Museum d’histoire naturelle partie 2

Museum d’histoire naturelle partie 2

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Frederic Gabriel




Partie 2

Dans les jours qui suivirent, le hasard fit que j’eus l’occasion de la voir et de la mater, et cela contribua sans doute à ce qu’elle devienne une obsession pour moi. J’avais en effet mon bureau installé dans une pièce qui donnait sur la rue, et sans l’avoir cherché, je la vis plusieurs fois partir travailler le matin puis rentrer en début d’après-midi, en acquérant ainsi la certitude, au vu de ses horaires réguliers qu’elle avait un emploi sur ces créneaux. L’après-midi et la soirée, elle était libre, et elle occupait ces moments libres de multiples façons. Parfois, elle sortait, parfois elle restait chez elle. Dans de tels moments, après s’être changée, elle était souvent en petite tenue. Cela je le voyais dans le jardin où j’errais souvent, me mentant à moi-même, sous le prétexte de m’aérer et de profiter de la beauté-réelle du jardin, en réalité parce que je voulais la mater.

Sa tenue de base, à la maison, c’était soutien-gorge et culotte, ou nuisette, souvent sans culotte avec, ou peignoir et nuisette. Quand elle sortait, elle était toujours très élégante, des tenues près du corps qui mettaient en valeur ses formes, des tailleurs jupe ou pantalon, des robes moulantes, toujours de bonne facture et élégantes, et beaucoup d’escarpins pour mettre sa silhouette en valeur ; la galber, la cambrer. Elle était magnifique, me faisant beaucoup penser aux pin-up des années 50, où à celle ressuscitée par Dita Von Teese.

Je n’ai pas été non plus en manque de scènes troublantes. Si sa semi-nudité l’était en elle-même, ce n’était rien comparé aux scènes que j’ai eu l’occasion de surprendre.

La grande terrasse, j’ai appris à la connaître jusqu’à en assimiler le moindre détail. Elle était recouverte d’un auvent qui faisait qu’on pouvait sortir même sous la pluie, celui-ci avançait presque jusqu’à la rambarde, et elle y avait installé des meubles de jardin, dont un canapé d’extérieur. Il y avait aussi des fauteuils, mais elle préférait ce canapé. Elle venait y passer de longs moments l’après—midi, se prélassant tout en s’adossant à ses activités favorites.

L’une des scènes les plus marquantes, qui a tourné et retourné dans mon esprit, ça a été un jeudi après-midi. Elle est rentrée du travail, toujours pimpante, dans un tailleur rouge vif, veste et jupe. Elle ne s’était pas changée et elle était venue directement se positionner sur le canapé, une cigarette dans une main, un verre dans l’autre. Son visage trahissait de la lassitude. Je me suis demandé quel emploi elle occupait, il ne semblait pas très épanouissant, car elle semblait souvent moins fatiguée que lasse.

Elle s’est posée sur le canapé les jambes ouvertes, suffisamment pour que je puisse profiter de ses jambes. J’avais d’abord pensé qu’elle avait un collant, mais je me suis rendu compte que le lycra sombre était celui de bas stay-up qui s’arrêtaient à mi-cuisse, laissant voir le haut blanc de ses cuisses, qui contrastait avec le sombre des bas, mais aussi le triangle d’un slip rouge gonflé par son pubis.  Cette vision m’a tétanisé, mais ce n’était rien comparé à ce qui m’attendait. Il y a eu un basculement… Elle s’est détendue, et, posant son verre encore à moitié plein, elle a amené sa main sur le nylon. C’est quand elle a remonté celle-ci le long du bas, arrivant a à la lisière de celui-ci, sur l’élastique épais, et à la manière dont son regard est devenu plus lointain que j’ai compris qu’elle avait l’intention de se toucher. Elle a tiré le tissu de la jupe vers le haut, de quelques centimètres seulement, tant elle était déjà haute, et elle s’est mise à promener ses doigts sur le tissu, dessinant des arabesques compliquées sans logique. J’étais de l’autre côté, et cependant, peut-être parce que j’avais une très bonne vue, ou bien parce que mon imagination a supplée à ce que je ne distinguais pas, j’ai vu le tissu se piqueter ça et là de points d’humidité en même temps que son visage exprimait sa détente et la montée du plaisir. En harmonie avec elle, j’ai attrapé mon sexe, et je me suis masturbé. J’étais derrière un arbre, et la rue nous séparait, et pourtant à cet instant, il m’a semblé que nous étions plus proches que je ne l’avais jamais été, unis dans une même recherche de la jouissance.

Comme je m’y attendais, elle a glissé ses mains plus haut, pour attraper l’élastique de son slip, et elle a descendu celui-ci d’abord jusqu’à ses genoux, puis elle l’a accroché à une de ses chevilles, libérant l’autre. J’avais une belle vue de son sexe, le gonflement de sa moule que l’excitation avait ouvert, et dont sortaient les replis de ses lèvres gonflées et qui se sont encore dilatées à mesure qu’elle se caressait. Elle avait laissé un triangle brun sur la zone rasée de son pubis. Vision parfaite d’un ventre, qui se complétait plus bas par le double bombement de ses fesses sur lesquelles elle était posée, et la fente qui s’esquissait.

Elle s’est masturbée longtemps, alternant des caresses lentes et d’autres plus rapides, tournant sur ses lèvres, venant faire taper son index à l’endroit où se localisait son clitoris ou rentrant un doigt ou deux en elle, et les faisant aller et venir. Elle s’est faite, pour autant que je pouvais en juger, jouir plusieurs fois avant, qu’au bout de mon excitation, je n’explose, crachant une semence gaspillée que j’aurais voulu déverser sur ses bas ou sur son ventre.

Mais il y avait entre nous l’espace d’une rue. Espace que je ne franchirais jamais.

Et puis il y avait aussi l’Homme.

Petit à petit, en accumulant fragment après fragment, j’ai eu une vision que j’ai pensé être à peu près exacte de leur relation. Il ne vivait pas avec elle, mais il passait régulièrement, sans que ce soit à heure fixe. J’ai vite pensé qu’il était marié et qu’il  vivait une relation extra-conjugale avec elle, quelque chose de passionnel, et basé uniquement sur le sexe. Il venait quand il pouvait, sans doute une pause ou la fin d’une journée de travail, restait un temps plus ou moins long  avant de repartir.

J’étais dans mon bureau, un autre après-midi, quand je l’ai vu se garer devant chez elle. Il a sonné, et elle est venue lui ouvrir. J’ai lu dans son regard quelque chose de passionnel. Il lui aurait demandé n’importe quoi, elle aurait dit oui.

Je suis parti en direction du jardin, convaincu qu’ils allaient se retrouver sur cette terrasse qui semblait être au cœur des pratiques sexuelles de la brune charnue. Je ne me suis pas trompé. J’y suis arrivé en même temps qu’eux. Dans le silence de l’après-midi, les bruits et les voix portaient et je l’ai entendu dire, en même temps qu’elle se mettait à quatre pattes sur le canapé, et remontait à sa taille le tissu de la robe noire qu’elle portait. Dessous, elle avait un slip noir qu’elle a descendu, mettant à nu sa croupe charnue, fendue en deux par un sillon profond et sa muqueuse. Elle s’est tournée vers lui. Son expression était celle d’une femme qui s’offre, qui donne son corps, sa vulve, son anus. Elle l’a confirmé en lui disant :

Allez, viens me baiser. Mets ta queue dans ma chatte et dans mon anus. Je veux que tu rentres aussi loin que possible même si tu me déchires. Quand tu n’es pas là, je ne fais que rêver à ça, que ta queue me fouille…

Le type ne s’est pas fait prier. Il a sorti une queue au trois-quarts bandée. J’imaginais sans mal qu’il venait chez elle quand il avait envie de sexe. Il s’est rapidement gainé d’un préservatif avant de plonger dans ses muqueuses. J’aurais donné n’importe quoi pour être à sa place. Mais les choses étaient ainsi.

Il l’a fouillée, et elle a gémi sans se soucier de qui pouvait l’entendre, de plus en plus fort. Je voyais, incapable de porter mon attention ailleurs, le membre aller et venir dans la muqueuse vaginale, et devenir plus épais et plus long,  à mesure qu’il était frotté par les parois du vagin de la fille.

Répondant à ses souhaits, après avoir bougé en elle jusqu’à lui faire perdre la raison, il est remonté de quelques millimètres pour poser son gland dilaté contre sa muqueuse anale. Vu la facilité avec laquelle il est rentré en elle, même s’il fait plus lentement que quand il s’était enfoncé dans son vagin, il était clair qu’elle s’était déjà fait sodomiser plus d’une fois. Elle s’est mise à crier et à se tordre pendant qu’il bougeait en elle, d’abord lentement puis vite jusqu’à ce qu’ils jouissent l’un et l’autre en criant et moi aussi, mon sexe gainé par ma main comme j’aurais aimé qu’il le soit par la muqueuse anale ou vaginale de la somptueuse brune.

Ils se sont finalement dégagés et sont rentrés me laissant encore plus seul qu’avant.

Les mois sont passés. L’homme venait régulièrement, et ils s’envoyaient en l’air sur la grande terrasse. Une fois, il s’était simplement assis sur le canapé, sortant sa queue roide, elle l’avait rejoint, avec un simple soutien-gorge sur elle, le ventre nu, et attrapant sa queue, elle l’avait posée contre ses lèvres, s’empalant sur le membre dilaté jusqu’à ce que la queue soit entièrement enfoncée en elle. Il l’avait soulevée, ses mains accrochées à ses hanches, avant de glisser une fois encore dans son anus, laissant libre un sexe suintant aux lèvres dilatées qu’elle avait caressé, sa main tournant dessus, pendant qu’il allait et venait dans le conduit étroit.

Leur relation s’était terminée en février. J’avais entendu des éclats de voix et j’avais quitté le bureau pour venir dans le jardin. Ils étaient à l’intérieur, et je n’ai rien vu. Elle lui a crié : ‘Tu m’avais promis que tu quitterais ta putain de femme pour moi ! Salaud !Tu n’en feras jamais rien et tu le sais !’ Quelques secondes plus tard, il apparaissait en bas, prenait sa voiture, démarrait en trombe. Je ne devais plus jamais le revoir.

Il s’est passé encore une mois avant que je ne trouve la bouteille de plastique sur la terrasse.

 

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