de ses cuisses. Ça m’a donné l’envie de m’appliquer pour lui prodiguer la meilleure caresse possible. J’ai posé la pointe de ma langue à l’endroit où tous ses plissements se réunissaient, et j’ai appuyé. L’anus a cédé, et j’ai pénétré en elle, glissant dans la partie la plus intime de son individu, pris par un goût acre qui disait qu’elle avait sans doute chié peu de temps avant. J’ai dardé ma langue comme je l’avais fait dans son vagin, même si la configuration était totalement différente, m’appliquant à aller en elle aussi loin que possible, mais aussi à appuyer contre ses parois intimes. Ça devait vraiment être très bon, car elle se tordait sous ma caresse, criant, hurlant presque, se masturbant avec plus de force. Elle m’a hurlé :

Surtout, surtout, quoi qu’il arrive n’arrête pas. Continue de me caresser…

avant de partir pour une série d’orgasmes qui l’ont secouée et l’ont faite éjaculer du liquide qui a souillé ses jambes et dont j’ai reçu les éclaboussures. Elle a fini par tomber à genoux, m’entraînant dans sa chute, alors que je m’accrochais à sa muqueuse anale. Elle a basculé sur le côté, me laissant voir la manière dont son clitoris saillait. Je ne l’avais jamais vu avant ainsi, sorti, aussi épais et aussi gros, et je me suis dit que j’avais découvert quelque chose sur elle :

Tu mettras ta queue dedans. Bientôt. Mais pas tout de suite. Il faut attendre…

Je me suis dit que si une simple langue pouvait avoir un effet pareil sur elle, qu’est-ce que ça devait être un doigt, et encore plus une queue…

Mais nous n’en étions pas encore là.

Avec Christine, ça irait beaucoup plus vite.

Elle s’est positionnée devant moi et, attrapant l’ourlet de sa robe, elle a entrepris de la remonter, centimètre après centimètre. C’était quelque chose de simple, mais de diablement efficace, et si mon désir avait été marqué sur un thermomètre, sans nul doute il serait monté de plusieurs degrés. Ses jambes d’abord, bien dessinés, cuisses pleines. Elle avait des bas stay-up, dont la jarretière élastiquée, une bande noire épaisse, serrait sa chair à mi-cuisse, la laissant ensuite nue. Elle a continué de remonter, me faisant découvrir que le matin elle avait oublié de mettre une culotte, ou alors elle l’avait enlevée avant de passer. Le triangle dont la pointe basse finissait en haut de ses lèvres disait clairement que, si ses sœurs étaient brunes, elle était une vraie blonde. Le hasard génétique, sans doute. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle m’a dit :

J’ai eu des arrière grand-parents blonds, parait-il. Tout s’est reporté sur moi.

Le principe c’était sans doute que j’attende qu’elle ait fini son strip-tease pour mettre mes mains sur elle, mais je n’ai pu m’empêcher de tendre le bout des doigts pour le poser sur ce sexe dont le dessin délicat me happait. Je l’ai effleurée, et elle a gémi. Alors qu’elle était encore sèche, un jet d’un liquide sirupeux est sorti d’elle, qui a marqué sa chair et a poursuivi son chemin dans son aine. Vision troublante.

Emma m’a dit que tu la caressais bien de tes doigts et de ta langue.

Elle a continué de remonter la robe, dévoilant le reste de son anatomie, ses hanches, son ventre, plus haut le soutien-gorge noir qui enfermait une poitrine généreuse. Le filet de sécrétions ne s’était pas tari, il continuait de suppurer d’elle, manifestation de son excitation à laquelle faisait écho le liquide séminal qui coulait de mon méat.

Elle a enfin fait passer sa robe par-dessus ses épaules, avant de la jeter sur le lit. Elle s’est tournée, pour me laisser l’admirer des deux côtés, pile et face. De dos, elle présentait beaucoup de ressemblances avec sa sœur, même dos plat, même cambrure qui s’amorçait plus bas, même croupe pleine et charnue, fendue en deux par un sillon profond.

Elle a avancé de quelques millimètres vers moi pour me laisser la caresser, comme j’en avais envie, et comme elle en avait envie. J’ai exploré son sexe de la pointe des doigts, venant d’abord sur les lèvres gonflées inondées de ses jus de plus en plus abondants, puis je suis remonté jusqu’au clitoris, que j’ai senti gonflé et palpitant sous le capuchon de chair. Je l’ai décalotté, la faisant crier. Je l’ai fait rouler sous la pulpe de mon doigt.

J’ai envie de me sentir remplie. Ca fait trois semaines que je n’ai rien accueilli dans mon vagin, et je me sens orpheline d’une queue. J’ai des godes bien sûr, mais rien ne remplace une queue, bien chaude, et qui crache du sperme, même si c’est dans une capote.

La capote, elle a été la chercher entre ses seins, dans son soutien-gorge. Elle a déchiré l’emballage, pour révéler un morceau de latex gras du lubrifiant qu’on y avait ajouté. Tenant la capote entre son pouce et son index, elle a fait un sans-faute pour la faire coulisser sur ma queue, quasiment jusqu’à la racine. Deux secondes plus tard, elle se laissait descendre vers moi. Elle a attrapé la tête de mon sexe, l’a posé contre ses lèvres, immobilisé, avant de se laisser tomber dessus. Elle l’a avalé jusqu’à la garde en venant s’asseoir sur moi.

Ahhhh, elle a soupiré en fermant les yeux, ça fait du bien de se sentir remplie.

J’aurais pu lui répondre, mais je n’en ai rien fait, que ça faisait aussi beaucoup de bien de se sentir gainé par le vagin d’une femme, comme un gant peut gainer une main. Il y avait une sorte d’ironie, cruelle peut-être dans le fait que, alors qu’Emma et moi nous nous connaissions depuis trois mois, je ne sois jamais encore venu en elle, alors qu’à ce moment même, j’étais fiché dans le vagin de sa grande sœur.

J’ai éprouvé une réelle plénitude, du bonheur sans doute, ou quelque chose qui y ressemblait, dans le fait de l’avoir ainsi près de moi, assise sur moi, mon sexe en elle, de l’attraper et de la faire bouger, de l’entendre gémir, de la voir se tordre, de sentir son vagin frotter ma queue. Pourtant, elle s’est arrachée à moi d’un coup de hanches, me laissant voir ma queue dilatée, bien plus que quand j’étais rentré en elle, et le préservatif duquel dégoulinaient ses sécrétions. Elle l’a fermement attrapée, et guidée quelques centimètres plus bas, contre les plissements de son anus, que j’ai sentis contre mon gland, sensation excitante.

Tu vois, c’est par là que je préfère, et ce depuis longtemps… Devant c’est bon, par derrière, c’est délicieux. Quand un garçon me prend par là, j’ai l’impression qu’il remplit mon corps tout entier avec sa queue, et c’est exactement ce que je cherche.

C’était là aussi ironique que je prenne Christine par les fesses, alors que nous nous étions jurés, Emma et moi que nous arriverions bientôt à cette étape. Pourtant, ironiquement, je n’en éprouvais aucune culpabilité. S’est précisé en moi, de manière claire, cette pensée qui flottait en moi depuis très longtemps sans doute, mais qui n’avait jamais été clairement écrite : Je les désirais toutes, dans leurs ressemblances ultimes, et mon rêve c’était qu’elles soient à moi, toutes les quatre. Sans compter Patricia, celle qui m’avait promis de tout me donner si Emma réussissait son examen. C’était quelque chose que je porterais jusqu’à ma mort en moi, une expérience unique. La forme de leurs corps dans mon regard et au bout de mes doigts, leurs bouches, leurs sexes autour de ma queue, la façon que chacune avait de faire l’amour, avec ses goûts et ses dégoûts, ses fascinations, des envies et ses répulsions. Mais j’ai vite cessé de penser. Je n’avais jamais encore sodomisé une fille, et une fois passé le barrage, dont je pensais qu’il serait plus difficile à passer que prévu, de son anus, mais il était vrai que sa muqueuse anale, à force d’être pénétrée par des queues, était forcément devenue plus souple, la sensation de son rectum, serré autour de moi, m’a submergé, accroissant mon excitation et me faisant littéralement perdre la tête.

Elle a poussé un long soupir.

Ohh que c’est bon… Quand je me fais enculer, c’est à chaque fois la même chose. Il y a quelque chose qui s’allume dans mon ventre, d’un point, un plaisir comme je n’en connais pas quand une queue me pénètre de la manière la plus classique,  ça me remplit petit à petit, et quand enfin c’est tout entier en moi je jouis d’un orgasme sans pareil.

J’ai eu envie de lui répondre que c’était pareil pour moi, la sensation d’être serré ainsi par ses chairs les plus intimes était délicieuse, que j’éprouvais pour la première fois, et quand elle s’est mise à bouger, ça a été cent fois pire, un mélange de plaisir et de torture. Je me suis mis à crier, alors que je sentais l’orgasme monter en moi, et me remplir tout entier… J’ai hurlé, en jouissant, et elle m’a rejoint dans ces hurlements, alors que mon sperme, bien que contenu dans la capote, venait taper contre les parois de son canal anal.

Elle s’est effondrée sur moi. On est restées ainsi, appréciant ce qui s’était passé entre nous, la complicité qui s’était établie entre nous, qui se prolongeait dans cette étreinte post-coit. Elle a fini par se redresser.

Il faut que j’y aille. Mais on se reverra. C’était tellement bon. Ça a rarement été aussi bon, à vrai dire.

Elle s’est rajustée. Les étudiants qui la croiseraient, alors qu’elle traverserait la cour commune pourraient-ils imaginer ce qui s’était passé entre nous ? Je me suis rhabillé, moins par souci des conventions que parce que je m’étais remis à bander. J’avais encore envie d’elle. Son dernier geste à la porte a été de soulever sa robe et de tourner sur elle-même, me laissant voir son ventre et son pubis bombés, le dessin de cette fente entre les lèvres de laquelle je m’étais glissé quelques minutes plus tôt, et cette croupe pleine au fond de laquelle je m’étais planté.

Elle était déjà partie et je me suis senti frustré, parce qu’elle avait ainsi rallumé mon désir, qui était intact. La dureté de mon sexe en témoignait. Christine comme Emma m’inspiraient un désir renouvelé.

Emma est arrivée cinq minutes plus tard. Qu’elle soit là si rapidement a ancré en moi l’idée qu’elles étaient complices, et qu’Emma n’était pas partie en urgence, mais attendait, ayant laissé le champ libre à sa sœur, et qu’elles partageaient les moments que j’avais eu avec Christine, comme Emma avait partagé les moments qu’elle avait eu avec moi. Les sœurs étaient liées, et se disaient tout. Si jamais je devais établir quelque chose avec les deux sœurs, sans doute que ce serait avec la complicité d’Emma et de Christine et que tous les détails seraient partagés. Mais curieusement, cela ne me gênait pas. Au contraire, j’avais le sentiment que cela créait entre elles et moi un lien à nul autre pareil. Quelque chose que je ne connaîtrais plus jamais. Elles me manipulaient peut-être, mais cela m’était égal. 

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Retrouvez les autres chapitres des Quatre filles de l’électricien et les autres textes de Frédéric Gabriel :

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