Je me retrouve dans ma cellule, c‘est le début de l’après-midi, dans une position insolite : un berger allemand est couché sur le dos, son sexe enfoncé dans ma chatte trempée et un doberman m’encule simultanément. Je m’aplatis sur le berger allemand. Je crie au début, car c’est assez douloureux. Tous les deux enfoncent leurs nœuds dans ma chatte et mon anus. La douleur est contrebalancée par le plaisir de la queue de l’autre chien dans ma chatte, puis le plaisir anal m’envahit. J’enchaîne les orgasmes. Et lorsque les deux chiens éjaculent, à quelque minutes d’intervalles, que je sens ma chatte et mon anus abondamment trempés de sperme tiède, qui sort de ma chatte et de mon anus, dégoulinant le long de mes jambes, je faillis m’évanouir.

Les deux chiens se retirent et me lèchent la chatte et l’anus. Je jouis.

René est surpris de ma soumission comme chienne.

Avant de te rhabiller, laisse-moi te prendre en double pénétration, ma chérie.

L’homme qui m’a expliqué les règles du manoir entre.

Je me couche sur René lui offrant ma chatte tandis que l’autre m’encule.

J’ai un violent orgasme quand ils éjaculent presque simultanément.

Je nettoie leurs mandrins.

Justine vient me donner un dernier bain et un double lavement. Ensuite elle me brosse les cheveux, me farde et me tend le parfum ; nos regards se croisent, mais aussitôt Justine détourne le sien. Il sort.

Quand je reviens dans la cellule, Justine n’y est plus.

Devant une des glaces, je découvre mon nouveau corps. Je suis intégralement épilée, ma toison pubienne brune a disparu, ainsi que mes aines, le haut de mes cuisses, mes grandes lèvres, mon périnée, mon pourtour de l’anus et l’intérieur de mes fesses.

Je remarque que mon clitoris percé est mis en valeur et il a pris du volume.

En effet, pendant ton séjour, chaque soir, tu as reçu une injection et ton clitoris es devenu hyper sensible. Le moindre frottement de tissus ou même ne serait ce que l’air sur ton clitoris te provoqueront une excitation énorme. Ton clitoris pointe au maximum tout le temps, vingt quatre heures sur vingt quatre et de même pour ton clitoris. Comme depuis deux semaines, les mains menottées, elle n’a pas pu se faire jouir. Elle a éprouvé la douleur sans broncher par son clitoris constamment tendu.

Mon clitoris est devenu gros comme une cerise, volumineux, saillant.

Je me masturbe devant les deux hommes. J’ai un violent orgasme.

Je me poudre et je me mets du rouge à lèvres.

Je choisis une bague de fer, intérieurement cerclée d’or, dont le chaton large et lourd, mais renflé, portait en nielles d’or le dessin d’une sorte de roue à trois branches, qui chacune se referme en spirale, semblable à la roue solaire des Celtes. La seconde, en forçant un peu, me va exactement. Elle est lourde à sa main, et l’or brille comme à la dérobée dans le gris mat du fer poli.

L’homme me défait le collier et les bracelets qui m’ont tenue captive depuis deux semaines.

Je m’habille, dans ma cellule. J’enfile ma jupe sur mes fesses nues, mes reins et mes fesses sont longuement caressés par René. Je me chausse de mes mules à mes pieds nus. Je ne mets pas ma veste, restant torse nu. Les deux hommes me caressent mes seins, mais je sens que mes mamelons sont constamment tendus comme mon clitoris.

Nous quittons la cellule, je mets ma veste et je suis René, le tenant par la main. L’inconnu qui nous accompagne, ouvre les grilles, et que ne gardent plus ni valets ni chiens. Il soulève un des rideaux de velours, et nous fait passer tous les deux. Le rideau retombe. On entend la grille se refermer. Nous sommes seuls dans une autre antichambre qui ouvre sur le parc. Il n’y a plus qu’à descendre les marches du perron, devant  lequel je reconnais la voiture. Je m’assois sur la banquette arrière,  en relevant ma jupe, près de mon amant, la voiture démarre.

De retour chez moi, je retrouve mon amie Sarah, qui a assuré la permanence en mon absence.

Sarah me confie :

Le comte B et Lady A sont deux amants cachés. La jeune O est née d’une liaison incestueuse entre un certain Sir Oscar et sa cousine, qui est morte peu après la naissance d’O. O a été éduquée par le comte B et Lady A, deux membres de la haute bourgeoisie. Le comte B est un homosexuel, qui aurait une liaison avec un certain René, membre influent au niveau de l’État, un haut fonctionnaire fédéral auprès du gouverneur. Un amant d’O, un agent fédéral s’est suicidé à la mort d’O. Enfin, ton amie Brigitte m’a révélé que le trio est mort empoisonné, sans avoir trouvé l’objet du délit. O est membre de l’ordre des Vierges, par sa bague, ses fers aux deux grandes lèvres et ses marques au fer rouge sur ses fesses, tout comme Lady A. Le comte B appartient à l’ordre des affiliés, se réunissant dans un manoir.

Sarah, tu m’as manqué pendant deux semaines. Viens me faire l’amour, j’ai la chatte en feu et je te réserves quelques surprises.

Sarah est une beauté de cinq ans plus âgée que moi, châtain aux yeux verts, pour des mensurations 85B-56-86 pour 1,70 cm.

Nous montons dans ma chambre. Je me déshabille, dévoilant mon corps intégralement épilé, mon anneau au capuchon du clitoris.

Sarah a sa chatte intégralement épilée ainsi que le pourtour de son anus.

Sarah se couche sur le dos. Nous sommes sont allongées l’une sur l’autre, face à face, la tête face au sexe de notre partenaire. Ainsi nous prodiguons un cunnilingus nous permettant des orgasmes simultanés. Nous léchons nos clitoris et nous insérons délicatement nos doigts dans l’anus de ma compagne.

Ton cul est bien large et souple, ma chérie, me complimente Sarah. Toi, vierge du cul, tu es devenue large.

J’aime me faire enculer. Surtout, quand un étalon bien monté m’encule, je suis aux anges.

Puis nous sommes allongées tête bêche, nous coulissons nos corps de manière à faire se rencontrer nos chattes, remplies par un double gode.

Repue, je me mets à quatre pattes et j’invite Sarah :

Encule-moi, je suis ta soumise.

Sarah enfonce son gros gode réaliste dans mon anus qu’elle m’a lubrifié en 69. Je jouis sous ses coups de boutoir bien ajustés. J’ai un premier orgasme, puis un second, le clitoris caressé par Sarah.

Je fantasme sur les hommes, les chiens et les chevaux qui m’ont enculé, décuplant mon second orgasme anal.

Puis j’encule Sarah avec le gode-ceinture. Sarah est offerte, les jambes tendues en V en l’air, Sarah stimule son clitoris avec ses doigts.

Pantelantes, nous prenons une longue douche lesbienne, caressant nos corps, doigtant nos chattes et nos anus vers de nouveaux orgasmes.

Peu après le départ de Sarah, je reçois nue, un officier fédéral qui a vu ma bague et mon clitoris percé.

Je suis officier Ken, dépendant du juge en charge du triple meurtre. Vous êtes très belle, miss Prudence. Sucez-moi et je vous prendrais pour me confier à vous.

J’obéis. L’homme exhibe un superbe mandrin et un étireur de testicules mettant en valeur ses testicules rasés et portant des anneaux dorés à chacun. Ils sont bien volumineux.

J’alterne en gobant ses testicules et en suçant son mandrin qui durcit.

Il me conduit sur le canapé et m’encule sur le champ sans demander mon reste. Il s’enfonce jusqu’aux testicules, qu’il fait claquer contre ma chatte trempée. Je m’empale sur lui, lors de mon orgasme anal.

Tu es bien une jouisseuse de l’ordre des vierges. J’aime ton cul élargi, souple, qui s’ouvre pour m’accueillir.

Encule-moi, je suis ta soumise.

Il me chauffe les fesses de quelques claques magistrales, avant d’éjaculer dans ma bouche. Nous prenons une douche et il se confie.

Prudence, O est née de l’inceste de la cousine de Sir Oscar, un parlementaire de l’État. Sir Oscar l’a fait éduquée dans les écoles catholiques jusqu’à sa puberté. A 16 ans, il l’a remise au manoir pour son éducation, à laquelle j’y ai participé. O est une jolie fille qui se soumet à tous les désirs du manoir. A sa sortie du manoir, elle a son anus élargi, elle aime les viols collectifs. Sir Oscar l’a remet à un membre du bureau du gouverneur, pour la dresser, de façon sadique. Puis Sir Oscar l’a fait marquée avec des fers, qui percent chacune de ses grandes lèvres et sa marque sur ses fesses au fer rouge. O devient la propriété de Sir Oscar. C’est là, que le comte B, un membre du conseil municipal entre en jeu, en rachetant O et lui fait poser trois anneaux dorés : un au clitoris et deux pour ses mamelons et O offre un clitoris et des mamelons constamment tendus comme toi. Je l’ai remarqué. Enfin, Lady A en fait sa soumise attitrée lors d’orgies masquées. Je pense que le tueur est un membre d’un ordre rouge, qui dirige la ville et le comté.

Je le suce et il m’encule à nouveau, je suis renversée en arrière, les chevilles sur les épaules. Je sens le poids et le volume de ses testicules sur mes fesses à chaque coup porté et j’ai un orgasme anal violent.

Il éjacule dans ma bouche.

A son départ, je découvre dans ma table de chevet, un coffret. Je l’ouvre et découvre une collection de bijoux d’anus de divers calibres.

Ils vont de six centimètres de long dont cinq m’enculent, pour trois de diamètre, pour 34 grammes à treize centimètres de long dont douze m’enculent pour cinq de diamètre pour 635 grammes.

Ils sont en forme de forme en sapin et ont une large base pour un excellent maintien dans l’anus. Mon anus se referme sans gêne sur le bijou. Je me lubrifie l’anus et je me l’enfonce. J’ai le cul bien rempli. Je me masturbe le clitoris sur mon lit, repensant aux ébats du manoir.

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