Les Quatre filles de l’électricien partie 3

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Frederic Gabriel


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Partie 5

Les choses ont suivi leurs cours. J’avais compris à présent que, tant que je fréquenterais les sœurs, j’irais de surprise en surprise. Je louais une petite maison toute simple à la sortie de la ville, dans l’un de ces quartiers pavillonnaires qui s’étaient développés avec l’accroissement de la population. Une petite maison toute simple, louée moins cher que sa réelle valeur par son propriétaire, avec un grand living, une cuisine, et trois chambres, plus un grand jardin.

Je l’ai vue arriver un dimanche après-midi, j’étais dehors, je profitais du soleil, en lisant. Le portail était ouvert. Elle a rentré sa voiture, une Toyota Auris, et elle est descendue. Christine. Elle avait une jupe très courte, noire, qui collait à ses hanches et dévoilait ses jambes gainées de nylon, un haut rouge sous un blouson de cuir. Elle m’a souri.

Puisque tu m’as donné ton adresse, je suis passée. J’ai envie de sexe.

Ma queue, en quelques secondes à peine, a été toute raide, toute dure de désir. Plus tard, en y repensant, je me suis dit que c’était cela qui caractérisait les sœurs V… Ce désir constant, qui ne faiblissait jamais, que l’on pouvait éprouver à leur contact, et que les quatre filles inspiraient à l’identique.

J’ai envie que tu me prennes contre la voiture… C’est un fantasme que j’ai toujours eu, j’ai souvent vu ça dans des pornos, ça m’a toujours fait rêver et je ne l’ai jamais réalisé.

Elle s’est pliée en deux. Le désir qui était en moi, inexistant quelques secondes plus tôt, à présent d’une telle intensité que rien n’aurait pu le freiner, m’a porté vers elle. Avec les rayons du soleil, sa jupe noire était particulièrement transparente, laissant tout voir de sa croupe charnue sous le tissu. Je l’ai soulevée. Dessous, elle avait un string blanc, qui laissait ce cul rebondi que j’avais eu une fois, et que j’avais encore envie d’avoir, dans l’immédiat, mais aussi plus tard, et parce que le cordon qui passait entre ses fesses était un peu épais, il ouvrait ses fesses.

Sodomise-moi direct cette fois, c’est ce que je préfère… Et puis je me suis préparée…

Je me suis demandé ce qu’elle voulait dire par là. Quelque chose, un éclat métallique, a frappé mon œil. Ça a été en tirant le string bas, et l’amenant au niveau de ses bas que j’ai compris qu’elle avait, planté dans l’anus, un plug anal métallique, d’une belle couleur violette, et sur lequel, effectivement, le soleil se reflétait. Je me suis approché d’elle, et je suis venu balader mon gland sur sa croupe, sans descendre encore dans le sillon, en éprouvant la fermeté, la douceur de peau et la chaleur. Ça avait l’air de lui plaire, car, pliée en deux sur le capot, elle a gémi.

Hmmmm, c’est bon de sentir ton gland se balade sur moi… Aucun garçon ne m’a fait ça avant…

Je suis imaginatif…

Enlève moi le plug maintenant et mets ta queue à la place… J’adore sentir ça dans mes muqueuses, le jeu auquel j’aime le plus jouer c’est de le rentrer en moi le matin, avant d’aller travailler et de le garder jusqu’au soir. Je ne sais pas ce qui m’excite le plus, si c’est de le sentir frotter contre mes muqueuses, ou de penser que ceux qui me croisent pas ne savent pas, à la fois que je suis remplie, et le plaisir que cela me le procure.

J’ai attrapé la base du plug anal, et je l’ai tiré en arrière. Une fois sorti, j’ai été impressionné par sa forme, mais aussi son épaisseur. Effectivement avec ça dans son intimité, elle devait se sentir remplie.

Ça n’était que dans les films pornos que je regardais dans mes soirées solitaires que j’avais déjà vu des anus dans cet état. Elle était très dilatée, ouverte, et on voyait loin le rose de sa muqueuse anale. A cet instant, rien ne comptait plus pour moi que de la pénétrer, et je suis rentré en elle aussi lentement que possible, avec l’envie de m’enfoncer en elle jusqu’au dernier centimètre. Je voulais encore avoir en moi la sensation de canal étroit, et qui le restait, même si le plug l’avait desserré.

Elle s’est totalement abandonnée, pliée en deux sur le capot, gémissant et soupirant, soufflant et criant… Par chance, le pavillon était situé dans une zone pas encore construite, sinon il est probable qu’on aurait alerté tous les voisins… Je suis d’abord resté un moment en elle, pour qu’elle me sente bien, et pour la sentir bien, avant de bouger… Accrochés l’un à l’autre, on a joui, elle plusieurs fois, moi au bout de ces plusieurs fois, me vidant dans le préservatif. Mais j’étais tellement excité, que je suis resté dur, et je l’ai encore besognée, jouissant une deuxième fois. J’ai pensé qu’elle allait partir, après tout, elle était simplement venue pour un moment de sexe, et je trouvais cela un peu triste, alors je lui ai proposé qu’on partage un goûter. Elle a remonté son string, rabaissé sa jupe, glissé le plug anal dans son sac. On a discuté autour d’un thé et de gâteaux. Je ne sais pas si elle pensait à la même chose que moi, mais à la voir ainsi assise face à moi si urbaine, si sage, je repensais à ce moment précédent, contre le capot de la voiture, et à cette infinité de petits détails qui font que le sexe est agréable, petits détails dont on se souvient : le string contre sa chair, le rond du plug anal sortant d’elle, l’aspect de sa muqueuse ouverte.

Je la matais aussi. Comme ses sœurs elle était particulièrement belle. Jambes croisées, elle me laissait voir ce qui fait le charme d’une femme, ses jambes bien dessinées gainées de nylon, prises par ses bottes hautes, la jupe haut sur ses cuisses, qui avait remonté quand elle s’était assise, et qui remontait encore plus quand elle bougeait, et le triangle blanc de son sous-vêtement niché entre ses cuisses.

Au bout d’une heure, la conversation se tarissant, j’ai pensé qu’elle allait partir. Au lieu de cela, elle m’a dit :

J’ai envie qu’on se masturbe face à face. Tu veux bien ? Ça serait une bonne manière de finir l’après-midi ensemble.

C’était une chose que de faire l’amour ensemble, d’une manière qui, même si je l’avais sodomisée, restait classique, c’en était une autre que de se livrer à l’acte le plus intime qui soit devant quelqu’un qu’on ne connaissait pas forcément bien. Pourtant, elle a retroussé sa jupe, et tiré son string dans son aine, m’entraînant dans un mouvement auquel je n’ai pas su résister. A voir l’état de son sexe, ouvert, lèvres gonflées, luisant des sécrétions qui avaient pu sourdre d’elle, j’ai compris que tout comme moi, qui n’avait pas débandé, elle avait gardé une semi-excitation et un trouble constants, simplement de m’avoir près d’elle. Le méritais-je ? Mais le résultat était là, son sexe n’était pas au repos, et elle en a amplifié l’excitation en se caressant, et faisant tourner ses doigts sur elle, dans un geste circulaire. Ça a été sans aucune hésitation que j’ai mis ma queue à nu, qui avait repris sa taille maximale en quelques secondes, et que je me suis mis à me masturber devant elle,  aussi excité par ma main qui allait et venait sur moi que par la vision qu’elle m’offrait, et par la variété de sons qu’elle émettait, soupirs, gémissements, petits cris, comme c’était sans doute le cas pour elle, en sens inverse. Elle m’a suggéré :

Masse-toi les couilles…

Ce que j’ai fait, alors qu’elle réunissait ses doigts et les enfonçait en elle, ce qui a produit un bruit visqueux qui s’est amplifié alors qu’elle faisait aller et venir sa main. Des liquides sortaient d’elle, en éclaboussures qui souillaient ses chairs. On a joui quasiment au même moment, sans doute trop rapidement, mais on était tellement excités qu’on n’aurait pas pu tenir plus longtemps. Elle a hurlé en éjaculant des jets d’un liquide blanc dont l’épaisseur, la couleur et la substance ressemblaient au sperme qui est sorti de moi à grands traits.

Elle est partie une demi-heure plus tard. Ce moment qu’on avait passé ensemble avait donné de la couleur à un dimanche qui, sans cela aurait été bien plus terne. Oui indéniablement, le sexe, que certains décriaient tant, était bien ce qui donnait du sens à la vie.

Partie 6

Le mardi suivant, parce qu’on avait fini plus tôt nos révisions, et qu’à vrai dire, elle n’avait plus vraiment besoin de moi, tant elle avait progressé, mais on maintenait la fiction du besoin parce que ni elle ni moi n’avions envie de renoncer à nous voir, elle m’a proposé de me montrer des photos d’elle et de ses sœurs, au lieu de déboucher sur quelque chose de sexuel, comme à l’accoutumée. Ça a quand même débouché sur du sexe, de toute façon, et elle savait très bien ce qu’elle faisait.

J’ai accepté, parce que si je connaissais déjà bien Christine, ainsi qu’Emma, bien sûr, je n’avais pas encore une image très nette d’Alicia et d’Anna. Pas tellement pour leur physique d’ailleurs, que pour leur personnalité. Elle a fait défiler des clichés pris bien sûr dans des occasions familiales, des repas, ou des sorties. Anna était la plus petite des quatre sœurs, brune, plus ronde, et avec une sensualité qui ne se confondait pas avec celles de ses sœurs, une touche plus personnelle. Plus peut-être qu’elles, elle affichait clairement sa sensualité, dans ses vêtements, très près du corps et révélateurs, son maquillage, mais aussi sa manière de se tenir, de se poser. On aurait dit qu’elle cherchait, à chaque attitude, à imiter les pin-up de la grande époque. Alicia, elle, m’a semblé la plus timide des quatre, et son charme à elle résidait justement dans le contraste entre ce corps qui était le mieux dessiné des quatre, dans une perfection que ses vêtements soulignaient ou plutôt n’arrivaient pas à masquer, et cette innocence qu’elle affichait, comme si elle n’avait pas été consciente de son charme hors normes.

Elle passait d’une photo à l’autre, en les commentant. Des détails que certains auraient jugé sans importance, mais qui donnait chair à ces trois filles. Ce qui leur en a donné encore plus, ç’aura été les minutes qui ont suivi. Elle s’est soudain levée :

Ouh la la, il faut que j’aille colmater mes fuites… J’ai mes règles, et elles sont toujours très abondantes…

Elle a disparu, me laissant seul face à l’ordinateur. J’ai modifié le mode d’affichage, passant à grandes icônes, pour avoir un aperçu global des photos. C’est en descendant, en fin fond de fichier, que j’ai trouvé le dossier. Il était écrit DOSSIER SECRET. Comprenant qu’il y avait là de quoi m’intéresser, j’ai attrapé une clef USB que j’avais sur moi, et j’ai chargé le dossier. Je tremblais qu’elle n’arrive et qu’elle ne me surprenne en pleine action. Je n’avais pas compris qu’en fait, c’était volontairement qu’elle était partie, même si elle avait certainement ses règles, et besoin de changer de tampon, elle m’avait laissé du temps pour que je découvre le dossier et que je le copie. Sa motivation ? Me faire découvrir une autre facette d’elle et de ses sœurs… Ou peut-être plus simplement m’attacher, m’accrocher encore plus à elles. Ce qui a été le cas.

Je venais d’arracher la clef quand elle est revenue, me lançant avec un soulagement visible :

Je me suis bien garnie, je serai tranquille un moment.

Et on a continué de regarder les photos, jusqu’à ce qu’elle me dise :

J’ai envie de te sucer avant que tu partes.

Elle m’a défait, me déclarant :

Ben dis donc, tu as sacrément envie ! Tu es tout dur !

Si j’étais aussi dur, c’était sans doute bien sûr parce que j’anticipais qu’à un moment ou à l’autre, on allait se rapprocher, mais aussi parce que je pressentais que ce fameux dossier secret serait troublant et éclatant. Il l’a été, et il m’a fallu des mois, sinon plus, pour épuiser cette excitation qui s’emparait de moi, comme une pulsion aussi sauvage que violente à laquelle j’étais incapable de résister, quand je regardais les photos et les vidéos qui composaient ce dossier. C’est vrai qu’à force d’avoir vu et revu une photo, il arrive un moment, où son pouvoir d’excitation s’émousse, mais certaines ont laissé durablement leur empreinte. De plus, le dossier était suffisamment rempli, il accumulait des photos et des vidéos prises sur plusieurs années, on voyait bien sur certaines qu’elles étaient plus jeunes, sur d’autres qu’elles étaient plus âgées, que j’avais largement le choix.

Il y avait de tout. Des vidéos courtes, de deux à trois minutes, d’autres beaucoup plus longues. La plus longue faisait 1 heure. Les photos étaient pour beaucoup des selfies, pour d’autres des photos prises par quelqu’un, et dans tous les cas, les images étaient de qualité, mais il est vrai qu’aujourd’hui, avec un simple smartphone, on peut obtenir une excellente définition, un bon rendu, de belles couleurs et de belles lumières.

En passant les documents en revue, j’ai vite deviné, que, sauf pour les selfies, bien sûr, les photos avaient été prises par une des sœurs, qui jouait le rôle de photographe, et c’était particulièrement évident quand sur un cliché une des sœurs était remplacée par une autre sur le cliché suivant.

Il y avait une infinie variété de cas, et aller d’un cliché à l’autre, d’une situation à l’autre, c’était monter à chaque fois d’un degré dans l’excitation. Elles étaient photographiées et filmées dans une multiplicité de lieux, dans leurs chambres, dans leurs appartements, dans des maisons, en compagnie d’un ou de plusieurs hommes, d’une ou plusieurs filles, prenant du plaisir, se donnant du plaisir, ou procurant du plaisir. Il y avait une infinité de clichés où elles s’exhibaient pour des clichés qu’elles avaient du envoyer à des hommes, pour les troubler, les exciter, dans une infinité de tenues, de positions, et de situations. Ça pouvait être dans l’intimité avec juste un soutien-gorge sur le dos, ouvrant leur sexe de leur doigt, caressant un sein, enfonçant un gode entre leurs lèvres, à quatre pattes, d’abord couvertes par une jupe, puis par un slip, puis par rien du tout, souriant à l’objectif, avec une expression qui disait : « Je voudrais que tu sois sur moi, maintenant, dedans, dans mon vagin ou dans mon anus, je te donne tout ». Sur d’autres photos, elles étaient avec des filles. Il y avait de tout, des brunes, des blondes, des rousses, des petites des grandes. Une avec une, ou deux avec une ou deux, c’était variable… On retrouvait certaines des filles régulièrement en observant bien, et Dieu sait que j’ai bien observé, j’y ai passé des heures, même s’il ne m’est plus jamais arrivé ce qui s’était produit la première fois, où j’ai joui simplement en regardant les photos, inondant mon pantalon du sperme qui a jailli de moi.

Photos et vidéos laissaient voir nettement ce qui se pouvait se passer entre filles, dans toute une gamme d’actes. Une bouche sur un sein, une bouche sur un sexe de fille cambrée en arrière, yeux clos, bouche ouverte et gémissante pensant que la langue l’explore dans ses moindres replis… Ou à trois, une fille qui travaillait un anus de la langue, deux doigts enfoncé dans un sexe dilaté, pendant qu’une autre suçait les seins de la même fille… Ou vice-versa…

Et puis il y avait les hommes… Certains revenaient régulièrement, des petits copains… D’autres me semblaient être des coups d’un soir, rencontrés lors de sorties diverses… Je garde le souvenir de cette vidéo tournée avec le petit copain d’un moment où il venait devant elle, elle sortait sa queue de son pantalon, queue encore molle, et elle la faisait durcir à force de caresses diverses, de la main, de la langue et de la bouche… Sa queue se remplissait de sang par paliers, jusqu’à être érigée, étonnamment longue… Elle regardait la caméra, et elle avait un petit rire, qu’on pouvait interpréter dans différents sens, et que moi j’interprétais comme « Je suis contente, j’ai une belle queue à disposition, et je peux jouer avec… »

Elle se baladait sur lui avec sa langue, tournant sur son gland, descendant le long de sa tige, venant sur ses couilles… A un moment, la queue a eu un frémissement, et il a lâché un trait de sperme qui est venu se coller sur sa joue. Elle a eu un petit rire, et l’a ramassé du bout des doigts pour l’avaler… Elle l’a fait jouir quand elle a baladé la pointe de sa langue sur son gland… La semence est sortie… Elle a ouvert la bouche pour tout avaler, et j’ai bien vu les traits de semence rentrer dans sa cavité buccale. J’ai été aussi séduit, mais je pourrais évoquer des dizaines d’autres moments, ou trois des filles étaient réunies pour profiter de queues d’hommes… Elles étaient habillées tout en rose, jupette, slip, soutien-gorge et débardeur, avec des bottes à talon aiguille qui montaient au genou, noires, neuves et luisantes… Les garçons étaient réduits à des corps disposant de gigantesques queues érigées dont elles profitaient, les prenant dans leur bouche, dans leurs vagins et dans leurs anus, queues fichées jusqu’à la garde, échangeant leurs places, et finissant par les branler et s’arroser le visage de semence.

Oui, j’ai regardé ces photos et ces vidéos des dizaines de fois, y prenant un plaisir infini, et elles m’ont procuré infiniment de plaisir, un plaisir qu’il m’a fallu longtemps pour épuiser.

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Retrouvez les autres chapitres des Quatre filles de l’électricien et les autres textes de Frédéric Gabriel :

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