Marine ou les jeux sexuels du guérisseur.

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ZeroG


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Avant de vous raconter mes aventures, je me dois de me présenter.

Je m’appelle Francis G. (je sais, c’est banal…) j’ai cinquante ans et je suis intervenant en milieu éducatif depuis de nombreuses années.

C’est dans ce cadre que j’ai rencontré Marine, professeure de mathématiques dans un lycée de Lorraine.

Marine, c’est son prénom, et c’est par ailleurs le seul lien avec le thème d’aujourd’hui, Sea, Sex and Sun… Les faits se sont donc produits dans l’Est de la France où nous n’avons pas la mer, mais où nous avons une bonne expérience du sexe et quelquefois beaucoup de soleil.

Marine est une jeune femme dynamique, qui n’a pas froid aux yeux. C’est une jolie brunette avec des yeux noisette. Elle est joliment faite, c’est une femme comme je les apprécie, bien proportionnée, avec une poitrine naturelle et accueillante sans être trop généreuse.

En y pensant, réaliser entre ses seins une cravate de notaire, serait tout à fait inapproprié…

Elle a également un atout qui peut aujourd’hui paraître démodé : un pubis poilu.

Et je dois dire que j’apprécie énormément ce genre de détail chez une femme, car l’odeur d’une vulve est différente selon sa pilosité. Et l’odeur de la femme est très importante lors d’un rapport sexuel.

Les phéromones sont mes amies, sans doute…

Marine est donc une amie de longue date. Elle vit en concubinage avec Jean dans la banlieue d’une grande ville. Ils ont tous deux la trentaine et ont une formation scientifique qu’ils mettent à profit dans des collèges et lycées des environs.

Depuis les premiers temps où nous nous connaissons, je la désire mais je sais que si je lui propose un plan sexe, elle refusera par amour pour son conjoint. Je n’ai donc jamais osé aborder la question avec elle…

Connaissant son esprit cartésien et la passion qu’elle éprouve pour son métier et tout ce qui concerne les matières scientifiques, je décide tout de même de tenter une approche détournée.

Lors de notre dernière rencontre, elle m’avait confié avoir des problèmes de santé sans gravité mais qui occasionnent régulièrement des vertiges accompagnés de sensation de malaises.

Après mûre réflexion j’imagine donc une astuce pour la guérir momentanément de ces désagréments.

Notre prochaine rencontre va donc être déterminante, mais elle ne le sait pas encore…

J’arrive chez mes amis le vendredi soir dans le but de régler des détails techniques liés à nos activités communes. Je suis donc comme à l’habitude reçu à bras ouverts et nous entamons un dîner copieux assorti des conversations habituelles : le boulot, la maison, les projets et… la santé.

C’est à ce moment que je décide de poser la question qui va changer le cours du séjour :

« Et toi Marine, tes vertiges sont toujours présents ? »

Elle me répond par l’affirmative et qu’ils se produisent bizarrement toujours au même moment dans le mois. Je pense bien sûr qu’ils sont liés aux périodes de règles mais je n’ose pas en parler directement car c’est une question trop intime, même si nous nous connaissons depuis longtemps.

Je dois passer la nuit chez mes hôtes et je décide alors de reparler de ces problèmes le lendemain matin avec Marine lorsque Jean sera parti travailler.

On le dit souvent que la nuit porte conseil, et je la passe à imaginer un plan, je le reconnais, un tantinet machiavélique.

Au réveil, Marine m’accueille (un peu vaseux) dans le salon avec un petit déjeuner copieux.

Tandis qu’elle prépare le café et les toasts, je remarque qu’elle titube légèrement.

Devançant la chute, je m’approche d’elle afin d’éviter un accident au milieu de la cuisine.

« Que se passe t-il ? », je lui demande tout en lui proposant un verre d’eau fraîche.

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Elle marmonne quelques mots incompréhensibles et j’entreprends alors de la porter jusqu’au canapé le plus proche. Son malaise perdurant, et au moment où je me dirige vers le téléphone pour  appeler les secours, elle me fait signe d’abandonner et que ça va passer d’ici quelques minutes.

Afin de faciliter sa respiration, je décide de déboutonner son chemisier, ce qu’elle accepte sans rechigner.

Tout en la calmant, je lui explique que je suis peut-être en mesure d’apaiser ces vertiges désagréables par une méthode douce léguée par un parent décédé récemment.

Comme je le pensais, elle refuse catégoriquement cette pratique qu’elle juge trop simpliste et contraire à sa logique scientifique. Elle se projette déjà dans le cabinet d’un marabout ou autre charlatan profitant de sa crédulité… Et en fait, c’est un peu cela qui va se passer.

Je lui explique ma démarche qui consiste à effectuer quelques passes magnétiques sur tout le corps de la patiente, mais également qu’il faut respecter à la lettre mes consignes, même si elles paraissent bizarres ou incongrues.

Je lui précise également qu’il faut suivre un léger traitement juste avant la séance de magnétisme.

Ce traitement aidera à chasser les mauvaises ondes qui provoquent les étourdissements.

Il consiste simplement à boire deux verres de bière à son rythme après qu’elle soit passée une première fois aux toilettes.

Après s’être remise de ses émotions, elle me confirme qu’elle me fait confiance et que de toute façon cela ne coûte rien d’essayer cette méthode peu conventionnelle.

C’est à ce moment que je suis réellement étonné par son comportement.

Je ne la connaissais pas sous ce nouveau jour, elle qui est toujours réservée et prudente…

Son malaise doit être vraiment très important pour qu’elle se confie et qu’elle se prête à ce jeu particulier.

Nous débouchons alors la bouteille de bière blanche que j’avais apporté (à dix heures du matin…), puis je sers la boisson rafraîchissante sur la terrasse baignée de soleil, le temps que Marine passe aux toilettes.

Mon côté voyeur prend à ce moment le dessus et je la suis discrètement jusqu’aux WC, puis je plaque un œil indiscret au trou de la serrure.

Je la vois baisser son jean puis sa petite culotte qui va rejoindre le panier de linge sale.

Elle pose un pied sur le rebord des toilettes et je la vois nettement retirer délicatement de son vagin un tampon périodique trempé par ses sécrétions.

Puis elle s’assied sur le toilette et j’entends le chuintement de son urine dans le réceptacle.

Quel doux bruit que celui-ci !

D’un geste de la main elle essuie son sexe que je distingue légèrement poilu, tire la chasse et se dirige vers le bidet pour poursuivre le lavage de son minou.

Elle est à ce moment positionnée de dos par rapport à mon poste d’observation et au moment où elle ouvre les jambes pour s’asseoir, je distingue nettement des petites lèvres pendantes s’écarter légèrement de sa vulve encore humide.

Je savoure ce bref instant, car une vulve charnue est toujours agréable à manipuler. Cette vue époustouflante me fais prendre conscience de mon érection qui commence à être douloureuse, tant le spectacle est saisissant.

Avec ses mains nues savonnées, elle caresse alors lentement son intimité pour la débarrasser de toutes les impuretés, se sèche soigneusement puis insère un nouveau tampon dans son jeune vagin tout propre.

C’est à ce moment que je décide de m’éclipser pour rejoindre le salon.

Assis sur le canapé, je la vois arriver encore un peu chancelante et je lui propose de venir s’asseoir à mes cotés. Je lui tends le verre de bière, et nous trinquons à notre santé.

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Le second verre servi, l’alcool commençant à faire son effet, je lui propose de s’allonger sur le canapé, ce qu’elle fait sans hésiter.

Je lui annonce alors que la séance peut commencer et qu’il faut dans un premier temps se mettre à l’aise car les séances demandent beaucoup d’énergie.

Sa chemise tombe, son pantalon également, et Marine se trouve à présent en petite tenue allongée sur le canapé.

Encore une fois, je suis stupéfait par sa docilité…

J’ai à ce moment beaucoup de mal à cacher la bosse que fait mon sexe à travers le pantalon de mon jogging… Sa petite culotte légèrement transparente ne cache pas grand-chose de son intimité et je distingue nettement les bourrelets que forment les grandes lèvres de son sexe velu et sa jolie fente qu’il me tarde d’explorer. Détail qu’elle n’a pas du remarquer ; le fil du tampon qui dépasse entre ses cuisses…

Marine paraît tout de même gênée par sa tenue mais je la rassure et lui dis qu’elle n’a aucune honte à avoir et qu’elle est très jolie à regarder ainsi.

L’imposition des mains qui consiste à capter puis à chasser les mauvaises ondes peut maintenant commencer. J’imite du mieux possible ce que j’ai déjà observé à la télévision et je frôle lentement le haut du corps de ma patiente pour descendre progressivement vers le ventre, le pubis, les cuisses et les jambes.

Dix minutes plus tard, je lui demande si elle ressent des picotements ou des sensations de chaleur au niveau des zones visitées. Elle me répond que non. « Ah », lui dis-je, « alors il va falloir passer à la phase deux ! »

« La phase deux ? »

« Oui, les objets étrangers peuvent perturber les transferts d’énergies, il faut à tout prix les supprimer, peut-on les enlever ? »

« S’il le faut, allons-y », me répond-elle avec un soupçon de regret dans la voix.

La situation est tout à fait normale…C’est comme cela que çà se passe dans la vraie vie…

En fait, pas du tout ! Une fille ne se déshabille pas aussi facilement, même si elle connaît bien la personne qui est avec elle ! Et c’est tout à fait normal.

Je la fais donc asseoir, je me place derrière elle, puis je dégrafe doucement son joli soutien gorge ajouré, laissant s’échapper ses jolis petits seins fermes.

Elle s’allonge à nouveau, puis je lui demande de lever les fesses afin de retirer sa petite culotte. Encore une fois, elle n’oppose pas de résistance, la bière a du remplir son rôle anesthésiant…

Marine est à présent intégralement nue devant mes yeux (et mon sexe prêt à exploser…)

Elle offre maintenant son corps à une science qu’elle connaît mais dont elle n’a jamais voulu entendre parler.

Mon simulacre de manipulations peut alors recommencer et j’approche mes mains un peu plus que la première fois, effleurant les parties sensibles de son anatomie incomparable.

Son visage parfait même au réveil, sa poitrine délicieuse, son ventre plat poursuivi par son pubis bien taillé, ses cuisses et ses jambes fuselées me font imaginer la suite des événements.

Avant de poursuivre mon investigation, je peux lui poser la question imprononçable la veille au soir :

« As-tu tes règles en ce moment ? »

Elle me répond par l’affirmative et que c’est toujours pendant ces périodes que se produisent les troubles.

« Mais comment as-tu deviné ? »

« L’intuition masculine ! », lui réponds-je en pensant aux trésors qu’elle a involontairement dévoilés un peu plus tôt dans la salle de bain.

« Nous allons arranger cela, peux-tu replier tes jambes s’il te plaît ? »

Elle s’exécute à nouveau, je saisis ses chevilles et entreprends d’écarter largement les deux membres parfaitement épilés, ce qui a pour effet d’offrir à ma vue le plus joli spectacle qui puisse être.

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Son sexe est maintenant totalement à portée de main (et d’autre chose…), j’aperçois le fil du tampon qui sort de sa vulve légèrement rosée, son petit triangle de poils et le petit trou de son anus plus sombre que j’aimerais tellement explorer.

« Je vais devoir exécuter un examen un peu plus poussé », je lui explique. 

« J’ai une grosse envie de pipi » me répond-elle

« Justement, nous allons y venir »

Je me positionne devant elle entre ses jambes, je pose délicatement mes deux mains côte à côte sur son ventre puis j’appuie légèrement au niveau de la vessie. Marine ne peut alors s’empêcher de retenir un « Ooohhh !!! » et je peux apercevoir quelques gouttes d’urine s’échapper de l’urètre de ma belle patiente.

« Maintenant nous allons aux toilettes, mais il faut que je t’accompagne » lui précisais-je.

« Lève-toi, écarte légèrement les jambes, moi je vais laisser ma main sur ton zizi pour empêcher les fuites ! »

Je glisse alors ma main dans son entrejambe accueillant. Mes doigts frôlent son anus rosé et viennent se positionner entre ses petites lèvres humides.

Je sens son méat gonflé et prêt à libérer un flot d’urine. Ma petite chérie pose également ses mains sur la mienne afin d’éviter d’uriner trop tôt…

Nous nous dirigeons vers les toilettes, Marine s’assied sur le siège, ma main est toujours en place, et elle ouvre les écluses qui provoquent l’épanchement de l’urine chaude et odorante.

« Les mauvaises vibrations sont maintenant parties avec toutes les impuretés » lui dis-je en léchant ma main, « il faut maintenant s’occuper de l’intérieur de ton corps et entamer une nouvelle phase d’exploration ».

« Je vais commencer par retirer le dernier objet qui est en toi, assieds-toi sur le rebord de la baignoire et écarte les jambes s’il te plaît » 

Marine ouvre ses jambes puis je saisis le cordon du tampon que je retire doucement jusqu’à expulsion complète.

Son extrémité est très légèrement rosée ce qui indique certainement la fin de la période menstruelle.

Je profite de cette occasion pour passer l’extrémité du tampon sous mes narines et sentir l’odeur vaginale de Marine qui n’a, encore une fois, pas l’air étonnée de mon comportement.

« Retournons dans le salon, ce sera plus confortable pour poursuivre nos manipulations ».

Marine s’assied cette fois sur un fauteuil.

«  Mets-toi à l’aise, je dois aller jusqu’à ma voiture ».

Je cours donc chercher ma valisette qui permettra de poursuivre un examen très poussé.

J’ai prévu pour ce moment particulier, des petits accessoires qui seront utiles pour la suite des opérations.

Une paire de gants chirurgicaux que je m’empresse de passer, une lampe frontale et un joli spéculum transparent.

Je me dirige alors vers ma patiente et lui demande de relever ses jambes sur l’accoudoir du fauteuil le plus haut possible, ce qu’elle fait sans hésiter. J’ai maintenant son vagin entrouvert à la hauteur de mon visage.

« Tu m’inquiètes un peu Francis, que vas-tu faire avec cet attirail ? »

« Il faut absolument que tes mauvaises ondes disparaissent et c’est par tes fluides corporels qu’elles vont le faire. Je vais donc examiner minutieusement tes organes génitaux à l’aide d’un spéculum puis procéder à une palpation ».

Prétextant l’oubli du lubrifiant, j’entrouvre délicatement les nymphes de sa vulve charnue, découvrant son clitoris déjà gonflé par le désir, puis j’entreprends de lécher largement les chairs délicates qui s’offrent à ma langue gourmande.

Les petites lèvres, l’orifice vaginal, le clitoris, le méat urinaire sont léchés, triturés, mordillés, ce qui occasionne quelques gémissements à ma compagne qui commence à apprécier ces petits jeux sexuels et « scientifiques ». Je passe le spéculum sous l’eau tiède puis l’introduis dans le vagin de ma patiente qui pousse un petit cri qui ressemble à un début de jouissance.

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L’instrument est en place, j’entreprends alors d’actionner la molette qui permet d’élargir la cavité vaginale.

Ma lampe frontale me permet de distinguer les parois striées de l’organe féminin avec tout au fond l’ouverture du col de l’utérus.

« Tout parait normal » je lance à Marine, « les muqueuses ont un bel aspect, il faut juste que je vérifie si les sécrétions sont assez abondantes ».

Je retire donc le spéculum vaginal avec précaution et décide d’examiner les organes génitaux externes. Les petites lèvres gonflées et ourlées sont magnifiques. Lorsque je les écarte, elles forment les ailes d’un papillon autour du vestibule. Le méat urinaire ne présente pas de lésions, il n’y a aucun signe d’infection.

D’un doigt agile je tire légèrement vers le haut le petit capuchon, ce qui a pour effet de décalotter le clitoris.

Afin de ne pas agresser les chairs de la vulve, je décide de lécher la partie supérieure en partant du mont de Vénus et en redescendant vers le périnée.

Le clitoris est maintenant suffisamment lubrifié pour que je puisse le titiller. Marine qui se tortille depuis un moment sur son fauteuil commence à pousser des gémissements de plaisir. Je continue mon inspection en aspirant et en suçant avidement le petit bouton, ce qui provoque le premier orgasme de ma patiente.

Mon sexe est en béton et prêt à exploser si je ne fais rien. Les effluves sexuels de ma patiente n’arrangent pas les choses, sa cyprine coule et fait maintenant briller légèrement l’intérieur de ses cuisses.

La jeune femme est toujours dans la même position et j’en profite pour sortir mon sexe qui n’en peut plus.

Je le frotte entre les lèvres humides de sa vulve accueillante, effleurant plusieurs fois le bouton d’amour turgescent puis je l’enfonce dans la grotte gonflée de désir de ma patiente.

Et Marine trouve tout ceci absolument normal. Je n’en reviens pas !

Les va et vient commencent, les râles de plaisir s’accentuent, je crois que je ne vais pas pouvoir me retenir plus longtemps et effectivement mon sperme part en longues giclées sur le ventre de la jeune femme, éclaboussée de plaisir.

Après avoir quelque peu récupéré, je lui propose de passer à la salle de bain où elle fait couler un bain réparateur.

Nous profitons de l’eau tiède pour nous caresser à nouveau et Marine entreprend un massage des plus agréables.

Saisissant mon sexe à pleine main, elle entame une fellation qui me permet de retrouver une verge de vingt ans. Nous nous séchons mutuellement, puis nous visitons la chambre à coucher et son grand lit encore défait.

Cette fois c’est elle qui prend les devants. Elle se met à quatre pattes au bord du lit puis m’invite à venir la lécher, ce que je fais sans me faire prier. Son sexe encore odorant me rend fou et mon érection s’accentue encore un peu plus. Ma bouche s’affaire entre les globes de ses fesses et je profite de sa position pour lécher son petit trou.

Ma langue force dans son anus serré, et mes doigts entrent en action en pénétrant sans difficulté ses entrailles.

« Va doucement » me dit-elle, « de ce côté je ne l’ai jamais fait »

J’allais donc déflorer l’anus de Marine. Jean son mari, n’a jamais du oser lui demander !

Mes doigts humides de ses sécrétions vaginales fouillent et écartent progressivement le sphincter, puis je demande à ma future immolée de mettre un préservatif sur mon sexe qui ne va pas tarder à exploser à nouveau.

Après l’avoir abondamment lubrifié, je pointe l’extrémité de mon dard sur l’étoile brune de son anus, puis m’enfonce progressivement, attentif aux petits cris de ma chérie.

– 5 –

Les va-et-viens sont lents, et m’apercevant que Marine mouille aussi du cul, j’accélère le rythme de ma perforation. Nos râles de plaisir envahissent bientôt l’appartement, Marine est au comble de la jouissance et je ne vais pas pouvoir retarder mon éjaculation.

Mon sexe explose dans son fondement, déchargeant ma semence en laissant le préservatif, sans doute trop malmené, dans le magnifique réceptacle de son cul.

Je me retire donc de ce délicieux fourreau et laisse Marine récupérer de sa première sodomie.

« Ne bouge pas, je reviens de suite, on va à nouveau colmater les fuites » lui dis-je.

Je me dirige alors vers la salle de bains, cherche un peu dans l’armoire à pharmacie et ramène la boîte de tampons périodiques.

Je me place face au superbe fessier toujours tendu, je retire la capote et je la remplace par le bouchon improvisé dans son anus rougi et encore dilaté.

« Mets en un autre par devant », me demande t-elle dans un souffle.

Je ne me fais pas prier et j’insère délicatement l’applicateur du tampon dans son joli vagin.

« Tu peux te relever maintenant, il n’y a plus de risques de fuites, alors comment te sens-tu maintenant, tes vertiges ont disparus ? »

« Ça va beaucoup mieux, si cela se reproduit je referai sûrement appel à tes services ! »

Marine se dirige alors vers les toilettes pour expulser le reste des « mauvaises ondes » que mon « nouveau magnétisme » a détecté.

« Je te dois combien pour ces soins miraculeux ?»

« Toute mon affection, je serai là quand tu en auras besoin, tu le sais bien ma petite chatte ! »

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