Les Quatre filles de l’électricien partie 4

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Frederic Gabriel


lesbientriolismevieux et jeune



Partie 7

J’ai fait connaissance d’Anna quelques semaines plus tard. Je voyais toujours Emma le mardi. Nous n’avions pas encore franchi le pas d’une pénétration, et j’avais compris qu’en fait, elle n’y tenait pas. Je ne pensais d’ailleurs pas que c’était du à un quelconque traumatisme, mais plus simplement, sa sexualité ne passait pas par cela, ce que je pouvais comprendre. D’ailleurs, ce qu’elle me donnait me suffisait amplement. Pour moi il n’y avait pas une, mais des milliers de sexualités, chacune propre au couple qui la vivait, et l’important c’était que les deux personnes concernées s’y trouvent à l’aise, ce qui était le cas.

Emma était parti nous chercher une boisson à la cuisine, elle est revenue avec dans la main droite un plateau, dans la main gauche son téléphone collé  l’oreille. Elle écoutait quelqu’un et s’exprimait par onomatopées… « Oui… D’accord… »

J’ai compris, quand elle a prononcé la dernière phrase, qu’elle parlait de moi : « Je te l’envoie… »

C’est Anna. Elle est parvenue à récupérer des bouquins de droit et d’économie pour moi, donnés par un étudiant qui n’en a plus besoin. Tu pourrais aller me les chercher ? Je vais te donner son adresse.

J’ai eu envie d’objecter qu’elle n’avait plus réellement besoin de quelconque bouquin, dans la mesure où elle était à un mois de l’examen. A ses dernières évaluations, elle avait eu quasiment vingt… Si elle ne réussissait pas… Non, c’était impossible… On avait vraiment tout fait pour… J’aurais ma récompense, j’en étais sûr à présent… C’était un rêve qui avait couru tout ce temps, comme un fil rouge… J’en arrivais à me demander si le fantasme n’était pas pire que la réalité. Fantasme d’un corps de femme mûre, fantasme de profiter d’une expérience qu’aucune de ses filles, qui pourtant aimaient le sexe n’avait… Si j’avais jamais du flancher, Patricia se rappelait régulièrement à mon souvenir, dans nos soirées de bridge, dans des propos, un bout de chair exhibé… « Tu sais ce qui t’attends au mois de juin si Emma a son examen… Je te ferai tout ce que tu voudras… Et ce que tu n’imagines même pas…Crois-moi, tu n’auras jamais passé un aussi bon moment… »

Je t’attends… Et sois sage avec ma sœur… Je sais que tu ne penses qu’à ça, mais ce n’est pas une raison pour en profiter…

Il fallait, je l’ai bien compris, lire le message à l’envers. Je ne doutais d’ailleurs pas, j’avais bien compris ma leçon, à force, que le paquet de livres, n’était qu’un prétexte.

L’idée de simplement approcher Anna, que je n’avais pas encore rencontrée, tournait en boucle dans ma tête. C’était elle qui au final, me plaisait le plus, parce qu’elle était différente, et j’aimais des points de détail, mais c’est souvent sur ces points de détail que se fait l’attraction ou la répulsion… Ce qui me troublait le plus, c’était ce sourire qu’elle avait constamment, sur le visage, teinté d’ironie, une manière de prendre de la distance avec les choses et les gens, et qu’elle gardait même quand elle jouissait.

Elle habitait dans un écoquartier de la ville, des demeures de deux ou trois étages, construites avec de nouvelles normes qui respectaient l’environnement, énergie auto-produite avec des panneaux solaires, paille dans les murs pour conserver la chaleur et limiter l’utilisation d’appareils électriques l’hiver, LED comme support lumière. Je me suis garé devant l’immeuble où elle habitait, et je suis parti en direction du premier étage. Il y avait un code pour passer la porte de l’entrée, mais je l’avais.

Comme une invitation, la porte de l’appartement était entrouverte. Je me suis glissé à l’intérieur, passant sans transition dans un immense living. Au milieu, installée sur un canapé, se trouvait Anna, posée sur les genoux d’une fille dont je ne voyais pas le visage, ni même la partie supérieure du corps, juste des jambes gainées de bas-stay-up, au-delà de sa paire de bottes, et ses bras, qui tenaient Anna et la faisaient aller et venir sur un épais et long gode noir fiché dans sa vulve. J’ai été autant troublé par la beauté sensuelle, beaucoup plus que celle de ses sœurs, d’Anna, mais aussi par la position des filles. J’étais un fidèle consommateur de porno, et j’avais souvent vu et beaucoup apprécié ces scènes où une fille prenait l’autre avec un gode tenu par une ceinture accrochée à son ventre, substitut imparfait d’un pénis, mais qui leur procurait quand même du plaisir, mais jamais dans cette position que je trouvais troublante, comme je trouvais troublant que la fille soit réduite à une partie de son corps. J’avais troublé Anna magnifique, mais je savais aujourd’hui, que, si j’avais du partir avec une des filles, et ne plus jamais revenir, ç’aurait indéniablement été Anna. Il y avait en elle un mélange entre des contrastes, le fait de se donner et d’être malgré tout mystérieuse, de ne pas être féminine d’une manière agressive et d’avoir paradoxalement plus de sensualité qui me renversait.

Elle m’a fait un sourire, un petit signe du doigt, et j’ai avancé vers elle. Elle était la sirène, j’étais Ulysse, et j’aurais été bien incapable de me soustraire à cette attraction. Je suis venu me positionner devant elle. J’avais envie de poser mes mains sur ces seins au globe parfait, mais je n’osais pas. Alors, elle a fait le premier pas, défaisant mon pantalon et mettant à nu une érection qui était à l’image du trouble qu’elle m’inspirait. J’avais rarement été aussi dur, aussi long, et ce aussi rapidement.

Elle a encerclé ma queue de sa main, et ça a créé un courant d’électricité qui est passé de sa main à mon corps. Ce que je vivais, j’en avais bien conscience, était très fort, et serait sans doute unique. Elle s’est mise à me masturber, d’une caresse qui n’appartenait qu’à elle. J’ai songé en mon for intérieur qu’avec du recul, en les connaissant, l’une après l’autre, j’arrivais et j’arriverais à rédiger une sorte de tableau comparatif dont une partie pourrait être écrite de manière précise, alors qu’une autre serait plus floue et tiendrait plus à des sensations, des perceptions, ce genre de choses sur lesquelles on peut plus difficilement poser des mots. Comment décrire clairement ce que l’on ressent quand la bouche d’une femme ou son vagin vous entourent, on peut utiliser des mots, des adjectifs, faire des descriptions, parler d’étroitesse, de suavité, d’humidité, et pourtant à un moment X, c’est un ensemble, un ressenti, mais aussi un état d’âme à un moment précis qui fait un ensemble, et cet ensemble n’est pas forcément descriptible.

Elle a attrapé une capote dans la seule pièce de vêtement qui lui restait, son soutien-gorge. A ce moment-là, j’ai eu la certitude, si jamais j’avais pu en douter, qu’elle m’attendait. J’arrivais très bien à me représenter comment ça pouvait se passer entre les sœurs, comment elles devaient parler, des heures durant, de leurs amants, de ce qu’ils faisaient ensemble, comment aussi, elles avaient conçu l’idée, l’une vantant mes mérites, de me partager. Mais cette idée ne me déplaisait pas, pas plus qu’elle ne me mettait mal à l’aise. Elles s’étaient fait plaisir, moi aussi je me serais fait plaisir, chacun y trouvait son compte.

Elle a gainé ma queue d’un seul mouvement, amenant le latex quasiment à la racine. Ensuite, elle a posé mon gland contre ses lèvres. Le latex n’empêchait rien. J’ai tout senti. Le relief, la chaleur, la délicatesse de ses lèvres, le liquide aussi qui sourdait d’elle, translucide et abondant. Elle a promené la tête de mon sexe sur elle, sans me faire rentrer d’un seul centimètre, m’excitant et me frustrant à la fois, mais la frustration était partie de cette excitation. Ce qui était excitant aussi, c’était ce qu’il m’était donné à voir. Le gonflement de ses lèvres, leur manière de s’ouvrir, pour laisser accès à son intérieur, les parois roses visibles, la manière dont ses jus coulaient de manière plus abondante. Moi aussi, je sentais que mes pré-sécrétions coulaient, d’abondance, opacifiant le plastique.

Puis elle m’a ajusté à l’entrée de son sexe, et elle m’a amené en elle. Ce moment…J’aurais voulu qu’il dure une éternité. La sentir me prendre, m’envelopper de sa chaleur et de sa douceur… J’avais mon regard collé à son visage, je voulais saisir cette beauté subtile qui me fascinait, saisir aussi la moindre de ses expressions, dans toutes leurs variations, de ses yeux se fermant à ses petits soupirs, avec un sentiment d’urgence et de fragilité, parce que j’avais la certitude qu’elle ne serait pas à moi une autre fois… A moins que… Quand la tête de mon sexe est venue frapper contre son utérus, elle a renversé la tête en arrière et soupiré longuement.

Dès lors, je me suis calé dans un mouvement dans son sexe, des aller- et- retour irréguliers. Mais j’avais oublié un facteur, celui de ce corps quasiment fantôme qui était derrière elle, corps encore sans visage et dont une partie m’était masquée. Ça a été au troisième ou quatrième aller-retour que j’ai senti la présence de la queue en plastique qui bougeait en elle dans un rythme qui n’était pas forcément le mien. Il est vrai, et je n’y avais pas songé que, je m’en rendais compte, la membrane qui sépare le canal anal du vagin est fine, et très vite, la présence de cette autre queue, artificielle, s’est imposée à moi, comme une présence supplémentaire, et une source d’excitation. J’aurais aimé qu’on se coordonne, qu’on bouge en même temps, mais finalement, et paradoxalement, nos rythmes décalés étaient une source de plaisir.

On a bougé en elle comme cela un moment, dont je ne saurais apprécier la durée, lui donnant du plaisir et en prenant. Ce qui m’a touché en elle, outre sa beauté, ça a été la manière qu’elle avait de prendre du plaisir. A la regarder on comprenait bien qu’elle ne simulait pas, et tout en elle, les mouvements, les frémissements de son corps, ses expressions, disait clairement qu’elle éprouvait un bonheur réel à se faire prendre et fouiller ainsi.

A bout de souffle, elle a jeté :

Inversez.

Un mot, un seul, mais on avait bien compris le message. Je me suis arraché d’elle, le latex dégoulinant de ses sécrétions vaginales, reculant pour voir la queue de plastique, plus longue que je ne l’avais imaginé, sortir de son rectum. Attrapant Anna par la taille, sa partenaire l’a redressée, puis s’est elle aussi redressée. J’ai eu la vision d’une grande métisse, aux traits délicats, dont la beauté a fait monter mon désir quasiment jusqu’à la douleur, grande et fine, avec une poitrine lourde, le ventre ceint par ce harnachement, cette queue de plastique obscène qui n’empêchait pas de voir, sous la base à laquelle le gode était accroché, des lèvres dilatées, qui coulaient d’excitation et de plaisir.

C’était sans doute parce que j’avais envie d’elle, autant sinon plus que d’Anna, que j’ai bouleversé la donne, et, avec un autoritarisme dont je n’étais pas coutumier. J’ai senti qu’Anna était surprise, sans doute à ce moment je ne correspondais pas à la vision qu’elle avait de moi, telle que ses sœurs lui avaient donné, mais son esquisse de sourire m’a fait penser que ça lui a plu quand je lui ai dit :

Mettez-vous l’une sur l’autre.

Elles ont obéi et j’en ai été le premier surpris, car il y a eu un flamboiement dans le regard de la métisse qui m’a fait penser qu’elle n’appréciait pas que je bouleverse le schéma établi. Anna s’est faite tomber sur le divan, sa croupe tendue vers moi, et sa copine s’est posée sur elle. Ainsi, elles m’offraient leur cul dans son intégralité. Les deux masses de chair, dans cette position s’ouvraient sur les plissements de leur anus. Celui d’Anna, déjà longuement fouillé par la queue de plastique, était dilaté, ouvert sur un intérieur tout rose. Plus bas, il y avait deux vulves, ouvertes, suintantes, des sécrétions en coulant, plus liquides pour Anna, du sexe de sa partenaire coulaient des longs filets de bave qui pendent.

Je me suis approché, dans un état de quasi-transe. Devant cette diversité, je ne savais plus où aller. La seule certitude que j’avais, c’était que je voulais les prendre l’une et l’autre, rentrer en elle, les fouiller, leur donner du plaisir, et en prendre. Puis les contours les plus familiers se sont dissous, alors que je rentrais dans le vagin de la métisse. Elle a poussé un long gémissement tandis que je m’enfonçais entre les parois de son con. Je me suis mis à aller et venir dans la gaine élastique, avant de m’en enlever, et de me planter dans la muqueuse anale d’Anna, qui, elle, a carrément crié alors que je pénétrais dans l’orifice ouvert, et m’a hurlé :

Encule-moi bien, enfonce ta queue jusqu’à ma gorge.

Très vite, je n’ai plus été qu’une queue dilatée, qui allait d’un orifice à l’autre, prenant autant de plaisir à être gainé par elles qu’à sentir l’évolution de leur plaisir, entendre leurs gémissements, leurs cris, leurs soupirs. Elles ont, m’a-t-il semblé, joui plusieurs fois, explosant dans des orgasmes  légers ou plus forts, jusqu’à ce qu’incapable de me retenir plus longtemps, je jouisse dans le vagin ou l’anus de l’une des filles, je serais bien incapable de me rappeler laquelle. C’est sans doute significatif de ma semi-perte de conscience et de mon basculement dans cette transe qui nous réunissait tous les trois.

Je me souviens vaguement du retour à la réalité. J’étais tellement excité  que, même si j’avais éjaculé et rempli la capote de sperme, ma queue restait dure. Et ce n’était pas de les voir tourner à poil autour de moi qui allait me calmer. La métisse est parti chercher quelque chose à boire au frigo. Emma m’a dit :

Oui, le carton. Je te le donne.

Elle l’a attrapé sur un fauteuil. Je suis parti, le carton à la main, avec l’envie de revenir, et l’idée que ce n’était pas une bonne idée. Ce ne serait pas aussi bien après ce moment parfait.

Deux heures avaient passé, il me semblait que c’étaient dix minutes. J’ai repris le chemin de chez moi. Emma y était encore. Installée sur mon canapé, elle s’était endormie, le haut couvert d’un T-shirt, le bas nu. Elle avait les cuisses ouvertes, et à la dilatation de sexe, le clitoris dressé, sorti de sa gaine, mais aussi à ses chairs luisantes sur une large circonférence autour de l’ouverture de son sexe, j’ai compris qu’elle s’était masturbée intensément et qu’elle avait joui. Posé près d’elle, en déséquilibre, se trouvait un ordinateur portable. Craignant qu’il ne tombe, j’ai voulu le prendre et le poser sur une table, sans la réveiller. L’image qui était affichée sur l’écran, lue par un quelconque lecteur, était celle de l’appartement que je venais de quitter. Je me suis souvenu avoir remarqué, au moment où je partais, cet ordinateur portable sur une table basse, sans me poser de questions sur sa présence ici. Bien positionné, il donnait une image d’une partie de la pièce et elle n’avait ainsi rien perdu de nos ébats, tout comme moi je pouvais profiter du spectacle des deux filles, à présent endormies dans les bras l’une de l’autre.

Ni surpris, ni choqué, je me suis emparé de l’ordinateur et je l’ai amené jusqu’à une table basse, mon regard traînant sur cette image qui persistait. Certains moments rendent heureux. C’était le cas de celui-ci.

J’allais partir me coucher quand j’ai entendu sa voix :

Attends ! Viens !

Elle s’était réveillée, et bien qu’à moitié endormie, elle me regardait. Elle m’a jeté :

Viens, j’ai envie d’avoir ta queue après elles.

Le spectacle t’a plu ? je lui ai demandé, mettant à nu une queue qui n’avait pas vraiment débandé.

Et toi, ce moment t’a plu ?

J’ai pensé qu’il me restait encore à partager un moment de sexe avec la dernière sœur, et je me suis demandé si cela se ferait ou non. Elle a pris ma queue au creux de sa main, l’a caressée, en même temps que sa main revenait frotter son sexe. Ça a été plutôt rapide, parce que j’étais excité, et elle aussi, et elle a eu un orgasme alors que j’éjaculais des traits d’une semence plus translucide que blanchâtre en travers de son visage et de son tee-shirt.

On est allés se coucher ensemble.

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Retrouvez les autres chapitres des Quatre filles de l’électricien et les autres textes de Frédéric Gabriel :

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