PLURALITÉ DE MA FEMME EN CLUB (CHAPITRE TROIS)

12345
Loading...

Coquin-coquine


à plusieurséchangismeexhibition et voyeurisme



 

Au premier étage, les alcôves étaient vides et les gars déambulaient d’un salon vide à l’autre. En revanche la grande pièce du milieu était pleine à craquer. Nous nous glissâmes entre la douzaine de types qui regardaient la scène qui se déroulait devant eux, et nous vîmes une femme allongée sur le dos sur un grand lit rond, entourée de cinq ou six hommes. Elles avait une bite dans la bouche, une autre dans la chatte, et elle en branlait deux autres, chacun se succédant pour trouver une place dans la dame, on aurait dit des bébés au moment de la tétée. La femme était jolie, mince, la quarantaine, brune. Ses bijoux intimes renvoyaient des éclairs de lumière et elle gémissait sous les coups de boutoir, elle ne simulait pas c’était évident.

Parmi tous les mateurs, Véro était la seule femme.

Je pris la pris par la taille et la fit venir devant moi, afin de faire rempart contre les indélicats et mieux contrôler la situation.

Véro semblait fascinée.

Alors c’est ça un gang bang ?

Oui, je crois, en tout cas ça y ressemble. Ça te plaît ?

Je sais pas, faut voir… En tout cas, elle, la question ne se pose pas !

Parmi les types qui entouraient la dame, il y en avait un, cheveux grisonnants, qui était encore habillé et n’avait pas la bite à la main. Au lieu de baiser la femme allongée sur le grand lit, il se glissait vers elle et lui murmurait des choses. Elle ne devait pas entendre grand chose, mais ça ne l’empêchait pas de lui rouler des pelles dévastatrices, entre deux cris de plaisir.

Nous étions au premier rang. Derrière nous se pressaient une quinzaine de types.

Je posai la main sur la cuisse de Véro et, remontant sa robe, je dévoilais aux spectateurs le haut de ses bas, puis progressivement son intimité. Je commençai à la caresser. Elle me rendit la pareille, sortant ma queue tendue et la branlant avec douceur.

Tu as vu le type au cheveux gris ? j’ai demandé à Véro. Je pense que c’est son mari.

Possible, oui… Il a l’air attentionné. Et elle, elle prend méchamment son pied, j’ai l’impression ! Ça donne envie.

Ah oui ? »

Je commence à avoir le ventre qui se serre… Tu sais ce que ça veut dire…

Je ne le savais que trop bien, Véro m’avait décrit cette sensation douloureuse qui l’envahissait quand elle avait très envie de faire l’amour, et ne cessait que lorsqu’elle se faisait prendre, la pénétration apaisant immédiatement cette douleur pour la remplacer par le plaisir. Souvent elle avait un premier orgasme à ce moment précis de la première pénétration.

Mais tu te vois là ? À sa place ?

Je ne sais pas, mais en tout cas ça m’excite… Et toi tu as envie ?

Oui, ça m’excite, tu dois le sentir, non ? Oui… J’aimerai te voir à sa place, en ce moment même, deux types qui te baisent en même temps ça me plairait, mais là tout de suite, c’est de te voir là à sa place dont j’ai envie.

Ça m’excite, continue…

Regardes-la, tu es elle tu es à sa place, des tas de type t’entourent, un qui te baise, un autre que tu suces, et tes mains qui vont de queues en queues sans jamais savoir quand ce sera fini.

Oui, je suis en train de me faire baiser par plein de mecs, je vais tous les faire jouir, ils vont tous me baiser, je suce des queues, je branle toute ces bites.

Elle descendit sa main, chassa la mienne et commença à se caresser devant tous ces types complètement excités, à la fois par cette femme en train de se faire prendre par tous ces hommes et par Véro qui se mettait des doigts devant eux. Certains cherchèrent mon assentiment afin de pouvoir se jeter sur elle, mais je faisais « non » de la tête, pas sûr que Véro soit prête à ça, et moi non plus d’ailleurs.

Tous ces gars te veulent, ils sont tous excités à mort, toutes ces bites pour toi seulement, ils te baisent à tour de rôle.

Oui ! C’est ce que je veux, toutes ces bites qui m’enfilent, qui prennent ma bouche, que je suce, qui m’arrosent, et je veux que tu regardes tous ces mecs me défoncer chacun leur tour !

La femme du gang-bang était maintenant assise sur un type qu’elle chevauchait, tandis qu’un autre se mit derrière elle et entreprit de lui défoncer le cul.

Une double !

Véro entrouvrit les yeux, vit la scène et s’aperçut que de nombreux gars la mataient avec envie et la queue à la main.

C’est ça que je veux, me faire prendre comme elle par deux types en même temps, je veux qu’ils me passent dessus les uns après les autres, sans les voir, je veux juste sentir les sentir dans tous mes trous et dans ma bouche, et je veux que tu les regardes me baiser tous ensemble.

Oui, je te regarderai, je regarderai comment ils te prennent, en double, par tous les trous.

Véro gémit, continuant de me branler.

La femme était toujours au milieu, mais la cadence ralentit, et elle sembla se dégager des types autours d’elle.

Ça va, tu te sens bien, tu aimes ? demandai-je.

J’en peux plus, je mouille comme une folle »

Elle ôta un instant les doigts de son intimité et les porta à ma bouche.

Tu serais capable de me laisser là, à sa place comme elle, au milieu de tous ces types qui me baiseraient ? J’y crois pas. Tu pourrais pas ! Pourtant j’en meurs d’envie, tu sais ! C’est davantage que de l’envie, en fait, j’en besoin ! J’ai besoin d’une bite, vite.

Une ou plusieurs ?

Toutes, maintenant.

Tu es sûre ? Tu te sens prête ?

Oui maintenant je te dis, sauf si c’est toi qui ne veut pas !

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *