Rebecca Bonheur

Conte salace pour adultes amateurs de petites suceuses.

J’ai eu plusieurs hommes dans ma vie. À mon âge – et attention, les mecs, je ne suis pas si vieille que ça ! Je vous vois venir ! – c’est assez habituel. Des maris, des amants, je mange en général de bon appétit. La vie m’a donné quelques petits plaisirs, parfois de gros… je préfère les gros, surtout s’ils sont actifs et bien durs ! Finalement, si j’observe bien ma vie, j’ai plutôt été vernie. Sincère, oh oui ! Voilà : j’ai toujours été sincère. Taiseuse aussi, à quoi bon tout remuer ? Si j’ai été trompée ? Oh oui, plus qu’à mon tour. Et justement, je viens d’intercepter un mail ; un mail destiné à Douglas actuellement en voyage d’affaires. Douglas, c’est – vous l’aurez compris – mon mari. Perfide Douglas qui se la coule douce avec une ex… Que penser de tout ça ? De ma blessure qui, à peine cicatrisée se ré-ouvre au hasard d’un mail égaré… j’en suis écœurée ! Il me prend pour une idiote. Mais que faire ? Un scandale ? Et ce serait ma vie entière qui s’écroulerait. Bien prise au piège, il peut se taper toutes les nanas qu’il veut, je n’ai qu’à accepter. Je n’ai nulle part où aller ; je ne le veux d’ailleurs pas. Mon amour propre en prend un coup, terrible, oui, terrible. Je me sens si avilie. Et ces connasses qui me toisent de haut. Toute cette vulgarité.

Vous me direz de lui rendre la pareille. Bien fait, na ! Mais vous savez, lorsque vous êtes trompée, la douleur est tellement intense que vous n’avez ni le cœur, ni l’envie de faire pareil. Vous restez-là, prostrée, et votre tête n’a plus qu’à exploser ; quant à votre cul, vous n’avez plus que lui – avant tout – pour vous asseoir… et seulement vous asseoir…

Être trompée, c’est se dire que l’on s’est avant tout trompée soi-même. C’est un constat terrible.

Mais, paiera-t-il un jour ? Il paiera, oh oui, il paiera d’une manière ou d’une autre, lorsqu’il s’y attendra le moins. Il m’a fait passer pour une moins que rien. Heureusement, je connais ma valeur… Par contre, il a levé le voile sur qui il est vraiment : rien, il n’est rien… que du vent et du mensonge… Et ma vraie blessure elle est là, m’être finalement trompée moi-même.

Après toutes ces réflexions, je me dis que la vie est injuste et que je n’en n’ai pas assez profité, que j’aurais dû faire… je ne sais pas moi, l’amour avec le meilleur ami de mon père qui me regardait toujours discrètement, du coin de l’œil. Il adorait me zieuter à la piscine, ou en jupette sur notre court de tennis… J’aurais dû lui sucer la bite et lui montrer, à sa femme, comme son mari n’était finalement bon à rien… que du vent et des boni-mensonges.

Mais mon esprit déraille. Comme aurai-je pu faire ça ? Jamais je n’aurais pu faire ça moi, de coucher avec un homme marié… jamais ! Jamais… quoi que : si finalement je veux être honnête, je n’en sais rien. S’ils étaient ou non mariés… je veux parler des deux types… Oh ! Comment dire ? C’était il y a longtemps…

J’étais gamine à l’époque. Je ne connaissais pas grand-chose. Mon père était une sorte de notable dans notre petite ville de province. Je travaillais tout le temps. Je voulais que mes parents soient fiers de moi. J’étais assez tranquille. Cet été là, j’étais tombée dans une sorte d’admiration, de passion amoureuse devrai-je dire, pour Gilles, le frère de Manon, ma meilleure copine. Il avait bien remarqué que je rougissais à chacune de nos rencontres. Conscient de l’affaire, comment dire ? Il me chauffait, à chaque fois qu’il le pouvait, un peu plus… par un mot, un regard ou un geste disons équivoqueMoi, gamine, j’étais amoureuse, cuite, prête à beaucoup. Les parents de Manon avaient une maison secondaire dans la campagne autour d’Arles, à une trentaine de kilomètres de chez moi. Aussi, quand Manon a invité tout le groupe de filles que nous formions à venir les retrouver, elle et son frère, à la campagne, nous avons toutes dit oui.

Évidemment, hors de question de demander la permission à papa… ni à maman d’ailleurs. Alors, j’ai prétexté la tante Olga, notre vieille tante Russe, laquelle voulait ABSOLUMENT me voir chez-elle ce fameux jour-là. N’en revenant pas moi-même, je me suis rendue chez Manon et ce connard de Gilles avec une facilité surprenante. J’avais fait le plein d’essence deux temps et j’étais partie sur les routes, impatiente et heureuse à l’idée de revoir ce Gilles. 30 km dans le moteur ! Excusez du peu.

Arrivée chez eux, la fête battait son plein. Manon est venue m’accueillir, les copines aussi… Gilles, enfin, le beau Gilles, m’embrassant toujours avec son petit air intelligent et supérieur. La piscine ? Magnifique ! et nous toutes autour d’elle et de Gilles, fatalement, le seul garçon présent. Au début, on peut dire qu’il s’était montré prévenant. Ses regards en disaient long. Je n’en pouvais plus moi ! J’étais chaude et il en remettait dessus. Il me fit visiter les lieux, une sorte de petit château du Comté d’Avignon, ancien et romantique à souhait. Lors de cette visite, il me prit par la taille et me fit, je vous l’affirme, le grand jeu ! Et vas-y ceci ! Et vas-y comme tu es magnifique ! Superbe !

Main dans la main, je vous l’affirme, nous sommes redescendus auprès des autres autour de la piscine. Là, j’ai retrouvé toutes mes amies et nous avons beaucoup discuté et rigolé aussi… Comme d’habitude avec elles, ça a vite tourné au « jeu de la vérité » version sexe et c’est à celle qui avait vécu l’événement le plus torride qui soit. Franchement, j’avais l’air d’une cruche. Chacune, sans exception, était expérimentée et moi j’étais simplette ! Heureusement qu’il y avait Gilles, le beau Gilles. Après le gâteau, en fin d’après-midi, Manon a voulu passer une annonce. Toutes les filles, curieuses comme des pipelettes, demandèrent : Quoi ? Quoi ? Alors ? Tu nous dis ou quoi ? Elles étaient folles. Moi, je ne comprenais pas grand-chose et j’attendais tranquillement. Quand Manon annonça tout de go les prochaines fiançailles de Gilles, son frère, avec Léa sa copine de fac. J’en laissai tomber ma part de gâteau dans la piscine.

Putain ! lança ma voisine. Tu l’as vu venir celle-là ? J’étais décontenancée. Perdue. Je plongeai faire quelques brasses afin de noyer mes larmes dans l’eau de la piscine. Après cette horrible condamnation de mes amours naissantes, je prétextai l’heure, comme d’autres filles, pour m’éclipser de la fête. En moins de temps qu’il n’en faut, je me retrouvai complètement en larme sur ma mob, ma fidèle mobylette Peugeot, qui, cinq kilomètres plus loin, me laissa en vrac sur une route déserte. J’étais désespérée. Je pensais mourir là, de honte. Honte d’avoir été grugée par cet enculé, honte de n’être qu’une moins que rien, une naïve qui ne vivra jamais d’histoire et finira vieille fille au fond d’un laboratoire moyenâgeux.

Voilà où j’en étais ! Au fond du fond du fond.

Quant arriva un camion semi-remorque. Il était évident que j’étais en rack (en panne quoi) et que j’avais besoin d’aide. 30 kilomètres, ça fait long à pied, surtout quand il faut pousser une mobylette. Le camion auquel je fais allusion, s’est garé sur le côté et le chauffeur en est sorti. Il s’est approché de moi, un type petite trentaine, cheveux blond, sabots aux pieds. Ça, je n’y croyais tout simplement pas. Il s’est avéré qu’il était Hollandais et se rendait de Barcelone à Toulouse pour livrer des produits de l’industrie chimique. Il me dit qu’il pourrait me déposer dans ma ville. Chez-moi. Je lui ai répondu : « Surtout pas… Un petit peu avant ce sera bien… ». D’accord !

Je suis donc montée avec lui. Il était très sympa et je le trouvais cool, oui, c’est ça : extrêmement cool. On a parlé et il m’a demandé ce que je faisais là. Je lui ai répondu que je venais de chez des amis. Et l’âge que j’avais. Alors, j’ai voulu frimer et, plutôt que de dire la vérité : 17 ans, j’ai lancé 22, avec un regard de la petite qui n’a certainement pas froid aux yeux. Après tout ce que mes copines avaient raconté sur leurs expériences sexuelles, je n’allais quand même pas jouer la simplette de service. C’était vraiment sympa ce gros camion. Très propre, clean… il paraît que c’est comme ça dans la chimie. Bo ! Il me parlait et moi, je le regardais comme hypnotisée avant de répondre à ses questions. Sa chevelure blonde, abondante (c’était la mode à l’époque), sa chemise ouverte laissant voir un torse poilu mais blond, ses biscotos, ce gros volant (énorme, quand j’y pense il me fait toujours un effet terrible) et sa braguette… euh, oui, sa braguette, son entre-jambe gonflé à rompre… Visiblement, c’était occupé là-dedans ! Mon regard ne cessait de fixer la chose et il s’en rendit compte. Il sourit et me demanda si j’avais un fiancé. J’ai dit que j’étais seule, mais que je ne le serais peut-être pas longtemps car ils étaient plusieurs à me tourner autour. En somme, je faisais ma promo. Vraiment ? me dit-il. Mais ça ne l’étonnait pas du tout, une jolie fille comme moi. Super bien faite. Comme qui dirait une fille sexy quoi, et qui n’a pas froid aux yeux… Je me rappelle lui avoir dit simplement : « Merci ».

Michel, puisqu’il s’appelait Michel, regarda sa montre et me dit qu’il était prévu qu’il fasse un crochet par un resto routier non pas pour manger mais pour prendre son copain avec qui ils se partageaient le volant. Mon cœur battit plus fort, mais je ne voulais absolument pas lui montrer. Je voulais rester naturelle. Becca (tout le monde m’appelle Becca) reste calme! Tout va bien se passer! Le resto approchait et un type, un camionneur, nous fit signe. Michel s’est donc arrêté en me disant avec son accent Hollandais : c’est John. On va le prendre. Il va être content que tu sois là avec nous. Il aime bien les filles mignonnes et c’est un sacré celui-là tu sais ? Hou ! Pour ça, il aime le cul !

Je me suis dit que le cul en question serait le mien. J’avalai ma salive. Après tout, j’ai 22 ans ! Hm hm ! J’allais devoir assumer, heureusement, les mecs avaient plutôt l’air sympa.

Hi Michel.

Hi John, tu ne vois pas ce joli petit morceau que je t’amène là ? Je suis certain que t’as pas pris encore ton dessert !

Mon dessert ? ça fait trop longtemps que je ne l’ai pas pris celui-là.

Et dis-donc, Bonjour Mademoiselle, il a de fameux nibards mon dessert.

La-dessus, le fameux John éclate de rire en me faisant un clin d’œil. Bon, OK c’était vulgaire, mais ce John était assez sympathique et surtout il était beau comme un dieu. Le genre mâle quoi. Je n’avais pas l’habitude de ce milieu, et je pense que ce qui m’a fait le plus plaisir c’est que, finalement, deux hommes, des vrais, des tatoués – John en avait partout – des experts en quelques sortes, me disaient à moi que j’étais super bien faite et que je leur plaisais. J’eus une pensée pour Gilles, ce soudain minable gringalet, « Barre-toi connard avec ton petit maillot, ton tube de Vicks et tes deux noisettes. Ici, y a de la testostérone !!! ».

J’étais toute excitée. Le problème fut que : eux aussi… Montant dans le camion, John m’a poussée entre eux deux. J’étais un peu coincée, il fallait l’avouer. Tout en parlant tranquillement, il plaça sa main gauche sur mon genou qu’il se mit à caresser. Afin de plaire à Gilles, je portais une petite jupe, mini faut-il l’avouer et j’avais passé une petite culotte affriolante. Je n’espérais pas affrioler autre chose qu’un gamin moi, surtout pas deux camionneurs en manque de dessert.

Michel, en guise de conversation, me demanda si j’aimais faire l’amour et si j’étais plutôt du genre délurée. Alors là, rappelons-nous bien que j’avais été brimée toute l’après-midi par une bande de pétasses qui m’ont bien fait comprendre que je n’étais qu’un fossile. J’ai donc répondu, en faisant la moue, du genre : « j’me pose la question » un truc improbable : Mhh ! Ce qu’ils traduisirent illico par : Oh wouaih, les mecs, je suis une fameuse baiseuse. Vous ne trouverez pas meilleure suceuse à 100 bornes à la ronde. Faut m’essayer vous savez ! Ne ratez surtout pas ça. J’ai le cul en feu !

Et c’est là, qu’en roulant, Michel a sorti son engin. Une énorme bite, grasse, virile et nerveuse.

Allez, pour me faire plaisir et me remercier du dépannage, tu veux pas un peu me la tenir ? Écoute-là, elle appelle au secours.

Voyant que j’hésitais, John me pousse du coude et, sans rien n’y comprendre, je me retrouve la bite de Michel en main. Oh lala ! Comme elle était chaude. Je la gardai en main sans bouger, juste en la pressant un peu pour la sentir vivre sous mes doigts. C’était bon. Et moi, de dessert, je n’en n’avais jamais eu de toute ma vie.

Allez cocote me dit John en refermant sa main sur la mienne. Tu sais ce qui ferait plaisir à mon copain ? C’est que tu la caresses comme ça… de haut en bas et de bas en haut…

Misère, j’y étais et ces deux là allaient m’enseigner l’art de la baise ; j’allais même prendre des cours accélérés. Mon souffle augmentait. Mon cœur battait à tout rompre. J’avais un peu peur, certes, mais je ne voulais pas en rater une miette. J’y allais en prenant du plaisir, avec ma petite main toute neuve.

Et maintenant, mon copain il aimerait que tu la lui suces comme une petite sucette, comme celles que te donne ta maman.

Et vas-y que la main sur mon épaule, il me pousse le visage jusqu’au gros engin. Il me frotte la bite de son copain sur les lèvres, et n’y tenant plus j’ouvre la bouche. Je ne sais pas trop ce qu’il faut faire. Elle semble énorme pour me l’enfourner dans la gorge alors, je fais comme il m’a dit, version petite sucette. Je lape comme une chienne. Ça ne manque pas de classe, certes, Michel a même l’air étonné et ça lui plaît, mais un temps seulement, il en veut plus, que j’engloutisse son braquemart au fond de ma gorge, que je le pompe comme une pute expérimentée ; mais moi je suis nouvelle dans la profession. J’hésite. John me couvre la nuque de sa large main et me la pousse vers le phallus de son copain que j’avale comme une saucisse. Je n’en reviens pas. Me voilà avec toute une bite au fond de ma bouche. Ça me donne un peu l’envie de vomir et John suspend sa pression. Je sors la queue du camionneur de ma gorge et voilà que John m’impose un nouvel assaut. Et ainsi de suite : vas-y que je vais et je viens sur la bite du Hollandais. Je le pompe et j’aime ça ; je prends mon pied même. Je suis sur la voie du vice !!! Je trouve, naturellement, des variantes, j’y vais de ma langue que j’entoure du vit pour lui donner de meilleures sensations. Parfois, je lui titille l’engin ! Il aime ça le mâle en manque. J’aime, j’en veux encore, j’en oublie que nous sommes sur la route et que Michel conduit toujours. John le lui fait remarquer et, très vite, le véhicule trouve une place sur une aire de repos, un genre de repos du chasseur. La biche, c’est moi évidemment. « Vas-y, suce bien la queue de mon copain petite salope. T’aime ça hein ? Ça se voit. Tu promets ma belle. Une future petite bourge suceuse de bites à la pelle. Oui, vas-y, regarde comme il a l’air content le monsieur. » Encore un peu naïve et je regarde la tête que fait Michel, il est aux anges, les yeux fermés en pleine extase. J’en éprouve du contentement, un peu comme si je comprenais ma première leçon. Le prof est satisfait et j’en suis heureuse. J’ai toujours aimé plaire et que l’on soit satisfait de moi. Sur ce, alors que je reprends ma fellation, John passe sa main sous ma jupe et va chercher ma petite culotte. Il passe ses doigts dessous les froufrous et entreprends de ma caresser la chatte. J’étais un peu gênée. Elle était trempée. Qu’est-ce qu’il allait dire ? Il allait me traiter de quoi au juste ? Ça n’y manqua pas :

Une vraie petite salope qui mouille comme une chienne, hein ? C’est ça, t’en veux n’est-ce pas de nos bites ? T’as envie de te faire tringler le melon ? T’es une petite chaudasse, n’est-ce pas ? Tiens, suces toujours bien mon copain et mets-toi à quatre pattes, le visage au-dessus de son gland.

Et me voila à quatre pattes dans le camion. La tête sur la bite qui me coulisse inlassablement au fond de la gorge et le cul bien en face du visage de John qui se sent en verve.

Écarte bien les jambes, oui comme ça. Tu permets ?  Je t’enlève ta culotte, tu la reprendras après. T’inquiète ! Quel beau cul de petite salope. J’adore !

John qui me complimente tant qu’il peut commence à me caresser les fesses, la chatte, voire même ma petite rose toute douce et encore vierge. Bien sur, à la maison je me masturbe. Parfois très régulièrement. Fruits et légumes y passent. A cette époque là, il n’y avait pas tous ces jouets que l’on trouve maintenant. C’est bien aujourd’hui, ils sont parfois très techniques mais c’est plus hygiénique aussi. Oh, à l’époque je me trouvais des carottes, de petites courgettes, des concombres même très efficaces. La nature est bien faite. Certaines carottes… ouh ! Ma chatte s’en souvient certainement encore. Je coule rien que d’y penser. Tout ceci pour dire que, d’accord j’étais vierge d’une queue d’homme, mais pas d’objets divers qui me rendaient bien des services. Ma chatte était prête à se faire ramoner par la bite de John. Psychologiquement, je n’attendais que ça. Il me mit un doigt dans le trou et commença à me masturber la foufoune. C’était génial. Et pour une fois, ce n’étaient pas mes doigts qui me fouillaient le sexe, mais de gros doigts d’hommes en rut. Côté buccal, je continuais à m’enfourner le vit du père Michel et je me rendais compte combien j’aimais être remplie. Je pris la main de John pour l’inciter à y aller plus franco, à y mettre plus de doigts ; ce qu’il fit.

Tiens, petite pute. Puisque t’en veux, tu vas en avoir.

Et il introduit le plus de doigts qu’il pu. Il me massait afin de me donner un max de plaisir. A la recherche de chaque zone érogène. Ma chatte dégoulinait de plaisir. C’est là qu’il me mit le pouce dans le fion. J’avais entendu parler de sodomie, mais je ne savais pas de quoi il était question. Je pris peur et lui dit : « Doucement !» ce à quoi il me répondit : « T’inquiète, fixe toi sur ton travail et suce le bazooka de mon copain. »

Toujours dans la cabine du camion, la tête tapant dans les écharpes de supporters de foot : « Allez Amsterdam ! » j’étais devenue, moi Becca, 17 ans, la pute de deux camionneurs gentils, certes, mais complètement lubriques. Et j’en goûtais un infini plaisir. Prends-en de la graine ma chérie, ça ne t’arrivera pas tous les jours, pensai-je.

John passa les bras sous mes fesses et alla chercher mes seins sous mon T-shirt. Mais emberlificoté dans mes vêtements, il me dit : enlève, enlève tout. Et en un tourne main ne me restèrent plus que mes baskets et mes chaussettes blanches.

John me souleva sous les jambes. J’étais petite et légère. Il regarda ma chatte bien écartelée. Comme il venait lui aussi de libérer sa grosse bite il descendit mon corps jusqu’à positionner son gland à l’entrée de mon trou. Soudain, il lâcha tout et je me suis retrouvée, ni une ni deux, empalée sur le manche de maître queutard ! Prenant appuis sur mes pieds, et assise sur le chibre, je me masturbais de haut en bas sur l’engin. Une bite, une vraie bite, pour moi… Qu’est-ce que c’était bon. Michel me regardait. Inspiré sans doute il commença à me branler la bouche avec ses doigts. Ça tombait bien, moi qui aimait plus que tout être remplie… j’en voulais encore, j’en voulais toujours plus. Michel de sa main libre me caressait les seins. « Vas-y écrase-les un peu, et pince-moi les bouts… Oui, comme ça, putain comme c’est bon », lançais-je !

Elle en veut la petite catin, c’est bon n’est-ce pas ?

Je faisais oui de la tête.

Vas-y alors, dis-nous ce que tu en penses.

Oh, c’est c’est trop bon. Encore et encore s’il vous plaît!

Et qu’est-ce que tu es maintenant ?

Je suis une petite salope. Une pute rien que pour vous. J’aime trop ça ! Mais allez-y, allez-y, défoncez-moi !

Sur le coup, j’aurais peut-être mieux fait de la fermer car, ni une ni deux, voilà John qui me retourne comme une crêpe. Il me pousse la tête sur la bite de Michel. Derrière moi il me fait me cambrer. T’en veux encore, dit-il ? Et bien prends ça ! Et voilà qu’il pousse sa batte de Base-ball contre mon anus. Il veut me prendre par là. Déjà son gland est rentré, mais ça me fait mal et trop peur. J’aurai envie plus tard et j’essaierai d’ailleurs parfois avec des légumes, le soir dans mon lit en pensant à cette après-midi débridée. Mais heureusement, par un effort surhumain, il retire sa bite de mon cul et se met à me tringler la chatte comme un fou. Il coulisse comme un taureau en moi ; il est extrêmement loin. Je suis ouverte comme une femme de quarante ans expérimentée. Je le supplie de continuer ; et il y va le bon. Quand, excité comme ce n’est pas permis, Michel retire son membre de ma bouche et jouit sur mon visage. Flop flop, ce sont de grands flops qui dégagent des litres de sperme sur mes yeux, mes joues, ma bouche. Je goûte et ce n’est pas désagréable.

John, à l’arrière, me rend folle. Je perds la notion de tout. J’en veux encore et encore. Soudain, poussant des Oui, Oui, de plaisir et de bonheur, je griffe les jambes de John ce qui l’excite plus encore. Comme je suis petite et légère il joue avec mon corps comme d’une poupée. Il me coulisse sur sa barre de béton. Dans un mouvement héroïque il se retire de moi et me couvre, lui aussi, de litres et de litres de blanc d’œuf. Mon dos en est couvert, j’en ai dans les cheveux. Je suis toujours en train d’en avaler celui de Michel.

J’ai le cul en feu.

Ouf, moins une, oui, moins une que John ne jouisse en moi. D’accord, il n’y avait pas encore le SIDA… mais j’étais sauve !

Dehors, j’aperçois un petit vieux en train de se branler le manche. Apparemment, lui aussi vient de jouir. Il se sauve de peur de recevoir une correction des camionneurs.

Voilà donc une aventure, ma première aventure, arrivée en cachette, de retour de chez Manon. Descendue de mon petit nuage, je n’avais pas voulu donner ni mon adresse ni mon téléphone. J’avais balancé de fausses indications. De toute façon, nous partions le lendemain en vacances et de retour de l’île de Ré, j’embrayai illico à la fac de Lyon. Je ne revis jamais mes lascars. Il paraît qu’un camion a été vu quelques temps traînant dans la bourgade et puis plus rien. Quant ‘à Gilles, après ce que je venais de vivre, je lui dis qu’il pouvait bien aller se faire voir, que désormais je voulais du lourd et pas du petit petit pipeau. Il en fût choqué. Le pôvre ! Il avait espéré revenir à moi…

Repensant à cette histoire ancienne, et compte tenu du fait que Douglas, pour une énième fois me fait porter les cornes… il me vient une idée de vengeance. Je raconterai toutes mes fredaines érotiques et sexuelles, sans n’en omettre aucune, dans un beau roman. Douglas ne pourra rien me reprocher car il ne s’agira que d’histoires vécues avant lui, bien entendu (j’en ajouterai s’il le faut) et finalement tout le monde saura qu’il s’agit de moi. Ce qui fera de lui le plus grand cocu du monde.

Allons, bon, au travail. J’en suis déjà toute excitée !

Rebecca Bonheur donne désormais de nombreuses conférences à l’occasion de la sortie de son best-seller J’avais déjà bien vécu.

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