NEVER BE THE SAME Sexcape games chapitre 4

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Stephen Nilsen


lesbienpolar



CHAPITRE 4

ISABEL

Dans sa jeunesse, avant la fin de l’adolescence, Célia avait souffert de quolibets comme bon nombre de jeunes filles dans les cours d’école. On lui avait trouvé une myopie de bonne heure et les lunettes qu’elle portait ne la mettaient pas spécialement en valeur. Différents sobriquets lui avaient été attribuées – la bigleuse ! Face de mouche ! Quatre yeux ! –- elle avait aussi quelques rondeurs dont elle se moquait éperdument.

À cet âge-là, seul le regard et les critiques des autres vous mettent mal à l’aise.

Elle se souvenait de Lars. Il habitait plus haut dans le quartier sur Cavendish Court, pas très loin de chez elle, c’était le beau gosse de la classe. Ses parents avaient une belle et vaste demeure, de belles voitures de sport, un gros Land Rover et quelques chevaux. Originaire des Pays-Bas, ses ancêtres avaient immigré en Angleterre et avaient fait fortune dans l’industrie textile. Son père avait repris le flambeau familial et possédait plusieurs unités de production.

Pourquoi tu ne vas pas t’amuser avec Lars ? lui disait souvent sa mère. Qui n’aurait pas rêvé de voir sa fille amie d’un aussi bon parti. Le genre de connaissance qui vous facilite la vie ou dont les relations peuvent vous ouvrir bien des portes.

Les parents de Célia vivaient confortablement, sans être riches, ils leur arrivaient même parfois de partir l’été en vacances dans le sud de la France. Sa mère, professeur d’anglais, regrettait peut-être d’avoir épousé un cadre dans le milieu bancaire et non un capitaine d’industrie.

Mmm pas envie, lui répondait Célia. Elle aurait bien aimé mais pourquoi Lars se serait encombré d’un petit laideron alors qu’il avait l’embarras du choix. Elle aurait aimé elle aussi monter sur le poney de Lars – c’est Isabel qui avait vu le poney de chez elle ! – et le racontait à ses copines dans la cour de l’école. Mais elle préférait ne pas y penser car il pouvait être d’une arrogance et d’un mépris – comme lorsqu’il pratiquait ses expériences sur des vers de terre ou des insectes.

Isabel, c’était sa copine ! Elle habitait également dans la même rue. Les autres se moquaient d’elle aussi. Son problème était qu’elle refusait de parler en classe lorsque l’institutrice la questionnait. Elle restait mutique, accoudée à sa table et attendait que le temps s’écoule. C’était une jolie rousse maigrichonne aux yeux bleus avec un petit nez retroussé, sa peau laiteuse s’ornait de petites taches de rousseur aux beaux jours.

Isabelle, qui aujourd’hui était la seule copine qu’elle connaissait à avoir un langage si peu châtié. Surtout en privé… et toujours de bonne humeur.

À l’époque c’était une fille sensible qui se sentait juger en permanence. Peur de la mauvaise réponse, peur du mauvais choix. Physiquement, une vraie brindille, avec des jambes arquées qui lui donnait un air de Lucky Luke. Mais lorsque Célia jouait avec elle, celle-ci prenait confiance en elle et les deux copines se racontaient des histoires où leurs défauts disparaissaient.

Au gré de leurs imaginations, les objets environnants se transformaient. Une paire de lunettes pouvait devenir un puissant rayon laser qui exterminait un monstre sauvage ou bien encore qui modifiait son apparence. Elles pouvaient même les rendre invisibles !

Isabelle, son premier amour.  Celle qui lui avait procurée ses premiers frissons, ses premiers émois.

Elles n’ont que quatorze ans. Elles viennent de se retrouver comme elles le font généralement les mercredi après-midi. Elles vont régulièrement au Tesco du coin tenu par Monsieur Bretsen.

Bretsen, vieux gars, la cinquantaine, une tête ronde et lisse comme une boule de bowling, ventripotent et court sur pattes, à toujours respirer fort comme si ses bronches étaient encombrées, était une personne affable. Il avait toujours un petit mot pour ses clients. Elles aimaient bien le provoquer, lorsqu’elles étaient en mini-jupe avec leurs chaussettes Burlington qui montaient jusqu’aux genoux, ça les faisait rire.

Regarde Isa ! Ton lacet est défait.

Isa se baissait pour soi-disant refaire son lacet et s’arrangeait pour montrer sa petite culotte de coton blanc à ce pauvre homme qui en profitait malgré tout pour se rincer l’œil et devenait tout rouge. Elles lui achetaient des gaufrettes à la framboise. Elles aimaient bien ces biscuits, la framboise leur collait aux dents et ça faisait un bruit qui les amusait lorsqu’elles grignotaient dedans.

Elles allaient ensuite chez Isabel. Elle avait une grande chambre Isabel !  On pouvait y jouer à cache-cache, mettre de la musique forte sans trop déranger les voisins et on y avait aussi une vue privilégiée sur la grande maison de Lars, avec ses dépendances.

Isabel aussi aimait bien Lars mais elle ne le disait pas. Elle pouvait passer des heures à le regarder faire du poney depuis la fenêtre de sa chambre.

Elles aimaient se déguiser aussi. Elles allaient fouiner dans les affaires de sa mère et se maquillaient outrageusement. Elles jouaient aux ingénues et s’aguichaient mutuellement.

C’est lors de l’un de ces jeux que tout commença.

Isabel se dandinait en petite tenue. Elle portait une culotte et un soutien-gorge en coton et faisait tournoyer une cape imaginaire qu’elle tenait à bout de bras. Célia la regardait et riait de la voir sautiller ainsi. Son corps n’était plus aussi frêle qu’il l’avait été des années auparavant mais elle avait gardé ses jambes courbées en queue de cerise.

Dans sa danse frénétique Isabelle heurta le pied du lit.

Aie ! Fait chier ! Elle se baissa pour frotter son petit orteil violacé puis se mit à rire de la situation. Son amie s’approcha d’elle et l’enveloppa de ses bras.

Tu as besoin de réconfort ma belle, lui murmura-t-elle, d’un air taquin. Tu vas voir !  Mes lunettes ont un laser qui va faire disparaître ta douleur !

Isabel se retourna.  

Elle ôta les lunettes de Célia et lui chuchota à l’oreille – je suis sûr que tu as mieux que ça comme pouvoir…

Célia comprit alors que la situation pouvait dégénérer, que de son choix, qu’à partir de cet instant précis, elle avait le pouvoir de modifier à jamais leur relation.

Elle hésita, subitement sa bouche était devenue sèche.

Elle prît le visage de son amie entre les mains et l’embrassa. Elle n’avait jamais embrassé personne – garçon ou fille – de cette façon.  Elle se surprit elle-même de son audace, mais ç’avait été plus fort qu’elle, comme si une force invisible l’avait incitée à outrepasser ce que sa raison trouvait inconcevable. Pourtant elle l’avait fait. Son amie n’y avait rien trouvé à redire comme si c’était naturel. Comme si c’était dans l’ordre des choses.

Alors que leurs langues entamaient un tango buccal, une danse érotique, elle ressentit progressivement une sensation de bien-être.

Après plusieurs secondes son esprit s’évada. Il quitta son corps. Elle se sentait légère comme transporter sur un nuage de quiétude.

Ta bouche a un bon goût de framboise.

La tienne aussi !

Très vite leur gêne s’estompa.

Elles s’embrassèrent intensément. Leurs mains se frôlèrent, se caressèrent, se découvrirent. Isabel prit l’initiative et guida la main de son amie.

Touche-moi là. Touche mon corps, mon ventre, mes nichons. Touche comme ils sont petits et fermes. Toi tu as de gros obus pour ton âge ! J’aimerai avoir de beaux mamelons comme les tiens. Les miens sont peu marqués et assez insignifiants.

Je t’interdis de dire cela ! Les tiens sont ravissants, ils sont éblouissants sur ta peau blanche. Tes auréoles célestes ressemblent à deux rosaces gonflées qui alimentent tes jolies petites pointes.

Elles finirent de se déshabiller complètement et apprirent à découvrir leurs différences.

Tu as perdu en générosité ! Je t’ai connu plus grassouillette ma belle ! Ça fait combien de temps que tu fais de l’athlétisme, un an, deux ans ? T’as de super abdos aussi !  Tu dois les bosser dur et t’entraîner souvent !

En effet, son physique était en pleine mutation. Ses jambes s’étaient galbées, son ventre s’était aplati. Son allure était plus dynamique. Elle avait également gagné en centimètres du fait de la puberté. Et surtout, elle avait du matos côté pectoraux.

Isabel était en train de soupeser ses airbags comme pour en évaluer le volume et le poids.

Tu peux les lécher si tu veux, lui dit Célia.

Attend ! On va mettre de la framboise dessus, ça aura un meilleur goût.

Elles séparèrent des gaufrettes en deux pour en récupérer la gelée sucrée.

Et un nibard sauce framboise ! S’écria Isabel qui badigeonnait son amie.  Et un deuxième !

Maintenant tu peux me déguster, roucoula Célia.

Isabel s’assit sur le bord du lit. Elle lui saisit les hanches pour l’amener à elle.

Elle n’eut plus qu’à lever le visage pour savourer les deux protubérances. Ses mains allèrent se loger sous leur replie, là où ils étaient le plus durs, le plus bombés. Elle ne connaissait pas cette sensation. Ce touché était si différent de lorsqu’elle touchait ses propres gougouttes. Elle pouvait en sentir le moelleux sur le dessus et la fermeté en dessous.

Isabel porta le bout de ses lèvres sur un téton, en fit le tour avec sa langue, le suçota comme un nouveau-né.  Elle prît les deux seins à pleines mains, les serra l’un contre l’autre. Cet effet push-up leur donna encore plus de volume. Elle y enfouit son visage pour les lécher et en ôter la confiture. Célia sentit les fibres nerveuses de ses bouts s’exciter comme des atomes instables et déclencher une décharge électrique dans son bas ventre. Elle se colla encore un peu plus contre Isa qui pouvait sentir désormais sa toison frôler le dessus de sa cuisse.

Ses mains descendirent des seins aux hanches et vinrent presser les fesses en les écartant. En appuie sur les orteils, elle souleva sa cuisse et put ensuite, à sa guise, la mettre en contact avec la fente chaude de Célia. Le contact évolua en frottements plus appuyés – son amie commençait à mouiller – elle était elle-même humide. La chaleur de sa cuisse augmentait. Elle était de plus en plus chaude et de plus en plus mouillée. Célia activa son bassin dans un mouvement de rodéo. Son vagin entrait en ébullition, semblable à des molécules d’eau qui s’agitaient dans un micro-onde. Ce fourmillement interne était une nouveauté. Elle n’avait jamais ressenti autant de plaisir.

Hum…c’est bon… se surprit-elle à dire.

Viens là ma belle, lui répondit Isa. Allonge-toi à côté de moi.

Elles se firent face et se caressèrent. Célia lui tâtait les fesses.

Toi aussi ton corps a changé. Tu es moins maigrichonne !

Elle mit son index droit dans la bouche, saliva dessus abondamment et l’introduisit dans l’anus de son amie.

Tu aimes mon doigt qui entre en toi ? Tu aimes si je l’enfonce un peu plus ?

Ça ne me dérange pas tu sais. Une fois je me suis enfilée la jambe de ma Barbie. Au début ça m’a irrité mais après j’ai trouvé ça cool. J’ai ressenti une sensation mitigée entre douleur et plaisir puis, à force de pratique, j’ai atteint l’orgasme. J’aime me toucher le pourtour de l’anus surtout au niveau du périnée. Tu devrais essayer, il est très agréable de se caresser cette zone. Une autre fois j’ai même essayé avec une carotte. Je l’avais enfoncée presque jusqu’au bout. T’as déjà vu un petit fion avec une fane qui en dépasse ? Et bien moi si ! Je m’étais mise à quatre pattes, pour regarder dans la glace de ma penderie et je n’ai pas été déçue du résultat !

Célia, continuait de manœuvrer son index qui effectuait des rotations tel un pilon qui écrasait son mortier. Elle lui fourra son pouce dans le vagin.

Je te tiens comme un pack de bières ! On va voir comme tu vas mousser !

Non Célia, chuchota isabelle.  Je ne préfère pas. Je veux rester vierge et garder une part de pureté. Y a que mes tampons qui connaissent ce chemin !

Ah bon ! Je pensais que tu t’étais déjà mise au moins un doigt ou deux de ce côté-là. Avec tout ce que tu m’as déjà raconté ! Ce n’est pas grave, tu sais. Je peux te toucher la rosette sans enfoncer mes doigts, si tu veux.

Je ne sais pas trop. Tu peux continuer avec mon derrière. Ça ne te plaît pas ?

Si… bien-sûr, mais… fais-moi confiance.

Son pouce s’extirpa de la fleur qui commençait à éclore. Il caressa les pétales sur lesquels se déposait progressivement une rosée.  Il titilla ensuite le petit appendice qui surplombait son jardin intime. La rosée devint rapidement rivière puis torrent.

Le corps d’Isabel vibrait sous les doigts de Célia. Isabel lui prodigua le même châtiment. Leurs corps étaient comme saisis de transes. Elles haletaient comme des chiennes en chaleur et ouvraient la bouche pour se ventiler. Elles se livrèrent un combat sensuel et s’abandonnèrent sans retenue jusqu’à la jouissance.

Leur adolescence fut ainsi baignée de plaisirs saphiques, de rendez-vous innocents où elles apprirent à se donner du plaisir, à dompter leurs sens et à maîtriser leur corps.

STAN TOUCHE AU BUT

Son instinct lui donnait raison. Il se comportait comme elle l’envisageait, avec tendresse et douceur. Son sens aiguisé de l’observation pourrait bien le conduire jusqu’au bout du jeu.

Stan s’interrogeait sur la prochaine étape.  Il avait déjà sa petite idée.

Le fil rouge du jeu était « cheveux ». En barrant le e et en mettant un a, comme indiqué sur la feuille, il trouva chevaux ». Il se souvenait avoir vu un petit fer à cheval sur la table de chevet.

Mercredi. Toujours un solde de 45 mn. Cela faisait plusieurs semaines maintenant que Stan progressait. Il commençait à bien connaître l’enveloppe corporelle de cette fille mais il ne savait pas qui elle était vraiment. Pas un mot échangé, pas de prénom pour la nommer, il ne connaissait ni ses défauts ni ses qualités, il ne savait pas ce qu’elle étudiait, ce qu’elle aimait dans la vie si ce n’est le sexe.

Elle était vêtue d’un simple peignoir de satin noir, aux reflets moirés. Sous l’étoffe il devina son corps nu – prête à l’emploi, mais fallait-il encore avoir le mode d’emploi – qui s’impatientait.  

Tu as envie de te la jouer geisha, aujourd’hui ! pensa-t-il.

Il la fixa du regard, les pans du peignoir s’écartèrent. L’atmosphère devint électrique.

Elle ouvra la bouche, un piercing argenté apparut sur sa langue. Dans la lumière tamisée, trois piercings scintillaient (langue, nombril et clitoris), comme trois petits points d’une ligne de mire, une piste d’atterrissage balisée pour son engin fuselé, dont les réacteurs ronronnaient. Cette fille serait l’hôtesse de son carnet de vol, la destination de son voyage.

Il la rejoignit sur le lit. Ses jambes lascives caressaient le satin. Un de ses seins était sorti de sa cachette comme une biche apeurée qui relevait la tête au craquement d’une branche.

Stan prit le petit fer à cheval. Il ressemblait à une fève de gâteau. Il le promena sur le corps de la fille, tel un pendule à la recherche de vibrations.  En trouvant l’origine du « mal » il pourrait s’employer à le soulager.

Le pendule oscilla et se fixa sur la langue. Petite mise en bouche pour son excitation. Le stimulus agissait et déclenchait une réponse positive. Le dernier pictogramme du symbole : la langue. La sienne courra sur la petite bille qui se recouvrait d’une marée salivaire. Son sexe émergea de sa torpeur et se tendit. Il souhaitait pouvoir accompagner ce baiser fougueux de caresses légères mais il savait que ce n’était pas encore le moment. L’aimant se plaqua ensuite sur la petite cicatrice, au niveau de son abdomen.

Contrairement à une boussole, son aimant cherchait le pôle sud. Il le trouva au détour d’une oasis. La végétation était clairsemée, la terre semblait accueillante. Il pourrait y introduire son soc pour la labourer et la rendre fertile, mais auparavant sa langue lui servirait d’éclaireuse. Elle partit en mission, mercenaire diligentée pour s’introduire en terrain hostile afin de le pacifier et de le coloniser. Sa présence devait sécuriser la zone cible. Elle permettrait à un engin beaucoup plus lourd de s’y introduire ensuite sans violence. Elle se cambra de plus belle, son corps réclamait encore plus de caresses.

Il l’entendit gémir. Au paroxysme de l’écartement, ses cuisses lui faisaient mal. Elle se tenait les genoux accentuant encore la douleur, mais le feu qu’il avait allumé dans son bas ventre était encore moins supportable. Cette langue tant désirée fouillait le moindre recoin de sa chaudière sans ne jamais pouvoir en éteindre le brasier. Il la léchât comme un glouton à qui on avait présenté un gâteau à la crème et qui ne pouvait se rassasier. Paradoxalement sa chatte qui avait été arrosée abondamment de salive, était en feu.

Elle se mit de côté pour soulager les crampes qui lui brûlaient les hanches.

Ah, ça fait du bien ! Tiens, il essaie de glisser sa langue dans mon anus ! Je n’ai rien contre petit coquin mais ça ne fait pas partie des autorisations de la journée. Je vais me remettre sur le dos.

Le temps était écoulé.  Pauvre Stan. Le caleçon auréolé, qu’il portait plutôt bas – laissant entrevoir d’ailleurs le haut d’un tatouage qu’il avait sur l’aine – illustrait bien son degré de désir, son investissement à satisfaire cette fille.

Voir Stan ainsi repartir déçu, ou plutôt insatisfait, frustré, rappela au « bon » souvenir de Célia une anecdote qu’elle l’avait oubliée. A l’époque cette histoire l’avait bien faire rire – Isabel également, à qui elle s’en était confiée – mais aujourd’hui, à y repenser, elle en éprouvait une sensation étrange, comme un malaise.

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Retrouvez les autres épisodes de Never be the same et les autres textes de Stephen Nilsen :

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CENT CIBLES ET TOUJOURS SENSUELLE

A paraître :

LES ÂMES FROISSÉES

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