MON COCU DE MARI

Mon mari est très amoureux de moi, il a toujours été un peu soumis me laissant faire et décider. J’ai des formes qui plaisent aux hommes, j’ai eu de nombreuses fois l’occasion de sentir l’attirance que je pouvais exercer sur eux. Je me suis mariée plus par envie d’avoir une aisance financière, mon mari gagne bien sa vie. Après moins d’un an de mariage je l’ai trompé régulièrement. C’est difficile de résister à un jeune prof de sport super musclé, à des jeunes stagiaires peu expérimentés qui bavent devant les femmes mûres, à un beau serveur de bar, à un costaud installateur de véranda, et plein d’envies soudaines de se faire prendre dans des lieux inattendus.

Bref j’avais une vie sexuelle bien rempli pour palier à l’indifférence que me suscitait le petit sexe de mon mari. J’ai fini par lui en parler ouvertement en lui disant qu’il ne me satisfaisait pas.

A ce moment j’ai commencé à acheter des robes sexy et des mini jupes que je portais pour aller à mes rendez-vous et à me montrer dominatrice avec lui. Je lui faisait faire ce que je voulais, je l’ai même fait m’accompagner chez un homme qui m’a bien baisée pendant qu’il attendait dans la voiture. Une autre fois dans un restaurant routier je me suis faite baiser dans les toilettes par un gros camionneur pendant qu’il attendait. J’aimais bien l’idée de le faire cocu à deux pas de lui ou de me faire tripoter sous la table en face de lui par un de ses collègues, de m’exhiber en sa compagnie devant des hommes à une terrasse, cuisses écartées sans culotte.

Ensuite m’est venue le besoin de l’humilier. Je l’envoyais m’acheter des bas et du rouge à lèvre dans un supermarché. Je ne ratais jamais une occasion en public de faire allusion à son petit sexe, devant mes amies ou quand on invitait ses collègues. Je lui disais que je trouvais le petit voisin mignon, qu’il était venu sonner pour demander un tire-bouchon et que je m’étais amusée à me mettre en nuisette transparente pour le recevoir quand il est venu le rendre. Ce que je ne lui avais pas dit c’est que j’étais allée moi même dans cette tenue récupérer le tire-bouchon et que ça s’était fini dans son lit au bout de deux minutes.

Après ça, j’ai voulu qu’il assiste à mes parties de jambes en l’air pour qu’il se rende compte que je ne pouvais pas me contenter de sa queue.

Je lui ai évoqué mon envie d’aller dans un club libertin. Il a été surpris et même si j’ai senti que ça ne lui plaisait pas. Je lui ai imposé de m’y conduire un samedi soir. Je me suis habillée hyper sexy avec une des nombreuses tenues que j’ai achetées, de celles que je ne mettais jamais avec lui, robe courte moulante très décolletée, bas noirs, talons aiguille. Quand il m’a vue sortir de la salle de bain ultra maquillée dans cette tenue provocante il m’a demandé de rester à la maison pour faire l’amour. Je l’ai repoussé et je lui ai dit vertement qu’il m’avait promis de m’y conduire, que sinon j’irai seule.

Nous sommes arrivés au club. J’ai senti que mon mari était très mal à l’aise quand il a vu que le thème de la soirée étais le candaulisme. J’ai du lui expliquer en quoi ça consistait.

Nous nous sommes installés au bar. Il y avait déjà deux autres couples et de nombreux hommes seuls. J’ai tout de suite vus leurs regards sur mes seins qui débordaient de ma robe. Je leur ai adressé des sourires tandis que mon mari commandait les consommations. Deux jeunes se sont approchés et ont engagé la conversation. La musique couvrait nos voix et naturellement ont devait se rapprocher et se toucher pour parler. Une main dans le dos qui descend doucement vers les fesses, l’autre sur mes cuisses qui glisse sur mes bas, moi tournée de biais contre l’un pour appuyer mes seins sur son bras…

Nous avons bu quelques verres et j’ai commencé à me sentir un peu euphorique. Mon mari faisait la gueule à côté de moi. Je l’ai entraîné sur la piste de danse pour essayer de le dérider. Il m’a qu’il n’aimait pas me voir à moitié nue me faire draguer par des hommes qui ont l’âge d’être mes enfants. Je lui ai rétorqué que moi ça me plaisait, que j’avais envie de m’amuser, et que s’il n’était pas content il n’avait qu’à rentrer, je trouverais bien quelqu’un pour me ramener.

Je lui ai fourré la tête entre mes seins en lui disant que j’avais envie que dans un moment on aille faire l’amour dans un coin câlin. Je ne le laisse me baiser qu’une fois par mois environ, ça entretient sa soumission. J’ai glissé la main sur son sexe et j’ai senti qu’il était mou. Tout en continuant de danser je me suis tournée pour venir plaquer mes fesses contre lui. Je lui ai pris les mains et je les lui ai posées sur mes seins.

J’étais face aux deux jeunes qui n’en perdaient pas une miette. Je leur adressais des sourires très coquins. Ils se sont approchés et sont venus danser à côté de nous. Ma robe remontait sur mes fesses et dévoilait mon absence de culotte. Je me suis détachée de mon mari pour aller rejoindre le jeune en face de moi. Il m’a enlacée en me plaquant contre lui, sa jambe glissée entre mes cuisses pour que je me frotte la chatte. J’ai immédiatement senti son sexe en érection contre moi, pendant que le deuxième venait se coller derrière moi en me tenant  par la taille. Mon mari restait comme un idiot planté à côté à nous regarder.

L’alcool commençait à me monter à la tête. J’ai déboutonné la chemise du jeune pour caresser son torse musclé. Tout naturellement il a mis ses mains sur mes seins et les a caressés en les dégageant de ma robe. J’ai levé les bras au rythme de la musique pour lui laisser toute latitude pour les embrasser. Celui derrière moi ne restait pas inactif. Il a trouvé rapidement le chemin de mon entrejambe tout humide et accueillant où il a introduit ses doigts.

J’ai adressé un sourire à mon mari et je me suis détachée de mes deux jeunes étalons en rut.Je suis allée le rejoindre et je l’ai entraînée au bar en recouvrant mes seins. Je lui ai demandé « ça va chéri ? tu vois on s’amuse bien, ils sont mignons tous les deux n’est-ce pas ?» je voyais bien qu’il était fou de jalousie. Alors bien sûr j’en ai rajouté « et en plus ils sont super bien foutus, y’a rien à jeter »

Je me suis collée à lui pour l’embrasser, et en glissant la main sur son pantalon j’ai senti qu’il avait une érection. « et bien, on dirait que ça t’excite mon chou  tu vois, tu es en train de devenir un parfait mari candauliste ! »

Il n’a rien trouvé à répondre. Les deux jeunes étaient derrière moi. Ils avaient senti la proie facile et en bons chasseurs de femme mûre ils ne me lâchaient pas d’une semelle. Sur la piste les couples dansaient entourés d’hommes seuls. Les femmes avaient toutes la soixantaine, leur mari souvent plus âgés les sortaient pour qu’elles se fassent prendre par des inconnus.

J’ai dit à mon mari que j’allais m’asseoir sur une banquette du salon et que je voulais qu’il me prenne une coupe et qu’il me l’apporte. J’ai l’habitude à la maison de me faire servir, c’est devenu naturel. J’ai attrapé les deux jeunes par la taille et je les ai entraînés sur une banquette dans un coin mal éclairé. Je me suis assise entre eux et j’ai dégagé mes seins pour les inviter à me les embrasser. L’un d’eux m’a pris la main et me la posée sur son sexe en érection, bien gros et bien dur, sous le pantalon. On s’est embrassés à tour de rôle et j’ai commencé à mouiller. Je n’ai même pas vu mon mari qui était revenu avec sa coupe à la main. Deux autres hommes se sont approchés pour regarder. Ils se caressaient le sexe par dessus les vêtements.

J’ai tendu la main vers mon mari sans le regarder pour qu’il me passe la coupe. Je buvais de petites gorgées et j’embrasais les jeunes l’un après l’autre. J’ai senti deux doigts qui s’insinuaient dans ma chatte pour me branler. Rapidement je me suis mise à jouir fort et à gicler comme une fontaine. Quelqu’un s’est glissé entre mes cuisses pour me lécher, c’était mon petit mari bien excité par ce qu’il avait vu et qui voulait profiter lui aussi.

Un petit groupe d’hommes nous entouraient à présent. Certains avaient sorti leur membre et se masturbaient à côté de moi. J’ai trouvé ça très excitant d’avoir tous ces hommes pour moi. J’ai attiré mon mari contre moi et je lui ai dit à l’oreille

« chéri j’ai vraiment envie de me faire prendre maintenant, dis-moi que tu es d’accord, je te récompenserai quand on rentrera »

Il m’a marmonné que de toutes façons il n’avait pas le choix.

« Oui tu le sais bien que tu n’as pas le choix ! Mais je sais que ça va t’exciter, regarde comme tu bandes bien ! Elle m’a l’air bien dure cette petite queue ! Allez on y va !»

Je me suis levée, j’ai fait un tour sur moi-même en regardant tous les hommes dans les yeux, et lentement j’ai ôté ma robe que j’ai lancée à mon mari. Il ne me restait que mon porte-jarretelles et mes bas, mes gros seins bien lourds exposés à leur convoitise. J’ai fait un deuxième tour lentement en me caressant les seins, la langue passée sur mes lèvres avec une expression de défi dans le regard. Il y a eu comme un murmure venant du groupe d’hommes. Ils allaient avoir ce qu’ils voulaient pour les plus chanceux, et une bonne partouse à regarder en se branlant pour les autres.

J’avais envie de me donner en spectacle devant tous ces mâles. J’ai ordonné à mon mari de se mettre à genoux à coté de la banquette. je suis venue lui coller ma chatte sur la bouche pour qu’il me la lèche, ce qu’il a fait avec application, tandis que mes deux jeunes étalons exhibaient leur sexes turgescents aux dimensions impressionnantes que je me suis empressée de branler.

Le cercle d’hommes autour de moi se resserrait, d’autres mains s’enhardissaient sur mes seins offerts. J’ai repoussé mon mari, j’ai empoigné dans chaque main les deux membres et je me suis dirigée vers les endroits chauds, collée de près par une troupe de mâles en rut. Je ne voyais plus mon mari qui devait chercher à suivre le groupe. Les jeunes qui connaissaient manifestement bien les lieux m’ont conduit jusqu’à un grand coin câlin avec un grand lit rond autour duquel les hommes se pressaient pour avoir les meilleures places, et une chance de pouvoir se masturber et gicler leur sperme sur moi, peut-être même se faire sucer et qui sait me baiser quand leur tour viendrait.

Je me suis retrouvée illico couchée sur le dos avec des bites à quelques centimètres de mon visage. Je les ai prises au hasard dans ma bouche passant de l’une à l’autre. J’ai senti qu’on m’écartait les cuisses et j’ai reconnu un des deux jeunes qui pressait son gros gland contre ma vulve.

J’ai entendu fuser des « putain la salope ! » « vas-y enfile-la » « oui baise-la bien cette pute »

Je n’ai pas eu le temps de voir s’il avait mis un préservatif, j’avais trop de bites à sucer, que j’ai senti son gros sexe me pénétrer. J’en avais trop envie. Il a commencé à me baiser de plus en plus fort comme j’aime.

J’ai hurlé ma jouissance. J’ai commencé à recevoir des giclées de sperme sur la figure et sur les seins. Le jeune m’a giclé sur la chatte et a laissé sa place à son ami. J’imaginais mon cocu de mari regarder sa femme chérie jouir et se faire baiser par des hommes super membrés, lui avec sa petite bite que je n’ai jamais sentie. Je me suis dit que j’irai l’embrasser longuement, le visage dégoulinant du sperme de tous ces hommes.

Je ne sais pas combien me sont passés dessus ce soir, et combien m’ont honorés de leur sperme, une vraie douche chaude. J’ai aperçu mon mari sur un côté. Je lui ai fait signe de se déshabiller et de venir. Il pensait sans doute qu’il allait pourvoir me prendre.

Il restait encore quelques hommes pour assister à l’humiliation ultime que j’ai imposée à mon cocu. Il s’est approché en cherchant à cacher son petit pénis. Je lui ai dit fort pour que tous entendent « allez viens m’embrasser mon chou, c’est le moment de ta récompense »

Les autres ont ri. Il est venu à regret coller sa bouche à la mienne toute poisseuse de foutre. Je l’ai laissé m’embrasser et je lui ai dit « maintenant tu vas me nettoyer partout avec ta petite langue » comme il tardait à s’exécuter je l’ai pris par l’oreille et je lui ai ordonné « allez dépêche-toi si tu veux me baiser toi aussi »

Il m’a bien léchée et nettoyée de tout ce sperme. Il a voulu s’installer entre mes cuisses pour avoir sa récompense. C’est à ce moment que j’ai vu un jeune noir avec un truc incroyable entre les cuisses. Je ne pouvais pas rater pareille occasion si à cause de mon mari, il risquait d’aller honorer une autre femme.

J’ai repoussé mon mari sans ménagement en lui disant que j’avais changé d’avis, et je me suis emparée de cet énorme pieu d’ébène dur comme le bois. J’ai joui à répétition, orgasme après orgasme, j’ai hurlé de plaisir pendant plus d’une heure ou il n’a pas débandé en ayant giclé 3 fois de suite.

Bien entendu mon mari a du attendre plusieurs jours avant de me prendre… et bien sûr j’ai le numéro de portable de ce taureau qui adore les femmes mûres

Depuis il dort parfois à la maison. Mon mari nous prépare un petit repas, nous sert, débarrasse, fait la vaisselle et va regarder la télé au salon pendant qu’il me baise toute la nuit.

J’ai écrit cette histoire pour toutes les femmes qui n’osent pas passer à l’acte et vivre pleinement leur sexualité. Nous autres les femmes, nous sommes faites pour avoir plusieurs partenaires. Alors pourquoi s’ennuyer ?

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