À la bibliothèque, après mon service, je me fais enculer par les deux hommes présents.

Pantelante, je suis reconduite à ma cellule, pour recevoir mon nouveau vibromasseur, plus long et de même largeur, jusqu’à l’orgie anale pendant la nuit à la bibliothèque. Je suis fouettée et enculée dans ma cellule.

Au bout de huit jours, aucun appareil n’est plus nécessaire, et René me dit :

Je suis heureux que tu sois si bien ouverte, et je veillerais que tu le demeures. Tu aimes être caressée, fouettée, te soumettre dans le silence. Ta bouche est plus belle à sucer les mandrins anonymes, tes mamelons que des mains constamment froissent, et entre tes cuisses écartelées ta chatte et ton anus sont labourées à plaisir. Tu es devenue digne d’une prostituée.

Ce soir-là, je fais le service et je conserve donc non seulement mon corset et mes mules, mais aussi le vibromasseur gonflé qui remplit mon anus. Les hommes arrivent l’un après l’autre, nus, cagoulés de noir, leurs mandrins libres en érection.

Je les suce, avant de me faire enculer par chacun et aussi par trois chiens devant René.

Puis je me retrouve assise sur un banc long, les yeux bandés, nue, déchaussée.

Je m’allonge sur le dos, on me fixe des bracelets en cuir à mes chevilles. De gros doigts me saisissent les bras et me les rabattent en arrière, ils sont plaqués contre le bois, puis on pèse sur mes poignets croisés pour les immobiliser.

Je reçois la cravache, le fouet pour m’interroger sur mon vrai emploi. Je gémis tout en gardant le silence. Je me suis habituée à être fouettée.

On gonfle davantage le vibromasseur mais je ne dis rien.

Elle garde le silence. Elle ira au chenil et elle sera questionnée, dit un des hommes.

La nuit tombe. Je suis nue dans ma cellule, et René est nu. Il me prend dans ses bras, m’embrasse, m’allonge sur le lit, sur le dos, m’encule, allongé contre moi, pour finalement éjaculer dans ma bouche, qu’ensuite il embrasse encore.

Avant de partir, je voudrais te voir encore une fois fouetté dans cette chambre. Et cette fois je te le demande, car je voudrais que ce soit jusqu’au sang. Acceptes-tu ?

J’accepte.

Je t’aime, répète René. Sonne Emmanuel.

Emmanuel me menotte devant la grande fenêtre comme au premier soir. René m’embrasse, me caresse encore, fait signe au valet, qui me cravache les fesses jusqu’au sang et m’encule ensuite, sur l’ordre de son maître.

D’autres valets m’enculent, décuplant mes orgasmes anaux, jusqu’à l’épuisement.

René renvoie Emmanuel, me délie, me couche et part.

Le surlendemain de son départ, au soir tombé, nue, je regarde dans les grandes glaces les marques de la cravache qui cicatrisent sur ses fesses et sur le devant de mes cuisses, Emmanuel entre.

Tu ne prends pas ton dîner. Tu dois t’apprêter.

Il me désigne dans l’angle le siège à la turque.

Je m’accroupis devant lui, je me baigne, sous son regard.

Je me sèche, me coiffe, me parfume, me farde.

Emmanuel me penche en avant, les mains au sol. Il m’encule jusqu’aux testicules. J’ai un orgasme, quand il s’empare de mon clitoris fraîchement percé au niveau du capuchon, orné d’un petit anneau doré avec un diamant. Il me donne quelques claques magistrales sur les fesses. Il éjacule dans ma bouche.

Quand je suis prête, il me lie les mains au dos.

Je reste debout devant une des glaces à observer ma chatte trempée enter mes cuisses écartées. Emmanuel, revenant, avait à la main le même bandeau dont on m’a bandé les yeux le premier soir. Il a aussi, qui cliquette, une longue chaîne semblable à celle du mur. Il y a encore cinq jours et cinq nuits à passer.

Emmanuel attache sur ses yeux le bandeau de velours. Il se renfle un peu au-dessous des orbites, et s’applique exactement aux pommettes : impossible de glisser le moindre regard, impossible de lever les paupières. Emmanuel attache cette chaîne à l’anneau de mon collier, et me prie de l’accompagner. Je sens qu’on me tire en avant, et marche.

Mes pieds nus se posent sur le carrelage glacé. Puis le sol, toujours aussi froid, devient rugueux – il marchait sur un dallage de pierre, grès ou granit.

À deux reprises, le valet me fait arrêter, j’entends le bruit d’une clef dans une serrure, ouverte, puis refermée.

Prends garde aux marches.

Je descends un escalier, et effectivement j’y trébuche une fois.

Emmanuel me rattrape à bras le corps : il me presse, dos contre le mur froid où je sens de mes mains liées m’accroche tant bien que mal pour ne pas glisser, et qu’il m’embrasse dans le cou, derrière l’oreille, que sa bouche va de l’un à l’autre de mes mamelons, qu’il me lèche la chatte.

Je me retrouve prosternée sur les marches de l’escalier, enculée à aisance. Il éjacule longuement dans mon anus tandis qu’un orgasme anal m’irradie.

Emmanuel ne me redresse qu’après.

Je descends les dernières marches, quand j’entends ouvrir encore une porte, que je franchis, et j’ai aussitôt sous mes pieds un épais tapis.

Au milieu de la salle, trône une sorte de table basse réglable par plusieurs manivelles, j’ai la chatte trempée, dégoulinante. Je suis très excitée. Je me suis allongée sur la table d’abord sur le dos les cuisses bien écartées pour laisser voir ma chatte qui, je le sens, ruisselle abondamment.

Je m’allonge sur le ventre le cul légèrement cambré par des coussins, il pose une couverture sur mon dos pour me protéger me dit-il des griffures. Je suis entravée.

Tu vas subir les saillies anales canines. Ici, tous les chiens sont spécialement dressés pour enculer les soumises. Tu seras aussi interrogée. Dans une autre pièce, d’autres surprises t’attendent.

La pièce est voûtée. Dans une niche, un plateau de bois présente de l’eau, des fruits et du pain. Des rampes lumineuses, en veilleuse, éclairent en rasant les bases de la voûte d’une lueur rousse. Emmanuel s’en va.

Un homme cagoulé entre. Il tire les rideaux et je découvre de part et d’autre des cages avec des chiens de garde, excités par mon odeur de femelle en chaleur.

L’homme me lubrifie l’anus.

Le premier chien, un berger allemand, pose ses pattes de devant qui enserrent mon buste, son sexe s’enfonce dans mon anus, guidé par l’homme. Il éjacule assez rapidement, mais il m’encule à nouveau, en enfonçant cette fois son nœud pour m’écarteler. Je sens son nœud se mettre à gonfler. La bête me remplit au plus profond de moi-même en se projetant de plus en plus, c’est douloureux et bon. J’ai quatre orgasmes

Un à un, tous les chiens m’ont enculée déversant une grosse quantité de foutre dans mon anus mis à mal par les nombreuses saillies.

Un berger belge m’a donné énormément de plaisir quand il m’a enculé avec sa longue tige qu’il fait coulisser assez rapidement dans mon anus. Puis un doberman m’encule.

Toutes les cinq saillies, on me fait un lavement. Des hommes me fouettent aussi, en l’absence des chiens et m’enculent aussi.

Je finis mes journées épuisée, le cul en feu à satisfaire, mais je garde le silence sur ma mission dans le manoir.

Un après-midi, le valet me conduit dans une grande pièce où m’attendent trois pur-sangs, leurs sexes en érection.

Je m’approche et le caressant sur le front. Je passe ma main sous lui. Je mouille de suite entre les cuisses ! Je me suis agenouillé sous lui doucement. Sans un mot,  je prends son énorme sexe entre mes doigts et je commence des va-et-vient très sensuels avec mes deux mains. Sa bite gonfle immédiatement et s’allonge et devient très grosse et dure. Elle fait au moins quatre-vingt centimètres. J’approche ma bouche et je passe ma langue sur un étonnant petit tuyau qui est en plein centre de son gland dilaté. Ma langue passe et repasse sur cette chose. J’essaie de mettre son sexe dans ma bouche au plus profond.

Le valet me fait menotter à une sorte de table matelassée légèrement inclinée m’oblige à être courbée en deux, les fesses plus hautes que la tête, et une barre métallique posée au sol force mes jambes à être écartée de façon importante.

Le valet enfonce son sexe dans mon anus. Je grimace de douleur quand il force le passage. Je pousse des cris déchirant tandis que des larmes de souffrances coulent sur mon visage.

Enfin le passage anal cède à la pression.

Le phallus se met plus profond en moi. Je hurle de douleur tellement ça fait mal. La douleur diminue et son gland et toute sa longueur de bite du cheval gonflent encore.

Soudainement, hennissant comme un sauvage il m’inonde largement l’anus, qui dégouline le long de mes jambes jusqu’aux mollets.

Les deux autres pur-sangs m’enculent ensuite.

Ceci se répète, le matin, les chiens et l’après-midi, les chevaux.

Il y a trois mois, trois jours que j’attends, ou dix jours, ou dix ans. Je sens qu’on m’enveloppe dans une étoffe épaisse, et quelqu’un me prend aux épaules et aux jarrets, me soulève et m’emporte.

 

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