PLURALITÉ DE MA FEMME EN CLUB (CHAPITRE QUATRE FINAL)

12345
Loading...

Coquin-coquine


à plusieurscandaulisme



 

Nous sommes toujours entourés de types qui n’ont qu’une envie, toucher ma Véro, la prendre. J’aperçois le type à sa gauche, la queue à la main. Je lui adresse un signe discret ; il comprend aussitôt et pose sa main sur la poitrine de ma femme, qui se laisse faire. Je prends la main de Véro et la guide vers le gars, elle hésite, cherche et trouve le membre dressé qu’elle empoigne finalement.
Elle se décale un peu, pour se tenir à côté du gars qui se laisse faire.

Du coup je repasse derrière ma femme. Un autre type bien sûr s’empresse de prendre ma place à côté d’elle. Lui aussi commence à la caresser, tandis que de sa main libre elle caresse la braguette du type, qui en profite pour se déboutonner et sortir sa queue. J’entreprends alors de délacer sa robe – quelle bonne idée, ces lacets dans le dos ! Grâce à ça, on évite les mouvements disgracieux qui accompagnent habituellement le déshabillage.

Pendant ce temps, la dame précédente a quitté le lit et certains de ses baiseurs sont parti, mais les autres, ceux qui ont vu que je déshabillais Véro, restent immobiles à attendre.

Debout presque nue, elle branle les deux gars sans les regarder. Sa robe termine de glisser à ses pieds. Ma femme est maintenant nue, hormis ses talons de 10 cm, ses bas et son bandeau sur les yeux, complètement offerte aux regards.

Drôle de scène, tous ces types dont je pensais qu’ils ne me laisseraient pas le temps de la déshabiller et qui attendent sagement la suite.

Je me penche dans son cou.

Tu as vu ils t’attendent tous, tu es sûre de vouloir continuer ?

J’en peu plus, j’ai trop envie, si tu savais ce que je ressens, tu vas regarder, tu vas aimer ?

Bien sûr ! Je regarderai, je serai toujours là à côté de toi et je vais adorer tous ces types qui te prennent pour leur salope.

Tu sais, je veux vraiment qu’ils me baisent tous, je veux que tu regardes bien comment ils vont me défoncer, et que tu me regardes quand je sucerais toutes ces bites, quand ils me prendront à tour de rôle, ça m’excite encore plus !…

Et elle m’embrasse.

Je me baisse à ses pieds, je ramasse sa robe, me relève et très doucement je la pousse vers le grand lit rond et en velours rouge écarlate. C’est le signal que tous attendaient.

Ensuite, la scène se déroule comme dans un film.

Les deux types qu’elle branlait la prennent par la taille et l’accompagnent délicatement vers le lit, elle s’y installe à genoux. Aussitôt le cercle se referme, j’avais pris la précaution de remplir mes poches de préservatif en puisant dans un bocal rempli à proximité, préservatifs que je tends à la cantonade, et j’en jette même une poignée sur le lit, pour faire bonne mesure.

Pendant ce temps, elle a commencé de sucer les six ou sept gars qui ont pris place sur le lit. Elle agrippait à tous ces sexes tendus vers elle, allant de queue en queue, je ne l’aurais jamais imaginé dans une telle situation. Je suis au septième ciel. Un type s’est positionné derrière elle et lui fouille la chatte, des mains d’hommes parcourent tout son corps, malaxent ses seins ; sous l’effet de ces caresses elle semble animée d’une sauvagerie nouvelle. Je ne la reconnaît pas. Elle m’avait prévenue. Des sentiments ambigus me traversent. Et une question lancinante : comment la garder après cela ? Je suis fou amoureux d’elle, follement excité et terriblement inquiet.

Elle prend la même position que la femme de tout à l’heure.

Un type brun, d’aspect méditerranéen, a pris ses jambes autours de son cou et l’enfile en rythme. Elle en suce un autre, un peu ventripotent, qui n’en attendait pas tant, tout en branlant la queue d’un grand noir superbe qu’elle attire en elle, poussant l’autre baiser pour prendre sa place

Véro a l’air d’adorer. Je réussis à lui prendre la main, elle la serre fort et me tire vers elle au milieu du groupe.

C’est trop bon, t’imagines pas comment, me souffle-t-elle. Je t’aime si fort.

Ces mots me rassurent

Sacrée salope, tu as de la chance, me glisse un type à l’oreille.

Plusieurs fois elle me saisit la main et m’embrasse, en répétant combien elle m’aime et combien elle se sent remplie de plaisir.

Je continue de regarder, fasciné.

Elle se relève et attire à elle le premier venu et le baise un bref moment en amazone, tandis qu’un deuxième homme tente de se frayer une place. Voilà, ça y est, je la vois se faire prendre par deux types.

Et ça continue. Les mecs se succèdent, double pénétration après double pénétration, et chaque fois qu’une queue passe à portée de sa bouche, elle s’en occupe aussi.

Je vois clairement les types jouir en elle, se retirer et aller jeter leur préservatif. Elle profite d’un petit ralentissement dans le rythme frénétique de la baise pour se remettre sur le dos, et me reprend la main.

Je veux qu’ils m’arrosent !

Elle continue de branler les types les uns après les autres jusqu’à ce qu’il jouissent partout sur son corps, arrosant ses seins, son ventre, ses cuisses, son visage… Ceux qu’elle suce éjaculent sur sa bouche et dans ses cheveux. Elle est agitée de soubresauts, son corps fait des vagues.

Puis elle cesse de bouger et repose les mains le long de son corps, caressant son ventre recouvert de sperme. Les types n’insistent pas et nous laissent seuls.

Alors ? je demande à Véro.

J’en peux plus ! J’ai mal partout ! Ils m’ont défoncée, j’ai l’impression d’être déchirée de partout… J’ai aimé ça tu sais, tu n’imagines pas, j’ai tellement jouis, ça m’étais jamais arrivé comme ça… Je crois qu’il me faut une autre douche pour enlever celle que je viens de recevoir !

Plus tard, rhabillés et de retour en bas, le patron nous prend par le bras en souriant.

Je vous offre le champagne les amoureux ! D’après ce qu’on m’a dit que vous le méritez bien !

Nous trinquons tous les trois.

Les soirées du jeudi sont toujours pleine de surprises, il ajoute.

Sur le chemin du retour, Véro veut savoir combien ils étaient mais pour ne pas l’effrayer, je minimise.

Arrête tes conneries, elle me répond en riant, c’est pas cinq ou six bonhommes qui m’auraient mise dans un état pareil ! Allez, en vrai, combien ils étaient ?

Franchement je ne sais pas exactement, je n’ai pas compté, peut-être Dix, douze.

Tant que ça ? Nom de Dieu ! J’ai assuré, hein ?

Tu m’étonnes. Et en tout cas, j’ai adoré te voir baisée par tous ces types, c’était comme dans un rêve, c’était vraiment irréel.

Oui, pour moi aussi. Et moi aussi j’ai adoré ! Putain, toutes ces queues, c’était dingue, rien que d’y penser, j’en ai mal dans le ventre !… Je vais avoir des crampes aux mâchoires et des ampoules aux mains !
Je n’ai pas le temps de lui dire que moi j’avais aimé regarder mais que personne ne s’était occupé de moi. Elle vient de s’endormir.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *