Les Quatre filles de l’électricien partie 5

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Frederic Gabriel


en famille



Partie 8

Le mois de juin a été très vite là, avec ses jours lumineux et sa chaleur omniprésente. Emma devait passer ses épreuves sur cinq jours d’une semaine. Pour se rassurer, même si je n’avais aucun doute quant à sa réussite, elle m’a demandé de l’accompagner le lundi matin. Il se trouvait que j’étais libre. Nous sommes arrivés tôt. On est restés quelques minutes ensemble avant qu’elle ne parte vers le grand bâtiment de verre et d’acier où les salles d’examen les attendaient. Elle était très jolie ce jour-là, dans un simple tailleur noir, la veste ouverte sur un débardeur orange que tendait sa poitrine.

Je ne te l’ai jamais vraiment dit, mais je te suis très reconnaissante de tout ce que tu as fait pour moi. Je ne sais pas si j’aurai mon examen, mais déjà, c’est une évidence, j’ai bien progressé.

Je me suis demandé si elle savait pour la récompense qui m’était promise. Les derniers événements me laissaient à penser que les filles se disaient tout…Mais ce n’était pas forcément le cas entre la mère et les filles…J’avais un peu honte qu’elle puisse penser que j’avais agi par pur désintéressement, alors que ma première motivation avait été que sa mère me laisse, comme elle me l’avait dit ‘la mettre où tu voudras’. En même temps, ce n’était pas totalement faux, puisque je m’étais vite pris au jeu, et que je souhaitais effectivement qu’elle ait la meilleure note possible.

Si je ne t’ai jamais pris dans ma chatte, c’est justement parce que je voulais que ça soit ta récompense pour m’avoir fait travailler. Tu pourras venir dedans quand tu voudras.

Joignant le geste à la parole, elle a tiré sa jupe en arrière, elle était déjà haute, me donnant non seulement à voir ses jambes gainées de nylon, mais aussi son ventre, totalement visible, parce qu’elle n’avait pas de culotte sous le collant, mais aussi parce qu’aucun empiècement n’empêchait de voir ce qui fascine tous les hommes, le dessin de ses lèvres. Un bout replié sur lui-même émergeait de la fente qui n’était pas totalement close. Fasciné, j’aurais été bien incapable d’amener mon regard ailleurs. Elle a glissé ses deux mains sous le collant, et a planté ses index à l’intérieur d’elle, s’ouvrant au maximum pour me donner à voir autant que possible de son intérieur ; J’ai vu une muqueuse rosée, un clitoris encapuchonné tout en haut, et l’ouverture de son urètre. Elle m’a laissé bien m’imprégner, hypnotisé que j’étais, de la vision de cette muqueuse. J’aurais pu rester des heures ainsi. Mais il a bien fallu en finir, et elle a sorti ses doigts d’elle-même, laissant sa vulve se refermer, ou presque. Elle a tiré sa jupe sur ses cuisses. Elle a jeté un coup d’œil à sa montre.

Il est temps que j’y aille.

Elle s’est penchée vers moi, nos bouches se sont jointes et nos langues se sont accrochées. Pour ce qui concernait les baisers, elle m’avait déjà tout donné. On a fini par se séparer, elle est descendue de la voiture, et partie vers son destin.

Je n’ai plus eu l’occasion de l’accompagner. Elle m’a donné de ses nouvelles régulièrement, par SMS. Elle n’avait pas le sentiment d’une catastrophe, mais pas non plus celui d’avoir réussi.

Et puis les choses ont dérapé. C’est le cas de le dire. Elle devait attendre deux semaines avant d’avoir les résultats. Au milieu de la première semaine, son père a pris la voiture, il est sorti et n’est jamais rentré. La tragédie s’est abattue sur elles. Je me souviens d’avoir entendu une sonnette, d’avoir été ouvrir et de trouver devant moi Emma, tétanisée et tremblante, pleurer silencieusement. Elle est rentrée et n’est pas repartie. Je me suis occupé d’elle, et le sexe était tout sauf une préoccupation dans ces moments difficiles. Le soir, nous dormions ensemble, mais de manière chaste, et je m’efforçais de l’apaiser.

Elle a eu les résultats de l’examen deux jours avant l’enterrement.  De sa promotion, elle a été la seule à avoir une mention très bien, écrasant à plate coutures ses camarades, mais à vrai dire, et comment ne pas le comprendre, elle n’a pas réellement éprouvé de joie. J’étais sans doute plus heureux pour elle qu’elle ne l’était elle-même.

Il y a eu l’enterrement, et elle m’a rejoint chez moi. Tout de voir vêtue, éplorée, elle était étrangement sexy. Elle a pénétré dans le living, s’est approchée de moi, et m’a pris par la main.

Viens, je veux que tu me baises, pour ne plus penser à mon chagrin.

L’ironie de la vie avait fait que ce qui devait être une fête, pour célébrer sa réussite aux examens se transformait en un exutoire pour oublier ses souffrances. Mais pourquoi pas ? Elle me troublait énormément ainsi.

Elle s’est laissée tomber sur le lit à quatre pattes, position excitante pour l’homme que j’étais. La jupe courte avait remonté haut, donnant à voir la quasi intégralité de ses jambes, décidément bien dessinées. Je suis venu sur elle. J’ai commencé par simplement poser mes mains sur ses jambes, percevant au bout de mes mains, sensation enivrante, la chaleur de son corps et la sensation du nylon. J’ai retroussé la jupe, avant de tirer bas le collant, puis la culotte pour dévoiler ses fesses rondes, ouvertes sur son anus, et sa vulve. J’avais tellement rêvé de cette chatte, de rentrer dedans… Oui, mais pas dans de telles conditions. Et pourtant, mon envie était la plus forte. Je me suis gainé d’une capote, et je suis venu sur elle.  Elle a poussé un petit cri quand elle a senti mon gland sur ses lèvres, et elle m’a dit :

Bourre moi. Je veux que ta queue rentre de plus en plus profondément en moi, qu’elle arrive jusqu’à ma gorge.

Je suis donc rentré en elle, lentement, la remplissant. Quand je n’ai pas pu aller plus loin, je me suis mis à aller et venir en elle, la faisant crier. C’est bon d’être dans le vagin d’une femme, de se sentir gainé par lui, ça l’est encore plus quand on a attendu ça plusieurs mois.

Si dans un premier temps, j’étais simplement derrière elle, dans un deuxième temps, je me suis positionné différemment, au-dessus d’elle, et ça a été encore meilleur. Un angle de pénétration différent, une jouissance différente. Et puis c’était encore plus bestial.

Je l’ai baisée aussi longtemps que je le pouvais, je voulais réellement que ce soit thérapeutique, qu’elle se sente mieux, qu’elle oublie sa souffrance dans le plaisir. J’ai fini par m’arracher de son sexe, la capote dégoulinant de ses sécrétions les plus intimes, preuve qu’elle avait au moins éprouvé un peu de plaisir. J’ai posé ma queue sur ses reins, esquissé un aller-retour sur sa peau douce et balancé de longs traits de semence sur sa chair, éprouvant un plaisir pervers à la souiller.

Ce soir-là, elle est restée chez moi, et n’est jamais vraiment repartie. Et j’ai eu encore plein d’autres occasions de la pénétrer par la chatte, mais aussi par le cul, et d’improviser aussi mille autres jeux, mille et autres positions.

Pourtant, l’histoire ne s’arrête pas là. Elle a eu, à vrai dire, une conclusion deux ans plus tard.

La première étape est venue quelques mois plus tard. Conscient de son chagrin, je n’avais pas cherché à revoir, Patricia, la mère d’Emma. Pour moi, les conditions rendaient le contrat caduque. Aussi, j’ai été surpris quand on a sonné à ma porte un lundi après-midi où je ne travaillais pas.

C’était elle. On se revoyait bien sûr au bridge, on avait même joué ensemble, mais on n’avait jamais reparlé, ni du contrat, ni de sa fille, ni, encore moins de ses autres filles.

Elle était particulièrement en beauté, et ma queue s’est gorgée de sang en quelques secondes. Ses filles étaient belles, particulièrement excitantes, sensuelles jusqu’au bout des ongles, mais, bien qu’issues d’elle, elles n’avaient pas le dixième de la sensibilité de leur maman. C’était d’ailleurs normal. Elles n’avaient pas l’expérience que lui avait donné les années.

Je suis à toi, et je ferai tout ce que tu voudras.

Alors approche. Mets-toi à quelques centimètres de moi, et soulève la robe, très lentement.

Elle s’est exécutée. Aujourd’hui, elle remplissait sa part du marché, et elle ferait tout ce que je lui dirais. Rien que cette pensée me faisait totalement chavirer. Des dizaines de position et de situations s’inscrivaient dans mon esprit.

Elle s’est posée devant moi, avec un petit sourire sur les lèvres. Elle s’est penchée légèrement, et elle a commencé à soulever la robe, la faisant remonter très lentement le long de ses jambes gainées de nylon. J’aurais pu penser qu’il s’agissait d’un collant, mais quand les accroches sont apparues, j’ai compris qu’il s’agissait de bas stay-up. Au- delà sa chair était nue, et elle ne portait pas de culotte, le ventre nu. La robe continuait de remonter de manière implacable. Comme était tout près de moi, sa chaleur est venue jusqu’à moi, ainsi que l’odeur délicate d’un parfum qui contenait des essences de fleurs. Elle avait un corps parfait, parfait dans son galbe, mais aussi dans la manière dont elle l’avait entretenu. Elle faisait sans doute pas mal de gym… Elle est remontée encore plus. Elle portait par contre, seul sous-vêtement, un soutien-gorge  qui tenait une poitrine dont l’ovale était parfait, et cela m’est apparu comme une évidence une fois que, la robe passée par-dessus ses épaules et jetée sur le sol, elle a passé ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Ses seins n’étaient pas naturels. Elle avait sans doute voulu prendre du volume. Elle y avait parfaitement réussi, et si on voyait qu’ils n’étaient pas vraiment les siens, quelle importance…

Une fois nue, elle s’est tournée pour me présenter aussi son cul. J’avais déjà posé cent fois les yeux dessus à travers une robe, un pantalon. Ainsi offert, dans un état de nudité, il était aussi parfait, haut, plein, bien galbé.

J’ai envie de te caresser, et d’apprendre ton corps par cœur. Ainsi, je m’en souviendrai quand je me branlerai.

Ce ne sera pas qu’un coup d’une fois. Je n’ai plus d’homme pour me baiser. Si tu as envie de nouveau, tu pourras passer quand tu veux.

Mais tu sais que je suis avec ta fille.

Nous les femmes V… nous aimons partager.

Il a suffit que je tende les mains pour l’avoir au bout de mes doigts. Sa peau était douce. Elle m’a laissé la caresser partout, dans ses pleins et ses creux. On dit que le sexe d’une femme n’est plus mouillé à cet âge, mais je peux témoigner que le sien était aussi ouvert qu’humide, de l’humidité qui a coulé sur mes doigts et que j’ai lapée ensuite, avec ce goût unique de sécrétions vaginales.

Après m’avoir laissé prendre les dimensions de son corps, elle m’a dit :

Qu’est-ce que tu veux me faire ? Je t’ai dit que tu pouvais tout me faire et c’est vrai. J’ai déjà tout fait, et tout me fait envie.

Ma réponse a été sincère quand je lui ai répondu :

Fais-moi ce que tu veux, en suivant ton inspiration. Tu auras dix mille fois plus d’inspiration que moi… Je veux que tu me fasses découvrir ce que je n’ai même pas l’idée d’imaginer…

Son regard s’est allumé :

Alors…

Je n’ai pas bien compris pourquoi elle venait, deux secondes plus tard, se planter en aplomb de moi sur le canapé. J’ai d’abord pensé qu’elle voulait me donner son sexe à lécher, mais ce n’était pas vraiment ça. Le premier jet d’urine est sorti de son urètre et est venu frapper mon torse.

Je ne pouvais plus tenir, j’ai la vessie pleine, a-t-elle dit avec un sourire candide. Ça ne te gêne pas que je continue à me vider ?

C’est très bien comme ça…

Son sexe, à quelques centimètres de mon visage, était ouvert, sur son urètre saillant et naturellement ouvert pour laisser passer l’urine dont elle m’a copieusement arrosé, de traits longs et jets plus courts. Je me suis laissé faire, frottant mon sexe qui n’avait jamais été pareillement dur, aussi perturbé qu’excité par cette expérience que je n’avais jamais imaginé rentrer dans le champ de la sexualité. Je n’avais pas encore compris que c’était le champ des possibles, le seul interdit étant ce qui pouvait déplaire à l’autre. Quand elle en a eu fini, quelques ultimes gouttes d’urine accrochées à ses lèvres, j’étais inondé.

Ça t’a plu ?

J’ai acquiescé, alors que, sans doute pour me récompenser au mieux ou parce qu’elle en avait envie, ou les deux, elle descendait sur ma queue, que je n’avais jamais vue aussi dilatée, pour la prendre dans sa bouche. Elle a fait plusieurs aller et retour sur ma queue, avant de la prendre au creux de sa main et de la branler, puis elle est revenue la sucer de plusieurs mouvements très rapides, la laissant pour donner de petits coups de langue dessus, passer à une autre technique, et ainsi de suite. On dit souvent que c’est en restant longtemps sur une même technique que l’on fait jouir quelqu’un, mais au contraire, ça a été en variant les manières de faire, et allant très vite qu’elle a fait monter l’excitation et la jouissance en moi, jusqu’à ce que j’explose en criant et l’arrosant de sperme. Je n’ai pas débandé pour autant. J’avais tellement attendu, tellement fantasmé de l’avoir. Et je n’étais pas déçu, elle était exactement comme je l’attendais.

Elle s’est éloignée, allant jusqu’à ce grand sac à main blanc qui semblait renfermer pas mal de trésors. Je m’attendais à la voir sortir pas mal de choses, mais certainement pas cet harnachement duquel pendait un gode long et violet. Elle a souri en revenant près de moi.

Je m’en sers avec mes copines. J’ai envie de te prendre ? Qu’est-ce que tu en penses ? Tu n’aurais jamais imaginé ça, hein ?

L’idée qu’elle puisse me baiser comme un homme, tout en restant une femme, une femme pourvue d’une queue, a fait remonter mon excitation de plusieurs degrés, ma queue regagnant longueur et épaisseur. Je l’ai regardée se ceindre du harnachement compliqué à fixer. Mais le résultat a bien été là : se dressait à son pubis une queue de plastique dans une érection aussi artificielle qu’obscène. Elle a amené cette queue de plastique contre la mienne. Les deux étaient quasiment de la même taille, à ceci près que l’une d’entre elles était de chair, l’autre de plastique. Elle les a rapprochées et branlées de concert.

Tu as envie ?

Oui, je veux que tu me la mettes, j’ai acquiescé, et c’était vrai qu’à ce moment, il n’y avait rien que je désirais plus.

Elle a commencé à me prendre en missionnaire. Il était vrai qu’elle n’avait qu’à descendre de quelques centimètres pour venir planter la bite de plastique dans mon anus. Elle a appuyé dessus. Elle n’avait mis aucun lubrifiant, et je ne m’étais jamais fait enculer avant, mais hormis une légère brûlure, je n’ai pas senti de douleur quand elle est rentrée en moi. J’ai par contre bien senti la queue s‘enfoncer en moi, et le plaisir que j’ai ressenti à été immense, bien plus fort que je n’avais pu l’imaginer au départ. Je savais bien pourtant que la zone anale était une zone très sensible pour les hommes, et j’avais encore en tête le souvenir d’une de mes petites copines qui aimait caresser mon anus des doigts et de la langue, même si elle n’était jamais rentrée dedans, et du plaisir que cela me procurait. Elle a été aussi loin qu’elle le pouvait, jusqu’à ce que le socle vienne reposer contre mes fesses. Je pensais que ma queue ramollissait, mais elle n’avait jamais été aussi grosse, aussi dure, collée contre mon ventre.

Tu ne pensais pas que ce plaisir pouvait exister, et je te le fais découvrir.

Ce jour-là s’est esquissé le schéma de ce qu’ont été, par la suite, dans les semaines et les mois qui ont suivi, nos autres rencontres, puisque nous nous sommes revus très régulièrement, un peu surpris l’un comme l’autre d’en avoir ainsi envie, alors que le contrat qu’on avait passé, au départ, reposait sur un seul moment, unique, ensemble, comme une récompense. Mais il s’est tissé entre nous une étrange alchimie qui nous a donnés envie de continuer. Parce que j’aimais la différence, et qu’elle aimait me la donner.

Elle s’est mise à bouger en moi, faisant aller et venir la queue de plastique comme je l’avais fait tellement de fois dans des vagins de fille, sans imaginer qu’on puisse me rendre un jour la pareille. J’ai été très surpris de sentir, déjà, au bout de quelques minutes, le premier orgasme monter, me remplir, sans que j’aie le temps de le contenir, me faisant hurler et cracher ma semence contre mon ventre. Mais elle ne s’est pas interrompue, continuant de me fouiller, et me menant encore, ma queue n’avait pas débandé même si j’avais joui, plusieurs fois jusqu’à l’orgasme, jusqu’à ce que, sur le troisième ou quatrième, je m’effondre, à bout de forces, faisant sortir la queue de moi par ce mouvement.

Elle s’est laissée tomber près de moi, sa main a attrapé ma main, dans un moment d’une étrange complicité, qui allait bien au-delà du sexe.

Ma queue s’était enfin ramollie. Je me suis redressé et j’ai fait ce qu’elle attendait, du moins c’était ce que je pensais, de moi. Le premier jet d’urine l’a arrosée en travers du corps. Elle a eu un petit rire qui était supposé m’encourager à continuer. Je me suis longtemps vidé sur elle, trempant son visage, ses cheveux, son corps, sa robe, jusqu’à ce qu’elle n’ait plus un poil de sec, pendant qu’elle frottait son sexe, appuyant sur un clitoris gorgé de sang, comme ses chairs l’étaient de ma pisse, se faisant jouir plusieurs fois.

Partie 9

Les mois ont passé. Les quatre femmes se sont remises, petit à petit, du décès de l’homme qui avait une part si importante dans leur vie. C’est la leçon à retenir, si cruelle soit-elle : on arrive toujours à surmonter le pire, parce que la vie reprend le dessus. Emma et moi, nous nous sommes mis ensemble. J’ai été un peu surpris de ce qui s’était et s’est établi entre nous, une si rare complicité. On s’entendait bien, on était bien l’un avec l’autre, et on faisait souvent l’amour. Et je revoyais régulièrement sa mère. On était unis d’une autre manière, par un lien très intense, qui avait beaucoup à voir avec la sexualité, mais cette sexualité avait tissé entre nous un lien aussi intense qu’unique. L’amour repose sur beaucoup de critères. Il peut reposer aussi sur le sexe, ces deux sphères n’étant pas aussi isolées que certains aiment à le penser. Nous savions l’un et l’autre que nous avions trouvé un équilibre dans notre relation et que, si nous brisions le lien qui existait entre nous, nous ne retrouvions plus jamais un partenaire avec qui tout oser, aller au bout de ses envies.

Les mois ont glissé. Les sœurs s’étaient éloignées l’une de l’autre, chacune arrivant à un moment où on souhaite vivre sa vie. Je n’avais de toute façon jamais été convié à des moments familiaux. Je n’étais d’ailleurs pas sûr d’en avoir envie. Elles fonctionnaient les unes par rapport aux autres dans une totale autonomie, et si elles avaient souvent parlé de moi, je n’avais pas ma place au milieu d’elles, j’en étais bien conscient.

L’épilogue, s’il doit y en avoir un, a eu lieu deux ans plus tard. Sur mon temps libre, je m’occupais d’une association qui prenait en charge des enfants issus de milieux défavorisés, à qui on essayait d’offrir un meilleur avenir et d’autres perspectives que celles du désespoir. J’avais organisé une visite, sur une semaine, d’entreprises du département, pour leur montrer ce que pouvait être le monde du travail, et qu’ils pouvaient s’y insérer.

La C… était une importante usine de machine-outil. Ils nous ont accueilli une matinée. On a commencé par une présentation générale de l’usine dans une grande salle. A un moment, j’ai senti un regard sur moi. Je me suis retourné. Une jolie brune, très grande, encore grandie par les talons aiguille de ses bottes, qui émergeaient de sous sa blouse blanche, avait le regard posé sur moi. Elle avait un très joli visage, rond, de grands yeux marrons, les lèvres marquées de carmin. C’était curieux, elle me disait de quelque chose… C’est le genre de moment où on se dit je connais cette personne, mais je ne me souviens plus où je l’ai rencontrée…

On est partis visiter l’usine. Notre guide était devant, moi derrière pour surveiller les enfants. On était dans un long couloir, quand on m’a attrapé par l’épaule et la main et tiré à l’intérieur d’un bureau. Je me suis trouvé face à la grande brune qui m’observait cinq minutes plus tôt. Elle m’a souri. J’ai compris qui elle était au moment au moment où elle m’a dit :

J’ai envie de profiter de ta queue moi aussi.

Les photos, les vidéos. Et l’enterrement, bien sûr. Comment avais-je pu oublier ?  Il était vrai que je les regardais moins souvent ces derniers temps. Des images me sont revenues, en particulier celles de la vidéo devant laquelle je m’étais branlé cent fois, dans laquelle avec deux hommes, elle était à califourchon au-dessus du sexe de l’un des gars, et elle se laissait lentement tomber dessus, rentrant le membre en elle jusqu’au dernier centimètre, sans un cri ou une grimace, pendant qu’elle suçait la queue de l’autre gras, avant qu’ils ne tournent, une queue dans le vagin, une autre dans l’anus, puis deux queues dans l’anus, miracle qui semblait irréalisable. Mais elle l’avait fait. Et aussi cette autre vidéo, sans doute filmée dans une boite de nuit, où elle était au milieu d’une quinzaine de types et elle manipulait leurs queues, les suçant et les branlant pour les faire jouir et se remplir le gosier de semence.

Je n’ai pas cherché à me rapprocher de toi, nous nous sommes vus brièvement à l’enterrement de mon père, mais j’en ai souvent eu envie. J’ai tellement entendu parler de toi.

L’essentiel était dit. Elle m’a entraîné dans une pièce à l’arrière du bureau, pièce close, sans fenêtre, contrairement au bureau, vitré, qui donnait sur le reste de l’usine. Une réserve. Elle a éclairé. Une lumière artificielle a baigné nos ébats. Elle a immédiatement plongé sur ma queue de sa main. Quelques secondes avaient suffi pour que je sois dur. Elle m’a entouré de sa chaleur, me caressant pour me faire plus dur, plus épais.

Je finis à midi. Je crois que c’est l’heure à laquelle se termine ta visite, on pourrait aller chez moi si  tu en as envie ?

J’en ai envie.

Mais je peux te donner un acompte.

Elle a défait sa blouse. Dessous, elle avait une jupe, noire et courte, qui la collait, et un débardeur accroché à ses épaules par deux fines bretelles. Elle ne portait pas de soutien-gorge, et ses deux seins, lourds, se dessinaient nettement sous le coton, les pointes tendant le tissu. Elle les a mis à nu, et s’est accroupie devant moi.

De toutes, je suis celle qui a la plus grosse poitrine. Le hasard génétique. Mais je n’ai pas seulement une grosse poitrine : je m’en sers. Les hommes adorent ça, en général.

J’ai vraiment compris ce qu’elle voulait dire quand, après avoir sorti ma queue, elle est venue l’englober de ses deux seins, la faisant disparaître au creux de ceux-ci, sauf pour ma tête qui dépassait. Au début, je n’ai rien ressenti, puis, très vite, les sensations ont afflué, celle d’être entouré d’une chair douce jusqu’à la délicatesse et très chaude. D’excitation, ma liqueur séminale a commencé a couler, poissant mon gland et coulant entre ses seins. Tenant ses seins à pleines mains, ses tétons très durs comme manifestation évidente de son excitation, elle a commencé à me caresser doucement, d’un mouvement circulaire. C’était très bon, et tellement différent de ce que j’avais pu connaître jusqu’alors. Au bout d’un moment, elle a penché la tête. Je n’avais pas vu ce qui était évident, pourtant la tête de mon sexe était à portée de sa bouche. Elle s’est mise à laper le liquide qui jaillissait de moi, comme si  elle voulait tout boire, sans perdre la moindre goutte. Sa caresse s’est faite plus précise, sa langue venant appuyer sur mon méat comme si elle voulait se glisser à l’intérieur. J’ai cru que j’allais jouir, mais elle l’a senti et elle a relâché la pression.

Je vais te reprendre entre mes seins, mais j’ai envie d’une queue dans ma chatte, au moins pour quelques minutes.

Elle m’a poussé en arrière, et j’ai atterri sur un fauteuil. Elle a retroussé sa jupe, sous laquelle elle avait juste des bas stay-up, le ventre nu. J’ai eu le premier aperçu de sa grosse moule, toute gonflée, avec un énorme paquet de lèvres dilatées qui sortaient d’elle, comme un surplus de chair qui aurait besoin de jaillir d’elle, arrosé par les jus qui coulaient d’elle. J’ai eu l’envie folle de m’enfoncer au milieu de ces chairs. Il y a des vœux qui ne sont pas exaucés, celui-là l’a été très rapidement, deux secondes plus tard, elle se calait au dessus moi et, attrapant ma queue, elle s’est laissée glisser dessus. Il y a eu un point de contact, puis je me suis trouvé pris au milieu de ses chairs, jusqu’à être totalement absorbé par son vagin. Passer ainsi de ses seins au contact de sa vulve m’a permis de mieux apprécier la sensation de l’un par opposition à l’autre, l’humidité et la chaleur extrême d’un côté, la douceur extrême et une chaleur tout aussi forte de l’autre. Le fait de se sentir ainsi remplie a paru la ravir au plus au point à en juger par ce que je pouvais lire sur son visage. J’ai pensé aux enfants de l’association qui continuaient leur chemin, et devaient se demander où j’étais passé. Ce moment était…Inattendu, mais je percevais parfaitement la chance que j’avais d’être dans le sexe et entre les seins de la dernière des V…

Elle s’est arrachée de ma queue après avoir joui. Elle m’a libéré de la capote inondée de ses sucs, pour me ramener à ses seins. Je pensais qu’elle allait me reprendre au creux de ceux-ci. Au lieu de cela, elle a fait quelque chose que je n’imaginais pas possible. Elle a attrapé ma queue et a amené son téton contre mon méat. Je n’ai vraiment compris ce qu’elle voulait faire que quand elle a ouvert le méat en tirant sur mes chairs, pour y pousser son téton. Il était très dur, ce qui convenait parfaitement pour ce qui s’assimilait à une pénétration.

Dans ce bref moment, j’ai appris beaucoup de choses. Que le méat était un canal potentiellement pénétrable, mais aussi une zone ultra sensible. J’ai senti la jouissance monter en moi, mais je l’ai retenue au maximum, pour profiter de ce moment unique, alors qu’elle poussait le téton aussi loin que possible, le faisait ressortir puis le rentrait à nouveau. Il n’était qu’un peu plus gros et un peu plus long que la normale, mais j’avais l’impression qu’elle me pénétrait entièrement, un peu comme quand sa mère me baisait avec un gode. Quand elle a enfin senti que j’allais jouir, elle a arraché son téton de moi. Ma semence a jailli, alors que je jouissais, un des meilleurs orgasmes que j’avais pu avoir.

Je me suis réajusté, elle aussi. Elle m’a soufflé :

Je t’attends sur le parking.

Tout le reste de la visite, je me suis demandé si elle tiendrait parole.

Je suis sorti à midi quinze. Le bus nous attendait. On avait convenu le matin avec un autre animateur qu’il les raccompagnerait.

Elle était adossée contre une voiture que j’ai supposé être la sienne. Elle m’a fait un clin d’œil.

On est partis ensemble chez elle pour des moments que je n’ai pas oubliés, pas plus que je n’oublierai ceux que j’ai passés avec ses sœurs et sa mère.

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Retrouvez les autres chapitres des Quatre filles de l’électricien et les autres textes de Frédéric Gabriel :

http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

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