MA LANGUE, CETTE AUTRE QUEUE.

MA LANGUE, CETTE AUTRE QUEUE.

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Calamicu




Le bruit de cliquetis de la serrure confirmait que du monde, Titi et moi, venions de nous isoler sur l’île d’Éros. Sur la scène du jeu, elle était déjà nonchalamment étendue en croix, les jambes bien écartée exposant sa petite toison douce de poils fins scintillants telle des lucioles dans la nuit noire, humidifiée de plaisir.

Ce tableau féerique me fit frissonner de désir. Tel un félin, j’approchai de l’autel de nos sacrifices, patte après patte. Une fois sur elle, je m’étendis, commençant par embrasser ses mamelons durcis, son cou, lapant vers ses seins, son ventre et ses petites cuisses bien ferme.

Sur les faces intérieures de ses belles jambes, je m’attardai juste pour mieux caresser

doucettement sa petite fleur. Ses halètements saluaient chaque caresse de ma langue qui fouillait les levrettes de sa petite fente charnue, ma bouche labourant par intermittence toutes les faces de sa chatte, l’embrassant, suçant son clitoris, frôlant sa vulve et la pénétrant par à-coups de ma langue, langoureusement.

Son souffle devenait sifflant et son entrejambe transpirait, trahissant le niveau d’excitation vers lequel je la portais, dans ce cadre de plaisir et d’intimité romantique.

Titi acceptait à se livrer ainsi à moi, à m’accorder le privilège de la lécher parce qu’elle se sentait respectée et aimée. Elle prenait chaque fois son pied quand je la labourais ainsi. Les délicieux et attentionnés mouvements de va-et-viens de ma langue, de bas en haut et de haut en bas, dans le sens de la fente vulvaire, avec de petits mouvements de rotation autour du délicat bourgeon de son clitoris logé dans les replis supérieur des petites lèvres, donnaient chaque fois à nos préliminaires des valeurs érotiques immenses.

Je la sentais s’essouffler de plaisir tant le rythme doucereux et lent que je donnais régulièrement avec ma langue tendre, la comblait de bonheur. Par moment, pour mieux fouiller les tréfonds de sa chatte, je durcissais ma langue en la tendant, la pénétrant franchement comme avec ma queue, avec quelques va-et-viens, pour ensuite enchaîner avec des caresses buccales tantôt courtes tantôt plus longues.

Ma Titi bouillait, transpirant des aisselles, du pli de l’aine, respirant encore de plus en plus vite lorsque mes mains fines en douceur, caressaient sa poitrine de seins fermes et effleuraient ses tétons.

Les minutes semblaient interminables. Il était temps de faire la moisson, ma queue ne tenant plus de durcir et grossir. J’accélérai mes coups de langues sur sa fleur et ses pétales, ses coups de reins qui la faisaient aller et venir autour de ma tête enfouie entre ses jambes, nous donnaient le bon tempo et m’indiquaient son niveau de désir, d’excitation.

Elle n’en pouvait plus. Elle avançait frénétiquement son sexe de plus en plus vite vers ma bouche, me tenant fermement ma tête en m’indiquant par ses sifflements gémissants de « vas-yyyyyyyyy », de maintenir le rythme et le jeu de ma langue.

Je n’entendis plus rien tant elle enserrait ma tête de ses cuisses quand sa chatte m’inondant de sa semence d’un orgasme qui la faisait vibrer de jouissance tel un smartphone.

Je mis du temps à émerger du plaisir de ce cunnilingus. Je vous l’avoue, la bouche est un autre sexe.

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