Séjour dans le Sud partie 1

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Frederic Gabriel


interraciallesbien



 

Vers deux heures, nous nous sommes rendues au supermarché situé à la sortie de la ville. Quand on traversait les rues ensoleillées, on sentait le regard des hommes sur nous. Des femmes aussi. Ici, à M…, la majorité des femmes sont vieilles et moches. Quelques jours auparavant, une vieille particulièrement gratinée, face fripée de sorcière et regard brûlant de haine et de frustration, une vrai caricature, nous avait fixé d’un air mauvais en crachant des insultes entre les quelques dents qui lui restaient.
— Bien sûr que nous sommes des petites salopes, a répondu Elisha sans baisser les yeux. Nous faisons bander tous les hommes. Nous pouvons tous les avoir. Vous vous êtes vieille, grosse et moche, et pour vous c’est fini. C’est d’ailleurs pour cela que vous nous insultez, pas vrai ?
Elle a eu le bec cloué. Elle ne s’attendait pas à ça. Moi non plus, d’ailleurs ! J’étais partagée entre effarement et admiration, comme souvent avec elle.
On a continué d’avancer dans les rues du village. Un peu plus loin, dans une rue plus sombre, Elisha m’a mis la main aux fesses et les a caressées. Sentir la chaleur de sa main traverser mon legging, ma culotte, et rentrer dans ma chair m’a fait mouiller immédiatement. Quand je l’avais invitée à venir passer deux semaines ici, dans le sud, je n’avais pas imaginé que ça se passerait comme ça. Mais, je dois bien l’admettre, j’en avais rêvé.
— Arrête, tu me rends folle… Attends au moins qu’on soit rentrées à la maison !
On est arrivées en vue du supermarché. On a aperçu Johan, un jeune du village qui passait en voiture au rond-point qui jouxte le supermarché. Il était en stage tout l’été dans une entreprise d’électricité. Il a ralenti et s’est arrêté au bord du trottoir.
— Salut les filles ! On se voit ce soir ?
— Oh va chercher ce qu’il faut…
— Vous me filez la trique toutes les deux.
— Tu veux un avant-goût ?
J’ai descendu mon legging et ma culotte, pour lui montrer ma chatte. Elisha l’a imitée.
— Vous avez le démon dans la peau, les filles. Allez, à ce soir.
Et c’était vrai. La venue d’Elisha m’avait libérée. Elle osait faire ce que moi je ne me serais pas forcément risquée à faire toute seule, mais aussi, elle m’en donnait l’envie. Elle exacerbait mon imagination tout autant que mes envies.
Au village, il y avait peu de jeunes et beaucoup de vieux, alors évidemment, on se connaissait tous, et on passait du temps ensemble. Ce soir, on avait prévu une petite fête.
Jean faisait aussi partie de la bande. On l’a trouvé dans les rayons du magasin, où il se faisait de l’argent pendant les vacances.
— Ça va les filles… ?
— Tu viens ce soir à la fête ? On sera chez Laura, c’est là qu’il y a le plus de place.
Indifférente aux clients, Elisha est venue se coller à deux millimètres de lui, pour lui faire sentir la chaleur de son corps, plantant son regard dans le sien.
— On compte sur toi, hein ?
Le temps de quelques secondes, d’un geste rapide, mais que j’ai largement eu le temps de voir, elle a effleuré sa queue de la paume de sa main.
— Dis donc, tu durcis ! C’est moi qui te fais cet effet ?
Oui, la vieille folle avait bien raison. Nous étions des petites salopes. La preuve, d’ailleurs, nous étions là pour acheter des préservatifs pour le soir. C’était la règle numéro un pour moi. Jamais de queue sans capote, sauf si c’est dans la bouche ou dans la main.
La caissière, une femme d’une cinquantaine d’années nous a jeté un regard flamboyant quand elle a vu que nous n’achetions que les trois boites de préservatifs que nous avons posé sur le tapis roulant. Je pensais qu’elle allait faire un commentaire du style vous devriez avoir honte, à votre âge, mais a préféré se taire, se contentant de nous fusiller des yeux. On lui a tiré la langue, avant de partir.
On a été de retour chez moi un quart d’heure après. Il n’y avait personne sauf nous deux. Mes parents étaient partis pour la mer, et moi j’avais prétexté rester pour préparer un examen pour la rentrée.
La maison était fraîche, et après la chaleur du dehors, ça faisait un bien fou. On a rangé les capotes de côté sur le meuble de l’entrée, puis on est montées dans ma chambre. Je n’avais pas refait mon lit. Je me suis assise dessus. J’ai attrapé Elisha par les hanches, et je l’ai faite venir à moi. Je tremblais d’impatience et d’envie. J’ai descendu son legging. Sa petite culotte a suivi le même chemin. J’en ai examiné soigneusement le tissu. Il y avait de nombreuses traces de mouille à l’entrejambe. Des filets de bave se sont étirés entre ses lèvres et le tissu de la culotte. Ses lèvres étaient toutes gonflées et sorties, s’étirant sous mes yeux.
— J’ai trop envie de ta langue sur moi… C’est une drogue… Ça me rend folle…. Comment je vais faire quand on va se séparer à la fin de la semaine ?
— Tu reviendras aux prochaines vacances… C’est dans six semaines…
— Je me branlerai dix fois par jour en pensant à ta langue sur moi et tes doigts sur moi…
— Alors mémorise bien ce moment…
Je suis venue sur ses lèvres de ma langue, tournant dessus, lapant le liquide amer qui coulait d’elle, le buvant comme le plus précieux des breuvages. Ses lèvres se gorgeaient de sang, prenaient de l’épaisseur. Glissant de ses hanches, je suis venue empoigner ses fesses pleines, dont je n’arrivais pas à me lasser. J’aimais surtout les ouvrir et appuyer la pointe de ma langue sur sa muqueuse anale, la faire crier, plus encore que quand j’étais sur ses lèvres, et me remplir d’un autre goût, plus amer mais aussi plus fort.
Je suis remontée sur la peau qui recouvrait son clitoris. Elle s’est mise à gémir, avant que son clito ne sorte. Heureusement qu’on était seules dans la maison.
Elisha et moi on avait fait connaissance dans des conditions peu ordinaires, mais qui finalement sont bien celles du monde moderne. On est toutes les deux fans d’un groupe rock anglais, One Movement, et on a commencé à échanger sur un forum accessible depuis leur page Facebook. On s’est bien entendues, et on s’est promis de se retrouver physiquement à l’un de leurs concerts à T… Ça a aussitôt collé entre elle et moi… Après le concert, on a continué de s’écrire, de manière plus directe, par mail et messagerie, avant que je ne lui propose de venir à la maison pendant les vacances. Vu que je vis chez mes parents alors que j’ai vingt-et-un ans – statut étudiant oblige –, il a fallu que j’obtienne leur accord.
La première rencontre entre mes vieux et Elisha s’est avérée flamboyante. Il faut dire qu’elle mesure un mètre quatre-vingt-six, qu’elle est Martiniquaise, qu’elle a une énorme paire de seins, une paire de fesses assortie, une fâcheuse tendance à mettre des vêtements près du corps, mais aussi un goût inné pour l’exhibitionnisme et un rire à la fois sexy et communicatif !

J’ai vite pigé que mon père était troublé par ses charmes…
Je la fais basculer sur le lit, et introduis mes doigts au contact de sa muqueuse rosacée. C’est délicieux d’avoir la main gainée par cette chair délicate et chaude.
— Mets tous tes doigts… J’adore quand tu me caresses à l’intérieur !
Je rentre en elle doigt par doigt. Allongée sur le lit, totalement abandonnée, elle gémit. Parce que je rentre mon pouce à l’intérieur de ma paume, et que j’ai un mouvement habile du poignet, j’ai appris en très peu de temps, depuis qu’elle est là, je parviens à glisser totalement en elle. Ça me fait tout drôle, à la fois que ma main soit escamotée, mais aussi de la sentir m’envelopper, sensation exquise. Une fois, on dînait en famille, j’ai commencé à mettre mes doigts en elle, mais je me suis interrompue, j’avais peur qu’on ne se trahisse.
Le meilleur c’est maintenant. De ma main libre, je baisse mon legging et ma culotte, et je me caresse, sexe humide et ouvert, clitoris tout dur, pendant que de l’autre main, je fouille l’intérieur de son sexe, tournant sur ses parois intimes. Elle perd totalement le contrôle, gémissant, criant, finissant par avoir un orgasme, puis encore un autre, coulant avec tellement d’abondance qu’elle trempe les draps et ses chairs. Je jouis moi aussi, laissant ma main pour faire ce que je préfère, frotter mon clitoris contre les draps rugueux, attrapant un orgasme puis l’autre.
Oui, la femme de la rue avait raison, nous sommes deux petites salopes, mais c’est trop bon.

À suivre…

 

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  1. Patrick le à
    Patrick

    Il n’y a pas besoin de mettre la main, un bon massage digital suffit !

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