NEVER BE THE SAME Sexcape games chapitre 5

12345
Loading...

Stephen Nilsen


BDSMhumiliationpolar



CHAPITRE 5

LARS

Lars était rentré pour le week-end. Après la primaire, ses parents l’avaient inscrit dans un collège puis dans un lycée plutôt select « haut de gamme pour le préparer à côtoyer une population dont il tirera profit et qui le hissera… disait sa mère ». Autant dire qu’ils ne s’étaient pas revus souvent ces dernières années. Même Isabel, qui habitait à proximité de chez ses vieux – comme elle disait – n’avait pas de ragots à vilipender à son sujet.

Célia arpentait les allées d’un grand centre commercial. Elle aimait passer ses samedis après-midi à flâner dans les rayons, à la recherche de fringues qu’elle essaierait puis laisserait dans les paniers prévus à cet effet – sous le regard las de la vendeuse qui, tel Sisyphe et son mythe, passe son temps à récupérer les articles pour les remettre sur des cintres – ou à essayer des produits cosmétiques pour en constater l’effet dans un miroir. Aujourd’hui, c’était particulier. Célia était en quête d’un cadeau. Son anniversaire approchait, elle allait bientôt souffler ses 20 bougies. Son amie Isabel n’avait pas pu l’accompagner.

Au détour d’une tête de gondole Célia tomba nez à nez avec Lars. Elle se rappela le petit garçon désagréable qu’il était, mais aujourd’hui elle faisait face à un jeune homme séduisant. Son corps dégageait une impression de puissance.  Elle l’évalua de la tête au pied. Mocassins, pantalon de toile, polo Lacoste, il était toujours aussi classe.

S.. salut Lars bredouille-t-elle.

Salut heu… Ah Célia salut, excuse-moi je ne t’avais pas reconnu.

C’est normal, ça fait quelques années maintenant !

Oui comme tu dis ! Ça fait combien ? Une dizaine d’années ? Oui c’est vrai je me souviens j’avais dû changer d’école rapidement.

On s’était toujours demandé pourquoi.

Oh… mes parents trouvaient que c’était mieux pour moi. Et toi que deviens-tu ?

Moi je suis toujours dans les parages. Tu te souviens de poil de carotte ? Et bien jusqu’à la terminale on a fait tout notre scolarité ensemble ! On se voit toujours d’ailleurs.

C’est dingue ça ! Toujours aussi bavarde ?

Tu rigoles, tu ne crois pas si bien dire mais c’est devenu une vraie pipelette. Tu ne la reconnaîtrais pas. Elle….

Lars avait décroché de la conversation. Même si celle-ci lui était agréable, il l’entendait en sourdine, en arrière-plan comme si elle lui parlait de l’autre bout du rayon.

Sa préoccupation de l’instant était d’apprécier la transparence de son chemisier blanc. Trois boutons avaient été dégrafés – le troisième peut-être involontairement – et offrait à son regard un décolleté suggestif. Il était fasciné par cette poitrine qu’il n’avait pas vu évoluer toutes ces années. Un peu comme une personne qu’il aurait connue dans les premières années de son existence et qu’il retrouverait des années plus tard, à l’âge adulte « tiens comme le petit a grandi ! Mais il va bientôt vous dépasser … ». Il n’avait pas connu, ne seraient-ce que les prémices du bourgeonnement de ces fruits, mais il en récoltait aujourd’hui, fort surpris, le bénéfice visuel. Ils semblaient être d’une maturation parfaite. Il fallait qu’il s’en assure, qu’il les palpe de ses propres mains.

Son caleçon commençait à le serrer sur la gauche. Heureusement qu’il avait mis un pantalon en toile !

Son esprit revint au sujet sur lequel Célia discourait. Il la laissa terminer puis lui dit à brûle-pourpoint :

Je m’excuse mais il va falloir que je te laisse. J’ai quelques courses à faire pour ce soir, j’organise une petite fête chez mais parents, ils sont partis faire du bateau pour le week-end. Ça te dirait de venir ? On sera une vingtaine, ça devrait être cool.

Sa décision avait été prise en une fraction de seconde mais elle lui répondit qu’elle ne savait pas trop, qu’elle devait éventuellement se faire une toile avec Isa et lui lâchait finalement un bon OK, peut-être vers 20h00.

Elle se dit qu’elle avait de la chance. Elle avait bien senti qu’à un moment il avait décroché et était distrait. Mais elle lui réservait une bien belle surprise…

Célia était joyeuse. Elle s’apprêtait pour la soirée qui s’annonçait. Ce soir ce serait dessous en dentelle, chic et sexy, enveloppé d’une tenue en lin vaporeuse et décontractée. Le sèche-cheveux avait eu raison de ses mèches, un peu de blush pour rehausser ses pommettes, une pointe de rouge à lèvres et c’était parti.

Il était un peu plus de 20h00 lorsque Célia actionna le carillon de la lourde porte de chêne massif. Lars habitait une sorte de manoir, une grosse demeure avec un mur d’enceinte qui longeait une bonne partie de la rue. Petite, Célia ne pouvait voir que le toit haut perché avec ses tourelles, il lui faisait penser au château de Disney.

La porte s’ouvrit devant un Lars tout sourire.

Salut Célia, tu es venu finalement ! J’avais peur que tu renonces à venir.

Depuis le temps que je voulais voir la maison de Dracula ! Lui répond-elle en riant.

Et bien rentre, quelques amis sont déjà arrivés, je vais te présenter à eux. Ah, j’allais oublier de te dire : tu es ravissante ce soir.

Le hall d’entrée était un plébiscite à la gloire de ses aïeux. Des tableaux savamment orchestrés retraçaient la mode vestimentaire et l’histoire familiale, le tableau le plus proche de la sortie étant celui ou Lars posait avec son frère et ses parents. On entendait non loin, dans une pièce voisine, une chanson de Christopher Cross « Never be the same » :

Ça me faisait du bien

Ça te faisait du bien

Maintenant rien que tu ne puisses dire ou faire

Pour changer la façon dont tu te sentes ce soir

Parfois l’amour se glisse un peu hors de la vue

Juste une chose avant de partir

Juste une chose que tu dois savoir

Nul ne va jamais me toucher de cette façon

De la façon dont tu la fais le premier jour

Et je ne vais jamais être le même sans toi

Ici je vis seul

Me cacher derrière mes larmes

Et je ne vais jamais être le même sans ton amour

Je vis seul à essayer de surmonter, difficilement

Les années passent

Il y a toujours quelqu’un de nouveau pour essayer de t’oublier

Maintes et maintes fois, ça ne fait rien de bon

L’amour ne se passe jamais de la façon dont il devrait

Alors je suppose que je t’aime pour toujours

Et même si je sais que nous ne pourrons jamais rester ensemble

Je pense à la façon dont ça aurait pu être

Si nous pouvions tout recommencer

Ça me faisait du bien

Ça te faisait du bien

Parfois l’amour se glisse juste loin…

Ils se rapprochèrent de la source musicale et entrèrent dans un salon à l’ambiance feutrée, où des garçons et des filles de son âge, voire un peu plus vieux, discutaient un verre à la main. La pièce était spacieuse, haute de plafond avec un billard à proximité d’une immense bibliothèque. Plusieurs canapés formaient un U, de telle sorte que toutes les convives pouvaient se voir. La prestance des lieux intimidait Célia qui n’était jamais rentrée dans une telle demeure. Les toilettes des filles étaient toutes plus belles les unes que les autres, leur maintien, leur port de tête leur conféraient une certaine élégance qui témoignait d’une éducation stricte dans un milieu aisé.

Lars interrompit les conversations.

Mes amis, je vous présente Célia ! Dit-il d’un ton enjoué.

Les regards se dirigèrent vers l’inconnue dont les joues rosissaient, la saluèrent et reprirent le cours de leur existence.

Ils s’installèrent sur des poufs en cuir vert bouteille à l’extrémité des canapés de la même couleur. Lars servit deux coupes de champagne.

Je porte un toast à mon amie Célia et à nos retrouvailles !

Célia n’avait pas le souvenir d’en avoir déjà bu et ne voulait pas paraître nunuche ; elle accepta le verre comme si cette consommation lui était habituelle. Tu parles d’une amie d’enfance, il passait son temps à se moquer de moi !

Tous reprirent à l’unisson un « à Célia ! » et vinrent trinquer.

La soirée se poursuivit dans une bonne ambiance. Chacun eut un petit mot gentil pour Célia afin de l’intégrer du mieux possible au groupe. Nielsen, son cousin venu faire un stage informatique de plusieurs mois dans la région, la draguait ouvertement – il lui passa la main, l’air de rien, sur la cuisse. Lars avait l’air de s’en amuser. Célia ne réagit pas. Elle espérait, de part ce comportement équivoque, attiser l’envie naissante qu’elle avait cru déceler dans le regard de Lars cet après-midi. Tout en savourant une nouvelle coupe de champagne, elle jouait de ses lèvres, se les mordait, se passait la langue dessus et aguichait Lars d’un œil pétillant. Elle regardait la bibliothèque avec ses longues lignes de livres. Un escabeau mobile se déplaçait latéralement et permettait d’accéder aux livres du haut.

Les visages des convives s’évaporèrent. L’effet de l’alcool faisant, elle se voyait en jupette juchée sur l’escabeau.

Plus haut ! Lui disait Lars. Tu dois chercher plus haut ! Ce doit être sur la dernière rangée. Célia s’exécutait et montait sur les dernières marches. Lars n’avait pas perdu une miette du spectacle qui s’était produit devant ses yeux. Dans son ascension, Célia lui avait révélé les parties intimes de son corps.  Elle ne portait pas de sous-vêtements. Sa croupe rebondie était exposée comme une œuvre d’art. Il en restait bouche bée. Elle descendait une jambe de deux marches, sa jupette se coinçait sur ses hanches lui offrant ainsi une vue privilégiée de ses orifices. J’ai bien fait de me raser, je le sens tout excité. Elle tendait le bras sur la gauche – elle n’avait pas déplacé suffisamment l’escabeau –- et écartait sa jambe droite pour compenser son déséquilibre. Là, il en prenait plein la vue !

Lars ne tenait plus en place. Son sexe et ses couilles étaient comprimés dans son slip. Il se levait – Ça détend – montait sur la première marche de son allié du moment et, tout en se tenant d’une main au montant de l’escabeau, glissait la deuxième entre les jambes de Célia. Cette main était en aval d’une petite crête de chair qui cachait l’entrée d’une grotte mystérieuse. Un peu d’herbe non tondue et plus drue confirmait la présence d’une zone humide. Sa main caressait le haut de la cuisse tandis que son index s’infiltrait dans l’excavation. Son doigt tel un tourbillon fait le tour de l’entrée et se laisse aspirer. Au fond c’était encore plus humide et c’était chaud.

Subitement, les visages des convives reprirent forme. Lars venait de renverser, malencontreusement – faut dire qu’il avait bu quelques coupes ! – son verre sur la jambe de Célia qui était toute mouillée.

Désolé Célia ! Il avait peut-être voulu mettre fin au manège du cousin se disait-elle.

Viens on va arranger ça. Il lui prit la main et l’entraîna à l’extérieur du salon. Ils passèrent devant ce qui devait être jadis des pièces pour les employés de maison et arrivèrent au pied d’un escalier.

Tu m’emmènes où ? J’ai juste besoin de me sécher.

A l’étage il y a tout ce qu’il faut. En bas les installations sont plutôt spartiates et on chauffe peu les pièces.

Célia suivit son guide. En montant l’escalier elle s’imagina princesse, avec une robe à longue traîne, regagnant ses appartements. Cette sensation était grisante, comme si elle était investie d’un pouvoir, d’une puissance légitime, un couronnement céleste.

Il la précéda et lui ouvrit une porte. Elle accéda à un cabinet de toilette truffé d’articles masculins – parfum, rasoir, after-shave…– des serviettes empilées étaient dans un meuble à casiers.

Je suis dans la pièce d’à côté si tu as besoin. Il referma derrière elle.

Elle était en train de se sécher lorsque soudain elle entendit un bruit.  Une autre porte reliait le cabinet à une pièce d’où provenait ce bruit. Elle hésita un instant – ça ne se faisait pas – et ouvra doucement la porte.

Entre, lui dit Lars. Ça y est, tu es toute sèche ?

Oui, ça ne se voit même plus ! Par contre je suis encore toute mouillée là, lui dit-elle, sa main désignant son entrejambe.

Lars déglutit difficilement. Son cœur frappait très fort dans sa cage thoracique. Il se sentit suffoquer, il allait manquer d’air. Célia avança entre ses jambes écartées et lui prit la bouche. Elle lui insufflait un sentiment de bien-être, sa langue était comme une cuillerée de miel, douce et sucrée. Ses mains tâtèrent le bas ventre, ouvrirent la braguette, et sortirent l’objet qui était engoncé dans son textile. Sa verge apparût comme sortie d’une profonde torpeur, elle renaissait enfin, après des semaines de sommeil léthargique.

Ouah ! Quel membre ! Ça c’est de la bite de compétition ! Elle n’avait pas vu des tonnes d’attributs masculins mais ce qu’elle avait devant les yeux était tout simplement phénoménal. Un braquemart aussi gros que son avant-bras. Ma petite Isa, si tu voyais ça ! J’ai devant les yeux de quoi remplacer les concombres ou autres plantes potagères avec lesquels tu t’amuses.  

Il passa une main devant son pantalon et le lui déboutonna. Le tissu léger lui tomba sur ses chevilles dévoilant une dentelle échancrée dont sortaient quelques poils. Il lui ôta son chemisier et embrassa son ventre dont les abdominaux se contractèrent. Au-dessus de sa tête, deux détenus emprisonnés dans leur geôle ne demandaient qu’à être libérés. Il se fit leur complice, les délivra en crochetant les attaches qui les retenaient et les accueillit mains grandes ouvertes. Il les soupesa, les palpa, les gratifia de sa bouche. Les pointes se durcissent, il les pinça entre ses doigts – elle semblait prendre du plaisir – les lui mordilla – elle ne disait toujours rien – lui pinça les fesses.

L’atmosphère si calme jusqu’à présent virait peu à peu à l’orage. Lars se sentait en veine ce soir, il voulait aller plus loin dans ses expériences sexuelles. Il savait qu’il pouvait y arriver cette fois.

Il sortit une cravache – celle-là même qu’il utilisait avec son poney lorsqu’il était enfant – et une paire de menottes qu’il avait eue à un anniversaire. Célia était inquiète, les effets du champagne se dissipaient peu à peu, le regard azur de Lars devint acier.

Couche toi sur le lit lui ordonna-t-il, les menottes en mains.

Célia eut envie de fuir, de s’extraire au plus vite de cette situation, mais elle n’oubliait pas sa mission, la raison première de sa venue ce soir : prendre une revanche, sa revanche sur les humiliations subies dans la cour de l’école, ces humiliations qui avaient forgé son caractère, la personne qu’elle était devenue. Ces brimades qui l’avaient poussée à se surpasser pour modifier son apparence.

Elle tenta un coup de poker.

Non toi, allonge-toi ! Elle lui saisit les menottes.

Je commence à aimer la tournure de cette soirée.

Il se dévêtit et prit la pose sur le lit en fer forgé. Ses muscles étaient saillants, rebondis juste ce qu’il faut, sans être disproportionnés comme le monstre entre ses jambes.

Elle le menotta au lit, les bras au-dessus de la tête ; son esclave était prêt pour le stimulus. La cravache parcourut ses pectoraux, ses abdominaux bien dessinés et descendit plus bas sur l’intérieur de ses cuisses musclées, puis sur ces mollets. Des petits sillons rouges révélèrent que la mèche en cuir le griffait et lui irritait la peau, là où elle était la plus fine.

Lars était à fleur de peau, les sens en alerte. Il aimait cette mise en danger, cette atmosphère où tout pouvait basculer rapidement.

Tu aimes ça, ça t’excite de me mater, hein ? Vas-y salope, dis que ça te fait mouiller ! Dis-le grosse cochonne !

Si tu veux te la jouer vulgaire, tu ne vas pas être déçu connard ! J’ai été à bonne école avec celle que tu appelais comment déjà ?  Ah oui, poil de carotte, la maigrichonne et j’en passe. C’est aussi pour elle et toutes celles qui ont eu à te subir que je suis là.

Oui j’aime ça parce que je suis une chienne lubrique qui va enfourcher ta bite et te faire jouir comme un porc. J’y vais un peu fort mais faut que ça le secoue. T’as de la cellophane à mettre sur ta baguette ? Je prends la pilule mais je ne tiens pas à me salir le minou avec ton foutre !

Il lui fit un signe de la tête en direction d’une commode. Elle tira un tiroir au hasard, il était garni de chaussettes, le deuxième tiroir était le bon. Il regorgeait de préservatifs aux emballages colorés, on aurait dit des bonbons. Elle en prit un jaune – inconsciemment acidulé – et en déchira l’emballage. Une odeur citronnée lui monta aux narines.

Le latex lubrifia ses doigts. Elle pinça le petit réservoir et le déroula sans empressement – ce n’était pas tous les jours qu’elle en verrait une aussi grosse ! – du bourgeon jusqu’à la base de la tige.

T’as fait ça toute ta vie, ma petite pute !

T’inquiète connard ! Je n’en ai pas fini avec toi.

Oui j’aime m’enfiler du latex bien lubrifié !

Elle enleva sa culotte et, tel un bilboquet, se laissa glisser sur son pieu, fit quelques va et viens puis se retira.

Ton engin va me défoncer la chatte ! Ce n’est pas une bite que t’as, c’est un vrai gourdin !

Lars se sentait gonflé à bloc, enorgueilli dans sa virilité, il se sentait mâle.

Célia prit la cravache et la fit claquer, par petites touches, sur les parties sensibles de Lars. Les cotes tout d’abord, les mamelons puis ses bourses. Il lui sourit l’air satisfait. Son corps se tuméfiait au fur et à mesure qu’elle accentuait ses coups. Lars commençait à souffrir.

Arrête salope !  Tu me fais mal !

Tu peux crier si tu veux, gros porc, mais personne ne t’entendra.

Sa main gauche saisit et comprima la base du gourdin là où la collerette de latex s’était fixée. Elle le serra de plus en plus fort et vit ses boules se soulever sous l’effet de la pression. Instinctivement ses jambes s’écartèrent. Elle lui introduisit son majeur – une phalange pour commencer – dans l’anus.

Lars avait un sentiment bizarre, entre excitation et appréhension. Cet intrus s’était immiscé en lui et lui procurait, contre toute attente, une sensation nouvelle.

La deuxième phalange suivit la première et écarta l’orifice. Elle va bientôt me toucher la prostate ! Il serra les fesses, elle sentit son membre se durcir encore plus, une veine gorgée de sang semble prête à éclater.

Célia se saisit à nouveau de la cravache – elle se mit le pommeau dans la bouche et mima une fellation.

Lars n’en pouvait plus, il essaya de bouger son bassin pour se défaire de son emprise mais elle serra toujours plus fort.

Tout doux l’ami ou je vais finir par te faire mal !

Elle introduisit le pommeau de la cravache et non pas la troisième phalange dans son anus – Lars était au bord de l’explosion, ses muscles s’étaient tendus – pour l’humilier.

Alors mon p’tit enculé ! Tu prends ton pied hein ! Tu veux jouir comme jamais ? Tu as envie de sentir un vrai feu d’artifice dans ton cerveau ? Tu aimerais que je te suce et que je te lèche les couilles hein ? Et bien sans moi !

Elle remit ses sous-vêtements et se rhabilla tranquillement. Il crût à une plaisanterie.

Allez ma p’tite chiennasse, viens là que je te pilonne ! T’as eu droit qu’à un échantillon, prends un ticket pour la totale et viens me finir !

Elle lui sourit – tes amis s’en chargeront ! – et le laissa seul menotté sur son lit.

********

Retrouvez les autres épisodes de Never be the same et les autres textes de Stephen Nilsen :

http://www.meshistoiresporno.com/author/stephen-nilsen/

Du même auteur sur Amazon.fr :

NEVER BE THE SAME

CENT CIBLES ET TOUJOURS SENSUELLE

A paraître :

LES ÂMES FROISSÉES

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *