Elisha est là pour deux semaines. Outre ces innombrables moments de plaisir qui sont venus s’imposer dès le premier jour, quand elle m’a rejointe dans ma chambre, un quart d’heure après qu’on s’était officiellement couchées (j’attendais qu’elle me rejoigne, je pensais même que ce serait plus tôt parce que je sentais une alchimie entre nous depuis pas mal de temps, dont je pensais qu’elle se concrétiserait si nous passions quelques temps ensemble), je lui ai fait visiter la ville, présentée mes amis et mes amies, et puis bien sûr, on a profité de moments tels que ceux qui s’annonçaient ce soir. Ce qui donne de la vie dans une ville morte.
Repues de sexe et d’orgasmes, on s’est endormies dans les bras l’une de l’autre. On a pris un goûter léger puis on a commencé à se préparer. Comme ma mère et moi faisions la même taille, je lui piquais souvent ses vêtements. Cette fois-là, je lui ai emprunté une robe noire toute simple, mais qui tombait de façon impeccable. Elisha était passionnée par le cosplay et elle a choisi de s’habiller comme une héroïne d’un de ses mangas fétiches. Si j’étais un garçon, je serais en érection. Je suis une fille, et je mouille ma culotte, qui de toute façon ne reste jamais sèche très longtemps. Elle est irrésistible. Petite jupe à carreaux blanche et rouge qui lui arrive juste en dessous du bonbon, longues chaussettes de laine rouges qui montent jusqu’aux genoux, talons de dix centimètres, chemisier blanc avec un petit gilet rouge, du maquillage, elle ferait bander un mort. Elle a arrangé ses cheveux en deux couettes. Le chemisier est transparent, dessous, on voit un soutien-gorge rouge. Elle me tire la langue, et remonte sa jupette dévoilant une petite culotte blanche qui contraste avec le sombre de sa peau. Ça doit être du 6/8 ans, car devant, le tissu couvre uniquement sa moule, en la collant et pénétrant dans la fente d’une manière obscène, et derrière, ça fait presque string, laissant les trois-quarts de ses fesses à nu pour s’enfoncer dans sa raie profonde. Je me retiens à grand-peine de lui sauter dessus et de la bouffer toute crue ! Mais on doit partir…
Les rues sont fraîches au crépuscule. C’est l’heure où les cons s’apprêtent à mettre les pieds sous la table, et on a l’impression, dans les rues désertes aux ombres grandissantes, que la ville nous appartient.

On se retrouve au nord de la ville, dans un quartier pavillonnaire plus récent, contrastant avec la vieille ville.
Les parents de Laura possèdent une vaste villa et sont absents pour la soirée : la configuration idéale.

Nos amis sont tous calés sur le devant, sur une vaste zone que son père a arrangé pour profiter de l’été, l’isolant des autres villas avec des plantations. On peut faire ce qu’on veut en toute tranquillité. On en a d’ailleurs déjà bien profité.
Laura sort de la maison avec un stock de saucisses à cuire sur le barbecue quand on arrive. Elle nous adresse un grand sourire. Elle est en short et débardeur. Elle et moi nous connaissons très bien. On est amies, et plus que cela. Le plus que cela inclut toutes les fois où on s’est retrouvées peau contre peau, bouche contre bouche, et sexe contre sexe. La meilleure preuve qu’on est intimes, c’est sans doute que je pourrais dessiner dans le vide ses formes, ou parler de détails que seule l’intimité permet de connaître, la couleur de ses aréoles, par exemple. Quand Elisha sera partie, sans aucun doute, nous nous retrouverons, et je ferai ce que j’ai envie de faire à présent, défaire le bouton qui tient son short en jean ultra-moulant à sa taille, le descendre, tirer sa culotte bas et plonger sur elle de ma langue, comme je l’ai fait à Elisha.
Je suis lié à elle par un souvenir tout récent, mais très fort. Il y a deux mois, je passais un samedi après-midi quand elle m’a fait un clin d’œil :
— Viens dans ma chambre, j’ai quelque chose à te montrer…
Je n’ai jamais su d’où elle l’avait sorti. Avec un petit glapissement de joie, elle a extirpé d’un tiroir une ceinture et le gode qui allait avec.
— Regarde ce que j’ai ! On va pouvoir s’amuser !
C’était une variante pour nos jeux habituels où on se retrouvait toujours, même si on ne s’en lassait jamais, le visage dans la chatte de l’autre, mais où on finissait souvent sexe contre sexe à crier et perdre le contrôle en jouissant et se faisant jouir, nos sécrétions les plus intimes se mêlant.
On rejoint les autres. C’est une soirée qui démarre comme toutes les soirées d’été. On boit, on mange, on discute. Il y a toujours un moment, ensuite, où on franchit la ligne. C’est très curieux. Pourquoi à ce moment, et pas à un autre? Je me le demande toujours… Est-ce parce que le jour tombe, la nuit commence à gagner, on se sent plus détendu, les pulsions gagnent du terrain ? Ou tout cela ensemble… On bascule…
Le jour décline doucement quand enfin, moi, Elisha et Laura on s’accroupit en une ligne, sur le gazon. Il y a six garçons. Deux queues pour chacune avec la possibilité de tourner, pour encore mieux profiter. Les garçons s’éparpillent. Nous sortons leurs queues de leurs pantalons, qu’elles soient roides, semi-gonflées ou bien plus dures, et nous les masturbons, nous passons nos langues dessus ou nous les avalons, pour faire aller et venir nos bouches dessus… Je me dis que je serai vraiment blasée le jour où ce genre d’exercice ne me plaira plus. J’ai glissé ma main sous ma robe, et, la main dans ma culotte, je me caresse. Laura en fait autant, après avoir défait son short. Elisha elle a préféré réserver sa deuxième main pour prendre une deuxième queue.
On fait tourner les garçons. Comme ça on aura profité de toutes les queues, si différentes soient-elles. Je me dis qu’à force, je pourrais faire une fiche sur chacun des garçons du groupe.
On les fait encore tourner, mais nous poussons nos partenaires au-delà de la limite. Ils jouissent, et, chacune à notre manière, nous accueillons leur jouissance. Personnellement, ce que j’aime, c’est caler leur gland dans ma bouche, et sentir la semence arroser, spasme après spasme, l’intérieur de mes joues, pour finalement couler dans mon gosier. J’aime le goût du sperme, et le sentir couler dans mon gosier, puis mon œsophage pour me remplir… Je voudrais qu’il en coule des litres en moi… J’appuie sur mon clitoris, parce que je veux jouir maintenant, à ce moment, quand la semence me remplit. Ma jouissance explose en moi dans un flash, et me fait tituber.
Laura et Elisha, elles, préfèrent se faire arroser le visage de semence chaude. Je regarde du coin de l’œil, et je trouve ça excitant, de voir le sperme frapper au petit bonheur, atterrir sur leurs joues, dans leurs cheveux…
Mais ce n’est que le début. Je me relève… J’attrape, dans mon sac, les préservatifs que nous avons achetés au supermarché. J’en récupère deux pour moi et je les fais passer à Laura, qui elle-même, après s’être servie, les transmet à Elisha.
Je déchire les deux emballages, et je fais coulisser le latex sur les deux queues, qui, jeunesse et désir aidant, sont de nouveau toutes roides. Les filles en font de même. On se redresse, et on vient se caler sur un transat, toutes les trois à genoux, cul offert. C’est le genre de position qui suscite, chez tout mâle normalement constitué, le désir. Il suffit de jeter un coup d’œil à leurs visages pour constater que c’est effectivement le cas. Le mâle est naturellement prévisible. Mais nous le sommes aussi, car à cet instant, et c’est sans doute le cas de mes deux camarades, je n’ai qu’une envie, sentir une queue glisser en moi et me fouiller.
L’un des garçons s’approche, me prend par les hanches, et vient poser son gland encapoté sur mes lèvres. Il hésite encore, frotte un instant mes lèvres, me faisant gémir, avant de finalement se glisser en moi. Cette pénétration… Je voudrais ça tous les soirs… Non, trois fois par jour… Il faut absolument que je me trouve un petit copain régulier, qui aimera le sexe comme moi…
Les garçons tournent, allant d’une vulve à l’autre. J’entends Elisha dire :
— Viens dans mon cul… Rassure-toi, tu ne me feras pas mal, tu ne seras pas le premier…
Mes repères s’estompent. Je ne suis plus qu’une chair jouissant et gémissant… Je sais que j’ai plusieurs orgasmes… Je sais aussi qu’on finit par se retourner, arracher les capotes et les faire jouir de nos mains et de nos bouches… Ils hurlent en crachant leur semence…
On se rhabille, et on se remet à boire, revenant à quelque chose de plus normé. La soirée s’avance. On sait qu’il faudra se souvenir de ce moment plus tard, de notre amitié, du bonheur de la sexualité, mais aussi que nous étions jeunes. Ces souvenirs nous feront chaud au cœur quand nous aurons tout perdu et que nous serons sur le point de perdre nos vies.
On finit par se séparer, pour rentrer chez nous. Je prends Elisha par la main. Dans quatre jours, elle repart, et je ne sais pour elle, pour moi, la séparation va être difficile. Je ressens de l’amitié pour elle, une profonde attirance, un désir qui s’apaise pour vite redémarrer.
Nous nous déshabillons et nous endormons dans les bras l’une de l’autre.
— Je sens encore leurs queues dans mon cul… Qu’est ce que c’était bon… J’y penserai quand je serai la haut…
Quand nous nous réveillerons demain matin, nous serons très vite tête-bêche. Nous aimons les queues des garçons, mais nous avons aussi faim de l’autre.
La séparation… Mais dans six semaines, on se retrouvera.

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