Représentation hautement érotique

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Calamicu


au travail



Je terminai ma brillante intervention sous les acclamations des délégués du Comité International d’Orientation, lorsque mon regard surprit les yeux brillants d’admiration et d’excitation de la belle déléguée des Îles Caraïbes.

Je compris tout de suite que je lui avais fait de l’effet, et son regard soutenu et approbateur me donna raison. Et puis, je la sentais, cette femme bien qu’assise à l’autre bout de la scène de réunion disposée en U. Un petit attrait sensuel qui donne des picotements et une légère montée de chaleur en moi. Et si quelque chose d’attractif venait de s’établir entre nos deux personnes qui ne se sont jamais vues ni côtoyées avant ce colloque, une sorte de connexion Wi-fi ou Bluetooth venait de faire s’appareiller nos deux équipements corporels avec un même effet de chaleur..

Je me senti durcir en la voyant passer langoureusement sa langue sur ses lèvres rouges pulpeuses. Gentleman, je lui rendis la politesse en passant, à mon tour, légèrement et de façon suggestive, mon index sur mes lèvres mi-ouvertes. C’est alors qu’elle se leva, enlevant son sac à main.

Ses déhanchements félins firent monter ma pression phallique, qui se décupla lorsque, passant à mon niveau, elle mit affectueusement la main sur la mienne comme pour me féliciter tout en glissant au creux de mon pouce et de mon index un tout petit mot : « Je te veux dans les toilettes dames. »

La situation exceptionnelle de mixité des toilettes, les parties réservées à chaque sexe seulement séparées par un couloir étroit, fit monter notre excitation sans éveiller de soupçon.

À peine avais-je poussé la porte principale des toilettes, qu’elle m’agrippa et me tira à l’intérieur du premier box. J’entendis à peine le cliquetis de la serrure, qu’elle me plaqua contre sa généreuse et pulpeuse poitrine, m’enivrant d’un french kiss si profond que je fermais les yeux. Je senti ses longs doigts fins remonter sa jupe et d’un geste de félin, elle remonta sa jambe droite, enserrant mes fesses de mâle, ne me laissant que le temps de libérer ma belle queue durcie.

Maîtresse du jeu, et prenant appui du dos sur le mur latéral des toilettes, elle remonta lentement son autre pied, libérant de sa ficelle de string, sa belle chatte toute mouillée qui au contact de ma gaule nous fit pousser de profonds soupirs de plaisir. Agrippé à mon cou et moi tenant ferme sa belle croupe aux galbes si finement arrondis et couleur carotte, je n’eus aucune peine à envahir, de ma queue déjà en feu, durcie et allongée d’excitation, ses petites lèvres chaudes et toutes mouillées de désir.

Je régulais mes va-et-viens, silencieusement mais avec force, la pénétrant, lui faisant vriller les yeux de plaisir, mais la condamnant au silence des toilettes, discrétion oblige…

Sa maîtrise du jeu érotique des reins n’avait d’égale que la pertinence de ses interventions de représentante de haut niveau de son pays. Elle venait vraiment des îles avec cette liberté, cette fraîcheur et cette humidité de son entrejambe. En quelques secondes, elle m’avait accompagné de tant de déhanchements que je n’eus ni le temps de reprendre mon souffle, ni celui de crier (ce que la discrétion me commandait de toute façon d’éviter). Elle me sentait gémir intérieurement, ce qui accroissait encore son plaisir, parcourant tout son corps de chair de poule.

Des minutes furtives qui me parurent une éternité, chargées d’un plaisir inouï. J’étais hors de moi, faisant machinalement entrer, aller et venir en elle, l’une des bites les plus chaudes qu’elle se prenait depuis longtemps.

Comment résister à cette étreinte couvée et passionnée dans une toilette pour dame, contraints à des ébats discrets alors que l’excitation monte à son comble ?

Interdits de gémir et a fortiori de crier, je sentais ses forces et les miennes faillir quand, pris d’un rut soudain, je la décrochai presque du mur d’un immense coup de boutoir qui fit exploser en elle un torrent de plaisir dont la douleur lancinante de ses ongles sous ma peau fut l’expression.

On venait de souffrir pour la première fois de nos vies, les supplices d’une explosion orgasmique… Elle avait presque tourné de l’œil ; quant à moi, je tressaillais encore d’une puissante éjaculation débordante de semence laiteuse, tout en sueur, images de nos jouissances contenues et issues du fond de nos âmes.

Elle reprit sa place à la table sous le sourire admiratif de sa voisine lorsque moi, je retrouvais les sourires d’encouragement de cette assemblée séduite quelques minutes auparavant et surtout, sous le regard très satisfait d’une belle féline de chatte à laquelle je venais de donner, non sa langue, mais ma queue. 

Je venais d’honorer encore une fois, mon pays d’une représentation très hautement érotique.

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