Trixie – Des voisins très attentionés

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Trixie


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L’été était bien installé. J’étais en vacances, mon mari travaillait encore. Je passais mes journées seule à la maison. Heureusement il y avait la piscine, j’en profitais au maximum. J’aimais me prélasser au soleil pour me faire bronzer. Tout mon corps, sans aucune exception, avait une jolie couleur mordorée, aucune marque disgracieuse ne venait couper l’harmonie de mon bronzage.

La piscine était bien exposée plein sud, le soleil la chauffait presque toute la journée. Elle était située derrière la maison à l’abri des regards. Un mur assez haut la protégeait des voisins situés à l’ouest, un couple de jeunes noirs, qui venait d’aménager récemment. Au sud une haie d’arbuste la séparait de la maison voisine, un couple très gentil, déjà assez âgé. Ils devaient avoir environ soixante cinq ans si ce n’est plus. Mon mari voulait remplacer la haie et il avait enlevé le grillage rouillé qui se trouvait derrière.

Il faisait très beau et très chaud cet après midi là. Je me dirigeais à ma place habituelle au bord de l’eau. Je portais, un tout petit calicot rose pâle très transparent. Je n’avais pas mis le haut de mon maillot de bain. J’étalais ma serviette à même le gazon et m’assis dessus. Je posais mon bouquin érotique, enlevais le petit calicot, le posais à côté de moi. Je délaçais les lanières qui retenaient la culotte de mon maillot de chaque côté de mes hanches et l’enlevais. J’étais nue, comme toutes les après midi pour prendre mon bain de soleil tranquillement. Les oiseaux, me berçaient de leur chant, le ciel était d’un bleu limpide.

Je m’allongeais et m’offris au soleil, je pris mon bouquin et l’ouvris. J’en étais à un passage cru, porno même. Au bout d’un moment ma lecture commença à m’exciter. Je relevais les genoux et ma main parti en direction de mon sexe, bien épilé qui laissait entièrement voir la fente de ma chatte. Je passais mon index le long de celle-ci, dans mon bouquin l’héroïne se faisait violer par deux noirs. J’avais eu deux expériences amoureuses avec des noirs aux sexes démesurés, car mon mari ne me donnait aucune satisfaction sur le plan sexuel et me délaissait. Me laissant porter par la lecture et m’imaginant à la place de l’héroïne, j’entrais deux doigts à l’intérieur de ma chatte et me massais le clitoris avec le pouce. Je sentis que je commençais à mouiller et j’écartais les jambes. Ce n’était pas la première fois que je me masturbais en lisant ce bouquin, il était vraiment super.

D’ailleurs il y a deux jours, j’étais exactement dans la même position, les jambes ouvertes à demi repliées, en train de me caresser, lorsqu’au bout d’un moment mon attention avait était attirée par un mouvement sur le toit de la maison du voisin. Sans bouger, faisant toujours semblant de lire, j’y portais toute son attention. Je m’aperçus que mon voisin était sur son toit, sûrement pour y effectuer une réparation, mais qu’il était entrain de me regarder. Je ne sus pas trop quoi faire, mais je me dis que le mieux était de me comporter comme si je ne m’en étais pas aperçu et que je n’avais pas remarqué qu’il me fixait intensément. Cela m’émoustillait…

J’avais donc continué le va et vient de mes doigts. Sachant que mon vieux voisin m’observait cela m’excita encore plus. J’adorais ce genre de situation. Mon foutre lubrifiait abondamment ma chatte. Prise au jeu, de ma main libre je me caressais d’abord un sein, tirant sur son mamelon pour le faire durcir, puis passais à l’autre.

Derrière mon bouquin, je surveillais du coin de l’œil mon voisin sur le toit, il ne se cachait pas non plus, il s’était mis à genoux et m’observait.

De plus en plus excitée, j’écartais lentement les jambes, pour bien lui laisser voir la pénétration de mes doigts. Ma chatte était de plus en plus trempée. J’avais inséré quatre doigts à l’intérieur. Je vis qu’il était en train de déboutonner sa braguette et de sortir son sexe, il commença à se masturber. Cela m’excita encore plus, j’entrais presque la totalité de ma main dans ma chatte, mon autre main pétrissait mes seins l’un après l’autre, je commençais à gémir de plaisir, le son montait, il devait m’entendre Mon bassin se soulevait et retombait minant une pénétration. Je vis mon voisin sur le toit se raidir, il a du éjaculer me dis-je. Je continuais ma masturbation jusqu’à ce que je jouisse à mon tour, il ne me quitta pas des yeux.

Cela c’était passé il y avait deux jours. Mais là il n’y avait personne sur le toit. Je me doutais bien que depuis longtemps, il m’épiait à travers la haie, lorsque je prenais des bains de soleil, car souvent j’entendais craquer des brindilles, et les oiseaux s’arrêtaient de chanter.

Je prêtais l’oreille, les oiseaux s’étaient tus. Il devait être derrière la haie à m’observer. J’étais couchée à une distance d’environ 12 mètres de la haie, il devait avoir une vue splendide sur mon corps offert. Mais je ne l’apercevais pas. De nouveau prise au jeu, je relevais les jambes, les écartant lentement. Je sentais ma chatte bailler au fur et à mesure que mes genoux s’ouvraient. Je me redressais un peu et me mis sur les coudes pour qu’il puisse voir mes seins. D’une main je pinçais mes tétons, en regardant langoureusement en direction de l’endroit ou il m’avait semblé voir bouger le feuillage. Puis ma main descendit vers mon sexe, j’en écartais les lèvres dégageais mon clitoris et le masturbais avec mon index, tout en fixant la haie. Du foutre coulait à flot, et trempait la serviette sous moi. D’un air de défi je tendis mes seins bronzés comme pour lui les offrir. J’avais pris goût à ce petit jeu.

J’entrais l’index et le majeur à l’intérieur de ma chatte, et lorsqu’ils furent bien imprégnés de mon foutre, je les portais à ma bouche, toujours en regardant d’un air provoquant la haie, et les léchais longuement.

J’entendis un bruit de petites branches cassées et mon voisin passa à travers la haie. Il avait une paire de jumelles autour du coup. Il n’était pas très grand, des cheveux blancs, une barbe de trois jours. Il s’approcha rapidement.

Je fus prise au dépourvu, par cette intrusion soudaine, je ne m’attendais pas à ce qu’il ose venir. Je pensais qu’il devait me prendre pour une petite salope.

Je ne savais pas trop quoi faire. Je rabaissais mes jambes, en les resserrant, et mis mon calicot sur mon sexe pour le cacher, je n’avais pas le temps d’enfiler ma culotte. Je restais appuyée sur les coudes. Les seins pointant en avant, les mamelons toujours en érection. Je baissais les yeux sur mon pubis, le chemisier transparent ne cachait en rien le triangle de poils ras au dessus de la fente de mon sexe, tant pis ! Qu’allait-il se passer ?

Il était debout devant moi, il me dit bonjour. Je remarquais la bosse que faisait son pénis sous son pantalon. Il me matait les seins, son regard descendit vers mon pubis, par provocation je desserrais un peu les cuisses. Il s’assit à côté de moi.

« Je suis tranquille jusqu’à ce soir, ma femme est partie en ville faire des courses, je crois que votre mari n’est pas ici, il travaille, non ? Votre bronzage est vraiment magnifique, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus beau chez vous…me dit-il. »

Il trouvait mes seins merveilleux, et s’étonnait de la longueur de mes mamelons. Il adorait ce genre de tétons aussi érectiles, c’était l’une des choses qui l’excitait le plus chez une femme. Il me demanda s’il pouvait les caresser.

Je jouais les offusquées et lui dit que non pas question. Mais je sentais que ma chatte était en feu. Je n’espérais en fin de compte que cela. Il insista, me disant que cela lui ferait énormément plaisir.

« Je n’arrête pas de me masturber en pensant à vous ! L’autre jour j’ai éjaculé en vous regardant… sur le toit . Je suis seul aujourd’hui alors… et je vois que vous recommencez à m’exciter. »

Tout en parlant sa main avait attrapé un bout du chemisier transparent, il le tirait doucement, pour l’enlever mes cuisses.

Il avança son autre main vers mes seins. Je lui tapais sur les doigts en lui disant à nouveau non. Le chemisier glissait lentement sur mes cuisses. Il avait réussi à en découvrir une. Je sentais que le calicot glissait lentement, la lente caresse du tissu sur mes cuisses m’excitait de plus en plus. Je commençais à mouiller, mes tétons durcissaient et leur volume augmentait encore, je laissais donc faire…

Il me dit que si je ne voulais pas qu’il me caresse mes seins merveilleux, il se débrouillerait pour faire savoir à son mari que je me masturbais nue devant lui.

Je le regardais en souriant. Je sentis que mon chemisier découvrait entièrement mon sexe et mes cuisses. Il le tira d’un geste sec, le chemisier s’envola, et atterri assez loin sur le gazon. Il avança de nouveau la main, vers mes seins, en minaudant, je capitulais. Plus par envie, que pour la menace qu’il avait faite, je savais qu’il ne l’aurait pas mise à exécution…

Sa main m’engloba un sein, il fit rouler le téton entre son pouce et son index, et sa bouche englouti le mamelon gorgé de sang, qui était devenu dur comme du bois. En même temps son autre main était passée entre mes cuisses pour me caresser le sexe. Un frisson me parcouru. J’ écartais les jambes pour faciliter sa caresse. Le désir l’avait emporté, je m’étais couchée sur le dos.

Très vite, de peur que je refuse à nouveau, il enleva son pantalon, son slip et sa chemise, je regardais le sexe tendu. Par rapport à ceux qui m’avaient pénétré ces derniers temps il était vraiment petit. Il me demanda s’il pouvait me lécher la chatte, n’attendant pas la réponse, il se mit à plat ventre et enfoui sa tête entre mes jambes écartées. L’intérieur de mes cuisses était luisant de foutre. Il commença à lécher d’abord une cuisse, puis l’autre, sa langue remontait jusqu’au bas de mon vagin léchant mon foutre. Puis il se mit à lécher le pourtour de ma chatte humide, sans y faire pénétrer sa langue, il l’écartait doucement avec ses doigts. Je haletais, je n’attendais qu’une chose, c’était que cette langue me fouille le vagin, me caresse le clitoris, mais le vieux ne se pressait pas. Je sentis la langue qui partait du bas de ma fente, et qui cette fois entrait entre les lèvres, elle remonta jusqu’au clitoris qu’elle titilla et il l’aspira entre ses lèvres. Je poussais de petits gémissements de contentement et des petits cris d’extase étouffés. Je lui tenais la tête pour qu’il ne cesse pas cette délicieuse masturbation.

Me voyant ainsi excitée, il me demanda si je voulais bien qu’il me baise. Il ne se rappelait pas, me dit-il d’avoir fait l’amour, avec une fille aussi jolie que moi. Je lui répondis que je m’étais laissée caresser et que ce n’était déjà pas mal, on était voisins tout de même !

Il renouvela sa menace de tout révéler à mon mari. Je lui répondis que c’était du chantage. Je voulais lui donner l’impression que si je cédais, c’était à cause de ses menaces. Mais j’en avais très envie… alors je répondis par l’affirmative.

Je pensais que comme sa queue n’était pas tellement grosse, le meilleur moyen d’en profiter pleinement, c’était que je me mette à califourchon sur lui, la pénétration serait ainsi plus profonde. Je lui demandais de se mettre sur le dos.

Toute cette conversation avait eu lieu à haute voix, croyant que nous étions seuls dans cette partie du lotissement. C’est là que nous nous trompions. Notre jeune voisin noir était en train de jardiner au ras du mur qui séparait les propriétés. Il suivait la conversation depuis un bon moment. Intrigué, il était en train de grimper à une échelle pour voir ce qui se passait, mes petits cris de plaisir et mes gémissements l’avaient passablement excité. Au moment ou sa tête émergeait du mur, il me vit enjamber le vieux monsieur, positionner mes genoux de part et d’autre de ses hanches, attraper la bite turgescente d’une main, et m’empaler dessus.

Ma chatte bien lubrifiée, l’avala d’un seul coup. J’avais posé les mains sur la poitrine velue du vieux, et commençait des rotations du bassin, et le projetait d’avant en arrière.

Le noir devant ce spectacle, n’y tenant plus se laissa tomber en douceur sur la pelouse à côté de la piscine. Je lui tournais le dos, tout à notre plaisir, nous n’avions pas remarqué sa présence. Il s’approcha doucement, il n’était vêtu que d’un short léger, sa bite noire dépassait de la ceinture tellement il bandait.

Sans bruit, il s’approcha de nous, le vieux fermait les yeux savourant la pénétration de la chatte de sa jolie voisine, il ne l’avait pas vu. Le noir passa ses mains sous mes aisselles et me saisit les seins. J’eus un hoquet de surprise et sursautais en voyant ces deux grosses mains noires m’englober les seins. Mais je compris vite à qui elles appartenaient et me détendis. Il me les caressa doucement, me titillant les mamelons ce qui les fit encore s’allonger et rendit mes seins encore plus fermes. Puis il passa devant moi, les jambes de chaque côté du corps du vieil homme qui me besognait toujours. J’espérais que la bite serait du même calibre que celles des noirs qui m’avaient baisé jusqu’à présent. Je ne fut pas déçue lorsqu’il abaissa son short, elle était dans la norme.

Il me la présenta, Je mis son gland presque rose dans ma bouche et commença à le sucer. Je le branlais en même temps, la grosse bite noire ne mit pas longtemps à prendre sa taille maximale. Elle était plus longue que mes deux mains. Mes doigts ne faisaient pas le tour de la circonférence.

Une fois qu’elle eut atteinte son apogée, le grand noir passa derrière moi, il se mit à genoux, il me fit pencher en avant sur le torse du vieux, celui-ci en profita pour me tenir la tête et m’enfourna sa langue dans la bouche, je lui rendis son baiser.

Ayant dégagé mon anus, le noir y mit deux doigts, il cracha entre mes fesses et fit pénétrer avec ses deux doigts la salive dans mon orifice anal. Il approcha son gland, et pénétra l’anus offert, je criais de plaisir en sentant cette grosse bite noire s’enfoncer en moi. Il se retint croyant m’avoir fait mal. Je lui criais de me sodomiser avec plus de vigueur, et plus profondément, que j’aimais vraiment ça et que je raffolais des grosses queues noires comme la sienne. C’en était trop pour le vieux, je sentis les contractions de sa verge au fond de mon vagin, et l’écoulement de son sperme chaud. Il me criait à chaque giclée de sa semence :

« Tiens prend ça, salope, encore ça, encore, encore…. putain que c’est bon. »

Une fois son éjaculation terminée, il ne put pas sortir de sous mes jambes, le grand noir pesant de tout son poids et me tenant fermement aux hanches, sa bite restait prisonnière de ma chatte, ce qui n’était pas pour me déplaire…

Le grand noir, de plus en plus excité par mes demandes et mes cris de plaisir, me labourait l’orifice anal sans ménagement à grands coups de riens, son énorme phallus entrait et sortait de mon anus béant à une vitesse phénoménale. Je n’avais jamais connu une telle vitesse de pénétration, je croyais me faire prendre par un marteau pilon. Mon plaisir montait lentement, mais je me retins le plus longtemps possible

Mais lorsque le noir me renversa la tête vers lui, et enfourna sa grosse langue dans ma bouche, en me prodiguant un baiser fabuleux, quand je sentis les énormes soubresauts de la bite qui vidait sa semence au fond de son ventre, j’ explosais, je criais ma jouissance. Je m’écroulais sur le torse du vieux, qui en profita pour me donner un autre baiser. Le Phallus du noir toujours dans mon orifice anal, je me reculais et léchais la queue du vieil homme comme pour la nettoyer du sperme et du foutre qui la poissait. Celui-ci trembla de plaisir. Je me retournais et fit subir le même traitement à la grosse bite noire, qui pendait maintenant entre les cuisses musclées.

Puis, pour se rafraîchir tout le monde entra dans la piscine, en espérant n’avoir pas ameuté tout le voisinage avec nos ébats….

A suivre….

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