Shooting Sexy #1

Shooting Sexy #1

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Ana Paola




SHOOTING SEXY #1

On s’est retrouvés un jour de juin à quatorze heures à la Porte Dauphine, à l’orée du bois. Pour deux personnes qui entretiennent une relation seulement amicale, l’objet de notre rendez-vous est plutôt atypique. Sans compter qu’entre autres difficultés, la réussite de « l’entreprise » est avant tout subordonnée au bon vouloir de la météo. Dieu merci, la température est douce en cette saison quasi estivale et le ciel est dégagé. C’est un bon point mais rien n’est acquis !

Charline est arrivée d’un pas nonchalant, les cheveux noués, un sac de toile en bandoulière, vêtue d’un petit chemisier blanc légèrement transparent et d’une jupe courte et serrée. Elle ressemble à une étudiante à la fois sage et insouciante, qui s’offre une petite balade au vert.

Nous reparlons de mon idée sur un ton apparemment badin mais elle ne semble toujours pas convaincue. Elle est sceptique, pas tant sur le déroulement des opérations, que par rapport au résultat escompté. Elle ne se trouve pas très photogénique. Chemin faisant, je lui rappelle que mon idée n’engage à rien et que si elle tourne au fiasco, ça n’aurait strictement aucune importance. Au moins nous aurions fait une belle promenade au milieu de la chlorophylle. Elle acquiesce d’un haussement d’épaule mais à vrai dire je ne sens pas très bien le coup.

Il reste à trouver le lieu approprié, ce qui n’est pas aisé compte tenu de la densité de population parisienne en baguenaude. Après nous être écartés des sentiers battus, nous abordons une végétation plus luxuriante. Elle ouvre la voie et chaloupe en évitant les ronces. Sa petite robe faussement sage moule ses fesses et je jette des regards furtifs sur le mouvement de ses hanches.

Un petit coin s’offre à nous et un regard circulaire nous confirme qu’il n’y a pas âme qui vive à cent mètres à la ronde. Surtout, nous sommes protégés des regards indiscrets par toutes sortes de fourrés et d’arbustes assez hauts. Au bout de quelques minutes, on se croit presque seuls au monde. Les choses sérieuses peuvent enfin commencer !

Il était convenu que le scénario serait soft et progressif. Je n’ai pas d’appareil numérique pour vérifier la qualité des photos mais avec une pellicule de trente-six vues (plus une autre au cas où le jeu lui plairait !), nous ne sommes pas démunis. J’essaie de la convaincre de poser naturellement, comme si de rien n’était. Vaste programme.

Charline pose son sac à terre et se prête de mauvaise grâce, avec une pose empruntée, aux trois premières photos. Ses lunettes de soleil dissimulent mal un visage figé. Elle m’avait d’ailleurs prévenu qu’elle détestait « poser bêtement ». Je lui demande alors de faire comme si elle était seule, de se laisser aller, bref de m’oublier ! Elle relâche ses cheveux, son visage s’éclaire un peu et elle me lance sa première mise en garde.

Bon, allons-y ! On ne va pas y passer des heures. Pas de débordements et dès que j’en ai marre, on arrête illico !

Ça commence bien, en effet…

Les trois photos suivantes sont meilleures. Toujours debout, elle pose de façon plus naturelle et n’a plus les yeux rivés sur l’objectif. La bouche entrouverte, les lunettes relevées, elle mordille un brin d’herbe, prêtant ainsi à son visage une expression vaguement romantique et légèrement sensuelle. Je lui parle pour qu’elle reste naturelle et constate avec soulagement qu’elle commence à se détendre. J’en profite pour faire d’autres photos de son minois, sans qu’elle regarde l’objectif.

Pas mal, lui dis-je. Ça démarre bien, non ?

Bof. C’est pas avec ça que je vais faire grimper les mecs aux rideaux !

Qu’à cela ne tienne. Je lui suggère de progresser dans la présentation, prétextant que je n’ai qu’une pellicule et que nous ne pouvons nous permettre de rater les photos.

Tu as un joli collier, on aimerait bien qu’il mette ta peau en valeur. Déboutonne un peu le haut de ton chemisier et écarte légèrement le col.

Sitôt dit, sitôt fait. Charline regarde cette fois l’objectif avec plus d’aisance.

Bien. Maintenant, dégage les épaules. Je fais un cadrage en gros plan pour qu’on ne sache pas que tu es habillée.

Elle dévoile ses épaules, croise les mains sur sa poitrine, et m’offre un petit sourire de vacancière pendant que je la shoote. Elle se tourne spontanément, relève ses cheveux pour dégager sa nuque et me demande de faire une autre photo de trois quarts arrière avec le même cadrage pour que n’apparaisse toujours pas le tissu.

Tout ça n’est pas mal mais ça reste banal et beaucoup trop sage à mon goût. Je décide d’aller un peu plus loin.

Ne bouge pas. Si tu es d’accord, je vais faire une autre photo toujours en trois quarts arrière, mais cette fois d’un peu plus loin. J’aimerais que tu aies le dos nu, le chemisier retombant sur tes reins.

Je m’apprête à prendre la photo mais la présence du soutien-gorge dessert le tableau. Je lui demande de l’enlever le temps de la pose. Elle affiche une petite moue d’hésitation mais elle obtempère. En deux temps trois mouvements, elle s’est délestée discrètement de son armature. Elle croise à nouveau ses mains sur sa poitrine et je la shoote à nouveau. La sensualité gagne du terrain. Son dos nu exposé à la lumière naturelle, son chemisier négligemment abandonné sur sa jupe apportent sans conteste une connotation érotique à la scène.

Je lui fais part de mon sentiment et lui propose d’exploiter cette pose. Je lui demande de bien vouloir garder la même position, mais en baissant un peu sa jupe, de sorte que le froncement de son chemisier se trouve cette fois sous les hanches et laisse entrevoir le haut de ses fesses. Elle accepte sans barguigner et offre à l’objectif une perspective encore plus prometteuse.

Baisse encore un tout petit peu ta jupe.

Des deux pouces, Charline fait descendre le tissu. Elle est nue jusqu’à la naissance des fesses. Surtout, on ne voit pas sa culotte. Spontanément, elle relâche ses bras et pose ses mains sur ses hanches. La chute de reins est mise en valeur et on aperçoit discrètement le galbe et la pointe de son sein gauche. L’illusion est parfaite : si les photos sont bien cadrées, on l’imaginera nue sous son chemisier. Tout à trac, elle me dit :

Bon, je ne vois pas ce qu’on peut faire de mieux, maintenant !

Elle a reboutonné son chemisier mais son soutien-gorge gît toujours par terre. A-t-elle vraiment envie d’en rester là ? Je la sais a priori très pudique mais cet « oubli » contredit quelque peu son propos. À travers la soie que la lumière rend plus transparente, je devine sans peine le contour et la pointe de ses seins. Le contrat que nous avions passé est clair (rien que des photos, en tout bien tout honneur) mais je sens poindre en moi une certaine excitation.

Il reste encore vingt et un clichés ! Ça serait dommage de ne pas continuer. Pour le moment, on ne voit que ton visage et ton dos nu, c’est un peu léger !

Ah oui ? Et tu voudrais qu’on fasse quoi, pour que ça soit un peu moins léger ?

D’abord, je prends ta poitrine à travers le chemisier, mais je ne sais pas si ça va rendre sur la photo. Enlève les boutons du haut.

Je cadre le buste et le visage et prends deux photos.

Franchement, ça met l’eau à la bouche, tu sais… Surtout quand tu passes la langue sur tes lèvres comme tu viens de le faire ! Allez, enlève ton chemisier, s’il te plaît. On a trop envie de voir tes seins.

Non mais ça va pas la tête ?! Et puis ils sont trop petits !

Qu’est-ce que tu racontes ? Je les ai déjà vus. Ils sont très bien, plus gros qu’on les imagine… Et même s’ils étaient petits, qu’est-ce que ça changerait ? Tu ne concours pas pour l’élection de Miss Ballons d’Alsace.

Charline lève les yeux au ciel puis tourne la tête pour s’assurer que personne ne nous voit. Elle marque un temps d’hésitation et enfin, d’un air un peu contraint pour montrer quand même sa réticence, elle enlève son chemisier. La poitrine nue, seulement vêtue d’une jupe courte et serrée, elle est plutôt bandante. D’ailleurs je sens mon sexe gonfler dans mon pantalon… Ses seins ne sont certes pas très volumineux, mais ils sont fermes et hauts et ont une jolie rondeur. Je prends trois photos, la dernière en plan rapproché car je veux qu’on voit bien ses tétons ! Elle me regarde avec effronterie.

Le spectacle te plaît, au moins ?

Tout à fait ! Et je t’assure que des seins bien dessinés sont nettement plus photogéniques que des grosses mamelles à traire !

Au moins ça la fait rire. Je remarque que son expression a changé. Son regard vif trahit un soupçon d’intérêt. Elle semble commencer à prendre goût au jeu et en mon for intérieur je prie pour que rien ne vienne l’interrompre.

Je te sens plus détendue qu’au début, hasardai-je. Les photos n’en seront que meilleures. On continue ?

Je ne sais pas… C’est assez étrange, en fait. On peut se faire surprendre mais en même temps ça peut donner envie de continuer… .

Sous couvert d’hésitation, j’y vois un aveu. Non seulement elle a vaincu ses premières réticences, mais elle semble prête à casser d’autres barrières. Je ne m’en étonne pas. Sous un dehors classique et intello, j’avais déjà remarqué en elle une prédisposition à sortir des sentiers battus pour emprunter des chemins de traverse qui mènent tout droit aux plaisirs que d’autres s’interdisent. C’est d’ailleurs cette ambivalence feutrée qui m’avait séduit chez elle : ce mélange de classicisme bon teint et de sensualité résurgente. Son adhésion aux conventions sociales ne l’empêche pas, in fine, d’assouvir ses envies secrètes.

On change d’endroit ? Je ne vais pas rester éternellement debout et on ne peut pas s’asseoir, ici.

Elle a raison. Notre enclos est trop confiné pour la suite de nos aventures.

D’accord. Trouvons un autre coin.

Naturellement, elle s’apprête à se rhabiller.

Tu remets ton chemisier ? On ne va pas loin et il n’y a personne aux alentours. Reste donc comme ça, ça te laissera le temps de t’habituer et tu seras plus à l’aise pour les autres photos.

Tu t’imagines que je vais me promener les seins à l’air ? Mais tu rêves tout haut !

Mais non… réponds-je sur un ton soigneusement détaché. Moi, tu me connais, et si quelqu’un te voit, il n’en mourra pas et tu enfileras vite fait ton chemisier.

Son rire incrédule fuse mais elle est décontenancée, oscillant entre la raison qui exige qu’elle recouvre immédiatement sa pudeur et une envie naissante de transgresser un interdit qui, à bien y réfléchir, n’est pas si dangereux que ça. On n’est pas au Jardin du Luxembourg. Elle hésite encore, fait mine de se rhabiller puis se ravise.

Bon… Je te préviens, on ne fait que quelques pas, et s’il y a un pépin, tu assumes !

C’est gagné. Autant pour elle que pour moi. Charline fourgue son soutien-gorge dans son sac et ramasse son chemisier. Pendant les premiers pas, elle est sur le qui-vive, plaquant l’étoffe sur sa poitrine, et ne cesse de regarder dans toutes les directions en maugréant « C’est n’importe quoi ! » et autres appréciations du même acabit. En fait de quelques pas, nous zigzaguons entre les fourrés, les taillis, les ronces et autres herbacées qui gênent notre progression. Elle finit par libérer sa poitrine. Elle est plus à l’aise et elle cesse de ronchonner.

Pendant que nous déambulons, je reluque le balancement harmonieux de ses épaules et de ses seins. Je ne sais si le sourire énigmatique qu’elle affiche maintenant reflète la cocasserie de la situation ou s’il augure un futur prometteur. En tout cas, elle prend un plaisir de moins en moins dissimulé à errer les seins nus dans ce décor champêtre. Elle n’est plus sur la défensive, elle assume sa liberté. La situation devient émoustillante. Nous échangeons un sourire silencieux, certains désormais que notre jeu ira crescendo. La connivence aidant, tout devient plus facile.

Je la précède et prends quelques photos. Tout en marchant, elle sourit à l’objectif, qui est devenu son grand complice. Une autre barrière est tombée.

Après cinq minutes de marche, nous apercevons une vieille maison, dans l’enceinte d’un petit parc, sans doute destinée aux gardiens ou aux ouvriers des Parcs et Jardins, comme il s’en trouve quelques-unes dans le Bois. Le terrain est clôturé par un mur. À première vue, la maison est inhabitée, tous volets fermés et envahie de lierre. Elle semble intéressée.

Ici, ça serait pas mal. On serait peinards.

Oui, mais à condition qu’il n’y ait personne. Je fais rapidement le tour de l’enceinte. Un gros portail en bois est cadenassé et la chaîne est rouillée. Revenu sur mes pas, je lui fais la courte échelle pour qu’elle se hisse sur l’acrotère.

J’ai une belle vue, dis-je fouillant des yeux les ténèbres de son entrejambe. Et toi ?

Profites-en… Ça paraît abandonné. C’est envahi par la végétation.

Charline est assise en amazone sur le mur et je prends une photo en contre-plongée. Je lui passe ses affaires et entreprends d’escalader le mur. De l’autre côté se trouve un talus qui va faciliter notre descente. Un rapide coup d’œil nous confirme que les lieux sont désaffectés. L’endroit ne ressemble pas à un Éden mais il est propre et on pourra poursuivre, désormais en toute liberté, notre petite séance de photos de charme.

Elle s’assoit sur une souche, les jambes croisées haut dévoilant ses cuisses et allume une cigarette. J’aime cette pose, classique et ultra féminine, et j’en profite encore pour prendre une photo. Plus je l’observe, plus je la trouve sensuelle, comme si son corps et son esprit se libéraient. Le regard lointain, elle semble réfléchir à la suite des opérations. Je la laisse à ses cogitations et j’en profite pour en griller une. Elle se lève enfin, semblant avoir pris une décision.

C’est tranquille ici. Je me sens plus à l’aise. On fait d’abord un petit tour de reconnaissance ?

Oui, mais tu devrais enlever ta jupe. Tu risques de la salir, avec toutes ces branches, ces herbes hautes…

Elle me regarde avec un sourire incrédule.

Comme tu es prévenant ! Après le soutien-gorge, la jupe… Tu ne penses pas que je risque aussi de salir ma culotte ?

Bah, tu l’enlèveras après, de toute façon…

Ben voyons !

Charline s’exclame comme si elle répondait à une incongruité, mais mon propos n’est pas pour lui déplaire. Elle attend simplement que je lui suggère ce qu’elle consentira à faire, à condition d’y mettre les formes.

Tu ne vas pas me sauter dessus, au moins ?

Je lis dans son regard toute la malice du monde.

Tu sais bien que non. Je vais seulement te dévorer des yeux.

Avec une lenteur calculée, elle dégrafe sa jupe, la plie soigneusement et la range dans son sac. Elle n’est donc pas pressée de la remettre… Sa petite culotte de dentelle noire, largement échancrée, damnerait un saint ! Moi qui pensais qu’elle porterait une banale culotte de coton, je suis ravi de cette découverte… Le triangle du tissu voile à peine son pubis, soulignant le galbe de ses hanches, et ses fesses sont presque nues, désormais offertes à la convoitise.

Tourne-toi que je te voie bien. Allez, ne fais pas ta mijaurée !

Charline pince les lèvres et pivote lentement comme une petite fille, les bras en suspension, pour que je m’imprègne du spectacle. J’ai un faible pour les femmes qui ont une morphologie gynoïde, les épaules étroites, la taille fine, toutes en courbes à partir des hanches. C’est exactement son cas.

Alors, docteur ? Quel est le verdict ? me demande-t-elle avec une petite appréhension dans la voix. J’ai un gros cul ?

Tu as un beau cul et tu es très désirable.

Bien sûr. N’importe quel mec dirait ça !

Sa réflexion ne l’empêche pas d’être consciente de l’effet qu’elle provoque. Elle commence à arpenter le terrain et une nana qui se balade en petite culotte dans la nature, forcément ça ne laisse pas indifférent un homme normalement constitué. J’écarte les branches devant son passage et nous furetons. Personne n’est venu ici depuis longtemps. Revenu à notre point de départ, je m’approche d’elle et ne peux m’empêcher de passer une main baladeuse sur ses fesses bien rondes, l’assurant qu’elles sont aussi délicieuses au toucher qu’au regard. Elle apprécie le compliment mais me rappelle qu’on est là pour faire des photos.

Charline a une idée derrière la tête. C’est elle qui va prendre les commandes, cette fois. Elle me tourne le dos, s’accroupit devant la souche et y prend appui sur les coudes. Les sangles de ses sandales croisées sur ses chevilles ajoutent à la provocation.

C’est trop osé ? me demande-t-elle sans me regarder.

Ce que j’en pense ? J’ai devant moi une fille qui commence à devenir sérieusement délurée ! Foin de minauderies, la voici accroupie sur la pointe des pieds, les cuisses écartées en position propice à l’empalement, vêtue en tout et pour tout d’une minuscule dentelle arachnéenne dévoilant bien plus qu’elle ne cache ses rondeurs fessières.

Non, ça devient intéressant… lui dis-je en essayant de ne rien laisser paraître de mon émoi. Tu montes d’un cran dans la suggestion et c’est le but recherché.

Je prends trois photos. L’une de face afin de capter son visage qui en dit long sur ses talents cachés, une autre en hauteur, vue de dos pour avoir une vue d’ensemble, et enfin une dernière, carrément braquée sur son cul somptueux, sans qu’elle s’en aperçoive.

Et si tu prenais appui avec tes mains afin de relever les épaules et te cambrer davantage ?

Joignant le geste à la parole, je lui relève les épaules et exerce une petite pression sur la cambrure de son dos pour faire ressortir encore mieux la rondeur de ses deux hémisphères. Elle a la position altière de la femelle en passe de s’offrir, ni debout ni soumise. Mon sexe est à hauteur de son visage et elle ne peut ignorer la protubérance dans mon pantalon. Elle ne dit rien. Encore deux photos…

On fait une pause ! décrète-t-elle. J’ai mal aux jambes.

Quoi, déjà ? Elle qui était si bien partie, pourquoi s’est-elle ravisée ? Pas exactement… Plutôt que de se relever, elle pose les genoux à terre et reste immobile, les bras croisés sur la souche. Je suis un peu décontenancé par cette curieuse interruption de séance. Je décide de prendre les devants.

Tu veux que je te masse un peu ?

Juste les cuisses. Sans me tripoter.

Le plaisir n’en sera pas gâché pour autant… Je pose l’appareil photo, m’agenouille derrière elle et entreprends de la masser délicatement, là où elle est censée avoir mal. Mais là, justement, à voir son cul tendu à trente centimètres de mon visage, j’ai un appétit d’ogre ! Je bande dur et j’ai une envie irrépressible de lui arracher sa culotte, pourquoi pas avec les dents ! Mais il faut que je me contienne et je la masse lentement, derrière le genou en remontant jusqu’en haut des cuisses.

Charline a une peau lisse et douce, dédiée à la caresse. J’observe que ma sensation tactile est décuplée par cette séance de photos. À l’avoir ainsi longuement caressée des yeux à travers l’objectif, dans son dénuement progressif, je me suis en quelque sorte imprégné de sa peau. Il y a quelque chose d’intime et d’émouvant dans cette perception.

Et elle, que ressent-elle ? Je me penche en avant. Elle est alanguie, la tête inclinée sur le côté, les yeux clos et affiche un petit sourire d’aise. J’approfondis un peu mon massage. Mes mains s’immiscent imperceptiblement dans l’aine et frôlent le tissu. Du bout des doigts, je devine sa vulve à travers la soie.

Ça va ? lui demandé-je.

Ça peut aller… Tu ne te débrouilles pas trop mal.

J’adore ce genre de réponse qui invite implicitement à continuer. Le massage prodigué prend une autre tournure et elle ne s’en effarouche pas. Alors je continue. J’accentue les caresses d’une seule main entre les deux cuisses. Je m’engage sur un sentier plus audacieux et j’en arrive à caresser maintenant du bout des doigts sa vulve. Je sens qu’elle mouille. C’est un délice absolu d’effleurer son mont de Vénus à travers le tissu humide. Je n’en peux plus, il faut absolument que je libère mon membre qui me fait souffrir le martyre. Elle est comprimée dans mon pantalon et si je ne fais rien, elle va exploser. D’une main, je déboutonne ma braguette le plus discrètement possible et je la sors, gonflée à bloc, raide comme un pieu. Enfin à l’air libre ! Si elle se retourne, j’aurai l’air malin…

Charline sait dans quel état je suis et elle en joue. Imperceptiblement, elle écarte encore un peu les cuisses, exhale un soupir.

J’ai trop envie d’elle. Advienne que pourra ! Plutôt que de continuer à la caresser à travers la soie comme un puceau, je prends la lisière de sa culotte entre les doigts et la fais glisser doucement sur ses hanches. Lentement, la raie de ses fesses se dévoile. Elle ne proteste pas. Je continue. Me voilà arrivé à mi-parcours. Consentante au dénuement définitif, elle me laisse faire. Elle déplie un court instant les jambes pour faciliter la tâche et reprend sa position initiale.

La voici intégralement nue, « vêtue » de ses seules sandales, exhibant la plénitude de son cul dans une superbe impudeur alors qu’il y a une heure à peine, elle s’effarouchait de devoir montrer ses seins. Elle ne bouge toujours pas mais son souffle est court. Je suis troublé par la tournure des événements.

Tu as obtenu ce que tu voulais, mon salaud ?

De sa part, une telle réflexion ne m’étonne pas. Je suis censé endosser la responsabilité de ce qui se passe et bien sûr, elle n’est qu’une pauvre victime abusée. Ça ne me choque pas outre mesure. Ça fait partie de notre petit jeu de rôles.

Mais dis-moi, avec tes airs de ne pas y toucher, tu es plutôt consentante, non ?

J’admets, dit-elle en rigolant.

Ton cul me plaît infiniment. Je peux lui présenter mes hommages ?

Elle veut bien. Je caresse sa croupe à pleines mains comme si je la modelais, me repaissant de ses rondeurs.

Tu es douce, et ronde, et chaude…

Mes doigts glissent dans l’ornière de sa raie, s’immiscent dans sa fente tiède et humide. Je m’apprête à les porter à mes lèvres. Elle redresse brusquement la tête.

Stop ! On n’en a pas fini avec le boulot !

Charline veut prendre son temps et je n’ai pas les moyens de protester. À sa manière, c’est elle qui mène la danse.

D’accord, mais si tu permets, je me mets à l’aise à mon tour. Tu commences à me donner chaud et je te signale que j’ai la queue qui sort du pantalon !

Elle se retourne vivement et braque ses yeux sur l’objet du délit.

À ton tour ! Allez hop, à poil ! dit-elle d’un air goguenard.

Je me déshabille comme un bizuth, un peu gêné. Elle m’observe sans vergogne, me jauge sur pièce. Elle a un petit sourire de dépit.

Tu es toujours aussi maigrichon mais plutôt bien monté. Je ne me souvenais pas de ça.

La garce ! J’essaie de ne pas me démonter.

Moi je me souviens très bien de toi et Popaul constate que tu n’as pas changé, lui réponds-je en inclinant la tête.

Charline s’assoit sur la souche. Je constate avec plaisir que son pubis est taillé très court, accentuant sa nudité. Elle est dans l’expectative.

Pauvre Popaul… Je lui fais tant d’effet que ça ?

Popaul jamais tricher.

Elle se marre. Femme qu’on fait rire…

Viens voir un peu par ici Popaul.

Je m’approche d’elle. Elle pose ses mains sur mes fesses et se penche en avant. Délicatement, elle passe sa petite langue sur la base de mes couilles, descendant jusqu’au scrotum, puis remontant jusqu’à la racine de mon sexe, sans jamais la toucher. Après ce tour de reconnaissance, les mouvements de sa langue deviennent plus amples. En parfaite experte, elle fait des mouvements circulaires, avale parfois de ses lèvres une couille qu’elle continue de branler avec sa langue. Elle me lèche avec application comme si j’étais recouvert de chantilly !

Tout à son ouvrage, elle caresse subrepticement mon anus avec son index. Il y a des mecs qui n’aiment pas ça, considérant sans doute que c’est faire injure à leur virilité, les cons, mais pour moi c’est la cerise sur le gâteau ! Je sens à cet instant que je vais bientôt exploser. De temps à autre, elle lève les yeux et je lis dans son regard gourmand le plaisir évident qu’elle voue à sa tâche. « Tu caches bien ton jeu », pensé-je. « Tu as un art bien à toi d’exciter un mec et de le pousser dans ses limites. »

J’imagine secrètement un voyeur en train de se délecter de la scène. Cette perspective ne me refroidit pas et depuis le temps qu’elle m’excite, je ne vais pas tenir longtemps.

Arrête, je vais jouir ! la supplié-je.

Ah bon, déjà ?

Charline s’écarte un peu, empoigne mon sexe et me branle fermement, avec un regard de défi qui signifie que c’est elle qui tient le jeu. N’y tenant plus, j’abdique et j’ai un orgasme presque douloureux à force d’intensité. Mes couilles sont bien remplies et mon sperme se libère en giclées abondantes. Elle observe la scène avec un intérêt amusé.

Ça méritait une photo, ça ! rigole-t-elle.

Penaud, je me sens pris en faute comme un collégien. Elle a parfaitement dominé la situation et m’a expédié au septième ciel sans m’accorder le droit de la posséder. Elle ne m’a même pas sucé, la salope ! Chapeau bas, mais je me jure de prendre ma revanche, d’une façon ou d’une autre.

J’ai besoin de récupérer. Elle sort alors de son sac une grande serviette de plage qu’elle étale sur l’herbe.

Je l’ai amenée au cas où nous aurions préféré lézarder au soleil plutôt que de prendre des photos idiotes, m’explique-t-elle.

Elle a tout prévu… On s’allonge sur le dos, profitant d’une autre cigarette. Malgré son air détaché, j’ai l’impression qu’elle m’en veut secrètement d’avoir joui si vite.

C’était juste pour te soulager, se justifie-t-elle. Ne t’imagine rien d’autre.

Après le chaud, le froid.

Je te remercie pour ta compassion. J’espère que ça ne t’a pas trop coûté…

Pas du tout. J’ai joint l’utile à l’agréable. Tu te sens mieux ?

Je suis complètement essoré mais parfaitement détendu. On ne m’a jamais bouffé les couilles comme ça. Tu t’entraînes souvent ?

Pas tant que ça, à vrai dire… C’est peut-être un don ?

Avec un air ingénu, elle fait mine d’interroger le ciel. Charline m’intrigue de plus en plus, gardant toujours cette part de mystère, même dans les situations les plus osées, ne dévoilant rien qui puisse la mettre vraiment à nu quand bien même elle a abdiqué toute pudeur, feignant d’accorder peu d’importance à ses ressources.

Tu n’es pas facile à décrypter, tu sais ? Je suis certain que tu prends beaucoup de plaisir à notre petite aventure et en même temps tu veux donner l’impression que tu t’en fous un peu. Je me trompe ?

C’est pas tout à fait ça. J’ai toujours tendance à me poser trente-six mille questions avant d’agir. Mais ton idée de prendre des photos pour mon petit album perso a germé dans mon esprit. Et comme tu es un bon copain, ça ne nuit en rien à ma vie privée. C’est juste un intermède sans conséquence auquel je repenserai de temps à autre.

Elle élude. Je n’espérais nullement qu’elle confesse le plaisir qu’elle a à partager ces moments inédits avec moi. Mais elle fait totalement l’impasse sur son propre plaisir : celui de faire monter jusqu’à l’exacerbation son désir et celui d’autrui. Et je suis certain qu’elle n’en a pas terminé.

Il est seize heures et le soleil nous inonde sans nous accabler de chaleur. C’est un temps idéal pour la bronzette. Elle sort de son sac un flacon d’huile solaire.

Tu en veux ? propose-t-elle en me le tendant.

Charline a vraiment pensé à tout, cette petite cachottière !

Inutile que je t’en mette, n’est ce pas ? dit-elle d’un ton sarcastique. Ça ne te ferait aucun effet puisque tu as le drapeau en berne !

Plus pour très longtemps, ma chérie…

Profite donc que le chapiteau n’est pas encore levé pour te laisser oindre par mes mains expertes, lui proposé-je doctement.

Ouais, travaille un peu !

Je fais couler un petit filet d’huile sur sa poitrine que je masse délicatement, m’attardant sur les mamelons. Je fais rouler un téton sous mon doigt.

Hum… ça, j’aime ! dit-elle en creusant les reins.

Tiens, tiens… Des deux doigts j’emprisonne le téton et je le pince. Elle a une petite grimace teintée de plaisir qui m’incite à continuer. Je le tords délicatement dans un sens puis dans l’autre et le tire vers le haut. Je le sens durcir et m’attaque au deuxième. Ses tétons se sont gonflés, dressés comme deux pointes arrogantes. Les yeux fermés, elle exhale des petits spasmes au fur et à mesure que j’accentue la pression.

La voilà bien échauffée, prête à subir de nouvelles explorations. Je délaisse ses seins et laisse tomber quelques gouttes sur son ventre que je masse avec la paume, sans oublier les hanches. Je fais couler un peu d’huile sur son pubis, s’infiltrant dans les poils, glissant dans le pli de l’aine. J’en rajoute un peu à l’extrémité de son pubis, juste au-dessus de la porte d’amour. J’observe tout cela avec attention. Le liquide progresse vers son vagin, mouillant ses lèvres. Dans un soupir, elle croise les bras derrière la tête, supputant la suite. Ma main progresse dans son antre, mêlant l’huile à sa sève. Je trouve son clitoris et je l’agace pour qu’il durcisse à son tour. Elle est abandonnée, les yeux toujours clos, toute résistance vaincue. J’introduis un deuxième doigt. Son sexe s’ouvre davantage même si je sais que son accès m’est interdit.

Je bande à nouveau, mais de façon moins compulsive que tout à l’heure. Son corps, dont les formes sont accentuées par l’effet de l’huile, brille au soleil.

Ne bouge pas. L’occasion est trop belle pour ne pas faire une photo !

Elle soupire d’agacement.

Prends-la, ta photo !

Je la photographie dans toute sa lascivité, les bras croisés derrière sa tête, les jambes à moitié repliées. On devine plus son entrejambe qu’on ne le voit. Sa position, prélude à l’amour, n’est pas feinte et je suis certain que la photo sera parlante. Je reviens à côté d’elle. Elle effleure ma cuisse de sa main et cherche mon sexe à tâtons. Elle la trouve bien dure, palpitante, à nouveau prête à l’emploi. Elle a une petite mimique de contentement et la caresse négligemment du bout des doigts.

Tu n’es pas du tout mon genre mais tu as une belle queue.

C’est ce que j’ai cru comprendre. Je n’ai que ça pour moi, alors je la bichonne.

Charline rigole. Un ange passe. Sa caresse se fait plus précise.

C’est agréable de caresser une queue en érection, remarque-t-elle sur un ton très naturel. C’est doux et ferme à la fois. Tu aimes te faire branler ?

Sa question faussement naïve me fait sourire.

J’aime que tu me masturbes.

Elle se tourne vers moi. En chien de fusil, la tête inclinée au-dessus de mon ventre, elle prend mon sexe à pleine main et me branle sur toute la colonne, en un mouvement souple et régulier, sans trop la presser mais en l’enveloppant fermement dans sa paume. Cette fois encore, je constate qu’elle n’est pas novice en la matière.

Charline se rapproche encore de moi, baisse la tête, continue à m’exciter la racine de la verge. Je ne vois pas son visage mais je sais ce qu’elle va faire. Je sens ses lèvres envelopper mon gland. À mon tour je ferme les yeux et me laisse envahir par sa bouche. Avec un art consommé, elle me suce posément, sans précipitation, mêlant ses caresses buccales à sa dextérité manuelle. Pendant qu’elle m’entreprend, ma main glisse sur ses fesses, à l’affût de son sexe. Elle relève la tête.

Tu as envie de me prendre ?

Elle a susurré ça d’une voix mielleuse. Je déglutis et j’essaie de réfléchir à ma réponse.

Ça serait avec plaisir si le plaisir était partagé. Si c’est encore pour me soulager, ne te donne pas cette peine.

Tu es excité, non ?

Charline a l’art de donner le change en faisant passer une envie partagée pour mes propres désirs !

Quelle perspicacité ! Et toi ?

Devine…

Je m’écarte d’elle. Elle m’attend mais je ne veux pas la prendre à la missionnaire. Elle mérite tellement mieux que ça, cette adorable Sainte-nitouche ! Sans crier gare, je relève ses jambes et maintiens ses chevilles à la hauteur de mes épaules. Les cuisses écartées, le cul en l’air, la voici devenue en un tour de main prête à se faire embrocher. Je me délecte de ce panorama unique et obscène, de sa fente ouverte au-dessus de sa petite rondelle. Je me sens l’âme d’un soudard. Elle est surprise par mon entrée en matière mais ne proteste pas.

Tu es dans la position d’une pute ! Et si je te prenais comme ça ?

Je ne dis pas non…

La tête renversée, les cheveux étalés sur l’herbe, elle attend l’invasion. J’introduis mon dard dans son con, juste au bord pour humecter mon gland de son jus. Merveilleuse position que celle-ci, qui me permet de faire et voir en même temps ! Je m’enfonce un peu, puis ressors, effleurant ses lèvres, et m’enfonce à chaque fois davantage. Je veux faire durer le plaisir. De ma pine, j’explore sa caverne obscure, m’enfonçant au plus loin que je peux. Je la pistonne sans précipitation excessive, mais de toute la longueur de mon sexe pour ne rien perdre. Je sens mes couilles battre contre son cul moelleux.

Charline commence à haleter, la bouche ouverte, les reins envahis par l’onde de plaisir. Je ne la bourre pas seulement d’avant en arrière mais aussi de gauche à droite pour bien l’élargir. Je veux que son sexe devienne béant.

Je sors d’elle, un instant seulement.

Ça te plaît ?

Ne t’arrête pas !

Je pourrais te limer comme ça pendant des heures. J’ai déjà joui et la deuxième fois ça dure plus longtemps. Je vois tout ce que je fais. Ta chatte est faite pour recevoir des bites, des bonnes grosses bites, pas vrai ?

Charline me ramène à elle en un geste d’impatience

Oui c’est vrai, j’aime la bite !

Ça devient de plus en plus trivial. Elle m’électrise. Je me réintroduis en elle jusqu’à la garde.

Tu sens bien la mienne ? Est-ce que je te ramone comme tu veux, au moins ?

Oui, je sens bien ta queue !

Tu adores le sexe, hein ?

Depuis toujours. C’est vraiment bon !

Tu trouves souvent des partenaires ?

Quand je peux. J’ai besoin de sensations nouvelles.

Tandis que nous baisons, Charline se livre enfin, sans fard. Merveilleuse boulimique de sexe qui cache si bien son jeu, tu ne résistes pas au plaisir d’être possédée de toute ton âme et tout ton corps par la magie d’une pine qui la fouille sans relâche.

J’accélère le rythme. Mes flancs claquent contre ses cuisses avec la sonorité bestiale des chairs qui s’entrechoquent. Nous avons atteint la vitesse de croisière et forniquons longtemps, nos corps à l’unisson.

Son souffle s’accélère en un signe annonciateur. Elle appelle l’air comme si elle allait se noyer. Elle va jouir sans moi. Alors pour l’achever à mon tour, je la défonce comme un bélier, sans pitié. Elle fait un grand ô avec sa bouche, serre les poings et se cabre. Comme mue par une force invisible, elle se tend et, vaincue à son tour, elle explose de toute sa voix. Un cri de femelle sauvage.

Elle reprend son souffle et ses esprits puis, sans daigner me regarder, se retourne et s’allonge sur le ventre. Je m’assoie à côté d’elle et ne peux m’empêcher de lui envoyer une vanne.

Tu sais, ce que j’ai fait, c’était juste pour te soulager. Tu te sens mieux ?

Je t’emmerde !

Je n’insiste pas. Une minute de silence s’impose.

Charline est alanguie, les bras abandonnés le long du corps. Je n’ai rien d’autre à faire que de la contempler dans sa sensualité. J’observe ses épaules rondes et menues, sa taille fine, la courbe de ses hanches, généreuses juste comme il le faut, la cambrure de son dos et le galbe de son cul rebondi. Son corps et sa peau sont ceux d’une adolescente.

Quelle heure est-il ? me demande-t-elle d’une voix lointaine.

Il est cinq heures.

Merde, déjà ?

Elle se redresse sur ses coudes et affiche une petite moue.

Il n’est pas si tard que ça, lui dis-je. Seulement quinze heures au soleil…

Je sais, merci. Je n’ai pas envie de partir tout de suite, en fait… Avec tes photos à la con, on ne peut pas dire qu’on ait vraiment profité du soleil !

Charline ne manque pas d’air, décidément.

A suivre…

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