manoir 7e partie

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Début juillet, René m’invite à rencontrer Sir Oscar, dans sa luxueuse résidence sur la colline qui domine la ville, reliée par un monte-charge souterrain au manoir par une issue secrète.

La police a fouillé une crypte sous le jardin du manoir et a trouvé des ossements de la cousine disparue de Sir Oscar. L’identification est formelle.

Sir Oscar est un bel athlète plus âgé que moi, accompagné de son jumeau, Sir Frédéric, un superbe transsexuel brun, avec une poitrine plantureuse.

Je suis habillée d’un chemisier transparent noir, dont je ne boutonne pas le col, laissant libre accès à mes seins nus dont j’ai rougi mes mamelons et les aréoles. Mes poils pubiens ont repoussé, mais je laisse ma chatte et mon anus lisses. Je porte une jupe éventail noire transparente, des bas noirs et des mules à  hauts talons noirs, je laisse mes cheveux libres. J’ai rougi les lèvres de ma chatte. J’ai parfumé trois fois mon corps.

René me laisse avec les deux inconnus.

Tous les deux sont vêtus de gilets en cuir et de pantalons fendus, laissant complètement accessibles les fesses et le triangle délimité par les aines, exhibant leurs mandrins libres en érection par des anneaux péniens.

Sir Oscar me félicite pour le dressage de Mark et de Peter. Je les suce avant le repas.

Sir Frédéric me fait me retirer ma jupe, pour que je m’assois cul nu sur le cuir de la chaise, d’où sort quand je m’assois, un superbe gode réaliste qui s’enfonce dans mon anus que j’ai lubrifié par ma saillie anale par mon doberman. Je jouis sous les va-et-vient que télécommande les deux inconnus.

J’ouvre mon chemisier pour exhiber mes seins nus aux mamelons constamment tendus.

A tour de rôle, ils me caressent les seins, mon bassin ondule violemment par la montée de l’orgasme anal et les caresses mammaires. J’ai mon orgasme juste au moment du dessert, un banana split. Tous les plats sont dédiés aux fruits et légumes phalliques, ce qui m’excite davantage.

Après le dessert, ils me prennent en double pénétration, Sir Oscar me remplit la chatte et Sir Frédéric m’encule. J’ai un violent orgasme.

Je les nettoie, après qu’ils ont éjaculé dans mes orifices béants.

Je suis offerte à quatre pattes à un dogue, qui m’encule devant eux. Je suce les deux mandrins pour étouffer mes râles. Le dogue m’inonde largement l’anus et il m’encule une seconde fois après que je l’ai sucé.

A peine remise de mon dixième orgasme anal, Sir Oscar me remet en place le bijou d’anus extra large en place, pour que je garde leurs spermes et le sperme canin.

Après le départ du dogue, je me prosterne, le nez dans le tapis, Sir Oscar et Sir Frédéric alternent entre la cravache et le martinet sur mes fesses. Je gémis un peu puis je jouis, ma chatte est abondamment mouillée d’excitation. À mesure que les cinglons s’entrecroisent, leurs mandrins bandent.

Puis à tour de rôle, ils m’enculent après avoir retiré le bijou d‘anus. Il me prend par aux hanches, m’agrippe fermement par les épaules et la base de la nuque, et il me force, dans des entrées et sorties. Je crie, l’anus déchiré.

Sir Oscar me remet le bijou d’anus.

Prudence, il faudra t’habituer à nos deux queues, tant que ton anus ne sera pas fait à nos mandrins, nous le forcerons.

Je suis le couple.

Je monte l’escalier de marbre, nue, pieds nus, menant à l’étage et rejoins ma grande chambre avec ma salle de bains.

La soubrette blonde aux seins plantureux Fleur s’occupe de moi, pour me doucher. Elle porte des anneaux aux mamelons constamment tendus qui sont reliés par des chaînes à un collier en cuir, qui étirent constamment ses mamelons et des fers aux grandes lèvres auxquels sont fixés des poids pour étirer ses grandes lèvres. Son anus est rempli par un vibromasseur, trahi par les mouvements de son bassin. Ses fesses sont tatouées à l’encre noire des lettres entrelacées O et F en caractères gothiques. Elle porte un bâillon pénis pour étouffer ses râles, provoqués par le vibromasseur.

Un jour, Prudence, tu porteras aussi des fers. Fleur, douche-la, masturbe-la, elle est ton nouveau cadeau.

Fleur me frotte précautionneusement le dos et les fesses, l’anus libre est savonné par ses doigts experts et je jouis, puis mes seins, ma chatte, mon clitoris jusqu’à l’orgasme. Elle me pince les mamelons tendus.

Une fois rincée, je m’assois courbée en avant, sur le bidet, Fleur m’enfonce une double canule dans l’anus et la chatte. Je jouis sous la double inondation, qui me laisse propre pour la prochaine fois.

Sir Oscar me doigte l’anus pour voir si je suis bien propre.

Sir Frédéric m’installe dans ma chambre. Je porte des bracelets similaires au manoir aux poignets et aux chevilles. Entre le grand lit et le grand miroir à proximité de la porte d’entrée, se trouve au plafond, un crochet, avec une chaîne, à laquelle il fixe mes bracelets au-dessus de ma tête, devant le miroir et m’écarte bien les jambes, pour fixer des chaînes aux anneaux de mes bracelets de mes chevilles. Ainsi, je me retrouve les bras tendus, cuisses bien écartées, sur la pointe des pieds. Il me met un bâillon pénis en bouche et du plancher, sort un trépied sur lequel est fixé verticalement un imposant vibromasseur anal réaliste qui s’enfonce sur vingt centimètres dans mon anus. Sir Frédéric enclenche les vibrations et j’ai rapidement mon premier orgasme. Les orgasmes m’épuisent rapidement, car ils se succèdent.

En pleine nuit, alors que les vibrations et les va-et-vient se sont arrêtés, je sens la cravache cingler mes fesses, mes cuisses pendant cinq minutes, pour bien me marquer. Je jouis sous le bâillon.

Surtout, que mes mamelons et mon clitoris sont pincés. Puis les vibrations reprennent jusqu’à l’aurore, alternant avec les coups de cravache, de martinet, de palette à fesser en bois d’érable.

Sans quitter le trépied, je suis tournée vers la fenêtre, regardant le jour naître.

Le dogue me lèche la chatte pendant une éternité, je jouis sans cesse.

Puis, le vibromasseur est remplacé par un vrai mandrin et j’explose en un long et violent orgasme.

L’homme se retire après avoir éjaculé dans mon anus.

A dix heures, je suis détachée et je découvre mes balafres sur mes cuisses et mes fesses. Mon anus est rempli par le bijou d’anus large.

Je déjeune nue, pieds nus, au salon, servie par Fleur.

Fleur me douche, me donne mes vêtements, sans mes bas.

Sir Frédéric et Sir Oscar sont de sortie.

Le lendemain, un peu avant midi, le chauffeur de Sir Oscar m’a reconduit chez moi.

De retour chez moi, nue, je refais mon maquillage et ma coiffure, me rhabille d’un tailleur sans chemisier sur mes seins nus et chausse mes mules à hauts talons, après avoir vernis mes ongles des pieds en rouge. Je garde le bijou d’anus toute la matinée.

Je sais peu de choses sur le poison qui a tué le trio.

Un après-midi, Sir Frédéric me fouette plus fort qu’avant, alors que je suis menottée au crochet, enculée par le vibromasseur. En quelques minutes, mon corps porte  d’épaisses balafres violettes faisant comme des cordes en travers des épaules, du dos, des fesses, du ventre et des seins, et parfois s’entrecroisant. De place en place un peu de sang perle.

A mon retour, je découvre Sarah, nue, allongée sur le ventre, ses poignets fixés aux barreaux de la tête du lit et ses chevilles au pied du lit, attachée en croix sur le lit, bras et jambes écartés.

Elle m’avoue que plusieurs hommes l’ont violé, enculée à plusieurs reprises, ainsi qu’un chien. Elle n’a pas pu voir leurs visages, car ils sont cagoulés et silencieux.

Je l’amène dans un discret cabinet gynécologique, qui permet de récupérer leurs spermes pour examens pour l’ADN.

Pendant une semaine, Sarah m’autorise juste des caresses de seins et des baisers sur sa bouche, puis nous refaisons les 69, nous doigtant nos chattes et nos anus. Elle refuse de faire l’amour à un homme. Mais elle accepte de se faire baiser la chatte par mon doberman, elle prend son pied.

Le dimanche suivant, alors que je suis seule, nue, fardée et parfumée, chez moi, j’entends à dix heures, une clef tourner dans la serrure.

Sir Oscar entre et me fait monter à ma chambre.

Sir Oscar m’embrasse langoureusement sur la bouche, glissant sa main entre mes cuisses, doigtant simultanément ma chatte et mon anus. Je jouis.

Penche-toi en avant, les mains au sol, je vais te prendre pendant que tu vas te confesser.

Sir Oscar se déshabille, se met debout derrière moi. Je le vois par le grand psyché, où je me vois tout entière.

Sir Oscar m’encule, jusqu’aux testicules, me donnant quelques claques magistrales, entre deux questions auxquelles je réponds. Je n’ai pas appartenu à d’autres hommes depuis mon retour du manoir, je ne désire pas appartenir à d’autres que j’ai rencontré, je me caresse la nuit quand je suis seule, j’ai des amies que je caresse et je désire Sarah. J’ai un premier orgasme anal peu après qu’il a caressé mon clitoris.

Sans débander, je montre à Sir Oscar, des photos de Sarah, nue.

Puis il se retire, m’allonge sur le dos, sur le lit, il m’ouvre complètement les cuisses, en m’enculant, il me saisit par les chevilles. Je me caresse les seins. La sodomie est longue jusqu’au nouvel orgasme et il éjacule en moi.

Il me remet le bijou d’anus extra large en place.

Il me relève et je m’habille.

C’est pendant le déjeuner qui suivit au bord du fleuve qui traverse la ville, que Sir Oscar, demeuré seul avec moi, recommence à m’interroger. Je m’assois les cuisses nues sur une chaise de fer, ayant relever ma jupe. Sir Oscar me fait face, qui parle lentement, décidée à ne pas dire un mot qui n’est vrai. Il veut connaître mon attraction pour Sarah, son corps mince et fuselé, fragile, enfantine et terriblement belle.

Prudence, je serais heureux si tu le veux. Réponds.

Je ferais ce que tu veux, réponds-je.

Bientôt, tu ouvriras tes fesses, ta chatte et ta bouche à mes amis qui auront envie de toi, quand ils t’auront rencontrée. Tu relèves de moi. Je te veux faire l’amour à Sarah et il faudra l’emmener au manoir. Et comment crois-tu que se recrutent les filles pour le manoir ? Une fois que tu l’auras. amenée, rien ne te regardera plus et d’ailleurs, si elle veut partir, elle partira. Viens.

Il se lève brusquement, laissant sur la table l’argent de l’addition. Je le suis jusqu’à la voiture, monte, m’assois.

A peine nous avons pénétrés dans le bois qu’il fait un détour pour se ranger dans une petite contre-allée, et me prend dans ses bras, m’embrasse passionnément. Puis il me couche sur la banquette et ouvre mon chemisier blanc, sur mes seins nus. Mes chevilles nues se débattent sous le tableau de bord. Il m’encule longuement et vigoureusement et éjacule en moi. J’ai un violent orgasme anal.

Sarah loge chez moi, dans ma chambre d’ami. Nous faisons l’amour chaque fois, léchant nos clitoris, nos chattes et doigtant nos anus, avant d’enfoncer les godes, les vibromasseurs de divers calibres pour choisir.

Sarah se fait saillir par mon doberman, d’abord dans sa chatte avant qu’elle accepte de faire enculer comme moi.

Si bien que je me rends chez Sir Oscar chaque matin, Fleur me fait me déshabiller devant Sir Oscar, elle prend mes vêtements et je ne garde que mes mules à hauts talons. Je suis toujours fardée et parfumée comme au manoir.

Il y a deux fauteuils et un chevalet où Sir Oscar me menotte juste les chevilles, laissant mes mains libres, pour prendre le téléphone posé à proximité de mes épaules, que je décroche.

Mon postérieur est plus haut que ma tête. Mes jambes sont fixées le long des pieds arrières, et une large sangle m’est passée au niveau de la taille. Mes cuisses, légèrement fléchies sont empêchées de se resserrer par la largeur de la poutre, ainsi d’ailleurs mes fesses que je ne peux refermer. Toute mon intimité est ainsi très accessible et on peut me faire tout subir.

Sir Oscar ne gêne pas pour me cravacher les fesses, ou avec une palette à fesser, me faire saillir par ses chiens qui m’enculent et bien sûr, à m’enculer.

Une fois alors que je suis menottée au chevalet, Fleur entre, je suis courbée, la croupe offerte, attendant que Sir Oscar m’encule. Je lève la tête. Nos regards se croisent. Sir Oscar me plaque contre le chevalet. Mon anus est contracté et joint.

Sir Oscar me force l’anus, mon anus se serre autour de son mandrin. Il ne se retire de moi, après avoir effectué quelques va-et-vient sans difficulté. Alors au moment de me reprendre, il dit à Fleur d’attendre, et qu’elle pourra faire me rhabiller quand il en aura fini.

Cependant, avant de la renvoyer, il m’embrasse sur la bouche avec tendresse.

Fleur me fait peur.

Tu la craindras davantage, une fois que tu porteras ma marque et mes fers. Dany s’en occupera. Nous allons la voir après le déjeuner. C’est une de mes amies, et tu remarques que jusqu’ici je ne t’ai jamais fait rencontrer de mes amis. Lorsque tu sortiras de ses mains, je te donnerai de véritables motifs d’avoir peur de Fleur.

Dany habite dans la forêt, à deux heures de routes du centre-ville. Je suis vêtue d’un chemisier vichy sans boutons, sur mes seins nus et sans jupe, les jambes nues, chaussée de mes mules à hauts talons. Sir Oscar m’a choisi un vibromasseur réaliste, long de vingt-trois centimètres et cinq de diamètre, avec une paire de gros testicules moulés réalistes en butée. Il fixe ensemble mes bracelets en cuir dans mon dos, pour que je ne puisse me caresser pendant le trajet. Je subis la montée et la descente rapide du gland, qui vibre à à-coups et vibre par intensité progressive, avec des pauses décidées par Sir Oscar.

Je bouge mon bassin régulièrement. J’adore me sentir remplie et je mouille bien de l’anus.

Arrivés à destination, Sir Oscar m’aide à descendre de voiture.

Nous parcourons une allée décorée de dalles en pierre, sur lesquelles mes mules claquent.

Dany nous accueille. C’est une grande blonde, transsexuelle, plantureuse, vêtue d’une robe transparente mettant en valeur son corps bronzé, ses seins, son pubis épilé et son gros mandrin en érection.

Un bouvier des Flandres à poil rugueux vint nous accueillir. Il renifle mes genoux de  sous mon chemisier et me lèche la chatte.

Dany nous rejoint.

Voici, la belle Prudence. Libère-la, retire-lui le vibromasseur, qu’elle se retire son chemisier, je veux voir son corps.

Une fois nue, je suis attirée devant Dany.

Viens que je te voie le ventre, tes fesses, ma chérie.

Je pivote devant elle. De ses longs ongles vernis, Dany m’effleure le ventre pour juger de sa délicatesse, m’examine les jambes.

Pendant ton séjour, tu porteras une guêpière seins nus pour affiner ta taille plus que le corset que tu as porté au manoir.

Penche-toi et écarte tes fesses.

J’obéis.

Dany ouvre sa robe et enfonce son gros mandrin dans mon anus lubrifié et béant. Je jouis, les mains en appui sur mes genoux, mes seins se balancent au rythme des coups de mandrin. Dany me saisit aux hanches pour m’enculer profondément, me caresse les seins et m’ouvre davantage les fesses.

Ton anus a été forcé.

Oui. Plus d’une fois.

Elle a été déchiré, aussi.

Pourtant, au manoir, ils l’ont préparé en l’élargissant.

Un orgasme anal m’envahit, le troisième depuis mon départ en voiture.

A peine remise de mon orgasme, l’anus inondé par son sperme, je suce Dany, tandis que Sir Oscar m’encule pour me faire jouir encore.

Tu es une bonne suceuse, Prudence.

Dès que Sir Oscar a éjaculé en moi, il me met un bijou d’anus extra large pour que je garde leurs spermes.

Dany m’habille d’une guêpière de taffetas de nylon, et des bas très fins et noirs, Dany enfile les bas jusqu’au haut de mes cuisses, après que j’ai retiré mes mules. Dany me met la guêpière, qu’un busc, sur un côté, permet de boucler et de déboucler, tandis que par-derrière un laçage se serre ou se desserre à volonté.

Dany accroche les bas, devant et sur les côtés, aux quatre jarretelles. Dany lace la guêpière étroitement. Ma taille se creuse sous la pression des baleines qui, sur le ventre, descendent jusqu’au pubis. La guêpière est plus courte par-derrière et laisse les fesses entièrement libres.

Il faut compter une dizaine de jours, pour la préparation. Je suppose que vous voudrez poser les anneaux et le chiffre vous-même ? Revenez dans quinze jours, pour que nous soyons tranquilles. Ensuite, tout devrait être fini au bout de deux autres semaines. Prudence, mets-toi à genoux devant Sir Oscar.

Je m’agenouille, les bras ballant le long de son corps.

Croise les mains derrière le dos, Prudence, et baisse les yeux.

J’obéis scrupuleusement, pensant même à entrouvrir les lèvres, puis reste immobile, le ventre frémissant d’être ainsi exposé, à peine redressé devant lui.

Je vais te poser une question, et il est encore temps de refuser. Mais si tu acceptes maintenant, aux pieds de Sir Oscar, tu ne pourras plus te dédire. Comprends-tu ?

Oui.

Voici la question – écoute-la bien : Prudence, consens-tu à porter les anneaux et le chiffre dont Sir Oscar désire que tu sois marqué, sans savoir comment ils te seront imposés ?

Oui, j’accepte de porter les anneaux et le chiffre dont Sir Oscar désire que je sois marqué… sans savoir comment ils me seront imposés.

Très bien. Je reconduis Sir Oscar. Reste là. Mets-toi à quatre pattes, retire le bijou d’anus, le bouvier va s’occuper de toi.

Sans demander son reste, le bouvier m’encule jusqu’au nœud. J’ai plusieurs orgasmes anaux.

Il se vide longuement en moi, je suis sa chienne.

Mes râles font venir à moi, trois jeunes étalons nus, portant un collier et des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles, munis d’anneaux péniens et d’étireurs de testicules me rejoignent.

Les yeux mi-clos, je fixe mon regard sur leurs mandrins, que je serais prête à sucer.

Le chien se retire et un des garçons, Yannick, un brun, musclé, bronzé, s’approche de ma bouche et m’enfonce son gland. Je le suce en experte, jouant avec ses testicules qui sont deux clémentines bien fermes : chaque testicule devient bien gonflé et beaucoup plus sensible.

Je découvre que ses testicules sont reliés par une tige à un gode enfoncé dans son anus.

Dany me rejoint et m’annonce :

Ma belle, ton amant ne peut éjaculer car son mandrin est bien enserré. Tu peux juste le sucer. Sir Oscar t’a fouettée depuis cinq jours, au fouet. Pendant un mois, à partir de demain, et pour te préserver en vue de ce que tu dois subir, tu ne seras plus fouetté. Mais tu le seras tout à l’heure, pour ton arrivée, puisque tu n’auras pas d’autre mal à endurer aujourd’hui. Sir Oscar ne t’a jamais fouetté l’intérieur des cuisses. Nous allons nous en occuper, quand j’aurai fini de t’examiner. Tu porteras un corset avec une ceinture de chasteté pour affiner ta taille. Tu seras marquée sur les fesses. Avec la ceinture de chasteté, ta chatte n’est plus accessible à la pénétration par un mandrin, mais tu pourras faire pipi, ton clitoris percé et tes petites lèvres seront étirées à travers la fente étroite. Bien sûr, mes étalons, mon bouvier pourront t’enculer.

Le corset en nylon, aussi durement baleiné et étroit que la guêpière, sauf qu’il prend tout le buste et monte à mi-poitrine, laissant les seins entièrement nus. Il se referme entre les jambes avec une plaque en fer, munie d’une fente étroite, où Dany fait passer le clitoris et les petites lèvres. Au niveau du sillon fessier, un orifice anal  laisse répondre aux besoins de la nature – et, le cas échéant, à la sodomie.

Charles me lace le corset, se place derrière moi, et tire sur le lacet en commençant par le bas. À mesure qu’elle serre, mes seins remontent, et offrent davantage leurs mamelons. En même temps la taille s’étrangle, ce qui fait saillir le pubis et cambrer profondément les reins.

On va te mettre des bracelets. Charles, va chercher la boîte. Apporte aussi les jetons. On tirera au sort qui le fouettera, dans la salle de musique.

Je me regarde dans le grand miroir, seins nus, avec mon corset et ma ceinture de chasteté, prête à m’offrir au premier venu.

Je porte le même collier de cuir qu’au manoir, des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles et des tongs à hauts talons complètent ma tenue de soumise.

Puis Dany me tend quatre jetons, en me priant d’en donner un à chacune d’eux, sans regarder le chiffre qui y est inscrit.

 

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