pour le plaisir

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anastasia


soft



POUR LE PLAISIR

Elle me fit entrer dans son appartement en me saluant d’une voix sensuelle. Sur le coup, en la voyant, je fus surpris, sa tenue était tout à fait dans son style tout en ayant un petit côté affriolant, excitant. Quant à son attitude, elle était à l’opposé de celle que j’avais l’habitude de voir. Son regard, son sourire étaient intenses, chaleureux mais également un brin taquins. Elle qui d’ordinaire est toujours un peu timide, n’arrivant pas à faire le premier pas. Que lui était-il donc arrivé ?

Surprenant, certes mais je ne m’en plaindrais pas. Il est agréable parfois de se laisser mener, ignorer ce qu’il nous est réservé. C’est l’occasion rêvée de la laisser mener la danse comme elle le souhaite, surtout que je sais que derrière ces yeux verts et ce sourire timide, se dissimule une imagination foisonnante. Lors de nos conversations, elle avait mentionné le fait qu’elle écrivait lorsque l’inspiration venait, donc qu’importe ce qu’elle me réserve ce soir, je sais, sans l’ombre d’un doute que je vais aimer et prendre un réel plaisir.

Donc pourquoi ne pas lui laisser le contrôle de notre nuit ? S’en remettre entièrement à elle ?

Je venais d’entrer dans son appartement et je ne pouvais m’empêcher de la regarder de la tête au pied. C’était comme si je la découvrais sous un nouveau jour et je devais faire une drôle de tête car elle se mit à rire de bon cœur.

C’est si étrange que ça que de me voir si sûre de moi ?

Je ne dirais pas étrange mais surprenant. Mais je ne m’en plains guère.

Je venais d’afficher mon sourire le plus malicieux tentant une approche pour lui entourer la taille de mes bras, mais ne pouvant m’empêcher de vouloir rire de cette situation.

Elle finit par me demander mon manteau en me regardant droit dans les yeux, petit sourire au coin des lèvres. Ce regard… je ne pouvais m’en détacher, c’est celui qui allume cette petite lanterne dans un coin de votre cerveau et qui vous dit « attention, danger lubrique en perspective » sans cesser de vous attirer à elle tel un papillon attiré par la flamme.

Comment vas-tu ? Cela fait longtemps qu’on ne s’est pas vu.

C’est vrai, j’ai été pas mal occupé avec le boulot.

J’espère que tout se passe bien et que ton emménagement c’est bien passé.

Oui, ça a été. Je ne suis pas totalement installé, il manque quelques petits trucs mais ça prend vie petit à petit.

Elle me fit signe de me diriger vers le canapé. Je pensais qu’on allait avoir une de ces interminables conversations mais j’étais loin de me douter que pour une fois cela faisait partie d’un plan pour m’amener là où elle le voulait.

Tu sais parfois je me dis que c’est bien dommage de s’être trouvé et pas pouvoir se voir plus souvent.

Elle ne cessait de me regarder dans les yeux, un petit sourire aguicheur aux commissures des lèvres. Elle s’installa à mes côtés sur le canapé mais pas n’importe comment. Positionnée de biais, son buste et son visage me faisant face, ses jambes étaient croisées de façon que la jambe du dessous soit légèrement couchée. Son autre jambe quant à elle se trouvait seulement à quelques centimètres de miennes. Il lui suffirait de la tendre légèrement pour me faire du pied. Je me demandais si elle allait le faire ou si elle l’avait seulement envisagé. Avant j’aurais pu jurer que non mais ce soir… qui sait ce qu’elle me réservait.

En se positionnant ainsi, son kimono de soie dévoilait une vue pleine de promesse sur son décolleté et qui glissait petit à petit sur sa jambe.

On parlait de choses banales mais je ne pouvais m’empêcher de lorgner et désirer la chute de ce morceau de soie. J’avais du mal à me concentrer et elle, elle le voyait et elle en jouait.

Portait-elle des collants ? Ou bien des bas ? Dans ce cas-là, avec ou sans porte-jarretelles ? Quel genre d’ensemble se dissimulait sous ceux vêtement ? Mon cerveau bouillonnait, mais connaissant un peu sa personnalité j’aurais pu parier sur une paire de bas, c’était ce qui lui allait le mieux. Néanmoins rien n’est jamais sûr avec elle, elle a toujours le don pour vous surprendre. Elle puisait sa force dans son originalité, dans sa façon retro d’envisager la séduction, que ce soit pour une relation charnelle ou pas. Cela finit souvent par un éveil des sens.

Son kimono gardait pour l’instant jalousement ce secret. Je désirais l’ouvrir et enfin avoir ma réponse, admirer ce qu’elle me cachait, et elle voyait bien que mon regard ne faisait que naviguer sur cette vision qu’elle m’offrait. Désireux de révéler son secret, mon imagination prenait le pas sur ma raison. Sans que je m’en aperçoive, perdu dans les méandres de mon esprit perverti par ce kimono et ce qu’il renfermait, elle était passée à la vitesse supérieure en se laissant tenter à me caresser la main et l’avant-bras tout en continuant à tergiverser sur des banalités. La trivialité de ce geste faisait que les sensations étaient exacerbées. Son sourire était provocateur et son regard aguicheur, son visage irradiait la lubricité de son esprit.

Je faisais tout pour ne pas me laisser distraire par ces caresses, mais cela devint plus compliqué lorsque je sentis son pied se frotter délicatement sur ma jambe. Un frisson me parcourut.

Je tentais tant bien que mal de répondre intelligemment à ce qu’elle me disait, mais je n’étais pas dupe. Tout cela l’amusait, énormément même. Son kimono de soie, selon les mouvements, venait à glisser peu à peu sur sa jambe, néanmoins pas suffisamment pour me révéler l’information que je voulais, ce qui commençait à me rendre fou. Mais qu’elle ne fut pas ma surprise de voir que petit à petite celui-ci commençait à s’ouvrir sur le devant.

Était-ce volontaire de ça part ? comme un petit amuse-bouche avant de passer à la casserole ?

Tant d’images, tant de fantasmes se bousculent dans ma tête A l’affût du moindre détail, mon regard ne cessait de faire la navette entre ces yeux et son décolleté. Mon imagination commençait à prendre le dessus et je finissais par perdre le fil de notre conversation.

Mais où veut-elle m’emmener comme ça ?

A voir la satisfaction s’afficher sur son visage il était clair qu’elle était pleinement satisfaite du déroulement de ce début de soirée.

A trop réfléchir, à trop fantasmer je n’avais pas remarqué que l’on s’était levé et qu’elle m’invitait à la suivre. Nous nous dirigions vers sa chambre quand elle me fit face. Elle avait posé sa main sur mon torse mais trop obnubilé par sa poitrine qui se dénudait, je ne prêtais nullement attention à ce qu’elle me disait. Mettez un homme fasse à une belle poitrine et vous en ferez ce que vous voulez. Du moins en ce moment précis, je dois l’avouer, que je n’en mène pas large.

Elle fit claquer ces doigts devant moi

La vue te plaît ?

Oui, beaucoup, même si le principal est bien dissimuler, mais c’est souvent là le plaisir. Imaginer ce qui peut bien se cacher en dessous, même si je les ai déjà vus.

Je ne pouvais m’empêcher de rire, d’un rire bon enfant. C’était souvent l’effet qu’elle me faisait. Elle a du charme, celui qui vous met à l’aise quelle que soit la situation.

Je pensais qu’on allait enfin passer aux choses sérieuses, mais elle me stoppa net au milieu de sa chambre, me demandant de fermer les yeux.

Pourquoi faire ?

Fais-le et tais-toi.

Toujours sans se départir de ce sourire. Je fermai les yeux et sentis qu’elle me plaçait un bandeau sur les yeux.

Je sens que l’on va bien s’amuser

Je l’espère bien. Mais avant de commencer je voudrais te poser quelques questions.

Je t’écoute

Avec ce bandeau sur les yeux tu es aveugle, tu t’en remets donc entièrement à moi. Donc. As-tu confiance en moi ?

Je ne comprends pas. Pourquoi me demander ça ?

J’ai besoin de savoir si tu as suffisamment confiance en moi pour te détendre, te relâcher complètement, t’en remettre à moi pour ce qui est de ton plaisir et de ton corps.

Oui je te fais confiance.

Est ce que je peux avoir confiance en toi ?

A propos de quoi ?

De la même chose. Je voudrais être sûr que si jamais je te fais mal ou bien si je fais quelque chose que tu n’aimes pas tu n’hésiteras pas à me le dire.

Oui tu peux avoir confiance en moi. Tu as l’air de savoir de quoi tu parles.

A vrai dire pas vraiment, je n’ai jamais été à ta place mais c’est ce que moi j’aimerais entendre si les rôles étaient inversés.

Cela faisait plaisir de voir qu’elle avait réfléchi à la situation. Elle prend en compte ce que beaucoup de monde ignorerait. La confiance est importante dans toute relation, et plus encore dans cette situation. Je n’avais jamais pensé à ces facteurs-là lorsque l’on avait parlé de ce fantasme.

Très bien, dans ce cas je veux que tu te détendes et que tu savoures chaque caresse, chaque baiser, chaque souffle sur ta peau. Éteins ton cerveau et laisse ton corps vivre pour toi, laisse le te faire découvrir ce plaisir, laisse-moi profiter de toi. Cela va sûrement te faire bizarre au début car tu ne sauras pas ce qui va venir, mais lorsque tu seras bien à l’aise, laisse-toi porter par ton corps, ne réfléchis plus.

Elle ne m’avait pas encore touché que j’en était déjà tout excité. Elle venait de me dire ces quelques phrase d’une voix si sensuelle si envoûtante que je l’imaginais déjà parcourant mon corps et mon esprit par sa délicieuse perversité.

Puis le silence régna dans la chambre. Je sentais mon cœur battre dans ma poitrine, son écho résonnant dans ma tête, mon souffle s’accélérant, ma peau frissonnant. L’idée même qu’elle me touche sans que je puisse la voir semble émoustiller mon imagination.

Alors que j’étais perdu dans ce flot d’images, de fantasmes, d’illusions, ma peau cherchait son contact. Soudain une chaleur commença à émaner de ma peau juste avant que je ne sente ses doigts me frôler la main. Un soupir de plaisir franchit mes lèvres. Puis plus rien. La minute qui s’écoula me semblait une éternité. Je tendais l’oreille dans l’espoir de l’entendre arriver. Je la cherchais sans pouvoir la voir.

Où es-tu ?

Ici.

Soudain, je senti une main se poser sur mon épaule. Je l’ai sentie glisser délicatement sur mon pull, se dirigeant vers mon visage. Un souffle chaud sur mon cou, un baiser sur ma peau, une main sur mon torse. Je frissonnais. Une autre main glissait sur mon flanc, se dirigeant vers le creux de mes reins et la rondeur de mes fesses. Ses mains allaient et venaient délicatement sur mon corps et je tentais tant bien que mal de suivre ces mouvements, mais ne rien voir, cela peut être très frustrant pour un homme. En passant sur la base de mon cou, un doigt s’était légèrement retrouvé en contact avec ma peau, il l’effleura en une caresse aussi légère que celle d’une plume. Sa main était fraîche.

Elle me dit à voix basse :

Tu t’offres à mon regard,

Tu t’offres à mes fantasmes,

L’attente de mon bon vouloir te rend impatient,

Toi… l’insoumis…

Tu as choisi d’être ma chose,

Sauras-tu lâcher prise ?

Abandonner ton corps à mes mains,

A ma douceur et ma perversité ?

Savourer… simplement…

Ou espères-tu pouvoir inverser les rôles ?

Après ces quelques vers, murmurer à mon oreille comme si le vent chantait pour moi, ces lèvres se posèrent sur le lobe de mon oreille pour de petits baisers, finissant par l’attraper entre ces lèvres, le suçant, le mordillant tendrement tous en glissant ces mains sur ma peau nue.

Dit comme ça, cela peut paraître anodin mais elle savait exactement ce qu’elle voulait et l’effet qu’elle voulait exercer sur moi. J’ai senti le léger contact de sa peau m’effleurer, me faisant tressaillir. Mon cœur s’accélérait déjà lorsque j’eus un sursaut exquis, tremblant de tous mon corps. Ses mains avaient laissé place à ses ongles. Ils parcouraient ma peau alors même qu’elle m’ôtai mon tee-shirt. Je ne saurais vous décrire l’alchimie que ces deux gestes combinés provoquaient chez moi. Elle remontait le tout pour le faire passer par-dessus ma tête et ses lèvres suivirent le même chemin.

Un mélange d’une certaine fougue et de délicatesse. Un traitement digne de rendre fou sensoriellement parlant un homme dépourvu de son atout majeur : sa vision.

Ses lèvres venaient mordiller par-ci par-là alors que d’autres endroits recevaient de tendres baisers ou encore de petites sucions avant la morsure. Avec le temps, elle avait appris à les contrôler pour le rendre douloureusement exquise.

Pourquoi ris-tu ?

Je viens de me dire à moi même que j’allais te laisser abuser de moi.

Je ne pus retenir un petit rire et elle aussi d’ailleurs.

Tu n’as pas tout à fait tort.

Je sentis un frisson me parcourir l’échine lorsque, au même instant, elle plaça sa main fraîche sur ma hanche et ses lèvres chaude entre mes omoplates. Je sentais son souffle sur ma peau, me procurant de doux frissons. Ces mains me frôlaient en de douces caresses, chaque centimètre de peau en contact avec ces lèvres s’embrasait. Mais je sentais aussi la soie de son kimono se coller à moi. Même si je ne pouvais voir, je sentais qu’il la dénudait partiellement.

Elle passa ces mains, les faisant glisser le long de mes flancs, caressant mes hanches, venant titiller ma ceinture abdominale pour remonter toujours sensuellement vers mon torse alors qu’elle se collait de plus en plus à moi. Je sentais ces seins dans mon dos, ces lèvres parsemaient de doux baiser sur ma nuque, mes épaules, mes omoplates. C’était comme si la moindre parcelle de peau qui se trouvent à porter de ces lèvres étaient électrisées par elles.

Ses mains finirent par venir caresser mes fesses encore prisonnières de mon jean. Elle découvrit une petite zone que même moi je ne connaissais pas. Il a suffi qu’elle y dépose une douce caresse du bout de ces doigts pour me faire trembler de la tête au pied en poussant un gémissement de bien-être. Vous savez, ce petit tremblement qu’il nous arrive à tous d’avoir lorsque toute la tension nerveuse ou la retenue disparaît ?

Mon cerveau avait complètement déraillé, il était littéralement aux abonnés absents. Son petit manège avait fonctionné car je me laissais porter par ce que je ressentais, par ce que mon corps ressentait.

Mais soudain, plus rien. Je ne sentais plus ses mains sur moi, ses seins me frôler, ses lèvres m’émoustiller. Le doute et l’ignorance m’envahir après quelque seconde seulement alors que nous étions dans un silence total. Je finis par entendre ses talons frapper le sol. Elle se positionnait face à moi. Je ne savais pas quand elle allait à nouveau me toucher ni si elle se trouvait loin de moi, ce qui expliqua pourquoi je sursautai quand elle m’attrapa les mains.

Elle déposa délicatement ses lèvres sur l’heureux élu en de petits baiser, avant de le titiller du bout de sa langue. Elle finit par le faire entrer dans sa bouche pour savoureusement s’en délecter, jouant de sa langue. Elle finit par faire de même avec l’autre main.

Je me laissais faire. Je ne pouvais nier que c’était agréable et la métaphore bien que gestuelle était sans équivoque. Je ne pouvais m’empêcher de sourire à l’idée de ce que ce geste signifiait. Il n’était qu’un prémisse, un avant-goût à ce qui suivrait bien assez rapidement. Sentir son doigt entre ces douces lèvres alors que sa langue venait le lécher, c’était comme si elle se délectait d’un micro pénis.

Elle finit par mettre ses mains par-dessus les miennes afin de me guider dans la prochaine étape de son jeu, et cette fois je dois admettre que je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Sa peau… A nous deux, nous caressions sa peau douce. Elle menait la danse, les faisant glisser le long de sa mâchoire suivant les lignes de son cou pour venir suivre les bords de son kimono qui nous menaient irrémédiablement vers l’un des objets de ma convoitise.

Toujours sous sa direction, mes doigts passèrent sous le tissu fin, le faisant glisser sur ses épaules pour le sentir tomber à terre.

Elle avait repris mes mains pour continuer son petit jeu. Elle les fit repasser par sa bouche où elle les suça une fois de plus mais cette fois avec plus d’envie. Et alors que j’étais concentré sur la musique d’ambiance qu’il y avait dans l’appartement je la senti se coller à moi… dos à moi. Emportées par la musique, nos mains se mirent à danser sur sa peau alors qu’elle-même se blottissait contre moi. Sa peau était si douce et son corps… elle ondulait du bassin, collant ses fesses contre mon entrejambe. Croyez-moi, j’étais au bord de l’implosion. Je me retenais pour pas retirer se bandeau, la prendre par la taille pour la jeter sur le lit et la dévorer complètement ; au prix de gros effort, je la laissais me torturer. Et c’était bien une forme de torture.

Que vas-tu faire de moi maintenant ?

Tais-toi et savoure.

Frottant ses fesses contre mon membre, faisant glisser mes mains sur le renflement de ses seins, elle faisait aller et venir nos mains sur son corps. Elle se caressait à travers moi et c’était plutôt excitant.

Elle finit par me faire face.

Elle s’arrêta quelques secondes avant de venir jouer avec mes tétons, les léchant, les mordillant, les suçant. Elle savait que je n’étais pas trop fan mais ce soir, après tous ce qu’elle venait de me faire subir c’était excitant, voir même très excitant, au point que je ne pouvais me retenir mes gémissements, et sans réfléchir je l’attrapai par les cheveux, l’attirant vers le haut pour l’embrasser avec une fougue dont je ne me pensais pas capable. Mon corps me poussait à reprendre le contrôle.

Plus ça allait, plus elle descendait. Je la sentis se mettre à genou devant moi. Elle retira ma ceinture, défit les boutons de mon jean et toujours avec cette même délicatesse, passa les doigts entre l’élastique de mon boxer et ma peau. Tout en embrassant la peau de mon ventre elle fit glisser mon jean et mon boxer par-dessus mes fesses libérant ainsi l’objet du désir déjà bien dur. Je dirais même au bord de l’explosion.

Après me l’avoir complètement retiré, je sentis ses doigts, ou plutôt ses ongles, remonter le long de mes mollets, de mes genoux, de mes cuisses pour finir en de légères griffures sur cette petite zone qui avait apparemment sa jumelle. Un tel frisson me pris que je tendis vers elle l’objet rechercher sans le vouloir.

Mon désir se dressait, là, devant elle, un spasme de plaisir brut s’empara de moi lorsqu’elle passa le bout de sa langue sur la tête de mon ami avant de venir l’embrasser. Qu’elle sensation d’extase en l’espace d’une fraction de seconde !!

J’étais essoufflé, gémissant, ma peau électrisée par cette adrénaline. Je savais qu’elle était toujours là à quelques centimètres de moi, je sentais son souffle, ce qui m’excitait encore plus. Après quelques secondes de cette agréable torture, je sentis le bout de sa langue re-titiller sa tête.

Je ne pouvais m’empêcher de penser « enfin » car malgré la douceur dont elle avait fait preuve, il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait d’une vraie torture des sens. Quoi que pas seulement pour les sens, parce que mon corps avait également été mis à rude épreuve.

D’accord, une épreuve délicieuse, mais quand même ! Le simple contact de sa langue sur mon ami était comme une libération de toute cette tension sexuelle accumulé dans ce laps de temps. D’ailleurs je me rends compte que j’en ai totalement perdu la notion du temps.

Mais bon revenons à nos moutons. Après avoir joué de sa langue elle finit par le prendre à pleine bouche, commençant un va et viens délicat. Elle savait parfaitement alterner la vitesse et la lenteur, la délicatesse et la fougue, la simple fellation à la gorge profonde.

Je me demande si beaucoup d’hommes ont pu résister à cette bouche.

Après de longues minutes, elle me poussa sur le lit, à croire qu’elle avait deviné mes intentions. Au-dessus de moi, toujours à me dévorer et me caresser, elle saliva plus que de raison mon ami. Avant de comprendre le pourquoi du comment, elle le lova bien confortablement entre ces deux énormes seins.

Mon dieu qu’elle sensation exquise que celle-ci. D’ailleurs grâce à ça je pu retrouver un semblant de masculinité car elle me redonna partiellement le contrôle, c’est moi qui la faisais aller et venir à ma guise. Mais il fallait quand même que je me contrôle, j’aurais été malin si je m’étais retrouver à jouir à ce moment-là.

Non pas que cela n’aurait pas été agréable mais bon mon ego en aurait pris un coup et puis je suis sûr qu’elle me réserve encore quelques surprises.

Elle finit par les priver de ce gant de velours dans lequel ils c’étaient cachés pour les emprisonner dans une autre prison de plaisir ; et quel plaisir ; d’un coup … c’est avec une gorge profonde qu’elle régala mes sens, ce qui me fit pousser un ra de plaisir et de surprise.

Après m’avoir de nouveau sucé pendant quelques minutes, d’une voix sensuelle elle s’adressa à moi.

Surtout n’oublie pas ta promesse.

J’étais toujours à sa merci, allongé nu comme un vers les yeux bandés il ne manquait plus que les menottes pour clôturé ce tableau mais ça sera pour une autre fois.

Je ne savais pas où elle se trouvait ni ce qu’elle préparait mais j’étais tellement excité par cette situation que cela m’importait guère. Je sentis mes poils se dresser sur mes mollets juste avant de sentir son contact. Ces mains effectuaient leur ascension vers le plaisir de manière sensuelle et délicate sans jamais cesser de me toucher. Mon cœur s’emballait alors qu’elle ne faisait que me frôler.

Je finis par sentir du mouvement sur le lit puis une caresse, un coup de langue, un gémissement. Le mien. Tous dans la douceur.

Elle venait de passer sa langue sur mes bourses et remonter tous son long avant de continuer plus vers le nord.

Lorsqu’elle se remit à me sucer, je sentis un doigt humide venir se poser à cet endroit. Mon corps eu un mouvement de recul instinctif.

N’ait pas peur. Je ne veux te faire que du bien.

Je voulais lui répondre que je savais parfaitement qu’elle ne me ferait pas de mal mais elle ne m’en lassa pas l’occasion. Mon jeune ami se retrouva à nouveau titiller du chapeau avant d’être gober par elle.

Tout en me suçant divinement, elle avait entrepris de venir me caresser « cette zone ». Cette fois je me laissais faire, elle savait que c’était quelque chose que je voulais essayer et l’effet de surprise était passé.

Elle arrêta de me sucer mais pas de me branler. Je sentis sa langue venir me lécher à cet endroit en de petit mouvement de bas en haut. Parfois, même, elle essayait de me pénétrer de sa langue. Je dois dire que pour le moment tout ceci était fort agréable. Je sentis sa langue remonter jusqu’à mes bourses, qu’elle lécha, tandis que son doigt revenait à la charge.

Lorsqu’elle aspira une de mes bourses dans sa bouche, je sentis son doigt commencer à forcer la porte de derrière. Elle n’inséra qu’une seule phalange, délicatement, puis le fit ressortir. Ainsi de suite jusqu’à m’habituer à sa présence.

On aurait dit qu’elle avait mis du lubrifiant sur son doigt, joli détail de sa part.

Elle alternait parfaitement les coups de langue et la pénétration. Elle cessa soudain son entreprise. Je ne voulais pas que cela s’arrête. Alors que je m’apprêtais à le lui dire je sentis ma queue entrer à nouveau entre ces jolies lèvres charnues. Elle se délectait de moi avec vigueur et plaisir. A n’en pas douter, elle adorait ça.

Elle allait et venait sur ma queue quand je senti de nouveau son doigt me pénétrer, mais cette fois elle me pénétra plus en profondeur. Elle faisait venir son doigt en moi au rythme où ma queue allait et venait dans sa bouche. Je finis par comprendre qu’elle attendait que ce soit moi qui donne la cadence de sa fellation pour qu’elle se cale sur elle pour me pénétrer.

Bien que je me contractais autour de son doigt, je devais admettre que c’était fort agréable de se faire sucer et doigter en même temps, mais je n’osais lui demander d’essayer de mettre deux doigts. Soudain, je sentis un deuxième doigt venir se coller à celui qui allait et venait en moi. Grâce au lubrifiant et sa délicatesse, elle réussit sans toutefois me faire mal.

Par de petit mouvement, elle tentait d’insérer ses doigts aussi loin que mon corps lui autoriserait, et cela toujours en me suçant. On finit par reprendre le même manège, elle cala sa pénétration sur les mouvements de mon acolyte dans sa bouche.

Et cette bouche ! Sa bouche, avec sa langue et son piercing, étaient une torture digne de l’inquisition mais pour le plaisir. Je m’abandonnais totalement à elle et au plaisir qu’elle me donnait. Qui aurait pu croire que d’être ainsi à la merci des désirs d’une femme m’amènerait à me faire doigter cette zone plutôt taboue pour nous les hommes alors que l’on me suçait et que cela me procurerait autant de plaisir.

Alors que je m’abandonnais totalement à se plaisir, elle fit aller et venir mon acolyte de plus en plus vite dans sa bouche, ses doigts allaient donc tout aussi vite entre mes fesses. Ce fut sûrement la combinaison des deux qui finit par me faire lâcher prise.

Mon corps et mon plaisir étaient arrivé à leur paroxysme et entre deux gémissements je finis par crier :

Je vais jouir !

Puis je m’effondrai sur le lit, aussi mou qu’une guimauve mais empli de bien-être. Mon corps était hyper sensible le moindre contact me faisait gémir et elle en profita. Elle repassa quelque fois sa langue le long de mon partenaire ce qui me tira quelque soubresaut du plaisir que je venais de ressentir. Alors que ces mains m’effleuraient que ce soit ma cuisse, ma hanche, ma ceinture abdominale etc, sa langue et sa bouche parsemaient mon corps de baiser délicat.

Après ce qu’il venait de vivre, ce regain de douceur apaisait mes sens alors que je tentais de reprendre mon souffle et mes esprits. Elle s’installa à califourchon sur moi et alors qu’elle m’embrassait elle me libéra de se bandeau.

Nous restâmes de longues minutes à discuter de ce qui venait de se passer, mais je ne pense pas qu’elle s’attendait pas à ce que je puisse remettre ça aussi vite. Tout était encore frais dans ma tête donc le simple fait d’en parler m’excita à nouveau mais cette fois je ne comptais pas me laisser faire.

Mais je raconterais ça une autre fois, peut-être.

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