Liquides partie 2

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Frederic Gabriel


lesbienondinisme



Partie 2

Je pousse la porte, toute à la joie de la retrouver. Je ne sais si c’est dû à la joie ou à l’excitation, mais mon envie de faire pipi, que je maîtrisais jusqu’à présent, est remontée et je ne sais pas si je tiendrai encore très longtemps.

Je pénètre dans la maison. Je ne l’entends pas. Tout est une question de volonté, mais ma volonté n’a plus aucune prise sur mon corps. Il faut que je me libère un peu. Quelques rasades, et après je pourrai reprendre le dessus.

La salle de bains est au bout du long couloir. Je sais que je n’y arriverai jamais. Même pas la peine d’y penser. Je suis figée dans l’entrée, pliée en deux, la main sur le ventre, me criant à moi-même « Tiens ! Tiens ! Tiens encore quelques secondes ! » Je ne sais pas comment y arriver. Je n’y arrive d’ailleurs pas, parce qu’il y a une rasade de pipi que je ne peux pas retenir, qui trempe ma culotte. Un jet d’urine chaude. L’excitation me tord le ventre. J’ai envie de me caresser.

J’attrape un vase, un vase bleu à large col, qui est occupé par un bouquet d’immortelles. Je les pose sur la commode et, roulant rapidement ma jupe à ma taille, et descendant mon slip à mes genoux, je positionne le vase entre mes cuisses. Pas forcément facile. Je baisse les yeux. Je vois ma culotte, plus bas entre mes cuisses, avec une large tâche d’humidité, et le vase, dans lequel je lâche une longue rasade d’urine, une autre, puis encore une autre. Je n’en pouvais plus. J’imagine ma vessie, dilatée à l’extrême, se resserrant un peu. Je lâche encore deux ou trois traits de pisse. Je suis tellement pleine de liquide que ça ne fait que m’apporter un soulagement provisoire, mais maintenant, je sais que je pourrai attendre un peu.

Je regarde le vase, dont le fond est plein de liquide. Je suis excitée. Je le vois parce que mon clitoris darde, il pointe comme une petite bite en haut de mon sexe.

Ah c’est du beau ! Dans ce magnifique vase qui me vient de ma tante…Tu ne respectes rien, vraiment !

Sonia arrive du fond du couloir. Mon cœur bat un peu plus fort. Je suis amoureuse d’elle, et je la désire profondément. La revoir, après une journée de travail, me remplit toujours d’allégresse.

Sonia est une grande brune, qui mesure un mètre quatre-vingt-quinze, et en talons n’en parlons pas ! Elle dépasse les deux mètres… Et elle est toujours en talons… Je fais pâle figure avec mon mètre soixante-neuf. Mais c’est agréable de se blottir dans les bras d’une grande fille… Elle a des formes pleines, dont je ne parviens pas à me lasser. J’aime ses seins, ses hanches, ses fesses…

Elle porte un simple pull, échancré, une jupe noire courte, les jambes gainées de noir, j’opterais pour des bas, et des talons…Elle avance vers moi…

Tu es une belle salope ! Tu avais besoin de pisser dans ce vase ! Tu vas voir, je vais te dresser, moi ! Donne-moi ça !

On adore l’une comme l’autre jouer des rôles. J’ai du mal à ne pas éclater de rire. Je lui tends le vase. Elle l’examine.

Ah ben bravo, c’est plein de pipi, maintenant ! J’irai le vider toute à l’heure, et je le laverai…Tu es une belle dégueulasse ! Je vais te punir ! Mets-toi à genoux !

Docile, j’obéis. Elle remonte sa jupe, la bloquant dans la ceinture de cuir qui ceint sa taille.

Dessous elle n’a pas de slip, et je peux observer son sexe imberbe, avec juste l’exception d’un mini-triangle dessiné au rasoir sur son pubis. Elle se contracte, faisant saillir son urètre, et elle lâche un jet de pipi qui me gifle le visage.

Non, mais quand même… Un héritage familial…

Elle a du mal à ne pas pouffer de rire. Elle aussi est pleine jusqu’à ras bord. Elle pisse longuement sur mon débardeur. Discrètement, mais pas assez pour qu’elle ne le remarque pas, je me caresse, surexcitée. Elle ne vaut pas mieux que moi, ses lèvres se gonflant au fut et à mesure, et son clitoris sortant à l’air libre.

Faisant comme moi, elle s’arrête, en gardant des réserves copieuses dans son ventre.

Allez viens, on nettoiera après, on va aller boire un coup…

Elle m’entraîne jusqu’au living. On a un coin bar, sur lequel elle a disposé deux immenses verres remplis d’eau glacée, disposés à côté d’un pichet lui aussi plein d’eau froide. Cul toujours nu, des gouttes d’urine accrochées à sa chair, elle se hisse sur un tabouret, frissonnant de sentir la moleskine sous ses fesses.

Allez, on boit, cheers, me propose-t-elle, en me tendant un verre et s’emparant de l’autre.

L’eau c’est pour nous remplir le ventre, qu’elle soit glacée, c’est pour nous donner une envie de faire pipi irrésistible. On s’en enquille un verre, avant qu’elle ne nous en serve un deuxième.

Maintenant il faut tenir. La première qui pisse a perdu.

C’est un duel. On est face à face. Au début, comme on vient de se soulager partiellement, on se dit qu’on peut tenir pour l’éternité, mais l’eau glacée nous rattrape vite. Cul nu, on se tord sur nos tabourets.

Je peux te dire que c’ est pas toi qui va gagner, ma cochonne, me jette Sonia.

Toi non plus, ne te fais pas d’illusion.

Ce que je fais est abject, bien sûr. Mais je le fais. Je me penche sur elle, et je lui chatouille le ventre. Elle perd le contrôle, et un flot de pisse sort d’elle, qu’elle ne cherche même pas à arrêter. Un véritable geyser. Le voir sortir sert de déclencheur pour moi et je ne cherche pas non plus à retenir quoi que ce soir. Deux flots puissants d’urine sortent ne nous. Nous nous arrosons mutuellement, nous tordant sur les tabourets pour couvrir le maximum de surface. Quand nos vessies ont enfin regagné leur taille normale après avoir été dilatées tout l’après-midi, on descend des tabourets et on se plaque l’une à l’autre, bouche contre bouche, langue contre langue, main sur le sexe de l’autre pour la caresser. On se fait jouir comme cela, passant d’un orgasme à l’autre jusqu’à épuisement.

Quand on se détache l’une de l’autre, le sexe poisseux, rassasiées de jouissance, on regarde autour de nous. Heureusement qu’on a du carrelage. Il y a de grandes flaques de pisse partout.

Je la regarde.

Quoi ? Ah, oui, les serpillières. Je vais les chercher.

 

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