Merci pour ce moment (Anne)

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adultère



Merci pour ce moment (Anne)

 Ça lui avait pris sans crier gare, en un instant, un peu comme on contracte une maladie.

Certes, tout n’allait pas bien, mais Anne assumait alors. Disons qu’elle prenait sur elle le fait d’avoir épousé un homme imbu de lui-même, condescendant, certain d’avoir toujours raison, au-dessus de la mêlée, en un mot : un prétentieux de première, de surcroît fainéant et profiteur.

Il aura suffit d’un rien, d’une petite réflexion sur son compte en présence de leurs amis pour que Anne, en un instant, cesse d’être la petite amoureuse inconditionnelle, aveugle, et découvre la réalité de son existence : un mari crétin qui se moque bien d’elle.

Elle était restée sans voix, avait filé à la cuisine pour démouler sa tarte et surtout cacher ses larmes, alors que de l’autre côté, dans la salle à manger, la bande d’imbéciles  gloussaient sur son compte. Une rage était née là : « La conne de service, voilà tout ce que je suis pour lui et sa bande d’incapables. En attendant, c’est moi qui assume tout, le sourire de la crémière en plus.

Toutefois, elle fit comme si de rien n’était et servit les gâteaux ainsi qu’un café fumant. Elle remercia la providence lorsqu’elle entendit Julie, leur petite de 3 ans, pleurer. Elle s’excusa alors auprès des convives et monta jusqu’à la chambre de la fillette. Elle ne redescendit qu’au départ des invités. Anne remercia le ciel qu’il en soit ainsi. Comédienne, elle fit bonne figure, expédia les adieux et, serviable jusqu’au bout, rangea la table et lança la vaisselle. Pendant ce temps, Bertrand était au téléphone avec dieu sait qui, blablatant comme à son habitude, sur le futur du monde ou quelque propos hautement philosophique. Anne monta ensuite se coucher et prit un cachet. Lorsque Bertrand monta elle dormait profondément, et ainsi finit une énième soirée toute organisée à la gloire de Monsieur.

Dans un premier temps, Anne voulut croire que tout n’était qu’illusion et qu’elle devait s’être méprise sur le comportement de son mari et de ses amis. Les jours qui suivirent, elle aurait aimé retrouver une énergie perdue et faire comme la veille, lorsque Bertrand était une sorte de dieu, amoureux d’elle et si fier de sa femme. Mais au fond d’elle-même quelque chose était cassé et rien ne pourrait plus être « comme avant ». Restait le fait que Bertrand était son époux, le père de ses enfants. La vie, tant bien que mal, devait donc continuer.

Les jours passèrent où Anne, le cœur brisé, perdit peu à peu confiance. Elle vaquait à ses occupations, certes, mais déjà n’y croyait plus. Elle n’apercevait que rarement son mari en journée, celui-ci rentrait tard alors qu’elle était déjà couchée. Quelque chose avait changé. Par exemple, Bertrand l’a prenait dans son sommeil. Faisant mine de dormir, elle le sentait la pénétrer et assouvir ses instincts. Il n’essayait même pas de la réveiller ; il la possédait et jouissait au fond d’elle comme si elle avait été un simple jouet. « Putain, il me prend pour sa poupée gonflable ! » pensait Anne. Le lendemain elle se sentait souillée ; et une nouvelle journée commençait.

Désemparée, Anne voulu en avoir le cœur net et se mit à suivre Bertrand. Au hasard des rues, du côté de la gare, elle le découvrit hélant une toute jeune fille. Une prostituée. Ils s’embrassaient à pleine bouche. Suffisamment proche, elle voyait leurs langues se mêler avec ardeur. Ensuite la fille lui indiquait un prix. Il semblait acquiescer et partirent vers un hôtel de passe… Anne en eut la nausée.  Mais à nouveau, elle se dit que les hommes et les prostituées faisaient bon ménage depuis des lustres, que c’était comme ça… et qu’après tout, elle devrait en faire son deuil.

Le soir même, alors que, comme à son habitude, elle mimait le sommeil, Bertrand la sodomisa avec une ardeur telle qu’elle ne pu faire semblant. A l’état de loque, elle le laissa faire, se disant que s’il fallait passer par là et bien, il en serait ainsi ! Après l’acte, Anne resta sans réaction ; déjà Bertrand s’était retourné et dormait du sommeil du juste. La jeune femme sentait le sperme de son mari lui couler du cul. Elle en garda une amertume, ambiguë certes, faite de plaisir et de haine !

Anne rapetissait. Du moins en avait-elle l’impression. Quoi qu’elle fasse, ou qu’elle dise, elle n’était aux yeux de son mari qu’une pauvre fille qui ne comprend rien à rien, une demi-demeurée, juste bonne pourtant à sauter, passant même – cerise sur le gâteau – après une pute. Ce sentiment de devoir tout accepter prit fin le jour où, faisant une course dans un quartier huppé de la ville, elle surprit Bertrand en compagnie de Véronique, la fameuse Véronique, sa collègue « préférée », la fille la plus cynique du monde. Bien installés à la vitrine du fameux salon de thé Angelina les deux tourtereaux se roulaient une pelle, s’affichant sans vergogne, le cœur en paix. Il était certain que la terre entière était au courant et qu’Anne passait pour la Bécassine de service. A ce moment, la jeune femme comprit qu’elle ne pourrait descendre plus bas. Tout comme Job, elle trônait sur son tas de fumier. Elle allait en descendre, comme l’histoire qui suit va nous le raconter.

*

Les sentiments d’Anne étaient partagés. D’un côté elle voulait se reconstruire, certes, mais dans l’immédiat elle criait plutôt vengeance. Ce qu’elle voulait avant tout était faire payer la note ! Et celui qui tout naturellement allait mettre la main à la poche était ce connard de Bertrand. Tout tournait autour de ce pauvre minable. « Tu vas voir de quel bois je me chauffe espèce d’imbécile ! Tu vas cracher au bassinet, et crois-moi tu vas bien le regretter ! » Anne était décidée. Bien entendu, elle ne savait pas encore comment exercer sa vengeance mais elle était déterminée. Pour l’instant, elle ruminait seule dans la cuisine de leur appartement parisien. Tel un volcan au bord de l’explosion, la lave chaude, bouillonnante, était proche à gerber et à tout engloutir. « Il ne me connait pas ce salaud, mais je vais lui mettre et bien profond, j’en fais le serment. »

Pleine de fureur, Anne s’était approchée de la grande baie vitrée de la cuisine. Tout en cogitant elle buvait un verre d’eau et regardait machinalement l’immeuble d’en face. Tous les volets étaient fermés – à cette heure tout le monde travaillait – excepté à la fenêtre juste en face de chez-elle. Elle fit semblant de rien mais remarqua un type d’un certain âge en train de la mater. Elle savait que le retraité d’en face aimait la zieuter, mais n’avait jamais prêté plus d’attention à ça. Elle le regarda à nouveau, il ne portait en tout et pour tout qu’une chemisette blanche et un caleçon de la même couleur. Ce n’était pas le grand luxe. Une idée soudaine lui traversa l’esprit et sans calcul aucun elle se dit : « T’en veut mon salaud ? Et bien je vais t’en donner ! ».

Illico elle regagna sa chambre et se changea. A terre le jeans Levis, elle passa une mini-jupe. Quant’à son pull à col roulé il valsa dans le panier à linge sale. Elle enfila un chemisier noir transparent directement sur sa poitrine nue et enfin un gilet qu’elle ferma. Elle se chaussa d’escarpins à hauts talons. L’air innocent, elle gagna le salon. Le gros vicieux avait disparu. « Je sais que tu vas revenir espèce de pervers, se dit-elle. » La jeune femme ainsi accoutrée ouvrit le placard de service et en sortit l’aspirateur. Collant presque à la grande baie vitrée, elle entreprit de passer l’engin sur le tapis. Le vieux, attiré par la scène, était revenu. Il la matait, saisissant là sa chance, et pensant qu’elle s’était habillée d’une bien drôle de façon pour faire le ménage, il ne voulait pas en perdre une miette. Anne, consciente de la présence du voyeur, faisait mine de rien. Elle donnait l’impression de se donner du cœur à l’ouvrage. Tout-à-coup, elle dé-zippa la fermeture de son gilet et l’enleva. Désormais, sa poitrine ballotait, bien visible, sous la dentelle transparente du chemisier. Elle allait et venait afin de bien exhiber la valse de son 95 E au mec médusé. Parfois, elle se touchait un sein et le caressait sensuellement. Jetant un coup d’œil en face, elle vit le type, la main dans son caleçon, en train de se branler avec énergie. « T’en veux plus ? Tiens, aujourd’hui c’est gratis, c’est moi la bonne à tout faire ! ». Et, comme s’il faisait très chaud, elle s’épongea le front de son bras. Ensuite, soulevant sa mini-jupe jusqu’à la taille, elle enleva sa petite culotte qu’elle jeta sur un fauteuil. En face, le mec n’en pouvait plus. Ses mouvements s’accentuaient avec frénésie laissant apparaître sa bite hors du gros caleçon. Son visage était cramoisi. Anne reprit ses mouvements de balai électrique, les seins brimbalant, nerveux, libres comme l’air. Soudain, elle arrêta l’engin et, tournant le dos à l’immeuble d’en face, elle se pencha pour changer le sac de l’aspirateur. « Tiens mon cochon, vas-y branle-toi bien, vise mon cul comme il est accueillant et rien que pour toi aujourd’hui ! » De fait, remontant sa mini-jupe, elle exhibait son cul au gros pervers. Elle alla même jusqu’à se passer les mains entre les fesses et, à chaud, perdue dans sa vengeance, les écarta pour bien montrer son anus au vieux cochon. « Allez ! Allez ! Imagine que tu encules ta voisine d’en face et que tu la baises comme une salope ! » Lorsqu’elle se releva et se retourna le voyeur venait de jouir sur la vitre de sa fenêtre. Sa bite encore écrasée sur le verre laissait échapper les dernières gouttes de sperme. Visiblement, il peinait à reprendre sa respiration. Lentement, il ouvrit les yeux, regarda Anne avec obscénité et disparu au fond de chez-lui.

Anne se sentit bien, vraiment bien. Elle savait que personne d’autre que ce type ne l’avait vue faire son cinéma. Elle avait excité un mec jusqu’à le faire jouir et d’une certaine manière elle aussi avait pris son pied. Ça avait toujours été un fantasme pour elle, de s’exhiber devant un voyeur et de le faire jouir comme ça… Il s’était excité sur elle, sur ses formes, il avait dû s’imaginer lui faire des tas de choses cochonnes, l’avait certainement traitée de pute, de salope… Et tout ceci sans risque, sans contact direct. Anne avait sentit sa puissance de séduction revenir comme au printemps. Elle avait joué un bon tour à Bertrand, mais tout ceci ne serait pas suffisant ; ce n’était qu’un avant goût. Il faisait beau, on était en mai, le mois où, comme le dit le vieil adage : « En mai, fais ce qu’il te plaît. »

Un coup de fil passé à sa mère lui demandant de garder les petits pendant quelques jours, et voilà Anne libre de s’enfuir pour faire le point. Un avion régional plus tard, une voiture de location prise à la semaine et vive les vacances, seule, sans compte à rendre à quiconque. Bertrand ? Elle n’en n’avait rien à fiche. Elle avait demandé à sa mère de ne rien dévoiler de ses projets. Elle s’était acheté une carte de téléphone, juste au cas où il y aurait un problème avec les petits. Sa mère seule pourrait la contacter et c’était bien suffisant. Il n’était plus maintenant question que Bertrand dirige sa vie. Elle destinait cette semaine au hasard des rencontres et des événements quels qu’ils soient… Elle ne se laisserait plus jamais dicter sa conduite par quelque Bertrand que ce soit !!!

Elle avait toujours voulu posséder une décapotable et lorsqu’on lui demanda quelle voiture elle désirait elle pointa du doigt la Triumph rouge rutilante qui semblait n’attendre qu’elle. C’est avec ce bel engin, gage de liberté, qu’elle sillonnait les routes vertes de la région à la recherche d’une luxueuse chambre dans un château. Elle roulait vite, grisée par sa décision de tout plaquer. Elle n’avait pris aucun bagage et la première chose qu’elle entreprit fut de s’habiller pour sa nouvelle vie. Jupes moulantes, tenues sexy, Anne en avait plus qu’assez de ses pulls en laine à col haut. Elle avait de belles formes et voudrait les montrer. La vie était belle et rien n’aurait semblé pouvoir entacher cette euphorie si, au hasard d’une route de campagne, elle n’avait crevé un pneu. Elle sorti du véhicule et constata le problème : « C’est bien ma veine, alors que tout allait si bien, de crever ici au beau milieu de nulle part. Et qu’est-ce que je vais pouvoir bien faire ? Il n’y a pas âme qui vive ! » Elle perdait espoir. Elle qui avait le vent en poupe… « Mon Dieu, mais j’ai besoin d’un homme. Oui, c’est ça – et elle se mit à crier – j’ai besoin d’un homme ! » Consciente qu’elle pourrait rester là pendant des heures, Anne se dit qu’elle devrait au moins essayer de changer le pneu par la roue bien gonflée du coffre. Elle ouvrit donc la malle arrière et plongea dedans afin de dégager les outils. Elle se croyait seule, la pôvre, alors qu’un jeune garçon du village, passant par là, avait entendu ses cris et était venu voir aux nouvelles… Ce qu’il vit ? Deux immenses jambes bien faites perchées sur une paire d’escarpins rouges, une mini-jupe remontée au raz d’un sexe de femme à peine voilé par un string minimaliste. Le jeune profita pleinement de la vue, ne sachant trop quelle attitude prendre et surtout subjugué par cette apparition. Anne, armée d’un cric se retourna et vit le jeune en train de la mater. Surprise, mais bien heureuse, elle lui lança : « Ah, mais tu étais là ? Tu ne voudrais pas plutôt m’aider à changer ma roue ? Je ne sais pas comment faire… ». Il lui fit oui de la tête et prit les choses en main. « Au fait, je m’appelle Anne dit-elle, et toi ? » « Alain, je m’appelle Alain. » Le jeune Alain dévissait les écrous, Anne debout à ses côtés. Il ne voyait que ça, les interminables jambes de cette femme qui semblait ne pas avoir froid aux yeux. Il aurait voulu que dure à jamais ce spectacle. Il prenait son temps et Anne imaginait bien où se situaient les préoccupations du jeune Alain. Lorsqu’il eut fini son travail et que tout fut remis en ordre, Anne le remercia : « Alors là, Cher Alain, tu me sauves la vie. Tu n’imagines même pas combien. Si je peux faire quelque chose pour toi, n’hésite pas. »

Oh mais mon Dieu, Alain, s’il avait osé, lui aurait dit de le sucer jusqu’à l’explosion. « Laisse-moi te prendre salope, que je te baise encore et encore. C’est qu’une poupée comme toi y’en n’a pas beaucoup ici. Je veux toucher tes nichons et frotter ma bite entre eux, allez, laisse-toi faire ! Donne-moi ma chance ! ». Mais Anne lui proposa de le raccompagner jusqu’à la destination de son choix. Ayant plus que jamais envie de faire durer les choses Alain accepta et proposa qu’elle le dépose chez son oncle, 20 km plus loin. Ils partirent donc tous les deux. Anne lui posait plein de questions, voulait savoir d’où il venait et ce qu’il faisait, ainsi que son âge, 18 ans. Bien décidée à laisser ses tabous loin derrière elle, elle remarqua une grosse bosse à son entre jambes. 

          Et bien dis-donc, c’est moi que te fais cet effet-là Cher Alain ?

          Oui, un peu…

          Mais c’est que y’en a là dedans… Je suis certaine que tu as un gros engin. Dit-elle, la main caressant la braguette du jeune.

          Ben…

          Tu ne voudrais pas me la montrer ? J’aimerais bien la voir moi…

Timidement, Alain dégrafa sa braguette et sortit sa bite. Anne conduisait toujours.

          Attends, je vais la dégager. De sa main droite elle saisit la hampe du garçon et la tira.  Sors bien tes boules aussi, j’aime bien les belles couilles chargées.

          Comme ça ?

          Oui, comme ça, c’est bien. Tu te branles souvent Alain ? Je suis certaine que tu le fais plusieurs fois par jour. T’aimes-ça le sexe hein ? Tu sais ce qui me ferait plaisir ?

          Non…

          J’aimerais que tu me montres comment tu te branles.

          Ben… j’sais pas moi…

          Si si, tu sais bien, vas-y montre-moi comment tu t’y prends… Oui, comme ça, vas-y, oui, fais gonfler ta bite afin que je la voie bien. Tu sais, elle est énorme. Continue encore et encore. Caresses-moi les seins si tu veux. »

Alain n’en pouvait plus. Il se branlait tout en pelotant les nichons de cette femme. Il voulait que dure l’orgasme, aussi il ne se pressait pas trop. Ce qu’il espérait c’était la prendre comme une chienne, à quatre pattes dans un fourré… Mais comment lui dire ? Il sentait bien qu’il n’était pas en position de force et ne devrait pas trop en demander. Anne reprit l’initiative.

          J’ai envie de te voir jouir. J’ai envie que tu en mettes plein dans la voiture pour me montrer combien je te plais. Je ne suis pas bonne ?

          Ohhhh siiiii… pour ça…

          Regarde, je retire ma culotte et la lance sur le siège arrière. Maintenant j’écarte bien les jambes. Tu vois bien ma chatte ?

          Oui m’dame.

          Caresses-moi si tu veux et moi aussi je vais te branler maintenant. Quelle grosse bite tu as, je la trouve impressionnante. Je mouille ! Toi aussi, tu coules déjà !

Alain s’enhardit et glissa deux doigts dans le sexe d’Anne. Celle-ci gémit. Plus ses doigts allaient et venaient et plus sa chatte s’ouvrait. Alain se demandait combien de temps il pourrait encore tenir avant de véritablement exploser. La voiture filait toujours sur la petite route campagnarde déserte. Par prudence et aussi par envie, Anne décida d’arrêter et de cacher la voiture dans un petit chemin. Ce gamin lui donnait des envies de jeunesse. Avec son mari, elle s’était trop interdite de choses et était finalement passée à côté de trop de bons moments. Lui pas !!! Assurément !!!

          Ecoute Alain, dit-elle s’installant sur les genoux du jeune, face à lui, vas-y, introduit des doigts dans ma chatte, j’adore ça !

Et Alain entreprit de faire passer un quatrième puis un cinquième doigt dans le sexe avide d’Anne.

          Vas-y espèce de cochon, je sais que t’en as envie, vas-y glisse ta main dans ma chatte. Je suis toute mouillée.

Alain fut surpris quand sa main tout entière alla fouiller la caverne de la femme. Par instinct, il entreprit des mouvements de vas et vient. Soudain, il se lâcha lui-aussi.

          T’es trop bonne salope. Et t’aime ça hein ? De te faire pomper par un jeune ? T’en veux de la bite n’est-ce pas ? Et tes nichons ? Montre-moi tes nichons ! Je veux les sucer !

          Tiens voilà mes seins. Branle-les, je peux jouir des nichons ! Et surtout continue, continue de me fouiller la chatte. Tu me remplis et j’aime ça !

Anne, comme une folle, allait et venait sur la main et le bras d’Alain comme s’il s’était s’agit d’un immense sexe d’homme. Jamais elle n’avait fait ça. Bertrand la prenait comme il s’avait le faire, c’est-à-dire sans imagination ; toujours pour son plaisir à lui, jamais à son écoute à elle !!! Ici, elle montait tout en serrant les fesses avant de se laisser choir sur le poing du jeune Alain – heureusement, celui-ci avait la main fine. Comment pourrait-elle s’en passer désormais ? Alain, qui apprenait vite, lui lançait des insanités et Anne en redemandait : « Vas-y, traite-moi de pute et de salope, j’adore ! ». Alain y allait sans vergogne, la traitant de sac à foutre. »

          Oui, encore et encore, tu vas me faire jouir, je le sens, ça vient petit pédé de merde. Fouille-moi encore la chatte, je sens que ça vient !!!! Haaaaa !!! Oui, oui, oui !!! Putain, tu m’éclates de plaisir !!!

Anne prit son plaisir sur le bras d’Alain, comme une folle, et bientôt ce fut lui qui demanda à jouir.

          Je veux sentir ma bite au fond de ta gorge, suce-moi comme une salope, comme dans les films que je mate avec mes copains. Bouffe-moi les couilles aussi ! Oui, comme ça, c’est trop bon !

          J’ai envie de te mettre un doigt dans le cul !

          Deux si tu veux ma jolie… j’adore, et tu vas avaler n’est-ce pas ? On ne m’a encore jamais fait ça !!!!!

          Pas la première fois Alain. Mais je veux te voir juter sur mes seins !

Aussitôt avait-elle dit ce souhait qu’Alain, prit de spasmes, éjecta une quantité énorme de jus sur les gros seins d’Anne.

Ahhhh !!! Putain que c’est bon !!!

          C’est meilleur que quand tu te branles, hein mon salaud ?

          Rien à voir !!!

         Regarde comme je me masse bien les seins avec ton sperme. C’est une bonne crème. T’es un gros cochon quand même Alain ! Une bite comme je les aime !!! Bien supérieure à celle de mon mari !!! Je te mets 7 sur 10.

          Seulement ?

          Tu as encore plein de choses à apprendre, mais ça viendra, rappelle-moi dans 5 ans !!!

          Bien Madame.

Et Anne laissa Alain, penaud, devant le jardin de son oncle.

« Et en route vers de nouvelles aventures, pensa-t-elle ! J’ai encore des années à récupérer ! »

 

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