Mercredi après-midi partie 2

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Frederic Gabriel


lesbientriolisme



PARTIE 2

Au fur et à mesure que nous avançons, nos vessies se font plus lourdes. L’esprit commande au corps, nous l’avons réellement compris au fil des semaines, puisqu’aujourd’hui nous arrivons à remplir notre vessie de litres d’eau et à la maîtriser jusqu’à l’après-midi. Autrefois, avant, nous nous serions pissé dessus dans l’heure qui aurait suivi. Toute expérience est bonne à prendre. Même celle-ci.

Pour évoquer ce qui constitue un passage obligé pour nous tous les mercredis, il faut sans doute que je remonte au premier mercredi où nous sommes parties ensemble en direction de la ville. N’ayant aucun devoir, au travail à faire, et nous ennuyant, nous avions décidé d’aller soit dans un café soit au cinéma.

Le Destin en a décidé autrement.

Ce mercredi après-midi là , nous nous sommes soudain rendu compte l’une comme l’autre que nous avions la vessie gonflée. Ça nous a pris comme ça. Nous ne nous étions pas soulagées avant de partir, tout simplement parce qu’à ce moment, nous n’en éprouvions pas le besoin physiologique. En quelques minutes tout peut changer.

J’ai très envie de faire pipi, a gémi Caroline en appuyant sur son ventre.

Et moi aussi.

Pour un garçon c’est facile. Contre un arbre, d’une manière plus ou moins discrète. Pour une fille. Il fallait trouver un endroit où s’accroupir et se vider, après avoir descendu ou remonté nos vêtements. Et on ne voyait rien autour qui puisse nous permettre de nous isoler. A gauche une série de pavillons, à droite deux entreprises. A moins de se précipiter et de leur demander si on pouvait utiliser leurs toilettes. En même temps, ça devenait tellement urgent, pour moi en tout cas, que je ne savais pas si je pourrais traverser la route, la cour, tenir le temps de la discussion. Et je ne voulais pas non plus me pisser dessus.

Là, regarde s’est écrié ce jour-là Caroline.

Un peu après un pavillon il y avait un chemin de terre, et quelque arbres, alignés les uns à côté des autres qui nous dissimuleraient de la route et de son passage constant. À nous le pipi tranquille.

On s’est précipitées, et on a trouvé un terrain en jachère. De l’herbe. Ça nous chatouillerait peut-être le kiki mais on serait isolées.

J’ai descendu mon jean, tiré ma culotte à mes genoux et je me suis accroupie. J’ai poussé les deux pièces de tissu quasiment à mes chevilles pour ne pas les tremper. Caro était elle en jupe, elle a roulé celle-ci à sa taille, et amené son string à sa cheville.

On s’est mise à pisser avec un immense sentiment de soulagement. On était vraiment pleines. Les premiers jets ont été brefs, les suivants beaucoup plus copieux.

C’est alors qu’on a compris notre bévue.

Dans notre précipitation on n’avait suffisamment regardé autour de nous.

Le terrain est une sorte d’avancée face à une propriété étagée, car adossée à la colline qui démarrait au pied du terrain en friches. Un grand jardin soigneusement entretenu, et une belle maison nous dominaient.

Installé dans sa véranda, qui longeait toute la maison, un homme nous matait en plongée, se régalant de la profusion de détails que lui permettait sa position. Il était grand, massif, à la Orson Welles, avec des lunettes de soleil qui masquaient son visage, et qu’il a enlevées par la suite, laissant voir un regard fixe, qui ne cillait pas, et s’accrochait à nous.

Tout en nous regardant, il masturbait une queue comme je n’avais jamais encore vu. Quelque chose de hors-normes. Répugnant ou fascinant selon les points de vue. Personnellement, et Caroline aussi, je le sentais bien, je penchais plutôt pour la fascination. Une queue très longue, je n’osais même pas risquer un nombre de centimètres, épaisse malgré tout. Je n’osais imaginer ce que cela pouvait donner à l’intérieur d’une femme. Il était certainement impossible de la rentrer entièrement. Un vagin de fille est certes élastique mais tout à ses limites.

J’avais été impressionnée, j’ose l’avouer, par son éjaculation. Il avait balancé de copieux traits de sperme dans les airs, certains maculant le verre de la véranda. On aurait dit que ça n’allait jamais finir.

On avait fini d’uriner et on s’était éloignées, en même temps que lui se retirait de la véranda.

Le soir, en rentrant, comme on le faisait souvent, on s’était caressées mutuellement, on adorait ça, mais je savais bien que, l’une comme l’autre, si on avait joui si facilement et plusieurs fois, c’était parce qu’on repensait à cette queue surdimensionnée, qui nous fascinait, et qu’on imaginait ce qu’on pourrait faire avec.

Ç’avait été le lundi suivant que Caroline avait clairement formulé ce qui nous taraudait :

J’ai tellement envie de revoir sa grosse queue… Mercredi prochain, on ira pisser dans le pré…

C’était moi qui avait suggéré qu’on fasse d’un accident un spectacle, qu’on se remplisse d’eau et qu’on fasse durer les choses plus longtemps, pour le fasciner, et voir sa queue immense.

On arrive à l’orée du chemin. Le champ. Une surprise nous attend. Il a passé un coup de tondeuse. Il verra mieux nos chattes.

Il nous guettait sans doute. Dès que nous arrivons, il surgit dans la véranda, massif. Il n’a pas encore exhibé sa bite.

On laisse parler notre instinct , et on arrive à chaque fois à faire un véritable show.

Je défais la ceinture qui tient le pantalon de Caroline à sa taille. Je me tiens sur le côté pour qu’il puisse bien voir. Dessous, Caro a un slip rouge cerise, tâché par les gouttes de mouille qui sont sorties d’elle quand elle a sucé la queue du vendeur de voiture. Je descendant la culotte, révélant sa chatte aux lèvres gonflées par l’excitation, son clito qui darde, autre marque de son excitation, et le triangle roux qui attire l’œil.

Je l’observe du coin de l’œil. Il a extirpé son membre encore tout mou, mais même au repos d’une taille impressionnante. Il commence à le frotter, pendant que j’appuie de l’index sur le clito de Caroline. Elle se tord en gémissant, et ce n’est pas du chiqué. Perdant le contrôle, debout, elle lâche un trait de pipi, puis encore un autre.

Je roule ma robe à ma taille. Dessous, j’ai un simple collant, sans culotte. Je le descends  à mi— genoux, puis, la première je m’accroupis. J’enfonce deux doigts en moi et je me fais béante. Si avec ça, il ne bande pas…Et effectivement, il s’allonge vitesse grand V.

Caro se frotte le clitoris. Une fois, on a eu l’idée d’ouvrir mutuellement nos sexes de nos doigts. C’était sans doute trop car il s’est joui dessus. A notre grande surprise, il a continué de se branler, et deux minutes plus tard, son érection était revenue, dans tout son volume.

Je masse mon ventre. J’ai tellement attendu que je suis bloquée. Et soudain la pisse sort, un grand trait.

On se vide l’une comme l’autre. Chaque semaine on a l’impression que notre vessie se dilate mieux et plus et qu’on peut emmagasiner de plus en plus d’eau. On rythme notre miction, lâchant trait après trait, plutôt qu’en continu, pour que ça dure le plus longtemps possible. Comment se lasser de ce spectacle, de  cette queue énorme sur laquelle va et vient sa main ?

Le sol est détrempé quand nous donnons enfin un coup de bassin pour faire tomber les ultimes gouttes de pisse accrochées à nos chairs. La semence jaillit à grands traits au bout de sa queue. Spectacle dont nous ne nous lasserons jamais, pas plus sans doute qu’il ne se lassera de nous voir pisser devant lui.

Le rideau tombe pourtant rapidement. Il rengaine sa queue et s’éloigne. Nous nous rhabillons et nous retrouvons l’avenue, vessie dégonflée.

Notre périple n’est pas encore fini, loin de là.

 

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