Le lendemain après mon lavement par la soubrette que René m’a offerte, je rejoins la mairie pour lire l’état civil. Je porte mon bijou d‘anus le plus gros. Je suis vêtue d’un tee-shirt porté à même la peau, et qui dessinent si doucement mes seins, une jupe plissée qui si facilement tourbillonne, prennent un peu l’allure d’un discret uniforme. Je suis chaussée de mes mules à très hauts talons.

Je porte un collier et des bracelets composés de discrètes chaînettes qui me rappellent un peu le manoir.

Mais il n’y a aucun avis de décès de la cousine de Sir Oscar, comme si elle avait disparue.

Là, je fais la connaissance d’Annie, une jolie beauté brune, aux yeux verts, qui me séduit.

Annie est un transsexuel qui connaît les mœurs des hauts fonctionnaires de la ville.

Nous allons dans un discret hôtel, non loin de la mairie et de la représentation du gouverneur.

Nus, nous faisons l’amour dans un 69 torride. Je la suce, embouchant totalement son long et gros mandrin, en caressant ses testicules. Annie me lèche la chatte et plonge deux doigts dans mon anus. Je jouis entre deux fellations.

Annie m’encule à quatre pattes. J’ai plusieurs orgasmes, les fesses chauffées par ses claques magistrales.

Je suis la première femme qu’elle encule, préférant les hommes.

Elle m’invite à me caresser le clitoris et d’une main, Annie s’empare de mes seins, pince tendrement mes mamelons constamment tendus. J’explose en un violent orgasme anal.

Je me redresse, pour toucher ses seins plantureux avec mon dos, toujours enculée. Les caresses sur mes seins se font plus sensuelles et mon bassin ondule violemment sur son mandrin. Annie me doigte profondément la chatte trempée.

Tu connais le plaisir, Prudence. J’aime m’enfoncer dans ton cul élargi, souple et trempé. Coulisse sur ma queue, ma chérie.

Annie éjacule dans mon anus. Je me retire et je nettoie son mandrin.

Nous entendons du bruit dans la rue. C’est Mark et Peter, deux fonctionnaires travaillant pour le procureur régional et le shérif. Mark est un coureur de jupon bisexuel et Peter est un homosexuel, client assidu d’Annie.

Annie me fait quelques confidences sexuelles sur les deux. Je fantasme de faire l’amour avec les deux et les soumettre à mon désir. Sarah possède des tenues en cuir de dominatrice. Je serais ainsi cagoulée et anonyme.

Je me douche avec Annie, qui me fait jouir.

Nous sommes debout l’une derrière l’autre. J’écarte les cuisses afin de laisser accès ces parties intimes à Annie.

Annie stimule ces zones de sa partenaire avec les doigts ou avec la main. L’accès est facile et polyvalent, permettant de stimuler le clitoris, et m’enfonce les doigts simultanément dans la chatte et l’anus. J’ai un violent orgasme.

Je me rhabille et je pars draguer Mark, que je convie chez moi.

Je le déshabille et le menotte à mon lit, les yeux bandés, attaché en croix sur le lit, bras et jambes écartés. Je le suce, en me faisant lécher l’anus. Je jouis.

Une fois bien dur, j’emprisonne son mandrin dans une cage de chasteté que je cadenasse. Je lui rase les testicules.

Le « Harnais de chasteté » est réalisé en lanières de cuir noir avec deux anneaux en métal qui enserrent le mandrin et il se referme grâce à deux cadenas et je le gode en même temps avec un gode long de quatorze centimètres et trois de diamètre. Il gémit car il est serré. Je l’encule autant de temps que je le désire.

Il passe l’après-midi, bâillonné dans ma chambre, à la merci de la cravache que je lui administre, menotté à quatre pattes su le lit.

J’alterne la cravache et le gode.

Peu avant la tombée de la nuit, je le libère et je le contrains à se laver devant moi et à éjaculer dans ma bouche. Je suis vêtue d’une cagoule noire ne laissant apparaître que mes yeux et ma bouche, une robe en cuir, qui me couvre jusqu’aux genoux, ouvert devant pour dévoiler mon clitoris percé. Je suis chaussée de cuissardes à hauts talons. Je modifie ma voix pour qu’il ne me reconnaisse pas.

Très bien soumis M, tu te montres docile. Tu viendras tous les après-midis te confier à ta maîtresse. Appelle-moi, Miss P. D’ici deux semaines, ton anus sera prêt et je te livrerais à d’autres jeux. Pas un mot à quiconque de notre relation, sinon tu seras fouetté jusqu’au sang et mis à l’isolement.

Oui, Miss P. J’accepte.

Lèche-moi le clitoris, en signe d’acompte.

Je jouis.

Le soir, je fais l’amour avec Sarah avec divers godes réalistes, nous enculant mutuellement.

D’abord je m’allonge sur le dos, et Sarah se place entre mes deux cuisses en mettant au niveau de ma chatte sa chatte. Je me suis un coussin sous les fesses.  En écartant mes cuisses, j’autorise un contact large entre nos deux chattes, nos deux clitoris.

Les vibrations et la chaleur reçus par mon clitoris me mènent à l’orgasme.

Sarah m’embrasse mon cou et stimule mes seins.

Puis je reste allongée sur le dos, Sarah se met au-dessus de mon visage. Je lui lèche la chatte, les petites lèvres, et le clitoris ainsi que mes doigts sont enfoncés dans sa chatte et caressent son clitoris. Sarah a un orgasme.

Tout en restant allongée sur le dos, j’écarte mes cuisses. Sarah me doigte la chatte et l’anus simultanément. Elle caresse aussi mon clitoris jusqu’à l’orgasme.

Enfin, Sarah me gode avec un double gode réaliste, à quatre pattes jusqu’à l’ultime orgasme.

Nous prenons une longue douche où nous caressons nos corps mutuellement, doigtant simultanément nos chattes et nos anus jusqu’à l’orgasme.

Deux jours après, Mark se confie, lors de son dressage :

Je fus le valet qui s’est occupé d’O. Je l’ai fouetté et enculé à nombreuses reprises lors de son premier séjour. Elle en réclamait toujours davantage, même les chiens de garde ne suffisent pas à la satisfaire pour la sodomie.

Mark, tu t’es déjà fait prendre par un chien.

Non.

Je fais entrer un doberman que René m’a remis.

Je menotte Mark à quatre pattes sur le lit, lui lèche l’anus et lui met son harnais en place.

Le doberman place ses deux pattes sur son dos. Je l’aide à l’enculer. le doberman éjacule au bout de vingt minutes.

Mark doit sucer son sexe en signe de soumission.

Je m’offre ensuite devant Mark, sans ma jupe. Le doberman m’encule, après que je l’ai sucé. Il fait des va-et-vient frénétiques et j’explose dans de violents orgasmes. La saillie dure plus trois quart d’heures, juste au moment où Sarah me surprend, enculée, hurlant mon plaisir.

Sarah retire sa jupe et pose son clitoris contre ma bouche pour que je la lèche. Sarah jouit aussi. Le doberman m’inonde largement et entre puis m’encule à nouveau jusqu’au nœud, m’encule avec puissance et il m’inonde plus longtemps.

Je suis repue et heureuse de mon doberman.

Il se retire. Avec Sarah, nous suçons son sexe, nous sommes comblés.

Nous libérons Mark. Je le douche, après avoir mis mon bijou d’anus extra large.

Tu aimes jouir avec les chiens, Miss P.

Oui, je me suis habituée au manoir. Ce sont les meilleurs amants.

Le lendemain après-midi, alors que Sarah dresse Mark, je rejoins Annie avec Peter dans un hôtel de passe. Annie est en train d’enculer Peter, qui est penché en avant.

J’en profite pour me déshabiller et je me mets à genoux, nue, pieds nus. Je lui caresse les testicules qui sont gonflés d’excitation, j’enserre et je soupèse ses testicules, les griffant.

Je referme ma bouche que je resserre sur son mandrin, je monte et descend jusqu’à frapper le fond de ma gorge, repoussant ma langue.

Retire-toi de ma queue, petite pute, ordonne Peter.

Parles correctement à Lady Prudence, tu es venu te dresser, tout comme ton ami Mark.

Qu’elle arrête de me sucer, je veux qu’un homme me suce.

Mais Peter éjacule dans ma bouche, longuement, j’avale tout.

J’en profite pour lui mettre le harnais de chasteté. Annie lui menotte les poignets dans le dos.

Nous lui épilons les testicules et le pubis et lui mettons un gros vibromasseur anal, en lui écartant bien les jambes, menottées aux barreaux du lit.

Je m’assois au-dessus du visage de Peter, pour qu’il me lèche la chatte et l’anus, mais il se refuse. Je cravache alors l’intérieur de ses cuisses jusqu’à sa soumission.

Après m’avoir mené à l’orgasme, je l’interroge.

Il m’avoue qu’il vu la scène avec A, B et O, mais pas leur mort.

Tu es prêt à le redire devant un avocat pour le procès, lui ordonne-je. En échange, je te dresse pendant deux semaines, faisant de toi, non plus, un petit pédé mais un bisexuel. Tu aimeras me lécher ensuite et je m’enculerais sur ton mandrin. Tu vas garder le harnais pendant vingt-quatre heures en gage, tu ne pourras pas faire l’amour à un homme.

Retire-le.

Non. Tu es mon soumis et celui d’Annie.

Peter obéit.

Quelques jours après, je le fais saillir par mon doberman, en compagnie de Mark, dans le sous-sol de ma maison, loin des regards.

Peter et Mark témoignent devant un avocat.

Brigitte m’apprend que O est bien la fille de Sir Oscar et de Lady A et non d’une cousine de Sir Oscar. Mais Sir Oscar a eu bien une fille avec sa cousine, dont on n’a jamais retrouvé la trace, ni de la fille ni de la cousine. O était enceinte, lors de sa mort. Son père est inconnu, je n’ai pas assez d’éléments pour l’identifier.

Brigitte me conduit chez elle.

Nous retirons nos tenues. Brigitte offre un joli corps bronzé, blonde aux yeux noisette, pour 84D-60-91 et 1,73 m. Elle a son pubis et sa chatte velus, comme je les aime.

Nous faisons un long 69 torride, où je l’encourage à me doigter l’anus.

Elle s’équipe d’un gode-ceinture et m’encule à quatre pattes sur le lit.

Tu n’es plus vierge du cul ni de la chatte, Prudence.

J’ai perdu mon pucelage avec mon premier amant. Encule-moi bien à fond, j’ai le cul en feu.

Ça se voit, ton bassin ondule violemment. Tu as du te faire enculer par plusieurs hommes, car tu es bien élargie.

Mais par des chiens et des chevaux, mon amant m’a initié aux jeux sexuels avec des animaux. Le sexe d’un chien est le summum pour moi, quand je suis enculée.

Brigitte fait venir son dogue allemand pour me monter.

Le dogue me remplit la chatte, puis lors de son retrait, je l’enfonce dans mon anus béant et humide, devant le regard surpris de Brigitte.

Jamais, il m’a pris par là. Je le réserve aux hommes.

Il m’a enfoncé son nœud, c’est l’extase. Il va m’inonder prochainement.

Après quatre orgasmes anaux, il m’inonde largement l’anus.

Je remet mon bijou d’anus large et je me douche avec Brigitte, pour jouir encore.

Brigitte est surprise de voir mes mamelons et mon clitoris constamment tendus.

 

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