L’Inspecteur des impôts et la Thailandaise partie 2

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Frederic Gabriel


prostitution



PARTIE 2

Elle est le rayon de soleil qui éclaire en partie ma vie morne. J’ai souvent pensé lui demander de rester ici avec moi. Mais c’est un rêve impossible. Elle me le dit souvent, son but ultime, c’est de revenir en  Thaïlande. Toute sa famille est là— bas. Alors…

On s’engage dans les escaliers. Je pose ma main sur ses fesses. Elle a un corps jeune, souple. Tout ce dont rêve un homme. En réponse, elle tend la main en arrière, et vient la placer sur ma queue

Tu bandes bien !

Elle me frotte un peu, entre deux étages. Elle pourrait me faire jouir ainsi, mais elle connaît son affaire. Elle sait comment me rendre cinglé. Ses ongles crissent sur ma braguette. J’en sens la griffure douce sur la veine qui palpite le long de ma bite. Ses yeux plongés dans les miens, elle fait le tour du gland. Il faut que je me retienne à la rampe tellement c’est bon, mes jambes se dérobent presque sous moi.

Nous nous remettons en route. Mon cœur bat à tout rompre.

On croise ma voisine qui a 72 ans, est aigrie, et descend avec son cabas à commission. Elle va faire les courses entre midi et deux dans une supérette du quartier. Elle me croise souvent avec Li, et chaque fois nous fusille du regard. Vieille pute ! À quelques secondes près, elle aurait eu de quoi mettre de l’eau à son moulin. Je me souviens d’une fois où je cherchais mes clefs. Li, collée à moi, frottait sans retenue son cul contre mon ventre. La vieille bique était sortie à ce moment. Nous ne nous étions pas interrompus.

Devant la porte de mon appartement. Li se met à genoux et sort avec habileté ma queue. J’ai une bonne queue, une queue qu’on imaginerait pas chez un contrôleur des impôts, mais elle parvient, comme à chaque fois à l’engouffrer en intégralité dans sa dans sa gorge… Elle fait deux ou trois va et vient avant de la relâcher, couverte de salive, et de la remettre dans mon pantalon.

Au-delà du sexe, sa présence chez moi, pendant quelques heures, illumine les lieux, éclaire mon existence désespérément vide. Elle est un tourbillon de vie. Elle compense les manques de mon existence.

Il est presque midi. Je n’ai pas énormément de talents, mais je sais bien cuisiner, et je lui prépare toujours un bon repas, ce qu’elle apprécie. Notre samedi s’est calé, au fil des semaines, sur un schéma qui est quasiment toujours identique. On commence par du sexe, on déjeune puis on s’envoie en l’air l’après-midi. Même si on ne fait pas que ça. L’après midi me coûte 400 euros. L’équivalent de cinq passes, pour elle. Une rente. Mais je n’ai pas d’enfant, pas de femme, pas de loisir. Je dépense mon pognon comme je veux.

On s’installe sur le divan

Défais mon short et lèche-moi la chatte.

J’obéis, défaisant le bouton, tirant le short bas pour révéler son slip noir, dont la partie plaquée à l’entrejambe est sombre d’humidité ; je descends le slip, découvrant un sexe tout dilaté, lèvres chiffonnées sorties d’elle, laissant voir la paroi intérieure rose, ses chairs luisantes des sécrétions qui coulent. Je plonge le nez dans le fond du slip, respirant l’odeur forte. Souvent elle me laisse ses culottes. Elles sèchent trop vite, mais, même sèches, elles gardent cette odeur qui me ravit.

Je viens sur ses lèvres et tourne dessus de la langue. Je sais pourtant que sa faille est ailleurs, c’est ce petit bout de chair qui commence à émerger sous le capuchon de chair tout en haut de son sexe. Je pointe ma langue dessus et je frotte. Je suis toujours émerveillé de la manière dont ce bout de chair peut s’allonger. Et aussi par l’effet que cela peut avoir sur elle. Elle se cambre en arrière, gémit, halète, pousse de petits cris. Je ne sais pas s’il y a une limite à son érection, mais au final il est toujours très long, suffisamment en tout cas pour que je puisse le prendre dans ma bouche et le sucer. Et là c’est l’explosion. Elle hurle, avec un manque de discrétion que les voisins doivent apprécier, même si personne ne s’est jamais plaint, et m’arrose de mouille.

Quand elle a joui plusieurs fois, et m’a inondé de ses sécrétions, elle vient sur ma queue, jamais pareil d’une semaine sur l’autre. Cette fois, elle fait tourner sa langue sur mon gland dilaté. Elle en pousse la pointe à l’intérieur de mon méat, un peu comme si elle me pénétrait. Je ne tiens pas longtemps avant de cracher ma semence, qu’elle recueille dans sa bouche. En me fixant droit dans les yeux, elle la laisse ensuite couler sur son menton.

Le déjeuner nous attend. Elle ne remet ni short en jean, ni culotte, mais garde son haut pour s’installer sur la chaise, face à moi.

C’est certainement, et je ne le nierai pas, par une sorte d’amour pour elle qui ne veut pas avouer son nom que je lui prépare des petits plats qui me demandent du temps et des efforts. Aujourd’hui, un poulet aux olives.

J’ai envie de ta queue, dit-elle après le dessert.

Ça fait partie du scénario. Mais j’y crois comme si c’était vrai.

Je me mets à poil. Avec avidité elle se penche sur moi et attrape ma queue. Elle donne des coups de langue sur ma chair puis la prend dans sa bouche qui va et vient dessus.

Quand elle se détache de moi, ma queue est longue et épaisse. J’attrape son haut et je le fais passer par-dessus ses épaules et je dégrafe son soutif. Sa poitrine généreuse jaillit à l’air libre. Elle se penche sur moi et vient gainer ma queue, qui disparaît, entourée par ses seins. Elle fait ressortir mon gland, et promène sa langue dessus. Puis elle fait couler la capote le long de ma bite, d’un seul mouvement, d’une seule main, avec habitude et souplesse, puis vient se placer au dessus de moi. Je la récupère, la tenant par les hanches. Elle frotte ses lèvres sur ma queue, avant de happer ma bite et se laisser descendre dessus centimètre par centimètre, jusqu’à m’avoir totalement engloutie.

Je l’attrape par les fesses et la fais monter et descendre sur mon sexe. Elle est magnifique, empalée sur moi, et je me dis qu’il faut garder à l’esprit tous ces moments.

C’est tout naturellement qu’elle me fait sortir d’elle en se hissant, et m’amène quelques centimètres plus haut ou plus bas, c’est selon, me faisant rentrer dans son anus. Elle se laisse tomber. C’est différent, plus étroit, et on a l’habitude, chaque semaine, de basculer ainsi.

Pour l’instant, il n’y a rien que de très traditionnel, or chaque semaine elle innove. Je sais que ça vient quand elle esquisse une grimace en se frottant le ventre. Elle se cambre en arrière, et gémit, alibi qui va permettre la suite :

J’ai trop envie de faire pipi depuis ce matin…Je n’ai pas pu me soulager quand je suis arrivée… J’en peux plus…

Et elle lâche un grand trait de pipi chaud qui frappe mon torse. Je regarde fasciné l’urètre se contracter et s’ouvrir pour laisser jaillir le liquide qui frappe mon corps et mon visage. Elle contrôle soigneusement sa miction, lâchant trait après trait, ce qui fait durer le plaisir encore plus longtemps. Je m’attendais à tout sauf à ça, et ça m’excite énormément. Elle aussi d’ailleurs, et la meilleure preuve est que son clitoris, plutôt amorphe jusqu’à présent, s’allonge comme s’allongerait un sexe d’homme.

Les ressources de sa vessie semblent inépuisables. Pourtant le jet se tarit pour qu’il ne reste que quelques gouttelettes accrochées à ses chairs. Elle m’a arrosé d’urine, et je pourrai changer les draps. Je l’attrape par les hanches et je la fais monter et descendre sur moi, pendant qu’elle se frotte le clitoris. Je jouis en balançant ma semence dans le préservatif, pendant qu’elle crache des jets blancs de sécrétions.

Après, on prend une douche ensemble. On a une sorte d’accord, qui veut qu’elle reste jusqu’à la fin de l’après-midi avec moi. Je freine devant la gare. Elle se penche vers moi, colle sa bouche à la mienne, joue avec ma langue longtemps avant de reculer, et de me dire à bientôt.

Un jour je viens à la gare mais je ne l’aperçois pas. Je me dis qu’elle est à l’intérieur, mais dix minutes après, il n’y a personne.

Une Thaïlandaise me rejoint. Talons aiguille et cuissardes. Elle doit faire pas loin de deux mètres, bien en chair, et la simple robe noire qu’elle est porte est tendue par ses seins, ses hanches, le peu de cuisses qu’elle couvre. Elle a un visage harmonieux, de grands yeux noirs, et une bouche rouge bien pleine.

Elle me dit :

C’est toi, Louis ?

Oui…

Avant qu’elle ne continue, j’ai déjà compris la suite.

Vous ne reverrez pas Li. Elle est repartie en Thaïlande. Elle n’a pas voulu vous le dire parce que la séparation aurait été difficile. Elle m’a demandé de la remplacer auprès de vous. Elle pense qu’on s’entendra parfaitement. Je vous donnerai tous mes trous, comme elle. J’ai beaucoup d’imagination, et je suis très vicieuse. Et puis j’ai un très joli corps.

Pour me le prouver, elle remonte sa robe de quelques centimètres, dévoilant une chatte épilée, qu’elle ouvre de deux doigts, puis, comme si ça ne suffisait pas, elle se retourne, dévoilant une croupe posée haut, cambrée. Elle écarte ses fesses, me dévoilant son anus.

Tu mettras ta queue où tu voudras.

Je lui tends l’enveloppe que j’avais prévue pour Li. Elle va l’amener à la voiture puis me rejoins. Pendant que je démarre, elle se penche sur moi, sort ma queue de mon pantalon et amorce une fellation avec habileté.

Ainsi va la vie.

 

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