Après le choix, c’est Charles, qui me saisit par les bras et me conduit dans une pièce où je me retrouve suspendue dans le vide, par les bras tendus et les cuisses complètement ouvertes, les jambes tendues. Je suis maintenue par mes bracelets aux poignets et aux chevilles, dans cette position exposant ma chatte dans la ceinture de chasteté et mon anus violemment écartelé. Dany s’approche pour me caresser l’intérieur des cuisses du bout des doigts.

C’est l’endroit du corps où la peau est la plus douce. Il ne faudra pas l’abîmer, Charles : tu iras doucement.

Dany me met en plus un collier de maintien à mon cou, pour que je garde la tête droite.

Charles a son mandrin à hauteur de ma chatte.

Le premier coup sur l’intérieur de mes cuisses me surprend, car plus sensible. Charles passe de la droite à la gauche, s’arrête, reprend, et il lance le bras avec une sorte d’entrain joyeux qui fait claquer les lanières énergiquement.

Dany ordonne :

Plus vite. Et plus fort.

Dany en profite pour rentrer en profondeur une aiguille glissée dans une bague dans mon sein et j’ai une sensation de brûlure qui passe vite.

Mais à mesure que mes cuisses me brûlent davantage et je sens mes seins pousser.

Je le subis, cependant, et jusqu’au bout, et même, quand Charles s’en va.

Dany me sourit :

Remercie-moi.

Et je la remercie.

Aujourd’hui, je demeure le reste de l’après-midi, trois heures encore, jambes ouvertes, tendues, face au jardin sur lequel on a ouvert la porte-fenêtre.

A tour de rôle, les trois étalons m’enculent pour me mener à l’orgasme.

Mettez-la en position pour la pose des anneaux d’essais.

Je me retrouve allongée sur un banc, mes jambes sont détachées et repliées en me faisant toucher les épaules des genoux.

Une sangle est passée et refermée en travers de mes jarrets, et bouclée étroitement. J’ai ainsi les seins gonflés écrasés sous mes cuisses et les pieds à l’équerre, qu’on rattache ensemble au moyen des anneaux des chevilles et qu’une autre sangle, passée dans les anneaux en haut des colonnes, tire vers le plafond.

Dany me perce la petite lèvre gauche, pour que deux anneaux de fer mat inoxydable, avec chacun une tige ronde, épaisse, et ils sont oblongs : les maillons des grosses chaînes sont semblables. Les deux U s’emboîtent l’un dans l’autre, chaque anneau est long comme deux phalanges du petit doigt, qu’on y peut glisser. A chacun est suspendu, un anneau qui doit être dans le même plan que l’oreille et la prolonger, un disque de même métal aussi large que l’anneau est long.

Je ne peux me dérober quand un des étalons m’enculent.

Le soir venu, je me couche tôt dans une chambre au rez-de-chaussée, voisine du salon. Je garde ma guêpière et ma ceinture de chasteté.

Je suis menottée à quatre pattes sur le lit, offrant mon magnifique fessier, Dany me lubrifie l’anus. Je relève bien mes fesses. Le bouvier m’encule longuement avant d’éjaculer à deux reprises.

Dès qu’il a retrouvé son ardeur, il m’encule à nouveau.

Profitant de mon anus béant et humide du sperme canin, un des étalons m’encule aussi.

Je subis au moins cinq saillies dans la nuit.

Pendant la journée, entre les sodomies par les étalons et le bouvier, les heures à être fouettée, à me faire lécher le clitoris par le chien et les piqûres dans mes seins, je suis occupée.

Ma petite lèvre gauche s’étire sous le poids des anneaux.

Certains soirs, Dany m’encule dans sa chambre. Je remarque qu’un des étalons subit aussi une transformation mammaire pour devenir un transsexuel.

En une semaine, je suis passée d’un bonnet B à un bonnet C et Dany continue ses piqûres pour que j’offre un bonnet D, plus sexy, pour porter la guêpière.

Dany me convie pour la seconde semaine aux écuries, non loin de sa maison. Là, j’entends les râles. Je découvre James, se faire enculer par un pur-sang, entravé sur un banc.

Oui, Prudence, je te destine à ce plaisir avec un cheval. Tu en prends beaucoup avec mon plaisir. Un cheval offre une grosse queue et de grosses couilles qui pourront te satisfaire. Je vais te déshabiller et tu vas le sucer.

Nue, en mules, je m’accroupis sous lui, je mouille d’excitation. Je prends son énorme sexe entre mes doigts et je commence des va-et-vient très sensuels avec mes deux mains. Sa bite a immédiatement gonflé. Elle s’est allongée  et est devenue très grosse et dure. Elle faisait au moins quatre-vingt centimètres. J’approche ma bouche et je passe ma langue sur un étonnant petit tuyau qui était en plein centre de son gland dilaté, dur et bizarre Ma langue passe et repasse sur cette chose. Tout à coup du liquide blanc très important mais très clair m’inonde le visage et le menton, coulant sur mes seins et j’essaye de mettre son sexe dans ma bouche au plus profond.

Dany me courbe en deux, sous le ventre du cheval et entravées chevilles et poignets, l’instant de la saillie.

D’abord, je vais te libérer ta chatte impatiente, puis deux autres pur-sangs t’enculeront ensuite et tu iras te promener à cheval, nue, empalée sur des godes. Tes multiples sodomies t’ont bien dilaté l‘anus que tu as juste à l’ouvrir pour accueillir son sexe.

Dany m’écarte le plus largement possible les lèvres de ma chatte et la grosse pine a cogné contre ma fente.

Le cheval tape un peu des pieds arrières d’excitation lorsque Dany fourre enfin sa bite dans ma chatte. Il me baise. Il me remplit totalement la chatte qu’il dilate excessivement : j’ai un orgasme, tout en suçant Dany, puis Charles, James et Hercules, mes trois amants.

Le cheval pousse très fort, son sexe durcit en moi.

Maintenant, écartez-lui les fesses, pour l’enculer.

Mon anus s’ouvre d’une seule traite et le sexe s’enfonce jusqu’à vingt centimètres, le gland et toute sa longueur de bite du cheval gonflent encore.

Dany le masturbe jusqu’à l’éjaculation, tandis que je suce les amants. Mon bassin ondule violemment. Soudain, le cheval éjacule en moi longtemps.

A peine a-t-on retiré le premier pur-sang, d’un autre sexe équin m’encule. La seconde saillie anale est plus facile, je suis bien béante et humide du sperme du premier. Je subis une nouvelle éjaculation dans mon anus et enfin, une troisième.

Dany me met en place un bijou d’anus large pour que je conserve le sperme équin. Ma bouche est remplie pour la première fois du sperme de mes amants, que Dany a exceptionnellement libérés de leurs contraintes.

Pantelante, fatiguée, après une courte douche revigorante, je monte à cheval.

Je m’enfile sur les deux vibromasseurs fixés à la selle, sollicitant ma chatte et mon anus béants et humides par les saillies équines. J’ai plusieurs orgasmes au trot, puis au galop, sous l’œil vigilant de Dany.

Les vibromasseurs sont activés simultanément ou en solo, avec leurs gland qui montent et descendent dans mon anus et ma chatte, dans des va-et-vient rapides, vibrant par à-coups et de façon progressive. Je ne peux me caresser le clitoris, car mes mains sont menottées à mon collier et Dany tient les rênes.

Je suis si bien empalée que je prends beaucoup de plaisir, avec les mouvements du cheval.

A la fin de la promenade, Dany me fait un double lavement et m’encule, avant de remettre la ceinture de chasteté. Demain, même programme. Ce soir, le bouvier m’enculera longtemps.

Ton maître arrive demain, Prudence, dit Dany en survenant. Et cette nuit, tu dormiras avec moi. Maintenant que tes seins offrent un bonnet D, tu dois porter ces anneaux à tes mamelons.

Je suis suspendue dans le vide, menottée comme au premier jour. Dany me perce chacun de mes mamelons constamment tendus, pour y placer un anneau d’or incrusté à sa base.

Dany me conduit dans sa chambre. Nous sommes nus.

Dany me défait aussi, entre les jambes, l’anneau qui porte le disque.

Ce sont les dernières heures où tu vas dormir sans tes fers. Ceux qu’on te mettra demain ne pourront plus s’enlever.

Dany me mène devant une glace à trois pans, et elle le plaça en face pour qu’il pût se regarder.

Regarde tes fesses, c’est de part et d’autre de ta fente de tes fesses, que sera imprimé les initiales de Sir Oscar.

Charles est invité à me faire jouir entre les mains de Dany.

Dany le met à genoux, les poignets attachés par les bracelets aux barreaux du lit, voyeur.

Dany m’étend sur le lit, sur le dos, m’écarte les cuisses, me lèche longuement le clitoris constamment tendu, tout en doigtant ma chatte et mon anus humides.

Dany me caresse les seins, pince mes mamelons percés. Je jouis.

Dany m’embrasse langoureusement sur la bouche.

Je me mets à quatre pattes sur le lit, mes cuisses tournées vers Charles, pendant que Dany m’encule longuement, multipliant mes orgasmes, retardant son éjaculation.

Dany se retire et éjacule longuement dans ma bouche., tout en doigtant mon anus béant et humide. Mon bassin ondule violemment.

Dany éteint la lumière.

Viens maintenant, nous allons dormir.

Vers quatre heures du matin, je m’offre en 69 à Dany, pour m’enculer à nouveau, allongée sur le dos, les jambes relevées, mes chevilles sur ses épaules, jusqu’à l’éjaculation.

Je quitte enfin sa chambre, après un ultime orgasme.

Vers dix heures, devant Sir Oscar, je suis percée pour recevoir mes anneaux définitifs, dans la position dans laquelle Dany m’a fait poser les anneaux d’essais.

Sir Oscar est ravie de voir mon corps avec une poitrine plantureuse, ma taille affinée et ma rosette anale plus large, pouvant accueillir jusqu’à trois doigts ensemble. Les saillies anales canines et équines m’ont rendu l’anus encore plus assoupli.

Nous rejoignons l’écurie, où je suis entravée sur le banc. Je porte un bâillon pénis et je subis jusqu’à l’évanouissement la marque au fer rouge sur mes fesses.

Quand je reprends mes esprits, un des pur-sangs m’encule vigoureusement et profondément. J’ai un violent orgasme anal, lorsqu’il éjacule longuement en moi. Sir Oscar est comblé, tout en éjaculant à son tour dans ma bouche.

Libéré du pur-sang, je suis enculée une dernière fois par les trois amants, Dany et le bouvier, je reste entravée sur le banc, nourrie de leurs spermes.

Je suis une vraie chienne soumise. Un tatoueur me tatoue mon prénom prudence à chacune de mes chevilles, chaque lettre en caractère gothique est reliée par un chaînon stylisé.

Il tatoue aussi autour de mes grandes lèvres, mon prénom et les initiales de Sir Oscar et Sir Frédéric, comme cela est marquée sur la plaque. Les initiales de Sir Oscar sont S et O entrelacés sur ma fesse gauche et S et F sur ma fesse droite pour Sir Frédéric.

Je porte aussi une nouvelle bague en plus de celle à mon annulaire gauche. Celle-ci est portée au majeur droit, reliée au poignet par une fine chaînette, prouvant mon degré de soumission.

Les fers qui trouent ma lèvre gauche et portaient en toutes lettres que je suis la propriété de Sir Oscar, me descendent jusqu’au tiers de la cuisse, et à chacun de ses pas bougent entre ses jambes, le disque gravé étant plus lourd et plus long que l’anneau auquel il pend. Les marques imprimées par le fer rouge, hautes de trois doigts et larges de moitié leur hauteur, sont creusées dans la chair comme par une gouge, à près d’un centimètre de profondeur. Rien que de les effleurer, on les perçoit sous le doigt. De ces fers et de ces marques, j’éprouve une fierté insensée.

Mais Sarah et Brigitte ne reviennent que huit jours plus tard. René n’est pas là.

Durant ces huit jours, une couturière vient chez moi et réalise sur moi, des robes  pour le grand soleil et du soir très légères, toutes sont composée d’une jupe éventail, qui se retrousse d’un geste, mais toujours à corselet montant jusque sous les seins, et portée avec un boléro fermé au cou. Il suffit d’enlever le boléro pour que les épaules et les seins soient nus, et sans même enlever le boléro, de l’ouvrir, si l’on désire voir les seins. Sir Oscar me choisit une tenue de tennis, composée d’un short blanc à ceinture élastique qui s’enlève d’un geste, porté avec un petit polo échancré en trapèze, de la base du cou jusqu’à la pointe et sur toute la largeur des seins avec un boléro pour les cacher pour que le buste soit quasi nu, et, même sans le retirer, où l’on pouvait passer la main dans le boléro, pour caresser les seins nus accessibles. Je me baignerais nue avec mes fers.

Sir Oscar aime me prendre à la chatte, saisir et tirer à plein poing mes poils pubiens, m’ouvrir et me fouiller longuement de la main et doigtant simultanément mon anus.

Dans mes nouvelles robes avec mes petits boléros ajustés et fermés, en tenue de tennis, à peine fardée, sans chapeau, et les cheveux libres, j’ai l’air d’une jeune fille sage. Partout où Sir Oscar m’emmène, on me prend pour sa fille, ou pour sa nièce, d’autant plus que maintenant il me tutoie, et que je continue à lui dire vous.

Des fois, dans une ruelle, Sir Oscar aime me caresser les seins nus et libres, glisse sa main sous ma jupe ou mon short, m’encule sur le champ jusqu’à l’orgasme et inonde mon anus, avant de me remettre un bijou d’anus large.

Fleur m’encule avec un gode-ceinture et je retrouve le doberman qui m’encule longuement lors de mon retour. Sir Frédéric m’encule aussi.

Une autre fois, Sir Oscar m’invite à déjeuner.

Je suis nue, baignée. Sir Oscar apporte une sacoche à clubs de golf, et il me dit de l’ouvrir : elle contient plusieurs cravaches différentes, deux de cuir rouge un peu épaisses, deux fines au contraire et en cuir noir, un fouet de flagellant à longues lanières de cuir brun, chacune repliée et formant boucle à son extrémité, un autre de cordelettes à nœuds, un fouet de chien fait d’une seule et dure lanière de cuir noir dont le manche était tressé, enfin des carcans comme ceux du manoir, et de belles cordes, de différentes épaisseurs. Je dispose tout, côte à côte, sur le lit ouvert. Il me réclama des crochets X, et ayant trouvé comment disposer, pour faire une manière de décoration qu’il essaie d’abord sur le lit, fouets et cravache entrecroisés, il me montre que, face à mon lit, un pan de mur libre se prête à les recevoir. Il fixe les clous. Avec les carcans et les cordes roulées, j’ai ainsi, devant moi, la panoplie complète de mes instruments de supplice.

Sir Oscar me fouette avec un fouet de chien et une chicotte, qui est un engin fait en deux parties, d’une part un manche en bois verni et de l’autre une tresse en cuir noir, reliés ensemble par une boucle qui forme charnière, de telle sorte que, quand on l’utilise avec habilité, le coup de poignet sur le manche donne encore plus de vitesse à la tresse en cuir.

Je m’offre à quatre pattes sur le lit, les lanières me cinglent les fesses et les cuisses, je gémis un peu, puis il m’encule jusqu’à l’orgasme anal.

Dans un restaurant chic de la ville, dans une rotonde isolée, je suis installée sur le divan, un des amis de Sir Oscar à ma droite, l’autre à ma gauche, chacun dans un fauteuil, et Sir Oscar en face. Je suis habillée de ma robe à corselet et à jupe éventail, avec mon boléro, chaussée de mes mules à hauts talons, coiffée d’une queue-de-cheval, fardée et parfumée. 

Le premier a le double de mon âge et le second est un peu plus jeune.

Elle est ma prostituée, qui consent à montrer ses seins, sa chatte et son anus à tous, à se donner à eux.

Je dois retirer mon boléro pour exhiber mes épaules et mes seins plantureux percés, récemment cravachés. Les deux hommes me les caressent, les soupèsent, me pincent tendrement les mamelons constamment tendus.

Sir Oscar me fait me relever ma jupe pour que ses amis voient comment je suis chiffrée et ferrée, il me laisse à eux.

Le plus âgé me fait agenouiller et sucer son mandrin jusqu’à l’éjaculation en bouche, tandis que le second m’encule. J’explose dans un long orgasme.

Le jeune homme se retire, je me rhabille et me conduit dans la chambre d’un luxueux hôtel.

Nus, nous faisons l’amour.

Il est bouleversé en voyant les marques du fer et du fouet, et me cajole les fesses.

Je m’agenouille et je le suce.

Encule-moi, je suis à toi.

Il m’encule d’abord à quatre pattes, puis allongée sur le dos. Je m’empale sur lui, enculée de face et de dos, recevant ses nombreuses éjaculations dans mon anus.

Il me chauffe les fesses de quelques claques magistrales.

Le lendemain, lorsqu’à deux heures j’arrive chez Sir Oscar qui m’a fait appeler.

Thomas est tombé fou amoureux de toi. Il est venu ce matin me supplier de te rendre ta liberté, et me dire qu’il voulait vivre avec toi. Il veut te « sauver ». Tu vois ce que je fais de toi si tu es à moi, Prudence, et si tu es à moi tu n’es pas libre de refuser. Mais tu es toujours libre, tu le sais, de renoncer d’être à moi. Je le lui ai dit. Il revient à trois heures. Viens, ce sera plus simple.

Sir Oscar monte avec moi dans la petite chambre blanche, celle qui est mansardée. À la surprise de Y, elle avait été entièrement réaménagée, vidée, et tous les murs, le plafond, l’envers de la porte, et jusqu’au sol, molletonnés de satin. Deux barres verticales en bois, espacées d’un bon mètre, sont plantées au milieu, sur toute la hauteur de la pièce. Elles sont régulièrement percées pour permettre d’ajuster, au moyen de goupilles, la position de quatre anneaux d’acier qui y sont suspendus, deux en l’air et deux au sol. Fleur est là, occupée à tirer un lourd rideau de velours devant l’ouverture de la petite salle de bains.

Voilà, j’ai fait aménager cette chambre pendant que tu étais avec Dany. Mais elle n’était pas encore finie quand tu es rentré. Elle est capitonnée. Fleur me déshabille de ma robe à corselet et de mon boléro et me déchausse.

Nue, je suis menée entre les barres où je suis attachée en croix, jambes écartées et bras en l’air, faisant glisser mes poignets et mes chevilles dans les anneaux qui se ferment comme des menottes.

Sir Oscar se postant derrière moi, se met nu, m’encule dans cette position, me renversant la tête en arrière. Fleur me pince les mamelons percés, tandis que je jouis, sous les coups de mandrin de Sir Oscar, mon bassin ondule violemment. Fleur me doigte longuement la chatte et me masturbe le clitoris percé. Je suis entre douleur et plaisir.

Fleur me cravache ensuite les seins, le ventre, la chatte, les cuisses, de zébrures.

Thomas arrive une heure après et a le courage de venir derrière moi, pour m’enculer, pincé mes mamelons et fouillé longuement ma chatte sans éjaculer en moi, me laissant sur ma faim.

Il disparaît.

Un matin, lors du retour de Sarah, lorsque nous sommes toutes les deux, après que j’ai pris mon bain, j’enjambe le rebord de la baignoire, fait tinter contre l’émail les fers de son ventre, pour que ce bruit insolite attire son attention. Sarah tourne la tête et voit le disque qui pendait à ma lèvre gauche.

Que portes-tu à la lèvre gauche de ta chatte ? Et tes zébrures sur tes cuisses et tes seins ?

C’est Sir Oscar, je réponds, René m’a donné à lui ; et j’ai été ferré, glisse ta main entre mes cuisses.

Je ne m’essuie pas et je prends la main de Sarah, qui s’est assise sur le tabouret. Sarah lit l’inscription et j’écarte ensuite mes deux fesses blessées, présente le S et le H qui les creusaient.

Il m’a également marqué à son chiffre, dis-je tranquillement. Le reste, c’est des coups de cravache. Il me fouette lui-même, en général, mais aussi sa servante

Sarah m’embrasse et me doigte la chatte et l’anus, pour me faire jouir.

Sarah me sèche, me brosse les cheveux, je reste nue et chausse mes mules.

Sarah porte une chemisier.

René est amoureux de toi. Quand René t’emmènera au manoir, tu comprendras. Est-ce que t’as déjà couché avec lui ? Laisse-moi te caresser. Je te raconterai le manoir.

Sarah retire son chemisier, dévoilant son corps nu et je lui caresse les seins, en lui léchant la chatte, la tête entre ses cuisses, la menant au plaisir.

Puis nous mêlons nos langues dans un long baiser langoureux, tout en continuant à lui doigter la chatte trempée d’excitation. Sarah explose dans un violent orgasme.

Puis je raconte.

J’y retourne prochainement. Tu seras conviée à voir le manoir.

J’encule ensuite Sarah avec un des vibromasseurs de Sir Oscar, la menant à un orgasme anal violent, puis Sarah me rend la pareille.

 

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