Mi-temps…

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Mysterious6227


poésiesoft



MI-TEMPS

*Un événement d’ampleur toute planétaire

Vient à peine de faire son apparition,

Couvert par beaucoup de télévisions,

Attendu par une grosse partie de la Terre.

*Et moi… Je suis chez moi, et non pas au stade

Mais, je regarderai les matchs à la télé,

Amis parfois, toujours ma femme à mes côtés,

Surtout depuis qu’elle m’a porté l’estocade…

*Il faut que je vous raconte tout, dès le début…

*Samedi seize juin deux mille dix-huit, midi quarante-cinq :

L’arbitre siffle à peine la mi-temps,

Français et australiens aux vestiaires, maintenant,

Match nul et vierge: qui donc va ouvrir la marque ?

*De Lille à Marseille, de Brest à Strasbourg,

De Rouen à Nice, et de Bordeaux à Metz,

De bleu, blanc, rouge se parent français et françaises ;

A n’importe quelle action, notre sang ne fait qu’un tour.

*Je n’en avais plus que pour sa tenue…

*Dix premières minutes françaises, comme il le fallait,

Il n’y en avait que pour Griezmann

Et autres Pogba pour exalter ces mesdames,

Leur imaginaire va être stimulé

*Mais, attention! Les australiens étaient bien là,

Eux aussi, et ont mis également le danger,

Un seul but, et nous français, serions dérangés,

Heureusement que l’arbitre a mis les holà…

*Mi-temps: pause fraîcheur, et douceur pour moi…

*Tandis qu’à Kazan, les joueurs récupèrent,

Moi, je vais chercher une bière fraîche dans mon frigo

Et, reviens devant la télé, bière au goulot ;

J’ai cherché des yeux ma femme, ma belle partenaire.

*Les dieux du stade ne la laissent pas indifférente

Mais, c’est bel et bien moi, l’homme de sa vie !

De son corps, son cœur et son âme, je suis épris

Et ces beaux jours à nous, elle seule les enchante…

*Cette belle image d’elle, à jamais, me restera…

*Alors que les joueurs sont aux vestiaires

Et qu’il n’y a que des publicités

Que l’on diffuse à la télé,

Je me demande ce que fait celle que je préfère

*Et, alors que je me le demande,

La voilà qui fait son apparition:

Là, entre la télé et moi, dans le salon,

Vêtue d’une belle lingerie, qui fait que je bande…

*Je sais qu’elle n’est pas très à l’aise avec son corps…

*Séverine est la femme de ma vie, et je l’aime

Beaucoup, passionnément, à la folie,

On s’est connu pendant ces années où l’on rit

Et où l’on ne pense jamais aux drames.

*Cheveux châtains, longs, elle porte des lunettes carrées,

Elle n’est plus tout à fait la même, mais pas une autre,

C’est elle qui me pousse clairement à la faute

Quand elle porte cette lingerie, et que je suis excité…

*L’envie, le plaisir de me séduire sont plus forts…

*Son buste est entièrement offert à mes yeux,

Sa poitrine généreuse tout juste dissimulée

Par des cercles qui cachent ses tétons pourtant dressés :

Je la regarde avec mes yeux d’amoureux.

*Séverine ne cesse de m’émoustiller, et elle le sait

Quand elle se fait sensuelle, devant la télévision ;

J’avale de travers, je ne fais plus attention

Pendant que les yeux de ma belle semblent briller…

*Elle est la seule femme que je désire…

*Ses yeux brillent parce qu’elle se sait belle en face de moi,

Séverine ne s’intéresse pas à ce sport

Mais, elle veut quand même en apprendre les règles d’or

Même si ce n’est plus ce qui compte pour moi, là.

*Séverine a beau ne pas être la plus belle femme

Du monde, et elle n’est peut-être pas strip-teaseuse

Mais, elle me sourit, elle m’aguiche: elle est heureuse

Et, dans ses yeux se cachent quelques petites larmes…

*Son corps, plus que le score, je veux découvrir…

*Son bassin ondule, et c’est juste irréel

Parce que ce n’est pas son genre, à priori

Mais, citez-moi donc seulement UN mari

Qui ne perdrait pas la tête, et tomberait pour elle !

*Séverine avance vers moi, et nous sommes corps-à-corps,

Elle frotte ses seins contre moi, et je perds la tête,

Ses fesses contre ma queue, et je suis tout en fête,

Ses mouvements augmentent mon plaisir, et je crie fort…

*Qu’il y ait victoire, nul ou défaite… J’aime Séverine.

*Elle vient de me faire jouir, et je reviens à moi

Lentement mais sûrement, Séverine sourit,

Et, tout bas, je lui dis

Qu’elle ne doit pas avoir peur de faire ça.

*Sa bouche recherche la mienne, et nous nous embrassons,

Je la remercie tout bas pour ce beau cadeau,

Elle, toujours sur moi/Moi, mes mains sur son dos

Jusqu’à temps que les joueurs refassent leur apparition.

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