Quand passent les oies blanches à la casserole

Quand passent les oies blanches à la casserole

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Carlo Vivari




À mon retour des grandes vacances, la question de la suite de mes études s’est posée.
Je quittais le collège pour entrer en seconde. Devrais-je être interne à Rouen ou au Havre, où je ne connaissais personne ? Ou aller vivre à Paris, dans le XVIème, où des cousins de mon père, qui avaient réussi dans le commerce de gros, proposaient, en échange de produits du terroir, de me prêter une chambre de bonne indépendante au dernier étage de leur immeuble. C’est la solution que j’ai retenue, après acceptation de mon dossier au lycée de garçons Pasteur de Neuilly. Ainsi, je couperais à l’internat et serais libre de me promener dans Paris. Je promettais, sans trop y croire, de revenir passer les week-ends chez mes parents, au fond de leur campagne normande.
Ma vie s’est organisée. Ma chambre de bonne mansardée était minuscule mais habitable, et je disposais d’un lit, d’un bureau, et surtout d’une fenêtre orientée à l’est, d’où je dominais tout Paris. Les toilettes et les douches collectives se trouvaient sur le palier. Le cuisinier de mes cousins me préparait des plats chauds que je montais dans ma mansarde, où j’étais tranquille : chez eux, il y avait des réceptions, des repas d’affaires ou de famille presque chaque soir.
Au lycée, ça marchait en anglais, en allemand, et bien sûr, en sport : malgré mes écarts des deux mois d’été, j’avais conservé la forme. Les installations de mon lycée des beaux quartiers étaient de grand luxe, et j’en profitais pour travailler aux appareils, pendant mes heures libres.
Pendant mes vacances en Allemagne, j’avais pris l’habitude d’une vie sexuelle régulière ; j’allais sur mes seize ans, je n’entendais nullement y renoncer. Une fille me paraissait toute désignée pour prendre la relève de Charlotte et d’Erika : Marion, une des bonnes de mes cousins. Coup de chance : cette Normande toute blonde, originaire du même coin perdu que ma famille, avait sa chambre pile en face de la mienne. À dix-huit ans, Marion, qui venait de débarquer dans la capitale, n’avait pas inventé la poudre. Je me suis dit qu’il fallait en profiter avant que quelqu’un d’autre ne le fasse. Cela me serait d’autant plus facile, pensais-je, que la petite bonne, sachant que j’étais apparenté à ses maîtres, me vouvoyait avec respect, en me donnant du « monsieur Jean-Claude », alors que je me contentais de la tutoyer en gardant mes distances.
La blonde, qui se trouvait trop grosse (disons que c’était une belle plante trop charnue à certains endroits, et bien musclée partout), cherchait par tous les moyens à perdre du poids.
Un matin, je l’ai croisée au sortir de sa douche, en larmes et en peignoir de bain bâillant aux seins dans le couloir des chambres de bonne. Elle possédait une super paire de laitières, que je désirais explorer sans délai. Je lui ai demandé ce qui n’allait pas. Elle s’est exclamée qu’elle venait encore de prendre cent grammes, sans avoir fait d’excès. Elle a ajouté qu’elle admirait ma silhouette et m’a demandé mon secret. Je lui ai conseillé de faire comme moi : du sport tous les jours. Elle m’a répondu qu’elle ne savait comment s’y prendre ; je me suis proposé de lui montrer. Rendez-vous a été pris le soir même, dans sa chambre, pour la première leçon.
La vue de ses nichons m’avait flanqué une érection terrible. J’avais hâte que le soir tombe pour vérifier si elle était aussi gourde qu’elle en avait l’air et que je l’espérais.
Elle quittait son service chez mes cousins vers dix-huit heures. Je l’ai guettée par le judas de ma porte. Elle n’a pas tardé à arriver en tenue de soubrette noir et blanc (mes cousins, des nouveaux riches, tenaient à l’étiquette). Après avoir pris sa douche du soir, elle est rentrée chez elle enveloppée dans le même peignoir entrouvert que le matin. J’ai traversé le couloir, ai frappé à sa porte avant qu’elle ait le temps de se changer. Elle m’a ouvert, le regard las, le maintien déprimé. Je n’avais encore jamais pénétré chez elle. Tout, des rideaux de la fenêtre à la nappe du guéridon, était à petits carreaux rouges et blancs (comme dans sa campagne, dont elle avait la nostalgie). Mais je n’avais d’yeux que pour l’ouverture bien remplie de son peignoir trop étroit pour elle.
— J’allais me peser, figurez-vous, m’a-t-elle annoncé en me faisant asseoir sur l’une de ses deux chaises.
— Pas de problème, tu peux y aller… ça m’intéresse… j’aurai une meilleure idée du travail physique dont tu as besoin.
Elle a eu l’air embêté.
— Mais… je dois me mettre nue, sinon ça va faire plus lourd sur la balance… et comme déjà, je me fais du souci pour mon poids…
J’ai pris un ton grand seigneur :
— Ne t’inquiète pas pour moi, fais comme si je n’étais pas là. Tu sais que mon père est vétérinaire, et (mentant effrontément) que je suis un futur étudiant en médecine… alors, pas de problème !
— Pas de problème ! a-t-elle répété avec conviction, en me tournant le dos et en laissant choir son peignoir sur le sol.
Son cul archi large, bien fendu, très cambré était à couper le souffle : une croupe à la fois grasse et musclée, enrobée d’une peau laiteuse tendue à craquer… qui devait formidablement « marquer » sous les coups de baguette, de martinet, de ceinture, de cravache, de fouet… bref de tout ce qu’on peut imaginer capable de rougir un fessier féminin.
Suivant mes instructions, Marion agissait comme si je n’étais pas là. Grimpée sur sa balance, elle s’est énervée :
— Les chiffres sont trop petits… faudrait que je mette mes lunettes… mais ça va me faire prendre des grammes… encore des grammes…
Je lui ai conseillé de se pencher en avant le plus possible pour rapprocher ses yeux du cadran. Ce qu’elle a fait – les mains aux genoux, le buste à angle droit en me remerciant du conseil. Sans vergogne, j’ai braqué la lampe du guéridon sur son cul. L’anus épanoui, ocre rose, se remarquait à peine sous un pinceau hirsute de poils blond foncé, qui frisaient au bout. L’entrée du vagin, close comme une tulipe aux pétales bien dessinés, était bordée de grandes lèvres rebondies, couvertes de longs poils blonds tirant sur le roux. Pour en voir davantage, je me suis approché de la balance, me suis accroupi sur le cadran. J’ai lu « 75 kilos 300 », mais lui ai annoncé « 74 kilos 900 » pour lui redonner le moral (J’avais besoin qu’elle soit de bonne humeur pour la suite des événements). De plus, je venais de calculer que je désirais être aussi maître de son poids que de son cul. Ainsi, je pourrais, jour après jour, lui annoncer le chiffre qui me conviendrait (plus exactement, celui qui servirait les intérêts de ma bite impatiente et de mes couilles en ébullition).
Pendant qu’elle se réjouissait d’avoir perdu quelques grammes (malgré l’escalope à la crème-pommes frites à la mayonnaise à laquelle elle n’avait pas su résister au déjeuner), j’observais, au bas de son petit ventre rond, sa chatte couverte par une épaisse touffe blond-roux, qui ondulait comme un champ de blé mûr au vent du sud… J’avais beau fouiller le buisson des yeux, pas trace du clitoris : contrairement à moi, elle n’était pas du tout excitée. Serait-elle gourde au point d’ignorer le désir ?
J’ai décidé de pousser plus loin pour en avoir le cœur net. Sans lui laisser le temps de descendre de sa balance, je me suis relevé, l’ai examinée de près. Ses seins allongés, très lourds, mais qui ne formaient pas de pli dessous, se terminaient par des aréoles en soucoupe, d’un rose cru, mais ses mamelons ne pointaient guère.
— D’où veux-tu perdre du poids ? ai-je demandé d’un ton médical.
J’ai ajouté dans un sourire :
— Pas des seins, quand même ?
Elle a eu un fou rire de gamine hystérique.
— Non… ça, on peut pas. Ce que vous êtes drôle, monsieur Jean-Claude !
Je la palpais sans vergogne en poursuivant mes questions :
— Des fesses, je suppose… et du ventre et des cuisses ?
Je tripotais ce que je nommais au fur et à mesure, et elle acquiesçait en silence, les joues rouges. J’étais rassuré : mes attouchements lui faisaient de l’effet. D’un geste naturel, comme un vétérinaire à bovins, j’ai passé ma main entre ses cuisses, tâté la vulve par-dessous. La fente s’entrouvrait en perdant du jus. J’y ai enfilé mon doigt sans rencontrer de résistance. Au contraire, son vagin excité palpitait autour de mon index.
— Dis-moi, Marion, tu n’es plus vierge, ou quoi ?
Elle laissait sans protester mon doigt lui élargir la chatte, qui ruisselait. J’en ai introduit deux. Respirant plus vite, le sang aux joues, elle avait du mal à parler :
— Oh, non… ça, mon oncle Eugène vous savez, le maquignon… il s’est occupé de m’en débarrasser… pour me rendre service… qu’il a dit…
Sa candeur me sidérait, mais je me suis vite repris en lui enfonçant un troisième doigt en pleine vulve.
— Comme je le comprends… et, dis-moi, ça ne te manque pas, ce qu’il te faisait, l’oncle Eugène ?
Elle a acquiescé vivement ; j’ai ralenti le mouvement de mes doigts dans son vagin, de crainte qu’elle ne jouisse sans prévenir. Du coup, elle a pu s’exprimer plus aisément :
— Oh oui, ça me manque… ça me calmait bien, le soir. Ici, je dors mal… je me retourne toute la nuit, et le matin, je me réveille fourbue. Alors, je prends tout le temps des douches, des douches… des froides… des glacées…
J’ai retiré mes doigts, elle m’a adressé une mimique de déception ; c’était une fille qui ne savait pas dissimuler.
— Pour ça aussi, je peux t’aider, Marion. On est « pays », toi et moi… alors, je t’en prie, pas de chichis entre nous. Tiens, allons nous coucher avant que tu prennes froid.
Elle a ouvert son lit à une place, s’est glissée dedans ; je me suis déshabillé avant de la rejoindre. Ma bite en l’air, au gland plus luisant qu’un casque de pompier, n’a pas eu l’air de l’impressionner plus que ça. J’ai compris pourquoi quand elle m’a raconté ce qu’il lui était arrivé :
— Oncle Eugène m’a fait assister à la saillie d’une vache par un taureau. Je n’avais jamais vu une chose pareille. Dans la cour de ferme de mes parents, je n’avais encore vu que des poules et des coqs… je croyais qu’ils se battaient, c’est tout. J’ai montré le taureau monté sur la vache à Eugène en demandant ce qu’ils faisaient, tous les deux. « Ils s’amusent », il m’a répondu. Il a ajouté : « Tu veux qu’on s’amuse aussi, toi et moi ? » L’idée m’a plu, j’ai répliqué : « Pourquoi pas, tonton ? » « Toi, tu iras loin », il a dit en m’entraînant vers la grange, une main plaquée au bas de mon dos…
Dans la grange, à l’abri des regards, Eugène a demandé à Marion :
— Tu as vu la vache ?
— Oui.
— Est-ce qu’elle était habillée ?
— Non.
— Alors, déshabille-toi.
Quand elle a été nue devant lui, l’oncle, impressionné par ses formes voluptueuses, a repris en bégayant :
— Tu as vulve… pardon, tu as vu… la vache ?
— Oui.
— Est-ce qu’elle se tenait debout ?
— Non.
— Alors, mets-toi à quatre pattes dans le foin.
Marion a été surprise, mais elle a obéi. L’oncle a repris :
— Tu as vu la vache ?
— Oui.
— Elle a fait couler des jus de sa zézette pour exciter le taureau à l’odeur, et lui faire sortir la longue flèche que tu as vue s’enfoncer. Fais-en autant… pousse tant que tu peux jusqu’à ce que quelque chose sorte.
Marion a fait gonfler son ventre de toutes ses forces… elle s’est mise à pisser dans le foin. L’oncle a passé sa bite sous la coulée pour la faire durcir.
— Tu vois ma bite, c’est ce qui correspond au grand truc du taureau. Je vais te la mettre dedans, on va bien s’amuser, tous les deux…
Agenouillé derrière elle, l’oncle a trifouillé avec ses doigts dans la chatte, avant d’introduire son gland. Il n’a pas forcé. Il a branlé Marion, en titillant l’hymen du bout de sa queue jusqu’à ce que l’obstacle cède en douceur…
Et ils ont recommencé toutes les fins de semaine, après avoir observé des taureaux avec des vaches, des chevaux et des juments, des verrats, des truies, des boucs, des chèvres, etc. toujours en levrette au point que c’est tout juste si Marion savait qu’on pouvait aussi le faire par-devant.
— Ah oui, c’est pas mal comme ça aussi… a-t-elle remarqué en m’aidant à m’installer entre ses cuisses hyper charnues, qu’elle écartait en grand à ma demande.
J’apercevais sous son épaisse toison son clitoris minuscule, mais d’un rouge criard sur la peau naturellement pâle. J’étais pressé, je ne me suis pas attardé. Dès la pénétration, elle est partie en arrière en me serrant très fort contre elle et en donnant des coups de reins comme une bête de somme mal bâtée. Elle jouissait déjà, en murmurant d’une voix rauque :
— Oh oui… c’est bien ça… je reconnais l’impression que ça me faisait avec mon tonton… ça fait drôlement du bien… ça me manquait, vous pouvez pas savoir… mais j’osais pas demander… surtout dans une belle maison d’un beau quartier comme ici… Allez-y fort… comme un taurillon, là-bas à la ferme ! Ouah !
Ce soir-là, je me suis vidé les couilles plusieurs fois de suite ; j’en avais grand besoin. En regagnant ma chambre, vers minuit, je cherchais déjà des idées pour pimenter mes relations avec Marion. Je savais que l’amour à la papa, ce n’était pas ma tasse de thé. Eugène avait-il initié sa nièce à la sodomie ? Elle ne m’en avait pas parlé. Il est vrai que les animaux de ferme, assujettis à la reproduction, ne s’amusent pas à ça !

 

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