mon apprentissage du chinois

mon apprentissage du chinois

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frederic gabriel




J’avais commencé l’apprentissage du Chinois en seconde, et avais continué en Fac, en plus de mes études de comptabilité. C’était un univers qui me fascinait, et que je découvrais de plus en plus chaque jour.

J’avais quitté mes parents pour louer un appartement situé dans le vieux G… au 3eme étage. Juste en face, se trouvait une vieille grange que son propriétaire avait décidé de transformer en un immeuble d’appartements. Je suis parti en vacances pendant trois mois. A mon retour, les trois appartements étaient loués. Une vieille femme, un couple, et une jeune Asiatique.

Je suis tombé sous le charme de celle-ci dès la première fois où je l’ai croisée dans la rue. Elle allait rentrer dans l’immeuble. Son imperméable était ouvert sur une robe noire, fluide, et fendue haut, qui laissait deviner un corps bien dessiné, des jambes gainées de nylon parfaitement galbées, et un ravissant visage de poupée. Elle était très maquillée, avec des cheveux coupés courts et ses talons hauts accentuaient la cambrure de son corps. mais elle ne m’a même pas regardé, le visage froid. Elle a ouvert la porte d’entrée, qui fermait l’entrée, j’ai aperçu une volée de marches, qu’elle s’est mise à gravir.

J’avais installé ma table de travail à la fenêtre, alors mon regard s’est mis à glisser naturellement vers les deux fenêtres de l’appartement central. Une fenêtre laissait voir son living, l’autre sa chambre à coucher, et je l’apercevais souvent car ses horaires étaient irréguliers. Hasard ou volonté ? Elle me donnait souvent à voir des aspects intimes d’elle, qui mettaient ma libido sens dessus dessous. Souvent, le soir, elle se déshabillait dans mon champ de vision, et il n’y a rien de plus troublant que de voir une femme enlever vêtement après vêtement pour dévoiler sa nudité. Souvent aussi, à l’inverse, je la voyais s’habiller. Je ne savais pas ce qui me plaisait le plus.

Ce qui a attiré mon attention, cependant, ça a été le tableau qu’elle accrochait tous les matins à la vitre gauche de la fenêtre du living. Tous les matins, elle y inscrivait un message pour la journée. Message de nature très variée. Un commentaire sur le temps, un dicton. Je maîtrisais suffisamment le Chinois pour comprendre l’essentiel, même si tout n’était pas clair pour moi.

Il y a eu un message, par contre, que j’ai parfaitement compris. Un matin, il était écrit:

Si tu veux me rendre visite, la porte du bas est ouverte. Je t’attends.    

 

Ce message s’adressait-il à moi? Logiquement, non. Comment aurait-elle pu savoir que je pratiquais le Chinois. Pourtant j’étais convaincu qu’il m’était adressé. C’est pour cela que je suis descendu et que j’ai traversé la rue.

La lourde porte était bien ouverte. Je l’ai poussée. Si ce message s’adressait à quelqu’un d’autre, je serais dans un fichu pétrin.

J’ai monté la quinzaine de marches pour déboucher sur un long couloir. J’ai avancé.

Elle était appuyée contre le chambranle de la porte, vêtue d’une nuisette gris perle que je ne lui avais pas encore vue.

– C’est bien de regarder, mais il faut savoir aller plus loin, a-t-elle dit avec un sourire aussi chaleureux que son expression avait été froide la première fois que nous nous étions croisés. Si tu soulevais ma nuisette ? Tu penses que j’ai une culotte dessous ?

Je pensais que non. J’avais tort. Dessous, elle avait un boxer assorti. Je me suis accroupi pour le descendre. J’ai remarqué les tâches sombres sur le tissu.  J’ai passé deux doigts dans le boxer pour l’amener plus bas, dévoilant un sexe rasé, qui  se dilatait devant mes yeux, laissant voir des lèvres fines, et un clitoris déjà sorti. Elle a poussé un  gémissement quand j’ai commencé à la parcourir de ma langue. Elle m’a laissé faire, sa main dans mes cheveux, incapable de retenir ses gémissements, avant de me glisser:

– Viens, il faut qu’on rentre, la voisine doit nous espionner, si elle en voit plus, elle va avoir une attaque. Si ce n’est déjà fait.

Une fois la porte fermée, elle est venue se coller contre moi, se frottant à moi  du dos et du ventre, avant de dire :

– Ca aurait été dommage qu’on ne se rencontre pas, non ?

Je n’aurais pas dit le contraire. Elle a attrapé ma main, et l’a promenée sur son corps, s’arrêtant un moment pour me faire sentir sa poitrine, la chaleur de son ventre, puis reprenant sa course. Elle a fini par me prendre la main, et m’emmener dans la chambre, cette chambre où je l’avais si souvent observée, sans jamais oser rêver m’y trouver un jour. Elle s’est assise sur le bord du lit, et m’a attiré à elle, pour balader ma langue sur mon sexe, avec une telle habileté que j’ai failli jouir.

– Retiens-toi, m’a-t-elle commandé, j’ai toute une matinée de libre, on va en profiter.

On en a effectivement bien profité jusqu’à midi. On a pris une douche ensemble. Avant qu’on ne se sépare, je lui ai demandé :

– On se reverra ?

– Oui, mais les choses seront différentes.

Je me suis demandé ce qu’elle voulait dire par là, jusqu’au moment où je suis arrivé à la Fac. Un camarade m’a dit:

– Tu fais toujours du Chinois ?

– J’ai court dans un quart d’heure.

– On n’a plus le vieux pot à tabac, mais une jeune femme ravissante.

Je me suis abstenu de lui répondre qu’à mon avis, je la connaissais déjà. Elle avait du me remarquer, aller voir mon nom sur la boite aux lettres, puis le reconnaitre sur la liste de ses futurs étudiants, et de là, décider de me faire un mot que je comprendrais. Et elle avait eu raison.

  1. Gudulle le à
    Gudulle

    Récit trop court. Cela aurait demandé d’être plus développé sur la découverte de l’autre et la progression vers l’érotisme de façon à amener le lecteur à désirer apprendre le chinois, à découvrir l’extrême orient au travers des sensations charnelles ressenties.
    Quelques erreurs de ponctuation, de mot : « … pour balader ma langue sur mon sexe… » Je pense qu’il s’agit de sa langue. 🙂

  2. Alfonce le à
    Alfonce

    C’est une bonne façon de faire connaissance; alors après, est-ce qu’elle doit être studieuse en cours plutôt qu’en baise?

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