SPIDEY (PARTIE 2)

Ma plus grande satisfaction, c’était que, au fil des semaines, sans l’avoir voulu, j’avais été capable de changer le cours du destin des personnes que j’avais rencontrées. Je ne souhaitais leur apporter qu’une aide, basique, matérielle, améliorer leur confort, mais peut-être au-delà, avais-je été, non pas forcément un modèle, mais avais-je amené chez eux une prise de conscience que les choses pouvaient changer. Certains des SDF dont je m’occupais avaient quitté la rue. Ils étaient venus me trouver. Ils avaient renoué avec leur famille, fait une formation, redémarré…

Même pour ceux qui étaient restés dans la rue, les choses avaient changé.

Le vieil homme au regard bleu et désespéré qui avait été un déclencheur pour moi s’était trouvé une copine. Une femme qui était établie deux rues plus loin. Il avait, contrairement à elle, un logement, un deux pièces qu’il parvenait à louer grâce à l’argent qu’il récoltait quotidiennement. Il ne buvait pas et donc les pièces et les billets récoltés partaient dans le loyer et la nourriture. Qui plus est, depuis qu’il avait été interviewé dans le journal, il avait gagné une célébrité, certes toute relative, qui faisait qu’on lui donnait plus. Comme il avait évoqué son ancien métier, on lui avait même proposé du travail qu’il avait refusé.

Sa copine avait la cinquantaine, et quand je suis arrivé, elle lui faisait une fellation. J’avais toujours admiré la totale impudeur des SDF qui pouvaient sans hésitation vivre en public ce que d’autres avaient besoin de ne connaître que dans l’intimité. Il était posé sur le sol, et avait baissé son pantalon et son caleçon. Il avait une queue impressionnante, bien longue et bien dure, qu’elle enveloppait de sa bouche. On pouvait être SDF et douée pour faire des fellations. Et surtout être capable d’avaler quasi intégralement une queue même si elle était très longue. Elle faisait aller et venir sa bouche dessus et j’avais l’impression que la queue s’allongeait de plus en plus. C’était la première fois que je voyais la bite de Mike, et je n’avais pas imaginé qu’elle puisse être aussi longue. Elle a fini par la dégager de la bouche, me laissant voir une queue effectivement très longue, dressée dans une érection impeccable, couverte de salive. Elle s’est mise à le masturber, alternant des mouvements lents, et d’autres plus rapides. Du liquide pré-séminal s’est mis à couler, d’abondance, qui a dégouliné le long de la tige et qu’elle s’est mise à lécher.

J’aime ton jus, elle a commenté.

Elle avait fourré sa main dans son pantalon trop large pour se caresser. Elle a ramené sa bouche sur sa queue dilatée, cette fois se contentant de balader sa langue sur le gland et sur la tige avec une habileté qu’on n’aurait pas soupçonnée. Je me suis dit que j’aurais bien aimé qu’elle vienne sur moi aussi. Mais avec les reporters qui filmaient… Ç’aurait été vraiment sortir de mon rôle… J’ai prié que l’érection, qui, à nouveau, déformait mon pantalon, ne soit pas visible.

J’ai senti qu’il commençait à partir. Il a gémi, s’est tendu, et un véritable geyser de sperme a jailli de sa queue, éclaboussant tout ce qui se trouvait aux environs, la main et le visage de sa compagne, le macadam… Les cameramen continuaient de filmer. Sous le pantalon de la SDF, sa main s’est agitée avec plus de vivacité, et elle a fini par jouir, se tendant elle aussi en poussant un long gémissement.

Ils se sont rajustés et m’ont accueilli comme toujours, chaleureusement.

Merci de passer nous voir comme toujours.

Je lui ai tendu le sac.

Tu nous gâtes toujours. Mais tu sais qu’aujourd’hui, une de tes collègues est déjà passée.

Il a désigné la poche papier posée près de lui, à laquelle je n’avais pas fait attention.

Elle est drôlement jolie ta collègue. C’est bien, tu as fait des émules… Tu la connais personnellement ? Vous êtes associés ?

Pas vraiment.

J’ai continué ma route. Irrité. Finalement, c’était bien fait pour moi. Je m’étais érigé comme un demi-dieu sur cette zone. Elle venait me rappeler que la rue appartenait à tout le monde, et qu’un autre super-héros de la vie réelle pouvait occuper l’espace. Était-ce d’ailleurs une mauvaise chose ? Après tout, je ne pouvais pas être partout, et il y avait encore tant à faire… Le seul problème, c’était qu’on serait inefficaces si on passait deux fois au même endroit. Autant se partager la tâche.

Cela faisait une heure que je parcourais les rues quand je l’ai aperçue au détour d’une rue. Elle passait, et j’ai distingué sa silhouette, de profil. J’ai reconnu la tenue en vinyle, les bottines, le masque, et la chevelure d’un blond unique.

Hé ! Attends-moi !

Je me suis précipité, suivi par les cameramen. J’ai débouché dans une rue d’immeubles. Elle avait disparu. J’ai pesté, avant de sentir une présence au-dessus de moi. J’ai levé la tête, et je l’ai vue, accrochée à un escalier de secours, choisissant finalement de se laisser tomber juste devant moi.

Elle était toute proche de moi, et j’ai senti le feu se propager à tout mon corps. Elle était indéniablement hautement désirable, et la chaleur de son corps, l’odeur de son parfum sont montés à mes narines, et m’ont fait vaciller. Le plus curieux, c’était que j’avais le sentiment de l’avoir déjà croisée. Sans savoir précisément où. Sans son masque et son costume, c’était sûr.

Alors, ça te gêne d’avoir de la concurrence ? D’une fille, qui plus est ?

Pas du tout, j’ai répondu. Simplement, je pense qu’on pourrait se coordonner. Il y a de la place pour deux.

Son sourire sarcastique s’est effacé.

C’est certain, on pourrait se mettre d’accord sur nos actions…Là, je vais accompagner une dame âgée à l’hôpital pour qu’on lui fasse des examens…Elle n’a plus personne… Et toi ?

Rendre visite à une femme seule…

J’ai jeté un coup d’œil à ma montre. Il était déjà près de midi.

On peut se donner rendez-vous quelque part pour en discuter, j’ai proposé…Disons seize heures… Tu connais le dîner Chez Max sur la 8eme…

Ça m’arrive d’y passer…

On s’y retrouve tout à l’heure.

Elle m’a fait un sourire chaleureux. Je l’ai regardée s’éloigner en me disant que décidément elle avait une très jolie silhouette, et que rien n’était fait pour que ma queue dégonfle.

J’avais créé un site sur lequel on pouvait m’écrire et que j’entretenais scrupuleusement, mettant des photos, des news… Je recevais des tonnes de mails de  demande d’aide, certains auquel je ne répondais pas. « Il me manque des pièces pour réparer mon moteur » ou « J’ai un évier bouché » ne me semblaient pas entrer dans mon champ d’action. D’autres demandes, par contre, trahissaient la détresse des personnes qui écrivaient, et je m’efforçais de faire quelque chose. Je me sentais en particulier très préoccupé par les personnes âgées, abandonnées à leur sort dans la ville. J’avais donc reçu ce mail qui m’avait énormément touchée, et dont je me souvenais par cœur :

« Je suis démunie, j’ai besoin d’aide. Une aide moins matérielle que morale. Ma solitude me pèse. Spidey, j’ai tant entendu parler de moi… Une amie m’a donné ton mail… Viens à mon secours… J’ai simplement besoin de compagnie, et je sais que toi, qui n’est que compassion, tu me la donneras. Je t’envoie mon adresse et le numéro de mon appartement. »

C’était l’un de ces nombreux immeubles, qui, construits dans les années 50 avaient bénéficié d’une rénovation leur redonnant un coup de jeune tout en préservant leur charme suranné. Je suis passé par les escaliers, très larges, pour déboucher sur un palier qui était occupé par trois appartements. Celui dans lequel j’étais convié était au milieu. J’ai d’abord eu le réflexe d’appuyer sur la sonnette, avant de me dire que j’étais peut-être attendu, on était jeudi, et tout le monde savait que j’intervenais ce jour-là. J’ai poussé sur le battant qui n’était effectivement pas fermé.

Sans hésitation, j’ai pénétré à l’intérieur. L’entrée était sombre, à la fois à cause du manque de lumière et de la couleur de la tapisserie et du tapis au sol, dans des rouges sang très sombres. Cette entrée ouvrait sur une grande pièce, dont l’ameublement disait clairement que l’appartement était habité par une personne seule. Mais surtout l’abondance de matériel audiovisuel et informatique faisait comprendre que la personne qui habitait ici était jeune. Quelqu’un de handicapé ?… Cela faisait plusieurs jeudis que je finissais la journée en accompagnant un jeune garçon atteint de mucoviscidose se promener en ville, et que je lui avais, selon sa mère, redonné la joie de vivre. Une de mes plus grandes satisfactions.

Je suis partie vers le couloir sur la droite.

La première porte était la bonne. Elle était ouverte sur une chambre à coucher dont l’élément central était un grand lit, qui faisait un écrin à une ravissante brune installée dessus. J’ai compris que l’appel à l’aide, s’il était bien réel, n’avait rien à voir avec une détresse morale, mais plutôt à une de ces fantasmes qui faisait que des dizaines de femmes et de filles qui avaient rêvé de se faire un super-héros trouvaient enfin un moyen de concrétiser ce fantasme, certaines étant très directes, d’autres plus habiles. Comme Spidey était supposé envelopper certains de ses ennemis, elles me prenaient paradoxalement dans leurs filets. Il était vrai que je ne faisais pas de grands efforts pour déchirer ceux-ci…

Et la fille qui était allongée sur le lit, totalement abandonnée, et s’abandonnant à son plaisir était magnifique. Cela faisait combien de temps qu’elle m’attendait ? Depuis la matinée ? Ou alors m’avait-elle observé et compris mon rythme, qui me faisait d’abord parcourir la ville en matinée pour nourrir les SDF pour ensuite basculer sur des activités plus diverses l’après-midi…

Elle était quasiment nue. Ce qui faisait la différence, et pimentait le tableau offert de sa nudité, c’était d’une part la petite culotte chiffonnée accrochée à sa cheville, culotte qu’elle avait du avoir accrochée son ventre à un moment, mais qu’elle avait faite glisser le long de ses jambes, pour la garder à sa cheville, comme pas mal de filles qui se dénudent, mais ne veulent pas se séparer de leur culotte, culotte noire, en dentelle pour ce que je pouvais en voir, et un T-shirt rose qu’elle avait roulé et remonté au-dessus de ses seins donnant à voir ceux-ci. Elle n’était pas très grande, mais elle avait un corps parfaitement dessiné, rond et charnu, avec des formes appétissantes, dans toute la beauté de son corps de vingt ans. Les yeux mi-clos, elle se caressait avec application. On voyait bien qu’elle n’avait pas commencé cinq minutes plus tôt. Elle avait le sexe bien dilaté, lèvres gonflées et sorties, et les chairs luisantes autour d’avoir été trempées par ses sécrétions vaginales qui s’étaient répandues sur elle. Même d’ici, je pouvais bien voir l’intérieur de son sexe, ses muqueuses toutes roses, offertes à cause de son excitation.

J’étais plutôt resté en retrait, dans le couloir, mais elle a senti ma présence. Un sourire a éclairé son visage, la rendant encore plus belle.

Je t’attendais, Spidey. Je savais que tu viendrais. Que mon message saurait te toucher. Viens…

Elle a tendu ses bras vers moi, le bout de ses doigts luisant de ses sécrétions vaginales qui s’y étaient déposées à force de triturer ses chairs intimes pour se donner du plaisir. Je me suis avancé. Tout son corps, frémissant de désir, était tendu vers moi.

C’est toi que je veux, Spidey et pas un autre.

J’aurais pu lui dire beaucoup de choses. Qu’il fallait sortir des clichés. Ne pas être fascinée par une image. Qu’en quelques mois j’avais évolué, et pas vraiment dans le bon sens, que j’avais pour ainsi dire dévoyé ma mission d’origine parce que des filles venaient me chercher et que je ne savais pas dire non. Qu’à elle non plus je n’allais pas dire non, parce qu’elle était splendide et désirable.

Mais je n’ai rien dit, et je me suis approché…Les cameramen étaient derrière moi. Je les ai désignés en pénétrant dans la chambre.

J’ai de la compagnie. Ça te gêne ?

Elle a eu un petit rire.

Au contraire, je suis exhib… Ça sera mon quart d’heure de gloire.

Je me suis assis au bord du lit, et pendant qu’elle allait chercher avec un petit rire ma queue dans la fente de mon costume, j’ai effleuré son corps du bout de mes doigts. Sa peau était douce, son corps chaud, et ses formes attiraient ma main comme un aimant peut attirer l’acier. Elle s’est laissée caresser pendant que, dans un geste lent, elle faisait aller et venir sa main sur ma queue dilatée. Les signes de son excitation, d’une excitation mise en route quelques temps plus tôt étaient manifestes, de l’ouverture de son sexe à l’érection de ses tétons, longs et épais, en passant par son clitoris, décapuchonné.

Je l’ai caressée, de la pulpe de mes doigts, venant effleurer ses muqueuses. Elle a poussé un petit soupir, se laissant aller sous ma caresse.

C’est bon quand ce sont ses propres doigts, mais c’est encore meilleur quand ce sont les doigts d’un autre. Caresse-moi bien.

Elle aussi, elle caressait bien, sachant faire monter l’excitation en moi, mais s’arrêter quand elle sentait que j’étais au bord de la jouissance.

Je savais bien que tu avais une belle queue…

Elle a fini par se redresser.

Viens j’ai envie de plus que de simples caresses.

Je l’ai laissée me guider. Moi le super-héros, je ne prenais pas d’initiatives, je laissais au contraire les filles exaucer leurs rêves. J’étais une sorte d’instrument de leurs fantasmes. Mais ça ne me déplaisait pas. L’important, c’était qu’elles soient heureuses.

Elle m’a fait me poser sur le lit. Ma queue était bien raide et bien dressée.

La meilleure preuve sans doute qu’elle m’attendait était cette boite de préservatifs que je n’avais pas encore remarquée, posée sur le couvre-lit. Elle l’a attrapée, l’a ouverte, en a tiré un emballage luisant, qu’elle a déchiré, pour en tirer un morceau de latex gras et luisant dont elle m’a gainé d’un seul mouvement, sec et habile. Ensuite, elle a manœuvré pour pouvoir venir se caler sur moi, je l’ai attrapée par les hanches pour l’aider et elle s’est laissée tomber sur mon sexe… Elle a poussé un petit cri de joie qui s’est transformé en un long soupir alors que mon membre glissait en elle, et la remplissait. Les sensations sont arrivées, qui m’ont emporté, la délicatesse de sa muqueuse, comme la plus forte des caresses autour de moi.

On est partis pour quelque chose de très bon. On est plus ou moins en harmonie avec son partenaire, ça tient à une multitude de critères. Et là, il y avait quelque chose qui passait entre elle et moi, de très intense… Je l’ai attrapée par les hanches, et je me suis mis à la soulever. Ce qui me plaisait peut-être le plus, c’était qu’elle puisse prendre du plaisir, et autant de plaisir. Les manifestations de la jouissance d’une fille m’avaient toujours troublé.

Très vite, on s’est coupés de la réalité pour vraiment plonger dans les plaisirs. Ce genre de moment qui traîne longtemps dans votre mémoire par la suite, et dont le souvenir vous procure un doux plaisir teinté de nostalgie… On a tourné sur le lit, multipliant les positions, prenant un plaisir qui variait selon ces positions…Elle a fini par me souffler :

Je veux jouir dans ta bouche et que toi tu jouisses dans la mienne…

Je me suis laissé tomber en arrière, attirant à moi sa croupe que la position ouvrait, et je suis venu explorer sa muqueuse de ma bouche, poussant ma langue en elle aussi loin que possible. J’aurais voulu remonter jusqu’à son utérus, c’était malheureusement impossible. Elle a avalé une partie de ma queue, et elle s’est mise à faire tourner sa langue sur mon gland. J’ai su que je n’allais pas tenir très longtemps, mais j’ai été surpris de sentir des soubresauts agiter son corps. Ce qui m’a surpris aussi, ça a été le torrent de sécrétions qui a rempli ma bouche quand elle a joui, démultiplié quand elle a joui à nouveau. J’ai senti dans un même temps que je lâchais mes premiers traits de sperme dans son gosier, avec l’évidence que l’un comme l’autre, nous avons cherché à boire jusqu’à la dernière goutte de la jouissance de l’autre.

Je l’ai quitté sur le coup de trois heures de l’après-midi. Nous reverrions-nous ? C’était bien souvent de rester sur une fois unique, pour ne pas être déçu.

Je suis passé récupérer des fruits et légumes invendus que j’ai amenés à un institut privé qui scolarisait des enfants handicapés. J’avais fait connaissance de la directrice quelques semaines plus tôt, elle m’avait appelé au secours, elle avait d’énormes problèmes de budget et je faisais le maximum pour l’aider. J’avais créé une cagnotte, je lui avais procuré du matériel…C’était une très belle femme d’une cinquantaine d’années, une grande brune aux formes généreuses qui avait tenu à me manifester sa gratitude en s’offrant son corps. On n’avait pas eu l’occasion de remettre ça depuis, mais ce n’était que partie remise. Elle a été ravie de me voir débarquer avec la nourriture et des tables déclassées que j’avais récupérées.

Tu veux rester, je n’ai plus grand-chose à faire… J’ai envie que tu caresses l’intérieur de ma chatte avec ta belle queue.

Pas ce soir…On se verra la semaine prochaine…

Dommage…

J’avais un rendez-vous à honorer, avec cette blonde qui m’intriguait tant. Ça primait.

En avançant dans les rues pour aller à sa rencontre, j’ai repensé à ce sentiment que j’avais. Oui, sans aucun doute, je la connaissais. C’est le genre de sentiment qui vous tourmente. Je l’avais déjà vue, déjà croisée, déjà rencontrée. Mais où ?

Elle était bien dans le café avec devant elle une part de gâteau et un chocolat. Je me suis laissé glisser sur la banquette en face d’elle.

Je te connais… Je ne sais pas où je t’ai vue, mais je t’ai déjà croisée.

On travaille au même endroit. Je fais partie du staff de secrétaires. Tu me croises régulièrement, mais nous n’avons jamais été vraiment en contact. Tu m’as toujours énormément plu, même si je n’ai jamais osé espérer que tu puisses me regarder…

Et c’est simplement pour ça que tu es devenue une super-héroïne de la vie réelle ?

Non c’est plus compliqué que ça. En fait, j’ai eu une démarche que j’imagine être proche de la tienne… Je me suis dit que je devais faire quelque chose, dans un monde où personne ne fait rien. Mon travail, dans sa superficialité et son égoïsme, me satisfait de moins en moins. Alors je me suis métamorphosée en Catwoman. Mais sans doute que je n’aurais pas franchi le pas, si je n’avais pas voulu te séduire. Je te plais j’espère ?

Tu es magnifique, j’ai répondu avec un élan qui pouvait faire sourire. Mais elle n’a pas souri.

Je te propose qu’on se contacte la veille, le mercredi soir, pour décider de ce qu’on fait. Qu’est-ce que tu en penses ?

Ce sera bien. Je ne serai plus seul pour agir. A deux, on pourra faire beaucoup plus.

Je pense qu’il faudrait fêter ça.

Du champagne ?

Elle a glissé sa main sous la table, la posant sur ma cuisse, puis remontant très rapidement jusqu’à ma queue. C’est quand elle l’a encerclée que je me suis rendu compte que j’étais en pleine érection. C’était curieux comme les jeudis, je débordais d’énergie, y compris d’énergie sexuelle… J’étais vraiment autre de celui que j’étais tous les jours. 

Viens on va sceller notre pacte dans les toilettes.

Les reporters nous y ont suivi. Sans être le moins du monde préoccupée par leur présence, habituée, comme cette génération, aux caméras et aux écrans, elle a glissé devant moi pour me prendre dans sa bouche.

Tu as une belle queue, comme je l’avais espéré.

Elle m’a gainé de sa bouche, faisant aller et venir celle-ci sur ma tige gonflée. J’éprouvais un réel plaisir, autant parce qu’elle savait d’évidence se servir de son corps que parce qu’elle représentait une alliée qui allait me permettre de décupler une action qui avait réellement de l’importance pour moi.

Deux minutes plus tard, elle se redressait, et me tournant le dos, se pliait en deux contre le lavabo. Elle a descendu son pantalon ultra-moulant. Dessous, elle avait un tanga fuchsia qui a suivi le même chemin. Elle avait un cul rebondi, tendu vers moi, aussi offert que la moule gonflée nichée entre ses cuisses, dont pendaient des filaments baveux qui disaient clairement son excitation. Elle a sorti d’une poche du haut qu’elle avait gardé un préservatif emballé qu’elle m’a tendu. Je me suis enveloppé rapidement de latex. Elle me regardait avec intensité.

Ce moment, je l’ai attendu depuis très longtemps…

Elle a tendu la main en arrière pour attraper ma queue. J’ai pensé qu’elle voulait me guider vers sa vulve. Au lieu de cela, elle m’a posé en haut de son sillon fessier, et m’a fait descendre en appuyant mon gland dilaté contre ses chairs les plus intimes et les plus secrètes. Elle s’est figée à mi-chemin, et j’ai nettement senti le léger renflement de son anus contre moi, les plissements nettement dessinés.

C’est par là que je veux que tu me prennes… C’est cent fois meilleur que par la chatte… Depuis que j’ai essayé, je suis totalement accro…

C’était une perspective délicieusement excitante, qui me semblait définir ce qu’elle était et ce qu’allait être notre relation. Quelque chose de différent, de décalé. Qui ne rentrait pas dans le domaine du plus classique.

Elle a poussé mon gland contre sa muqueuse et je suis rentré en elle sans même m’en rendre compte. La sensation est arrivée après, celle de l’étroitesse du conduit étroit, sensation délicieusement excitante, si excitante que j’ai été traversé par quelque chose qui s’apparentait à un orgasme, lâchant plusieurs traits de sperme…

Hé, ne jouis pas encore, j’ai besoin que tu sois bien dur pour me fouiller…

Ne t’inquiète pas, je suis tellement excité que je ne vais même pas débander…

C’est bien ce qui s’est produit. Je suis resté tout dur, m’enfonçant loin dans son rectum, jusqu’à ce que mon bas-ventre vienne buter contre ses fesses…

C’est à ce moment qu’un couple a fait son apparition dans les toilettes. La femme avait une quarantaine d’années, avec une belle robe, une crinière blonde épaisse qui s’étalait sur ses épaules, et une envie de sexe qui semblait irrésistible. L’homme, plus jeune, au costume impeccable. Totalement absorbés par leur envie, ils ne nous ont même pas prêté attention, pas plus qu’à l’équipe technique, dans les premières minutes. Pendant que je faisais aller et venir ma queue toute dure dans le conduit anal de Catwoman, la blonde a dit au type :

Viens, j’en peux plus, j’ai envie depuis trop longtemps… Pourquoi tu n’as pas concrétisé plus tôt ? Tu ne voyais pas que j’avais envie ?

J’avoue que non. Je me disais que tu étais trop belle pour moi.

Elle a tendu la queue vers son pantalon et en a tiré une bite en pleine transformation, qu’elle s’est mise à masturber pour la faire gonfler. C’est à ce moment qu’elle s’est rendue compte qu’il y avait du monde dans la salle de bains. Ça n’a pourtant pas semblé la déranger. Elle a simplement demandé :

Vous tournez un porno ?

Sans attendre de réponse, elle a dit :

Oui, évidemment…

Elle a entrepris une manœuvre qui m’a surprise par son originalité. Elle a retroussé la robe, dévoilant des jambes parfaitement dessinées, gainées par des bas stay-up. Un mini-slip couvrait son intimité, qu’elle a descendu, pour finir par le garder accroché à une jambe. Elle avait un sexe gonflé et imberbe. Elle a glissé une main dessus, s’ouvrant entre l’index et le majeur, comme une invitation formulée sous la forme d’un bref aperçu d’une muqueuse rose. Puis, s’appuyant contre l’autre lavabo, avec souplesse, elle s’est cambrée sur le côté, attrapant sa jambe levée et la repliant, pour lui donner accès à son sexe. L’homme a bien compris, et il est venu se coller contre elle, l’attrapant par la taille pour la stabiliser. Il a pu aisément, à cause de cette position, amener sa queue, raidie de désir, près de sa vulve. Avec une fascination voyeuriste et sans doute malsaine, j’ai vu le gland se poser sur les lèvres dilatées, puis rentrer jusqu’à être totalement avalé par la muqueuse.

Le journaliste et le reporter s’étaient déplacés, et leur caméra allait d’un couple à l’autre, de moi qui venait fouiller l’anus de Catwoman à l’homme qui empalait la blonde d’âge mûr qui se faisait prendre de manière acrobatique. On a joui quasiment ensemble et nous n’aurions pas joui aussi fort si ce couple à côté de nous n’avait pas été présent, décuplant notre excitation, comme sans doute nous avions quelque chose dans l’intensité de leur jouissance.

Le couple a disparu, et nous sommes revenus prendre un café. La fin de l’après-midi approchait. Il était l’heure pour moi de revenir à mon existence normale. Le jeudi était une journée intense, et il arrivait un moment où je me rendais compte que je n’avais plus aucune énergie. Je donnais tout jusqu’à un moment où mes batteries étaient déchargées. Il était temps d’arrêter.

Elle m’a fait un grand sourire avant de me tendre une feuille de papier qu’elle avait dans son soutien-gorge. Il y avait dessus les coordonnées de tous ses comptes.

Tu pensais que je dirais oui ?

Je l’espérais.

Les reporters ont insisté pour m’interviewer longuement. Mes motivations, mes espoirs. Quand ils ont enfin coupé la caméra, ils m’ont dit les yeux brillants :

On va faire quelque chose d’unique de cette journée.

Je suis reparti chez moi. Spidey a disparu dans la machine à laver. J’avais envie de dormir. Le lendemain, je redeviendrais l’être humain banal que j’étais tous les jours.

Pourtant, cette journée a tout changé dans mon existence.

Il était dix  heures du soir quand on a frappé à ma porte. Quelque chose de léger. Ça m’a tiré du sommeil dans rêves dans lequel j’avais plongé. J’ai été ouvrir. Devant moi, se tenait une blonde somptueuse. Catwoman aussi était redevenue normale.

Tu es encore plus belle sans ta tenue.

Je ne pouvais pas tenir une semaine.

Elle est rentrée et elle n’est pas repartie.

Les deux journalistes ont monté un moyen métrage avec ma journée, intitulé Spidey nique aussi et ils l’ont vendu à une plate-forme porno. Il a été un succès énorme. Ça aurait pu briser ma carrière, au contraire, ça m’a donné une nouvelle popularité, essentiellement auprès des jeunes, et ça nous a permis d’avoir encore plus de soutien, et d’agir mieux.

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***

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http://www.meshistoiresporno.com/author/alex-condamines/

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  1. tiphaine2000 le à
    tiphaine2000

    salut.
    J’ai adorer ce passage dans les toilettes avec cette sodomie… me suis complétement imaniginée être Catwoman dans cette scéne.
    Tiphaine

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