Le 15 septembre, Emmanuel et Dominique me conduisent au manoir. Je suis vêtue de ma robe avec ma jupe éventail, qui se retrousse d’un geste, mais toujours à corselet montant jusque sous les seins, et portée avec un boléro fermé au cou. Il suffit d’enlever le boléro pour que les épaules et les seins soient nus, et sans même enlever le boléro, de l’ouvrir, si l’on désire voir les seins.

Je fais le trajet sans mon boléro, assise cul nu, sur le cuir de la banquette arrière, me livrant aux caresses, baisers et pincement de mes mamelons. Emmanuel a pris soin de lier mes poignets en joignant les anneaux des bracelets de cuir dans mon dos. Mes pieds nus sont chaussés de mules à hauts talons.

Lors de haltes, je suis enculée par mes deux amants, que je suce, juste nourrie de leurs spermes.

Nous arrivons en fin d’après-midi au manoir. Je ne rejoins pas le premier bâtiment, mais un bâtiment annexe dans une autre parcelle attenante.

La parcelle est gardée par des hommes à cheval. Je fantasme sur les sexes des pur-sangs, me voyant enculée par eux.

La voiture stoppe dans une grande cour dallée en pierre.

Emmanuel me bande les yeux. Des mains m’aident à descendre de la voiture. On desserre le laçage, je me retrouve intégralement nue comme à mon premier séjour, mais cette fois, je suis marquée et ferrée.

On me fixe un collier autour du cou et on y fixe une laisse. On me tire en avant et je marche en compagnie de la personne qui me tire.

Je gravis plusieurs marches et je franchis quelques portes, où des valets caressent mes fesses et mes seins.

A la dernière porte, je suis abandonnée, seule, aveugle.

Puis Dany s’approche de moi, me retire le bandeau et me contemple.

Mais on te voit les petites lèvres, maintenant que tu es épilée, s’écrie Dany en les lui tirant doucement. Je ne me rendais pas compte que tu étais si bombée, ni fendue si haut. Je vais te laisser menottée, pour ton bain, que tu prendras accroupie. Un soumis va s’occuper de toi. Tu seras nue pour la première journée, comme lors de ton premier séjour. Je tiens à montrer aux valets du manoir des ferrées, comment tu es belle, disponible. Bien sûr, tu seras saillie par des chiens et des chevaux, mais tu dresseras des soumis. Cela est ta mission.

Un superbe soumis entre. Il est vêtu d’une veste portée entrouverte sur un torse musclé et bronzé, d’un ample pantalon, fendu d’avant en arrière, laissant libre le mandrin maintenu en érection par un anneau pénien et une boule anale reliée à l’anneau pénien, ainsi il est constamment enculé. Les manches et les jambes sont assez courtes, pour laisser apparaître les bracelets d’acier. Il est chaussé de simples tongs avec une large bande en cuir brun dans laquelle on glisse le pied.

Je fixe mon regard sur son mandrin long et gros.

Le soumis fait couler l’eau et, j’entre dans la baignoire, je m’accroupis, tandis que Dany fait dresser mes bras au-dessus de ma tête. Mes fers pendent bien entre mes cuisses et étirent ma lèvre gauche. Le soumis peut me savonner. Il me savonne l’entrée de mon anus, me rince puis savonne mes seins, mon dos, mes fesses et me rince. Une fois propre, le soumis m’enfonce une canule dans mon anus pour me nettoyer. Je jouis.

Dany me détache, mais je reste les mains liées dans le dos. Le soumis m’essuie.

Le soumis m’écarte bien les fesses et je sens un mystérieux objet froid m’enculer sur onze centimètres, pesant 300 grammes. L’objet s’écarte en trois parties, une fois introduit dans l’anus. J’éprouve aucune douleur. Mon anus s’ouvre sur six centimètres. Dany le verrouille avec le cadenas.

Ainsi, personne ne peut t’enculer, sauf s’il a la clé du cadenas. Tu ne peux l’expulser, ton anus va rester bien ouvert.

Je vais te mettre ton nouveau collier et tes nouveaux bracelets et tu chausseras des tongs à hauts talons. Tu vas faire le tour des lieux après le déjeuner.

Elle me retire mon collier et mes bracelets en cuir et me met un nouveau collier en fer, m’entoure exactement le cou dans son milieu, suffisamment pour qu’il soit difficile de le faire tourner, et plus difficile encore d’y glisser un doigt entre la peau et le métal. De même, à mes poignets et à mes chevilles, juste au-dessus de l’articulation qui est laissée libre, les bracelets. Ils sont de fer inoxydable, articulés et à demi rigides. Ils sont hauts de près de deux doigts et portent chacun un anneau de même métal.

Dany me dit, au moment où retentit le dernier déclic qui ferme le collier,

Je ne les retire ni jour ni nuit, ni même pour te baigner, tant que tu seras au manoir.

Dany me conduit devant le grand miroir à trois faces me farde la bouche avec un rouge clair, un peu liquide, qu’elle applique au pinceau, et qui fonce en séchant. Elle me peint du même rouge les aréoles et les mamelons, et les petites lèvres entre mes cuisses, en soulignant la fente du giron. Elle me poudre le visage, une fois que je suis peinte, et elle me vaporise le parfum sur les seins et les aisselles lisses.

Je me couche sur la banquette, je relève et j’ouvre bien mes cuisses, Dany fixe des sangles aux bracelets de mes chevilles et les tend. Je suis immobilisée, tandis que le parfum se répand au creux de ma chatte, me brûle si fort que je gémis et me débats.

Dany me libère et je chausse mes tongs.

Tes seins et tes fesses sont faits pour la cravache des clients, me dit Dany.

Je déjeune et j’éprouve le besoin de frotter mes fesses sur la chaise.

Patience, Prudence, tu seras comblée tout à l’heure.

Le valet, un grand jeune homme blond, bronzé, vêtu d’un gilet en cuir, un short largement fendu laissant libre son mandrin en érection, avec un étireur de testicules et un anneau pénien. Il porte une cravache passée à la ceinture, puis que l’homme est masqué par une cagoule noire, dont le réseau de tulle dissimule même les yeux, et, enfin, qu’il a des gants de fin chevreau.

Voici, Yann, qui s’occupera de toi, pendant ton séjour.

Yann me saisit les mains avec familiarité, et il fait glisser l’un dans l’autre les anneaux des bracelets, puis ces deux-là dans celui du collier. Je me trouve les mains jointes à la hauteur du cou, tenue en laisse par les anneaux de ma lèvre gauche. Mes tongs à hauts talons claquent sur le marbre. Le désir anal m’envahit.

Je parcoure toute l’aile orientée à l’est du long bâtiment, découvrant sur trois niveaux, des chambres pour les soumis, les transsexuels soumis et les soumises. Deux autres filles sont ferrées et marquées comme moi et je découvre que les soumis et les transsexuels sont aussi ferrés avec le fer qui troue le périnée, juste sous les testicules, augmenté du disque gravé qui dit en toutes lettres qu’ils sont la propriété de leurs maîtres, descend au niveau du bout du mandrin au repos.

Tous portent des étireurs de testicules et des anneaux péniens, pour maintenir leurs érections. Au rez-de-chaussée, les valets promènent des bergers allemands, au premier étage, ce sont des dobermans et au second étage, ce sont des dogues allemands.

Yann m’apprend que je loge au second étage, dans une chambre individuelle que je verrais ce soir.

Nous traversons le jardin pour rejoindre l’aile orientée à l’ouest, où se trouvent la bibliothèque, un salon, un fumoir, un vestiaire, et à gauche, le réfectoire des filles et une pièce attenante réservée aux valets. J’ai droit à un lit ordinaire avec une salle de bain, et une penderie commune. Les portes des chambres ne ferment pas à clé, et les membres peuvent y entrer n’importe quand dans la nuit, que les filles passent enchaînées. Mais à part cette mise à la chaîne, il n’y a aucune règle astreignante. Il y a un restaurant, un bar, de petits salons au rez-de-chaussée, et aux étages, des chambres. Les membres peuvent recevoir au restaurant et au bar leurs invités.

Le restaurant et le bar ont maître d’hôtel et barman, quelques garçons – les cuisines sont au sous-sol – mais ce sont les filles qui faisaient le service autour des tables. Au restaurant, elles sont en uniforme. Au bar, vêtues des grandes robes de soie, une mantille de dentelle semblable à la mantille d’uniforme leur couvre les cheveux, les épaules, les seins, elles sont là pour attendre qu’on les choisisse. Le restaurant et le bar couvrent leurs frais normalement, l’hôtel aussi. L’argent que rapportent les filles est réparti suivant des quotes-parts déterminées : tant pour le manoir, tant pour la fille. Toutes ne coûtent pas le même prix : je serais payée double parce que j’appartiens officiellement à un membre et que je porte des fers et une marque. Fouetter une fille se paye à part, la faire fouetter par un valet, également. Les notes sont payées au bureau de l’hôtel les pourboires remis directement.

Enfin Dany examine les filles chaque jour. Il y a, pour une part, un roulement établi pour ce qui se fait en uniforme ; tant de jours de service au restaurant pour le déjeuner ; tant de jours de service pour le dîner; de même, en grandes robes, tant d’après-midi, ou tant de soirées de présence au bar. Cependant, le bar et le restaurant étant communs aux visiteurs et aux membres, rien n’empêche ceux-ci d’y prendre une fille et de la ramener.

A la bibliothèque, devant quatre hommes bien montés, je suis menottée à un chevalet, enculée par eux, un berger allemand, un doberman et un dogue allemand, puis les valets transsexuels, une fois que je suis libéré de la chasteté anale, jusqu’à l’épuisement. Mon anus déborde de spermes humains et canins lorsqu’on m’insère un vibromasseur réaliste a la taille d’un pénis avec le gland est très lisse puis la hampe du pénis est légèrement texturée afin de provoquer des sensations beaucoup plus tactiles lors des montées et descentes de l’anus, long de onze centimètres et il a un diamètre de pénétration progressif qui va de trois centimètres à quatre centimètres, avec ses deux beaux testicules. Les va-et-vient sont des montées et descentes du gland rapides, combinées à des vibrations par à-coups et des vibrations à intensité progressive.

Je fais mon lavement, accroupi sur un siège à la turque et qu’une fille blonde, qui est de service, savonne un instant mon anus, entre mes fesses ouvertes. Elle me rince avec un flexible de métal annelé et terminé par une mince canule d’ébonite que, par un ressort, on peut commander de la pression du doigt. L’eau est très froide.

Yann me brosse les cheveux, me lubrifie l’anus et me remet le vibromasseur en place, puis il me parfume. J’ai toujours mes mains jointes au cou, depuis que j’ai quitté la bibliothèque.

Yann me conduit au second étage de l’aile où se trouve le cabinet gynécologique de Dany.

Au milieu de la pièce trône le fauteuil gynécologique avec les supports pour les jambes. Je m’installe. Je m’allonge sur le siège qui est un peu frais sur mon dos. Dany se positionne entre les supports de mes jambes et en me souriant guide mes pieds. Je sens les lèvres de ma chatte qui s’entrouvrent toutes seules. Mes cuisses sont écartées au maximum. Je sens que le fauteuil bouge en me basculant vers l’arrière, puis il monte pour que mon bassin soit à la hauteur du visage de Dany.

Dany passe son bras droit autour de ma cuisse et ses doigts couverts de latex se posent sur mon pubis, enserrant mon clitoris. Mes seins se gonflent quand je respire. Avec son autre main, Dany entrouvre les lèvres de ma chatte qu’elle a sous les yeux.

En tous cas, vous n’avez aucun problème de production de mouille.

Dany enfonce doucement un doigt dans ma chatte.

Un deuxième doigt rejoint le premier. Dany bouge doucement et délicatement ses doigts dedans, tandis que mon clitoris est sollicité par des petits pincements qui me font mouiller outre mesure. Dany est bien en train de me caresser la chatte.

Dany m’enfonce un spéculum dans la chatte, me déclenchant des ondes de plaisirs. Puis Dany pose ses lèvres sur ma chatte et commence à le lécher tout en aspirant mon clitoris. J’ai un violent orgasme.

En ouvrant les yeux, menottée au fauteuil, je découvre qu’une caméra filme mon visage et des mini caméras filment ma chatte et mon anus.

Dany retire le spéculum de ma chatte et en place un autre dans mon anus libre et béant.

Dany me caresse à nouveau le clitoris. Tandis que j’aperçois huit étalons nus, en train de se masturber. Sur un grand panneau d’écrans de télévision, je découvre des vues sur ma chatte, mon clitoris et mon anus, avec des gros plans. Je vois la mouille qui ruisselle de ma chatte et mon anus qui expulse les dernières gouttes de spermes humains et canins.

Messieurs, elle est à vous. Nous allons l’allonger sur le ventre, pour faciliter sa sodomie.

On me libère et je me retrouve allongée sur le ventre, accoudée, les jambes relevées et écartées, des sangles m’empêchent tout mouvement à mes chevilles et mes bracelets à mes poignets sont aussi fixés à des chaînes suspendues à un mur . Je suis immobilisée.

A tour de rôle, les étalons m’écartent les fesses, puis m’enserrent par les hanches, j’explose dans de violents orgasmes anaux, puis ils éjaculent dans ma bouche.

A la fin, un doberman vient m’enculer, se couchant sur mon dos, j’ai quatre orgasmes anaux avec lui et il m’inonde longuement l’anus. Je suis épuisée et heureuse.

A peine remise de mon plaisir, Dany me fait un lavement, je suis toujours menottée. Les étalons sont partis et les écrans de télévision repassent en boucle mes orgasmes.

Dany me libère et me remet le vibromasseur en place. Je me retrouve mains jointes au cou, tenue en laisse jusqu’au rez-de-chaussée et je suis menée dans un parc attenant au bâtiment.

Là, je suis mis au pilori, mes jambes dans des ceps, prisonnière, l’anus libre.

Puis je sens un sexe m’enculer. C’est un taureau. Dany enfonce le sexe taurin dans mon anus. Le chibre taurin m’encule sur une longueur impressionnante puis Dany se met à le frictionner pour faire monter le sperme. J’attends l’éjaculation. Au bout de dix minutes, je reçois une semence abondante, explosive, épaisse, alors que j’ai mon orgasme anal.

Dany me fait sucer le sexe taurin. Je suis comblée.

Dany organise une nouvelle saillie avec un autre taureau, avant que je me douche et je mange au réfectoire.

Pour la douche, toutes les filles sont menottées debout, avec une large ceinture de cuir, comportant des tas d’anneaux sur son pourtour, serrée autour de la taille. nous sommes chacune dans une douche individuelle entièrement carrelée ; sur les murs, des tas de pommes de douches orientées dans tous les sens. Yann m’attache les bras tendus en l’air puis saisit un tuyau annelé qui sort du mur devant moi, terminé par une espèce de canule, au-dessous de laquelle se détachent deux chaînettes. Il e s’accroupit devant moi, enfile la canule dans mon anus, avant de fixer une chaînette sur le devant de ma ceinture, l’autre derrière, suivant la raie de mes fesses, pour l’empêcher de ressortir.

Puis les valets ressortent, referment soigneusement la porte.

Au second étage, nous sommes douchées à l’eau glacée, tandis qu’un jet d’eau froide inonde violemment nos anus. Puis tout s’arrête, sauf l’eau froide dans mon anus, Yann me cravache mon dos, mes seins, mes fesses.

Yann décroche ma sonde anale de ma ceinture et me la retire : l’eau continue à s’écouler d’entre mes fesses, mêlée d’excrément qui ont en partie coulé le long de mes cuisses. J’ai à nouveau droit à une douche à grand jet, mais chaude cette fois, puis Yann me savonne partout, douche de rinçage et enfin Yann me sèche en me frottant tout le corps avec une serviette, sur mes longues lignes rouges s’entrecroisant partout sur mon dos, mes seins et mes fesses.

Toujours menottée, Yann m’encule vigoureusement, comme le font les autres valets aux filles.

Il me libère et je rejoins ma chambre entièrement recouverte de grandes glaces, du haut en bas de la paroi, que n’interrompent aucune tablette, ainsi qu’au plafond. La salle de bains est équipée d’une douche avec un crochet, une double canule est installée au bidet, elle est aussi les parois sont entièrement revêtues de glace.

Une fille vient me farder, me parfumer, devant Yann et épiler mes poils rebelles sur mon pubis et entre mes cuisses, mes fesses. Je dois rester totalement lisse.

Je reste nue et en tongs à hauts talons, les cheveux libres.

Yann m’enfonce la tige anale plus grosse que le vibromasseur que j’ai porté, lubrifiée complètement dans mon anus Sa base se termine par un anneau qui affleure juste de mon anus. Les anneaux de la ceinture en cuir sont différents : celui au centre à l’arrière est tiré, ainsi que deux par devant, à l’aplomb des cuisses. Ces deux-là suivent mes aines, l’autre ma raie fessière, les trois anneaux sont mis en parallèle avec celui qui ressort de mon anus, un petit cadenas relie les quatre, et le tour est joué : même avec mes mains libres, je ne pourrais pas retirer la sonde qui me dilate l’anus.

C’est plus excitant que lors du premier séjour. Je dois garder la tige pour ma première nuit, sachant que je peux être enculée à n’importe quelle heure de la nuit, par un valet ou un des dogues allemands.

C’est le cas, je dois me mettre à quatre pattes sur le lit, la chaîne est fixée à mon collier. Trois dogues m’enculent lors de ma première nuit.

Le lendemain matin, à dix heures, un valet me défait les chaînes.

Le bain pris, la toilette faite, l’examen de Dany passé, je reste nue, je vais au réfectoire pour les autres à un office de l’étage, je prends un petit déjeuner. Les portes des chambres restaient ouvertes sur le couloir, et il est permis d’aller de l’une chez l’autre.

Désormais, huit jours durant, entre mon lever et le repas de midi, puis entre la tombée du jour et l’heure de la nuit, huit heures ou dix heures généralement, je porte la sonde anale qui ne m’est enlevée, et par Yann, qu’au moment où il m’enchaîne les mains au dos si je dois me faire enculer par des membres du manoir.

En plus, je suis courbée sur la balustrade de l’escalier, liée, pour recevoir la chicote sur le bas de mon dos, mes fesses et mes cuisses, jamais assez fort pour me marquer, toujours assez longtemps pour m’arracher des cris, des supplications et parfois des larmes. La chicote est un engin fait en deux parties, d’une part un manche en bois verni et de l’autre une tresse en cuir noir, reliés ensemble par une boucle qui forme charnière, de telle sorte que, quand on l’utilise avec habilité, le coup de poignet sur le manche donne encore plus de vitesse à la tresse en cuir.

Le premier matin, déliée, je m’abats en gémissant sur mon lit tant mes fesses me brûlaient encore, Natacha, une grande blonde aux petits seins, intégralement épilée, nue, portant des anneaux entourant ses mamelons et portent à ses grandes lèvres, quatre anneaux d’acier spécial, avec fermoir et à la charnière totalement invisibles une fois refermés. Natacha me prend dans ses bras pour me consoler.

Pourquoi avoir accepté d’être ferrée ? j’avoue sans peine que j’en suis heureuse et que mon amant me fouette tous les jours.

Alors, tu as l’habitude, dit Natacha. Ne te plains pas, ça te manquerait.

Peut-être, dis-je, et je ne me plains pas, mais l’habitude, ah non, je ne peux pas m’habituer.

Eh bien, dit Natacha, tu auras de quoi faire, parce que ce serait bien rare que tu ne le sois qu’une fois par jour ici. Les filles comme toi, les hommes voient tout de suite que c’est fait pour ça. Tes anneaux au ventre, ta marque sont des signes que les hommes remarquent. Je vais te farder et te parfumer.

Mais avant, Yann m’encule, allongée sur le ventre, écartant mes fesses brûlantes. Je jouis.

Une fois fardée et parfumée, Yann me remet la sonde en place.

Au réfectoire, les filles s’assoient sur un tabouret rond recouvert de cuir noir. Je remarque que le mien est muni d’une ouverture. Le valet me retire la sonde anale et je m’empale sur un vibromasseur réaliste extra large pour m’enculer. Je ne sais qui a la télécommande. J’écarte bien mes cuisses.  Mon bassin bouge régulièrement. Le valet de permanence me caresse et me pince tendrement mes mamelons percés, me masse les seins et glisse sa main entre mes cuisse pour caresser mon clitoris percé. Je jouis silencieusement entre deux bouchées.

Après le dessert et le départ des autres filles, je reste seule avec lui et son chien, un labrador.

Le valet me faire me mettre à genoux, les mains jointes à mon cou, le buste reposant sur un pouf, et les fesses plus haut que le torse. Il guide le sexe du labrador en érection dans mon anus jusqu’au nœud qu’il enfonce pour m’écarteler l’anus, tandis qu’il enfonce son gros mandrin dans ma bouche. Je suis prise de plusieurs orgasmes anaux, avec des va-et-vient rapides. Je sens le sperme du valet dans ma bouche en même temps que celui du labrador remplit mon anus. Le valet se retire et je sens le nœud du labrador grossir dans mon anus. Après quatre orgasmes, le nœud rétrécit et le labrador se retire pour me faire sucer son sexe. Le valet m’encule, après une nouvelle érection due à ses anneaux péniens placés à la base commune du mandrin et des testicules favorisent l’érection et en aidant à maintenir l’érection.

Le labrador est comblé par ma fellation et j’ai un violent orgasme anal avec le valet.

Le valet me remet la sonde anale en place avant un long lavement sous la douche.

 

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  1. Redeggs le à
    Redeggs

    Hyper bandant !!

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