Je m’appelle Prudence.

J’ai 18 ans et suis encore vierge.

Je suis une jolie beauté scandinave.

Je suis une brune aux yeux verts. J’ai des pieds fins et latins, des jambes longues bronzées, musclées qui inquiètent par leur perfection. Mon pénil est bombé, ouvert, couronné de noir. Ma pilosité brune couvre mon pubis jusqu’à ma raie fessière. Je suis très poilue entre les cuisses et j’ai une superbe croupe. Les lèvres de mon sexe sont une plaie rouge entre mon entrecuisse velue et noire. Mes hanches s’incurvent et délimitent le ventre plat, délicieusement renflé autour du nombril, larges et rondes, mais sans lourdeur. La taille est affinée. Les seins parfaits intégralement bronzés sont un peu volumineux mais fermes, et leurs pointes marron clair, toujours dressées, cernées par une large aréole marron attirent le regard. J’ai une peau lisse et patinée. Finition parfaite, un seul grain de beauté entre mes superbes seins. De longs cheveux plats, blonds, flottant comme des algues, battent mes épaules rondes et gracieusement athlétiques. Je suis intégralement bronzée. Mes yeux verts limpides s’allument, ma bouche charnue se fend. J’ai des sourcils bruns bien dessinés et des lèvres pulpeuses. J’ai de longs doigts fins et de belles mains. Je fais du 90B de poitrine, 56 de taille, 90 de hanches, je mesure 1,72 m.

Le mystérieux manoir

Mi-juin.

Je suis l’unique fille d’une famille bourgeoise d’une ville moyenne, qui a fait fortune dans les médias.

Je suis l’assistante d’une petite agence de détectives privés. Je mène des fois quelques enquêtes de filatures sur les maris infidèles et les épouses non satisfaites.

Je rêve de trouver mon prince charmant.

Ce matin, je viens juste de me réveiller, vêtue juste de mon kimono court sur mon corps nu, mes pieds nus chaussés de mules à petits talons, les cheveux libres, je me prépare mon petit déjeuner.

J’aime me caresser dans mon lit, lors de mes rêves érotiques. Ma chatte est toute trempée et mon clitoris encore tendu quand je me réveille.

J’offrirai ma virginité à l’homme que je désire.

J’écoute mes messages sur mon répondeur et l’un deux éveille ma curiosité :

Le comte B., Lady A. et la jeune O. ont été retrouvés morts de façon mystérieuse dans la résidence du comte. Le comte venait d’enculer Lady A., et la jeune O. venait de sucer son mandrin, lors de la mort. Je suis l’amant du comte B. et je désire savoir, mademoiselle, les raisons de cette triple mort. Mon tarif est le votre.

Je regarde aussitôt la télévision et je découvre la sortie des corps sur des civières.

Je déjeune rapidement. Je me douche rapidement, en profitant pour caresser mes mamelons et en doigtant ma chatte, taquinant mon clitoris, et je jouis.

Je m’habille d’un porte-jarretelles auquel je fixe mes bas, un slip et un soutien-gorge assortis, le tout en satin, sous une veste et une jupe droite, je chausse mes sandales blanches à hauts talons. Je rassemble mes cheveux en queue-de-cheval.

Je prends mon coupé pour rejoindre le quartier résidentiel où a lieu le meurtre.

Un cordon de police m’empêche d’avancer, mais un de mes contacts me donne quelques notes et je me rends au sud de la ville, à une luxueuse résidence.

Là, un majordome africain m’accueille et me conduit au salon où se trouvent une soubrette blonde, seins nus, penchée en avant, les mains sur un tabouret, se faisant enculer par un bel étalon brun, musclé, bronzé, torse nu. Il m’invite à approcher.

Il me baise la main.

Mettez-vous à l‘aise.

C’est la première fois que j’assiste à des ébats en direct. Je m’assois, ouvre ma veste, caresse mes seins devant le spectacle.

Retirez votre veste, je veux voir vos seins.

J’obéis. Le majordome me dégrafe le soutien-gorge et offre la vue de mes seins à l’étalon.

J’oubliais de me présenter, miss Prudence, je suis l’amant de feu le comte B. Je suis bisexuel. Retirez votre jupe et caressez vos seins.

Je me retrouve en porte-jarretelles, bas et slip, sandales.

Mon slip est tout trempé. Je n’ose le retirer.

Sans attendre, le majordome m’aide à enlever mon slip. Il passe les mains derrière les fesses et je me soulève un peu.

Écartez vos cuisses, pour le majordome s’occupe de votre chatte, penchez-vous un peu.

J’obéis. La langue du majordome me conduit à un premier orgasme. Mes mamelons sont tendus.

Levez-vous, maintenant que vous êtes prête, la chatte en feu.

Je me retrouve à la place de la soubrette. Il me penche en avant. Il enfonce son gros mandrin dans ma chatte vierge et me déflore en douceur. Je ne ressens presque rien.

Une vague de chaleur m’irradie la chatte. Mes seins se balancent au rythme de ses coups de mandrin.

Tu étais vierge, Prudence.

Oui.

Ne dis rien. Tu vas sucer le majordome.

Mais là, je suis experte. Je suce tous mes amants.

Le mandrin est assez gros, mais j’arrive à le prendre en bouche. Je referme et resserre ma bouche dessus, et monte et descends sur toute sa longueur. Le majordome gémit et il éjacule après quelques va-et-vient.

Ne prêtant pas garde, je sens un mystérieux intrus dans mon anus encore serré. C’est l’autre homme qui tient à m’ouvrir par l’anus.

Je ne peux me dérober. Il s’enfonce centimètre par centimètre, me saisit par les hanches et ses testicules claquent contre ma chatte trempée. Une langue me lèche le clitoris tendu.

Je jouis lors de ma première sodomie. Le majordome me caresse les seins tout en restant dans ma bouche.

Voilà, ton œillet est un peu dilaté. Avec un peu d’exercices, tu pourras connaître l’orgasme. Ouvre-toi bien et pousse fort.

L’homme se retire de mon anus et cède la place au majordome. Je me retrouve à quatre pattes sur le tapis, déchaussée. Le majordome m’encule profondément. Je dois m’ouvrir davantage. Je gémis en suçant celui qui m’a déflorée.

La seconde sodomie est plus facile.

Je passe la matinée à me faire enculer par mes deux amants.

Pantelante, nue, la bouche remplie de leurs spermes, je suis conduite par la soubrette à la salle de bains au premier étage. La salle de bains est entièrement recouverte de glaces de haut en bas.

La soubrette me conduit vers le bac de douche qui est à côté du lavabo.

Monte là-dedans.

Au-dessus du bac, une chaîne pend. Elle m’attache les poignets et tire jusqu’à ce j’ai les bras en l’air. Toute nue, dressée comme une danseuse, je dois pisser devant elle.

Elle prend ensuite une poche qui ressemble à une bouillotte et d’où sort un tuyau en plastique souple, terminé par une canule. Elle l’ouvre, y met un peu de savon liquide, et complète au lavabo avec de l’eau froide. Puis elle l’accroche au mur, à côté de moi.

Ouvre les jambes.

J’écarte mes pieds. Elle s’accroupit derrière moi, m’ouvre les fesses de la main gauche, et elle enfonce la canule dans mon anus et ouvre le petit robinet.

De l’eau froide inonde mon anus, la soubrette me lèche la chatte pendant mon premier lavement.

Après un nouvel orgasme, elle me retire la canule et je m’abandonne. La soubrette recommence jusqu’à ce que mon anus soit propre.

Elle me douche longuement le corps, s’attardant sur mes seins, ma chatte, mes fesses, mes reins et m’embrasse longuement sur la bouche. Je me sens un peu lesbienne.

Cette double défloration m’a mis dans un tel état d’excitation !…

Une fois propre, je rejoins nue les deux hommes.

Miss Prudence, ta perte de ta virginité est ton premier acompte. Si tu es coopérative, tes frais augmenteront. En cas contraire, tu seras punie, mais pas avant d’être allée au manoir. C’est là que la jeune O. et Lady A. ont fait leurs débuts. Rhabille-toi, mais tu me laisses ton slip et ton soutien-gorge en souvenir. Désormais, plus jamais aucun sous-vêtement, ni culottes ni strings, ni soutien-gorges et jamais non plus de body. Tes seins et ta chatte doivent toujours être nus sous tes vêtements et ton entrejambe jamais dissimulée. De ce fait, jamais plus non plus de collants, de shorts, de jupes culottes ni bien sur de pantalons. Tu ne porteras que des jupes ou des robes mais à la condition qu’en aucun cas elles ne soient plus longues que le milieu de tes cuisses. Jamais de tee-shirt ou autres vêtements sous tes corsages ou chemisiers. Pour tes pieds, soit tu seras pieds nus soit tu porteras des chaussures mais dans ce cas, toujours à talons.

C’est étrange, le fait d’avoir, sous ma veste que j’ai refermée, les seins libres et nus comme j’ai nus et libres mes fesses.

Mes seins sont effleurés par le tissu de ma veste et j’éprouve une nouvelle sensation.

De retour à l’agence, je prépare le dossier sur les trois victimes et me renseigne sur elles. La jeune O. se trouve être la fille cachée de Lady A. et du comte B. La jeune O. s’est rendue à deux reprises à un manoir, dont je ne connais pas l’endroit exact.

Je suis encore sous le choc d’avoir perdu mon double pucelage par un étranger.

L’après-midi, je rentre chez moi et j’y retrouve la soubrette.

Monsieur m’a suggérée de t’aider dans le tri des vêtements avant de te rendre au manoir. Tu es très belle. Voici un guide pour rendre ton anus plus sensible et plus assoupli. Déshabille-toi.

J’obéis. La soubrette retire sa tenue et exhibe des jolis seins plantureux avec de petits anneaux dorés et une chatte et un pubis entièrement lisses. Elle m’invite à lui caresser les fesses et je découvre tatoué à l’encre noire, les initiales de Monsieur sur chacune de ses fesses. En écartant ses cuisses, je découvre deux petits anneaux dorés chacun dans ses grandes lèvres, qui sont reliés par un cadenas.

Il m’a fait intégralement épiler et tatouer, et me fait porter ces anneaux pour que je sois seulement enculée. Tu le seras peut-être un jour. Les amis de Monsieur recherchent des jeunes filles bien éduquées.

Quand je me baisse pour ouvrir un tiroir, je vois mes ses seins bouger doucement. Je met près de deux heures à disposer sur mon lit les vêtements qu’il me faut ensuite ranger dans la valise. La soubrette range tous mes slips, mes culottes et mes justaucorps. Pour mes soutiens-gorge aussi, pas un qui reste : tous se croisent dans le dos, et se fixent sur le côté.

La soubrette range aussi mes porte-jarretelles et ne me laisse que ma guêpière dont elle va l’exécuter en seins nus. La soubrette range mes chandails, mes chemisiers et mes corsages qui ne peuvent être remontés ou ouverts facilement. Les boutons et les pressions me sont interdits. Ils doivent s’ouvrir facilement. Elle range aussi mes jupons. Elle me dit que je porterais des robes sans boutons s’arrêtant à mi-cuisses.

Une fois la valise prête, la soubrette la referme.

Je me mets à quatre pattes sur mon lit et la soubrette me prépare l’anus, tout en caressant d’une main mon clitoris et je découvre l’orgasme anal. Elle m’enfonce d’abord l’index puis l’index et le majeur pour m’assouplir.

Puis elle me fait accroupir et j’enfonce mon index et mon majeur dans mon anus, tandis qu’elle me caresse la chatte. Je jouis.

Pendant deux jours, la soubrette me rend fréquemment visite pour voir les progrès.

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