ORGIES TRANSSEXUELLES

Hier soir, mon amie Sonia avait organisé une orgie 100 % transsexuelle. Ça se passait sur l’immense terrasse de sa magnifique villa avec vue sur la mer et piscine géante. Elle avait fait dresser de gigantesques buffets qui croulaient sous les canapés de foie gras aux truffes, les homards et les coupes géantes de caviar Béluga. Comme boisson, uniquement du Dom Perignon millésimé. Au service, une douzaine d’adorables petites transsexuelles asiatiques, la plupart d’origine japonaise, âgées de dix-huit ans. Elles portaient des mini-jupes noires, des bas nylon noirs aux porte-jarretelles apparents, leurs corsages échancrés donnaient le vertige et leurs talons-aiguilles de vingt-cinq centimètres les obligeaient se tenir en équilibre sur la pointe des pieds. Malgré la douleur elles avaient obligation de sourire en permanence et de prévenir le moindre de nos désirs.

Le dress-code des invitées imposait également des talons-aiguilles (mais de quinze centimètres seulement), des strings ou shorty noirs et des gants en soie noire. Sonia, notre hôtesse, était vêtue d’un long fourreau en latex qui l’empêchait pratiquement de se déplacer.

La soirée avait débuté vers vingt-deux heures. Nous papotions entre nous de lingerie, échangeant baisers délicats et effleurements coquins. Mais très vite, après quelques coupes de champagnes, les baisers se firent plus profonds. Sonia avait entrepris de me bouffer la bouche et me suçait littéralement la langue, ce qui m’avait excitée immédiatement. Dans le même temps, elle me caressait les fesses sous ma mini-jupe en soie en passant sa main gantée sous l’élastique de mon string. Mon pénis s’était vite mis à déborder de mon string et je le frottais doucement contre sa cuisse. Toutes les invitées s’étaient déjà mises en couple et certaines, excitées comme des chiennes, avaient commencé à s’enculer sur les divans, devant les yeux gourmands des servantes qui passaient entre les couples avec des plateaux de victuailles et de coupes.

J’en avais repéré une, très jeune et toute menue, sauf la poitrine qui débordait de son corsage, coiffée à la Louise Brooks, aux très longs faux-cils et à la bouche pulpeuse peinte en rouge vif. Je m’arrachai doucement à l’étreinte de Sonia et fis signe à la petite de venir me caresser le cul. Ses doigts gantés couraient autour de mon anus avec délice. N’y tenant plus, je lui ordonnai de m’enculer. Je savais que ces japonaises avaient été choisies avec soin pour leur micro-pénis. Elle m’enfonça le sien très lentement dans le cul et le plaisir fut d’une douceur inouïe. « Vas-y, lui criais-je, défonce-moi bien ma petite chérie », et elle accéléra ses mouvements tout en cambrant son petit cul. Je fis signe à une autre servante de venir m’embrasser à pleine bouche. Enfin, une autre japonaise eut ordre de sortir mes seins de mon soutien-gorge et de les malaxer. La plupart des invitées s’étaient arrêtées et nous regardaient en se branlant le pénis, tout en s’empiffrant de foie gras. Sonia m’apporta deux coupes pour me rafraîchir et me chuchota à l’oreille qu’elle avait envie de me voir en sandwich. Je demandai donc à la servante qui me triturait les seins de descendre sa petite culotte en soie noire sur ses genoux et de se mettre en levrette devant moi. Mon pénis était raide et gonflé depuis longtemps et Sonia m’aida à l’enfiler dans le magnifique petit cul très serré de cette salope. C’est la servante qui m’enculait qui donnait le rythme de mon coït. Le spectacle de trois salopes en lingerie fine qui s’enfilaient était si excitant que la plupart des invitées explosèrent avec de petits cris de plaisir. Sonia, qui n’en pouvait plus non plus, avait entrepris de sodomiser la troisième servante qui m’embrassait. Tout le monde gémissait de plaisir et l’on entendait des « Oh oui, ma chérie, vas-y, allez, salope ! » de tous côtés. Comme je vis que Sonia avait rapidement joui dans le cul de la petite, celle-ci fut libre et je lui demandai de venir me fourrer son minuscule et délicieux sucre d’orge dans la bouche. Au bout de quelques minutes d’intense plaisir, les trois micro-pénis, celui dans mon cul, celui sous ma main et le dernier dans ma bouche, éjaculèrent en même temps. Épuisée, je passais le reste de la soirée à me faire caresser et embrasser par ces trois belles petites salopes japonaises.

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