L’Internat

L’Internat

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frederic gabriel




L’INTERNAT

Il est un peu plus de six heures du matin quand elle me rejoint, en poussant simplement la porte qui sépare nos deux chambres, puisqu’il y a une porte communicante dans chaque unité de deux pièces.

On doit se lever à six heures trente, il y a une sonnerie. On a une bonne demi-heure pour nous, ce qui est largement suffisant. Je suis réveillée depuis un moment. Comme d’habitude j’ai repris conscience avec des démangeaisons dans le sexe, et l’envie irrésistible de le frotter. J’ai porté mes mains à mon pubis pour me trouver mouillée et ouverte et j’aurais été bien incapable de me retenir. Je me suis mise à me frotter, mes doigts tournant sur mon sexe. Quand je remonte, je sens mon clitoris qui gonfle un peu plus à chaque mouvement circulaire. Je m’émerveille toujours de la façon dont mon sexe peut produire des sécrétions. Ça coule en un flot continu, qui poisse l’intérieur de mes cuisses, et les draps. Je m’amuse souvent à imaginer la lingère, mettant les draps dans la machine et reniflant l’odeur des sécrétions de toutes les filles qui se touchent le soir et le matin, ou se donnent du plaisir à deux, ou alternent les deux.

Ça me fait un coup au cœur quand j’aperçois la silhouette de Carole. Ce qui n’a été au départ qu’un simple moyen de tuer le temps a aujourd’hui pris une autre dimension. J’en pince vraiment pour elle, et j’ai du mal à me passer de sa présence. Le week-end précédent, on s’est arrangées pour se voir, ça a calmé le manque qui m’accable en fin de semaine et me démoralise. Je ne suis bien que quand ma bouche est sur la sienne, et mes mains sur sa chair.

On s’endort souvent dans les bras de l’autre. Hier soir, pourtant, elle a du partir précipitamment. Il ne lui reste que sa mère, celle-ci est dépressive. Elle a appelé sa fille. Je me suis mise au lit avec mon portable dans la main. Il s’est éclairé sur le coup de 11 heures, un message me disant qu’elle reviendrait à l’internat tôt le matin.

Elle avance jusqu’au lit. Elle porte une nuisette que je ne lui connaissais pas. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :

Je l’ai ramenée de la maison avec du linge.

L’ourlet lui arrive juste sous le pubis. Avec un petit rire, elle soulève le tissu, me donnant à voir d’abord sa partie face, puis sa partie pile. Je connais bien son corps, mais à chaque fois c’est une redécouverte, et il n’en faut pas plus pour m’exciter. J’aime son dessin, devant le bombement de son pubis et la fente qui s’y inscrit, derrière deux fesses charnues et bombées.

Elle se glisse dans le lit, se contentant dans un premier temps de venir simplement se coller contre moi. Malgré le tissu qui nous sépare, sa chaleur m’envahit, et je sens ses formes contre moi. Cette fois, si je mouille, ce n’est pas parce que ma main tourne sur mon sexe.

Elle me serre un moment, puis elle se dégage un rien pour venir me caresser. Moi, j’ai un simple T-shirt, et elle n’a donc aucun mal à trouver le chemin de ma chatte.

Tu m’attendais, dis donc !

Elle sait bien que c’est le cas. Elle caresse mes lèvres avant de venir appuyer sur mon clitoris. Ça m’envoie de l’électricité dans le ventre. Son visage glisse entre mes cuisses. Elle pose ses lèvres sur mon clitoris, le tirant des lèvres hors de sa gangue de chair, avant d’appuyer la pointe de sa langue dessus. Je ne peux me retenir de gémir.

Ironiquement, de semblables gémissements montent, au même moment des chambres de tout l’internat. Rares sont les filles de l’internat qui ne sont pas en couple, même si ces couples ne sont pas éternels, et se recomposent souvent.

En trois ans, j’ai largement eu le temps d’analyser les tenants et les aboutissants des relations à l’internat. Je pourrais même rédiger un mémoire « Analyses des relations humaines à l’internat des filles. »

La plupart des filles qui viennent étudier ici sont malheureusement trop loin pour pouvoir rentrer chez elles tous les soirs, aussi elles choisissent de s’installer à l’internat. Avec tous les avantages et tous les inconvénients que cela comporte. L’avantage essentiel, c’est d’éviter des trajets fatigants, et de pouvoir se concentrer sur ses études. L’inconvénient, c’est de se couper de sa famille et d’un petit ami éventuel. Les besoins affectifs ne sont pas assurés. Alors bien sûr, il y a les week-ends et les vacances, mais ce n’est pas pareil.

C’est comme cela, dans cette ambiance d’abandon affectif, que les couples se forment. C’est une manière de se sentir plus forte, de pallier ses carences affectives, et plus simplement, de prendre du plaisir.

Quand je me suis installée dans cette chambre que j’occupe depuis presque trois ans, j’ai pensé que ça n’était pas pour moi. Jusqu’au jour où mon chemin a croisé celui de Carole. Je me suis surprise à la regarder comme je n’avais regardé aucune fille avant. Avec du désir. Je n’en ai d’ailleurs pas été tellement surprise. A l’internat on baignait une atmosphère érotique qui a fini par déteindre sur moi.

Quand le soir, on regagnait nos chambres, une fois la journée finie, on croisait des filles dans les couloirs, sur les marches des escaliers, qui s’embrassaient, se caressaient, la main fourrée dans le corsage de leur copine ou dans leur culotte, et à moins de mener l’existence d’une fille totalement asexuée, ce qui n’était pas mon cas, l’idée vous montait vite au cerveau que c’était une manière comme une autre d’apaiser ses tensions et de se donner du plaisir.

On s’est tournées autour, Carole et moi. Notre première rencontre a eu lieu à la bibliothèque. Je l’ai aperçue, moulée dans un leggins ne laissant rien ignorer de ses charmes, et un débardeur dont ses seins généreux semblaient vouloir s’échapper. Elle avait une silhouette aussi généreuse que son sourire, et j’ai senti ma culotte se mouiller. Il me la fallait. Même si je ne savais pas trop comment faire.

Elle a en tout cas senti mon regard sur elle. C’est sans doute pour cela que, les jours suivants, quand nos horaires coïncidaient, elle s’est baladée pas loin de moi, m’offrant ses charmes à mater. Elle s’est finalement assise à ma table.

Je peux me mettre là ?

J’ai acquiescé.

Ce jour-là, elle portait une robe noire, très courte, sa poitrine tendant le tissu. Je l’ai observée du coin de l’œil, pendant qu’elle prenait des notes sur sa tablette. Elle me faisait vraiment de l’effet.

J’ai été surprise quand elle m’a proposé :

Tu devrais jeter un coup d’œil sous la table. Je pense que ça peut t’intéresser.

J’ai laissé tomber un stylo par terre, et je me suis mise en devoir de le ramasser.

Le spectacle valait effectivement le détour.

Quand elle s’était assise, sa robe s’était retroussée sur ses hanches dévoilant son ventre. J’avais pensé qu’elle avait un collant, en fait c’étaient des bas stay up, accrochés au haut de sa cuisse. Quant à sa culotte, elle n’en avait aucune, donnant à voir un sexe d’autant plus offert qu’elle venait de ficher ses deux index dedans, et qu’elle les écartait, offrant à mon regard son intérieur.

C’est ce jour-là, à cette heure-là que j’ai franchi la ligne. J’aurais pu me redresser et ignorer l’offre qui m’était faite. Au lieu de cela, j’ai avancé jusqu’à elle, le sang bouillonnant dans les veines. Son sexe était tout luisant et du liquide coulait d’elle. J’ai posé ma langue dessus et j’ai lapé. Ça avait un goût amer. J’ai senti son corps se tendre. J’ai imaginé, à défaut de le voir qu’elle serrait les lèvres pour ne pas crier. J’ai parcouru toute la surface qu’elle m’offrait, son liquide intime coulant dans ma gorge. Je sentais son corps vibrer. J’ai su qu’elle avait joui quand un flot d’un liquide plus épais est arrivé dans ma gorge. Je me suis redressée, la bouche poisseuse de ses sécrétions. On s’est souri, un sourire complice.

J’ai fini la journée. Tu m’attends ?

On a regagné l’internat pour se jeter l’une sur l’autre. Ce soir-là, on n’a pas été manger. On était accro au corps de l’autre, au plaisir qu’il pouvait nous donner, et cet état de grâce s’était prolongé.

J’ai envie de tes gros nichons.

Je suis revenue au présent. Carole s’est redressée, et m’a laissé rouler sa nuisette le long de son corps. Elle a une taille fine, sur laquelle ses seins volumineux ressortent encore plus. Ils sont très ronds, et parfaitement fermes dans leur verticalité. J’aime les caresser, pour leur rondeur, la douceur de leur peau, mais aussi et surtout pour ces tétons qui ne sont jamais totalement au repos, toujours érigés, même si le degré de leur érection varie. Là, la fraîcheur de la pièce a eu un effet sur eux, et ils se sont mis à durcir, devenant plus épais et plus longs. J’en prends un dans ma bouche, faisant rouler ma langue dessus. Carole ferme la bouche pour ne pas gémir. Nous nous connaissons par cœur à présent, je connais ses particularités, elle connaît les miennes. Ensuite, je bascule sur l’autre, le faisant lui aussi s’allonger.

La particularité de Carole, et je ne suis pas sûre qu’elle ait cela en commun avec beaucoup d’autres filles, c’est que ses seins sont une zone extraordinairement puissante. Bien sûr, toutes les filles sont sensibles des seins, moi la première, mais chez elle, ça va loin. Comme j’ai déjà pu le constater, émerveillée par ce miracle de la nature, elle arrive à jouir rien qu’avec ses seins, sans même mettre les mains sur son sexe.

C’est un phénomène fascinant, et ce qui l’est plus encore, c’est tout ce que cela entraîne chez elle comme phénomènes collatéraux. Ça m’a longtemps fascinée, et ça me fascine encore de son voir son sexe se dilater, suppurer, s’ouvrir plus encore jusqu’à cracher des jets de sécrétion blancs, qui ressemblent à du sperme, lorsqu’elle jouit. Et de la voir trembler et crier.

Lorsque nous avons commencé à flirter ensemble, elle m’a dit :

Regarde, je vais te montrer, j’ai un don…

Tout en restant habillée, elle a sorti ses deux seins de son décolleté. Ils étaient encore enveloppés d’un soutien-gorge parme. Elle a commencé à passer ses mains dessus. La différence a été immédiatement visible. Ses yeux se sont révulsés et elle a lâché un gémissement sourd. Elle s’est caressée comme cela un moment avant de passer ses mains dans son dos, dégrafer son soutien-gorge et mettre à nu ces rondeurs si fermes et droites. Elle est venue se pincer les tétons, C’est sans doute ce qui m’a le plus impressionnée, la manière dont elle les titillait, et dont ils se durcissaient, et s’épaississaient sous sa caresse. J’avais rarement vu un spectacle aussi excitant. Je me suis rendue compte que j’avais le corps en feu, et la culotte mouillée.

Mais ça a été crescendo. Elle a attrapé un de ses seins, et l’a tiré vers le haut. Penchant son visage, elle a sorti sa langue, et celle-ci et son téton se sont rejoints. Son regard planté dans le mien, elle a fait tourner sa langue dessus. Ça a encore fait grossir le téton. Ensuite, elle est passée à l’autre.

C’est à ce moment-là que j’ai senti quelque chose grossir dans mon ventre, qui m’a beaucoup surpris, et que s’est produit quelque chose qui ne s’est jamais renouvelé. J’ai joui en la regardant, sans me toucher, inondant mon slip et mon jean d’un flot de sécrétions.

Elle a léché ses tétons, les faisant s’épaissir, s’allonger. Elle les a finalement tordus du bout de ses doigts, et cela a suffi pour qu’elle jouisse encore et encore, jusqu’à ce qu’elle s’écroule sans forces.

Mes souvenirs se dissolvent, je reviens de nouveau au présent. Nous sommes dans un assemblage parfait, elle, les doigts posés sur mon clitoris, le massant, moi les mains sur ses seins, caressant alternativement leur chair, et les tétons si épais, si durs, observant la transformation de son sexe nu sous l’effet de ma caresse, qui s’ouvre, devient béant, du clitoris qui se gonfle, nos bouches s’accrochant pour des baisers dans lesquels nos langues s’accrochent. Sans l’avoir cherché nous jouissons au moment où la sonnerie du réveil se déclenche, même si toutes les filles de l’internat ou presque sont déjà réveillées depuis un moment pour pouvoir jouer avec leur partenaire.

Sans frapper, Agnès fait irruption dans la pièce. Elle est surexcitée. Elle porte juste un soutien-gorge bleu ciel qui enveloppe sa poitrine, elle a le ventre nu, et je sens montrer en moi les démons du regret et de la frustration. Si toutes les filles ou presque de l’internat sont en couple, ceux-ci sont évolutifs, un mois, deux mois, même s’il y a des exemples de fidélité quand il y a vraiment un accord comme entre moi et Carole. Mais cela n’empêche pas que dans chaque couple, il y ait de multiples coups de canif. C’est très dur, voire impossible, de résister à d’autres filles, d’autres corps, d’autres types de beauté. Agnès est magnifique. On s’est croisées un jour dans un couloir, on ne se connaissait pas, et on est restées figées l’une devant l’autre. Elle me plaisait, sans doute que je lui plaisais aussi. Sans mot dire, elle m’a pris par la main, et elle m’a entraînée dans une aile du bâtiment que je ne connaissais pas, apparemment désaffectée, où on entreposait du mobilier destiné à être recyclé. Ça a duré deux mois, sur un vieux canapé dont le cuir s’était imbibé de nos sécrétions, une belle fin me semblait-il, avant qu’on ne se sépare, sans doute à la fois par lassitude et parce qu’on avait le sentiment que ça ne pouvait pas durer. Il me restait des tonnes de souvenirs de cette période, et un regret qui ne s’était jamais dissipé.

Les filles, je viens vous prévenir. Cet après-midi, on a la visite de l’équipe cadet de rugby !

Et elle disparaît, me laissant voir ce dos et cette croupe haute et pleine que j’ai si souvent caressée, continuant son tour des chambrées.

On se regarde. Nous savons toutes que, même si nous prenons un plaisir infini à parcourir un corps féminin des doigts et de la bouche, notre envie fondamentale, c’est d’avoir un sexe homme dans la main, dans la bouche et au bout des doigts. Et cela même si sans doute plus tard, lorsque nous serons mariées et respectables, nous ne dirons certainement pas non à un corps de fille, en souvenir du passé.

On se lave, on s’habille et on part prendre notre petit déjeuner, la tête pleine de rêves dans lesquels les seins et les sexes des filles que nous côtoyons tous les jours ont été remplacés par des corps aux muscles affleurant la peau, et des membres en pleine érection.

Carole et moi on traverse l’établissement en direction du restaurant quand on aperçoit Pierre S…, l’un des profs de gym. On se précipite vers lui, convaincues qu’il nous en dira plus.

Monsieur, c’est vrai que les rugbymen vont passer cet après-midi ?

Il ne paraît même pas surpris.

Les nouvelles vont vite à ce que je vois…Oui, effectivement, ils seront là cet après-midi, tous ensemble. On va faire des photos pour lancer une campagne pour récolter des fonds pour leurs prochains déplacements puisqu’ils sont sélectionnés pour aller en Allemagne jouer en mai. Un grand champion doit venir, Y… Rendez-vous à deux heures à l’entrée.

On va rejoindre les filles au restaurant. Elles sont toutes surexcitées, et elles ne parlent que de ça. Les plus anciennes évoquent ce qui s’est produit il y a deux ans, lorsqu’une équipe de volley-ball qui avait gagné la coupe de France était venue dans l’établissement. Il y a eu un long moment dans la journée où leurs managers les ont cherchés sans les trouver. Ils étaient à l’internat avec nous, et sans doute n’ont-ils pas oublié avant longtemps ce qu’on leur avait fait. Nous non plus. Le soir on s’est couchées avec des souvenirs plein la tête, et la sensation de sentir encore leur sperme couler dans nos bouches et nos ventres…

Cette venue, c’est une manière de mettre un peu de couleur dans des vies moroses.

On se dit toutes qu’on ira les attendre à leur arrivée. Ils n’auront que l’embarras du choix, et nous trouverons forcément chaussure à notre pied. Nous ne sommes pas spécialement difficiles…Ça ne sera qu’un après-midi, mais ça changera pas mal de choses pour nous. On finira la semaine avec plus d’optimisme…

On gagne nos salles de cours quand on remarque qu’un surveillant accroche partout des affiches annonçant effectivement « visite des cadets du rugby, soutien à leur déplacement en championnat de France. »

Ça confirme la nouvelle et nous remplit de joie.

Les heures passent. On a toutes l’esprit partagé entre les cours et des fantasmes crus dans lesquels des sexes d’homme nous fouillent et nous font jouir. Je tourne en boucle dans un état d’excitation permanent, les nerfs à vif, la culotte humide. A la pause de 10 heures, je m’éclipse aux toilettes, pas pour faire pipi, mais parce que j’ai envie de me toucher. Sous ma jupe, je trouve mon slip plus trempé que je ne l’aurais imaginé. Je me caresse à travers le tissu, puis en baissant ma culotte, rêvant qu’il y a un garçon là, devant moi, avec sa queue raide, et que je la prends dans ma bouche, m’en remplissant, la dégageant pour la lécher ensuite, et cette seule pensée, ajoutée à la pression de mon doigt sur mon clitoris, suffit pour me faire jouir. Pourtant, ce n’est pas assez, je continue de me frotter, dessinant dans le vide du lieu d’autres scènes plus crues encore, comme celle où je m’assieds sur lui, et je monte et descends sur lui. Dire que ce rêve est là, si proche et si lointain…J’aimerais que ce soit tout de suite…Je roule ma culotte humide en boule, je la glisse dans mon sac pour en prendre une de rechange, sèche, mais qui ne le restera sans doute pas longtemps.

Au repas de midi, on est dans un état de grâce. On ne parle quasiment pas, plongées dans des rêveries qui sont au-delà de l’érotique.

On regagne l’internat et à 13 h 30, on part ensemble vers les grilles. Je me dis que, vu de loin, ça doit être un spectacle mémorable que cet ensemble de filles, grandes, petites, blondes, brune,s rousses, qui se dirigent, telle une armée déterminée, vers leur but.

On est à cent mètres de l’entrée quand on croise Pierre S, qui a une mine dépitée. On comprend tout de suite, et mieux encore quand il nous dit :

Désolé, les filles, la venue de Y… est annulée, alors les gars sont restés chez eux.

On rentre à l’internat la mine sombre. On est le mercredi après-midi, et il ne reste plus devant nous que les perspectives habituelles, travailler pour nos études, sortir en ville ou nous envoyer en l’air.

Je suis dépitée, comme toutes les filles je crois.

J’attrape un livre de maths, j’ai des exercices à faire pour le lendemain.

Je sens le regard de Carole sur moi. Je relève la tête. Elle me sourit.

C’est sûr, une queue d’homme c’est mieux, mais on peut quand même passer un bon moment ensemble.

Je me rends compte à quel point j’ai été stupide de courir après des chimères. Mon bonheur et ma jouissance sont là, dans les bras de Carole.

Viens, je vais te faire quelque chose que je ne t’ai encore fait. Tu vas apprécier…

Elle me fait glisser sur le lit, remonte ma jupe, et tire bas ma culotte. Elle promène le bout de ses doigts sur mes lèvres, me faisant me frissonner, m’ouvrir et mouiller. Elle s’assied au bord du lit, sort ses seins de son décolleté, défait son soutien-gorge. Elle travaille ses tétons, les faisant s’épaissir.

Je ne comprends vraiment où elle veut en venir, que quand elle se penche sur mon ventre. Elle attrape son sein et vient balader son téton sur mes lèvres puis sur mon clitoris. Je suis rapidement en feu. C’est une sensation étrange et excitante, mais ça n’est rien comparé à ce que j’éprouve quand elle me pénètre avec ce même téton. Bien sur, il ne remplace pas un sexe d’homme, mais il est suffisamment épais et long pour que cela me procure une sensation de pénétration qui me fait totalement chavirer. Elle bouge en moi, et je ne tarde pas à jouir, un orgasme, puis encore un autre orgasme. Elle ne relâche pas la pression, jusqu’à ce que je sois épuisée d’avoir joui, une loque qui la regarde se frotter les seins pour jouir elle aussi.

Oui, finalement, on n’avait pas besoin de l’équipe de rugby.

  1. Alfonce le à
    Alfonce

    Est-ce qui peut y avoir une histoire de ce type dans un couvent de bonne-soeurs, qui ensuite, rencontre des moines ?

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