Trixie – Un inventaire très méticuleux

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Trixie


à plusieursau travailexhibition et voyeurismetriolisme



Je travaille dans une boîte ou l’hygiène tant vestimentaire que corporelle est vraiment stricte :  pratiques de bonnes fabrication obligent. Ce jour-là, après le café du matin, accompagnée de Maxime, je me dirigeais vers le local de lingerie pour y prendre des blouses de travail propres que nous devions endosser pour nous déplacer dans l’établissement. Chaque début de semaine, nous procédions à ce rituel, cela nous permettait d’avoir à tous les deux, un petit moment d’isolement.

Tout en cheminant, Max était en train de m’ expliquer, qu’il pensait que Gérald s’intéressait à moi et que je ne le laissais pas indifférent. Je riais soutenant que ce n’était pas vrai. Maxime me fit remarquer, qu’il s’était aperçu les fois précédentes, que celui-ci nous regardait à travers la vitre dépolie, mais légèrement transparente, de la porte de son bureau qui donnait sur la pièce ou étaient entreposés les vêtements, c’était Gérald qui gérait les stocks.

Je lui demandais, pourquoi Gérald s’intéresserait à une fille comme moi. Maxime me répondit que bien souvent, je me sous-estimais, car j’étais vraiment très sexy, pour ne pas dire autre chose. Comme je lui avais raconté mon fantasme, faire l’amour avec un noir, sans lui parler des épisodes que je venais de vivre avec le vieux fermier et mon visiteur impromptu, il me dit que ses copains qui jouaient au basket avec Gérald et fréquentaient, le même vestiaire, lui avaient affirmé que le sexe noir de Gérald, ainsi que ceux des deux autres noirs de l’équipe étaient comme tous ceux des gens de couleur vraiment très longs et imposants. Ils en arrivaient à faire des complexes sous la douche. Je savais qu’il disait ça pour m’exciter. Je souris, il était loin de penser, que récemment, je m’étais faite baiser par un énorme noir avec un sexe aux dimensions hors normes, et que j’avais vraiment apprécié. Et si c’était vrai ce Max, me racontait… ! Si Gérald avait une verge aussi grosse que celles de Mandingo l’acteur porno et du bel étalon qui m’avait prise l’autre soir… Si… c’était vrai qu’il eut des vues sur moi… Si….

Le local était désert et plongé dans l’obscurité, nous entrâmes dans l’arrière-salle ou étaient entreposés les vêtements qui nous intéressaient. J’appuyais sur le commutateur et la lumière crue des néons inonda la pièce. Le bureau de Gérald était lui aussi éclairé et on apercevait sa silhouette assise derrière son bureau.

Maxime me regarda poser mon vêtement dans la corbeille, il me montra la vitre et me dit que si l’on voyait de ce côté le bureau de Gérald et distinguait pas mal de détails de sa silhouette, il en était de même de l’autre côté. Je souris, en pensant à ce qu’il avait pu voir auparavant, et cela m’émoustilla.

J’étais vêtue, d’un chemisier léger qui laissait presque transparaître mes aréoles et la pointe de mes tétons. Maintenant, je ne portais plus que des soutiens-gorge seins nus en général noirs, comme toute ma lingerie fine. Cela ne me comprimait pas les seins et les laissait s’épanouir. En plus, j’aimais beaucoup ressentir la caresse des tissus sur l’extrémité de mes tétons qui, étaient chez moi une zone très érogène. Le regard allumé des hommes qui croyaient deviner que je ne portais pas de soutien-gorge, et qui fixait ma poitrine, me plaisait au plus haut point. J’étais perchée sur des talons aiguilles qui affinaient mes longues jambes, gainées de bas noir retenus par un porte-jarretelles en dentelle noire. J’avais un petit string en dentelle noire, qui laissait libre les deux globes de mes fesses. Tout cela sous une jupe grise assez moulante, qui lorsque je marchais laissait deviner les attaches du porte-jarretelles.

Maxime me regardait en souriant, il me désirait, cela se voyait, ici, c’était assez difficile. Mais on pouvait jouer à un petit jeu érotique et ce ne serait pas la première fois.

« Aujourd’hui, me dit-il cela va être plus osé, si tu veux bien… »

J’acquiesçais, il vint vers moi, me rapprocha de la porte et me positionna face à celle-ci. Il me demanda de retirer ma culotte. Je jetais un coup d’œil vers le bureau de Gérald, puis relevais ma jupe et fis glisser le petit morceau de tissu jusqu’à mes chevilles. Ma jupe était restée relevée, Maxime put admirer au-dessus de mon pubis mon petit triangle de poils épilés assez ras, et la fente du sexe exempte de poils. Il apercevait le devant en dentelle du porte jarretelle, ainsi que les lanières noires descendant jusqu’aux bas bordés de dentelles, tranchants sur ma peau blanche. Je vis qu’il commençait à bander. D’un geste gracieux, j’extirpais mes pieds de la culotte, mon sexe s’entrebâilla légèrement. Je gardais un moment la jupe levée en fixant la porte-fenêtre du bureau de Gérald. Maxime suivi mon regard et me la désigna d’un signe du menton. Gérald avait levé la tête et regardait dans notre direction. Coïncidence ?

Je fus troublée. Maxime s’approcha de moi passa dans mon dos, remonta ma jupe pour découvrir mon sexe et il passa un doigt le long de ma fente ruisselante.

« Ça te fais mouiller, hein petite salope…de penser que Gérald puisse te mater… Attends, on va lui en monter un peu plus… Allez dis moi que tu aimerais bien sentir son énorme bite pénétrer dans ta chatte…»

Pensant au sexe monstrueux du noir qui m-avait baisé l’autre soir, je frissonnais.

Passant ses mains sous mes aisselles, il commença à déboutonner le chemisier, il en écarta largement les pans, dévoilant ma magnifique poitrine. Il attrapa un sein dans chaque main et commença à les caresser lentement. Il saisit mes tétons entre le pouce et l’index et se mit à les faire rouler entre ses doigts, ils durcirent et s’allongèrent immédiatement. Je sentis que mon vagin commençait à être vraiment moite. Je ne quittais pas des yeux la silhouette noire toujours assise derrière le bureau, il me semblait bien qu’effectivement, il regardait ce qu’il se passait de l’autre côté de la porte.

Se frottait-il le sexe sous le bureau ? Ce n’était peut-être qu’une impression. Mais ce n’était pas pour me déplaire, oui, je désirais de nouveau un noir. Je repensais à cette fantastique expérience avec le sexe gigantesque de Jamaar. Je passais la main dans mon dos et dégrafais le zip du pantalon de Maxime, je lui sortis le pénis, ce qui était facile, il ne portait pas de slip, pour pouvoir s’adonner plus facilement à nos petits jeux érotiques. Je le caressais. Son phallus était vraiment, mais vraiment très loin en taille et en grosseur de l’énorme rouleau du noir ou de celui du marchand de légumes, mais je l’aimais bien quand même. Il était assez large et lorsque je le suçais, je pouvais l’engloutir entièrement facilement. Et puis il savait me caresser comme personne d’autre, il arrivait presque à me faire jouir rien qu’en me caressant les seins et en me pinçant les tétons. Et il me faisait faire plein de petits jeux érotiques vraiment très agréables.

Celui-ci abandonnant mes seins, attrapa le bas de ma jupe et la releva à nouveau lentement vers le haut. Il me murmura à l’oreille que Gérald allait profiter d’un magnifique spectacle. Il remonta la jupe au-dessus du porte jarretelle, écarta les lèvres de ma chatte et il la pénétra de son index et de son majeur.

« Putain, tu coules vraiment.. me dit-il… C’est moi ou Gérald qui te mets dans cet état ?

Tu as vraiment envie de sa queue ?

Ou… Ouiiii…. »

C’était vrai… et de penser que le grand noir me voyait peut-être, en train de me faire caresser, me faisait autant d’effet que les doigts de Maxime à l’intérieur de ma chatte. Je me retins de gémir, mon vagin se lubrifia encore plus abondamment. Je m’étais appuyée contre lui, comme pour offrir mon corps aux regards de Gérald. Après une dizaine d’aller et retour dans ma vulve, il remit la jupe en place, m’attrapa un sein et en mordit doucement le téton, il m’embrassa doucement dans le cou, je frémis. Puis il s’écarta. Je vis que Gérald n’avait toujours pas bougé. Je refermais mon chemisier et on s’en alla. Sur le chemin du retour il me demanda si cette fois, j’ étais convaincue de l’intérêt que Gérald me portait. J’espérais qu’il ne se trompait pas…

Sur le coup de midi moins dix, Maxime me rejoignit dans mon bureau, tout le monde était parti pour la pause déjeuner. Il s’assit à côté de moi, la conversation revint sur Gérald. Maxime me dit que, comme souvent Gérald venait me voir pour des renseignements et qu’il s’asseyait ou lui-même était, il m’était très facile de me rendre compte si je l’intéressais ou non.

« Tu es devin ou quoi ? Il vient juste, il y a quelques instants de m’appeler au téléphone pour savoir s’il pouvait venir me voir, afin de mettre au point l’inventaire qu’il devait effectuer avec moi cet après-midi. »

Maxime me demanda si j’avais remis ma culotte, je répondis par l’affirmative, il me demanda de la quitter à nouveau, je m’exécutais gentiment en souriant. Il m’ expliqua que le test consistait à exciter le grand noir, pour voir quelle serait sa réaction. Il me dit qu’il était sûr à 100 % que Gérard allait me faire ça, et il passa aux actes.

Sans attendre mon accord, il releva ma jupe, passa la main sous la lanière du porte jarretelle et remonta lentement jusqu’à mon sexe, y insinua son majeur, tout en me saisissant un sein avec l’autre main. J’écartais les jambes pour mieux accepter les doigts. Mon sexe commença à mouiller, il me suçait le sein à travers le chemisier en me mordillant le téton. Ça me fit gémir, il activait rapidement son majeur et son index à l’intérieur de ma vulve humide, il sentait qu’elle commençait à ruisseler. Mais je le repoussais gentiment en arguant que Gérald allait arriver dans quelques minutes. Il acquiesça, mais il me dit qu’il allait arranger ma jupe de telle façon que Gérald, ne puisse pas rater de voir que j’avais un porte-jarretelles et que j’étais nue sous ma jupe.

Il positionna donc le bord du bas de la jupe juste au-dessus des attaches du porte-jarretelles à la limite de la peau nue, les laissant bien apparentes, elles se trouvaient bien plus haut que les dentelles des bas, ce qui attirait obligatoirement le regard. Il me demanda de mettre un pied sur la barre des roulettes de la chaise et l’autre sur le sol, ce qui m’obligeait à maintenir les jambes à demi-ouvertes et faisait tendre ma jupe. Cela lui permettrait, si je pivotais légèrement d’apercevoir mon sexe. Rien que de penser aux effets que pourrait avoir cette mise en scène, je sentais que mon foutre coulait de plus en plus sur mes cuisses, ma jupe devait être tachée. Il me demanda de ne pas trop bouger en attendant qu’il arrive. Je lui promis… au moins je saurais, pensais-je, j’avais très envie qu’il s’intéresse à moi.

Maxime n’avait pas franchi la porte que Gérald entra. Il s’approcha du bureau, tira une chaise à côté de moi, se pencha pour me faire la bise. Mon cœur s’emballa, je me soulevais légèrement pour la lui rendre, ce qui eut pour effet de faire remonter encore un peu plus ma jupe, et découvrit une assez grande bande de peau au-dessus de mes bas noirs. Gérald pris place à ma droite. Si son regard fut aussitôt attiré par ce qui se passait sous le bureau, il n’en laissa rien paraître. Je remarquais bien la direction de ses yeux. Il posa un bloc note devant lui, le tourna légèrement vers moi et me demanda mon avis. Pour lire les notes, je fus obligée de tourner la chaise vers la droite, en même temps, je déplaçais ma jambe gauche vers l’extérieur, ce qui augmenta naturellement, l’écart qui séparait mes cuisses, ma jupe remonta encore un peu et se tendit sur mes cuisses. Gérald lorsqu’il reporta les yeux sur mes jambes fines put apercevoir plus qu’un bon tiers des lanières noires du porte-jarretelles. J’étais maintenant consciente que je ne lui étais pas indifférente vu la façon dont il me regardait, quand il relevait les yeux. Imperceptiblement, mes genoux se séparaient, ma jupe remontait centimètre par centimètre. Mon sexe qui était encore trempe depuis le départ de Maxime, se remit à couler. Je sentais mon cœur battre la chamade, mon souffle devenir plus court. Je faisais semblant d’écouter ce qu’il disait, mais ma tête était ailleurs. Sa blouse bleue était ouverte, son pantalon de velours faisait une bosse sur sa cuisse, Max avait raison…

Puis il arriva ce que j’espérais et attendais, je sentis la main gauche du grand noir se poser sur ma jambe juste au-dessous de l’attache du porte-jarretelles et le petit doigt en toucher la fermeture. Je fis semblant d’être surprise, je frissonnais…

« Chut, chut, chut… »

Je lui retirais doucement la main, tout en le regardant dans les yeux avec un regard qui disait absolument le contraire. Gérald remit sagement sa main sur son genou. Et essaya de continuer ses explications. La jupe avait encore un peu remonté et je ne la remis pas en place. On pouvait apercevoir maintenant une large bande de peau blanche au-dessus de mes bas. Noir et blanc encore une fois le contraste était ravissant. Les yeux de Gérald y étaient fixés dessus, il devait apercevoir mon pubis. Je me tournais encore un peu vers lui. Il me dit que ce matin, il m’avait aperçu dans la lingerie avec Maxime. Je rougis légèrement. Il reposa sa main sur mon genou, je ne la retirais pas cette fois. Tout en continuant à parler, sa main progressait lentement vers le haut de ma cuisse, elle dépassa la limite des bas atteignit la chair nue. Je frissonnais de plaisir. Je regardais cette grosse et longue main noire qui était passée sous la lanière en dentelle de mon porte-jarretelles, grignoter lentement ma peau nue, montant doucement en direction de mon sexe. Je m’avouais que j’ aimais vraiment me faire tripoter par un noir, j’aimais vraiment ce contraste entre ma peau blanche et leur peau noire. Il y avait aussi le mythe du noir qui baisait une femme blanche, c’était reprouvé par la morale de la majorité des gens et on m’avait éduqué ainsi, je franchissais encore une fois le tabou. Ça m’excitait énormément. La main de Gérald qui était pour l’instant au-dessus de ma cuisse, glissa vers l’intérieur, toujours sous la lanière. Cette lente caresse me tétanisait le cerveau, mes cuisses s’ouvrirent ce qui fit largement remonter ma jupe jusqu’au ras de mon pubis. J’avançais les fesses sur ma chaise et reposais mon dos sur le dossier, lui offrant entièrement la fente épilée de mon sexe, ruisselant et ouvert. Sa main arriva à la zone mouillée des cuisses, son index frôla le bas de ma fente. Il remonta doucement entre les grandes lèvres et il commença à l’enfoncer dans le vagin. Je mouillais vraiment beaucoup, il dut penser que c’était lui qui me faisait cet effet, sans se douter que quelqu’un d’autre lui avait préparé le travail. Je m’étais renversée sur mon siège complètement abandonnée, respirant par saccades. J’avais maintenant les jambes ouvertes au grand maximum, et j’avais remonté ma jupe plus haut que mes fesses, ce qui offrait une vue magnifique sur mon sexe encadré par le porte-jarretelles de dentelle noire. Gérard avait maintenant trois longs doigts noirs à l’intérieur de ma vulve. Il accélérait les va-et-vient. Je lui saisis la main pour essayer de les faire pénétrer plus profondément en moi. Il y adjoignit le petit doigt, puis se mit avec son pouce à me caresser le clitoris avec de petits mouvements circulaires, je gémissais de plaisir, de temps en temps, il soulevait avec son ongle le petit bouton rose et dur et le grattait tendrement. Il bandait comme un taureau, mais il n’osait pas sortir son sexe. Il me prit quand même la main et la posa sur le velours de son pantalon. Je senti la rigidité du pénis. Je le trouvais moins gros que celui du noir qui m’avait possédée l’autre soir, mais je ne pus avoir une idée de la longueur. Gérald continuait ses va-et-vient et le frottement du clitoris, ses longs noirs disparaissaient entièrement dans mon sexe. Je sentais que suite aux attouchements prodigués par les deux hommes qui venaient de se suivre, je n’allais pas tarder à atteindre la jouissance. Mais je me dis qu’ici, au bureau, ce n’était pas tellement le lieu pour se laisser aller au plaisir, et surtout que l’heure avait du avancer. Je jetais un rapide coup d’œil à ma montre, il était midi vingt-cinq. Je repris mes esprits, retirais gentiment avec un sourire un peu contrit, la main noire qui était presque arrivée à me faire jouir. Gérald regarda ses doigts luisant de foutre, les porta à sa bouche et les suça voluptueusement en me regardant. Je me levais, rabaissais ma jupe et indiquais à Gérald que malheureusement, il était l’heure et qu’il fallait que je me sauve. Sur mes fesses nues, je sentis que ma jupe devait avoir une grosse tâche de foutre. Tant pis, je mettrais mon sac en bandoulière et essayerais de le positionner à cet endroit, à cette heure, je ne risquais pas d’ailleurs de croiser grand monde pour me rendre sur le parking. Gérald me fit une bise, et me rappela qu’on avait rendez vous au sous-sol ou se trouvait le magasin, cet après-midi pour commencer l’inventaire, et ce, à quatorze heures trente précises …

Après la pause déjeuner, comme tous les jours vers quatorze heures, je retrouvais Maxime pour boire un café. J’avais changé ma jupe tachée et enfilé une robe légère imprimée, se boutonnant sur le devant. Celle que je portais lorsque le vieux fermier des légumes m’avait baisé. Cette robe s’évasait en une légère corolle, et s’arrêtait dix centimètres au-dessus de mon genou. Les deux derniers boutons étaient défaits, ainsi que le dernier du haut qui était déboutonné. Nous étions seuls. Avant de partir, j’ avais retiré mon string, sachant très bien pourquoi. Je m’étais munie d’un bloc note en vue de l’inventaire. Maxime me demanda ce qui s’était passé avec Gérald. En riant, je lui certifiais qu’il ne s’était absolument rien passé, qu’il m’ avait juste maté les jambes, pourtant que j’avais fait un effort pour l’exciter ! Je le lui raconterais avec force et détails un autre jour. Il était appuyé au lavabo face au banc. Je me servis un thé, m’assis en face de lui.

« Non, mon ne t’assieds pas ainsi, ce n’est pas comme ça que je te demande de faire… »

J’ obéis, me relevais, fis bouffer ma robe et me rassis directement sur mes fesses nues. Le froid du plastique du banc me fit frissonner. En portant mon gobelet aux lèvres, je fixais amoureusement Maxime. Il me dit d’écarter les jambes, je m’exécutais. Je les écartais et les refermais plusieurs fois, faisant à chaque fois s’ouvrir un peu plus ma chatte. Remontant ma robe, j’écartais les lèvres de ma vulve avec deux doigts pour lui permettre d’apercevoir l’ouverture de mon vagin. Maxime fixait mon sexe avec envie. Je me sentis mouiller. Il vint s’asseoir à côté de moi, souleva un côté de ma robe et sa main parti en exploration sur ma cuisse gauche. Elle s’attaqua d’abord à la reconnaissance de l’attache du porte-jarretelles sur la partie en dentelle de mes bas noirs, puis elle suivit la lanière, passa lentement à l’intérieur de ma cuisse et insinua son majeur dans mon sexe qui palpitait. Son autre main avait saisi mon sein droit et en malaxait le téton à travers le tissu de la robe, je me mis à gémir doucement. Le bout de mon sein avait durci et c’était allongé de plus de deux centimètres, Maxime, en baisant l’échancrure de robe me dit qu’il aimait beaucoup érectilité de mes tétons. Je regrettais que cela, vu l’endroit ou nous nous trouvions, ne puisse aller bien plus loin. Des pas firent d’ailleurs crisser le gravier dans l’allée, quelqu’un arrivait. Maxime retira ses mains, je réajustais ma robe. Nous avalâmes nos boissons. Il n’était pas loin de quatorze heures trente, je lui indiquais avec un sourire entendu, que j’allais rejoindre Gérald au sous-sol du magasin ou se faisait l’inventaire. Je le regardais malicieusement en lui disant qu’en général, Gérald fermait la porte à clef pour ne pas être dérangé lors de l’inventaire.

« Petite salope, tu y vas sans culotte ?

Oui, j’adore… et tu vas en être excité tout l’après-midi…! En fantasmant sur lui et moi… Et ce que nous pourrions faire… et que peut-être nous ferons ! »

Maxime me regarda partir avec envie, il devait penser à ce qui pourrait arriver, j’étais sûre que cela le faisait bander.

En traversant la cour, je sentis le vent s’engouffrer sous ma robe qui voletait doucement, les deux derniers boutons étant dégrafés. La pointe de mes seins, encore durcis par la caresse de Maxime, frottait agréablement contre le tissu de ma robe et entretenait de ce fait leur érection. J’arrivais devant la porte entrebâillée, de la lumière filtrait, Gérald était déjà là. J’entrais, mon cœur battait plus fort en pensant à ce qui s’était passé le matin, et à ce qu’il m’avait dit, qu’il avait vu à travers la porte dépolie de son bureau… Je fus parcourue d’un long frisson.

Il m’attendait, visiblement un peu gêné de l’intermède de midi. Il n’osait pas trop me regarder, je lui souris. La pièce comportait un comptoir, derrière celui-ci des rayonnages pleins d’ustensiles divers, une sorte de bureau avec deux chaises, et des cartons entassés çà et là. Une lumière crue tombait des néons du plafond, la pièce en sous-sol ne comportait que de très petits vasistas munis de grillage s’ouvrant au ras du sol dans la cour. Un listing était posé sur le bureau au-devant duquel Gérard se tenait debout. Il était très grand, pas d’une couleur noire aussi absolue que celle du noir qui m’avait baisé l’autre soir, mais la couleur me convenait, il devait y faire bon de frotter sa peau blanche. Ses grandes mains de basketteur feuilletaient un bloc note. Je fixais les doigts qui tout à l’heure m’avaient presque amené au bord de l’extase. Je me remémorais la grosseur et la dureté du sexe que j’ avais touché, et je m’interrogeais sur la longueur.

Comme prévu Gérald alla fermer la porte à clef. Nous étions maintenant seuls et tranquilles, personne ne pouvaient nous voir. Je m’assis sur l’une des chaises et me tournais vers Gérald qui revenait. J’écartais doucement sur ma cuisse le panneau de ma robe, laissant apparaître la dentelle du haut de mes bas, le fermoir et la mince bande de tissu noir qui la reliait à mon porte-jarretelles. Je pris soin de ne pas lui laisser apercevoir mon sexe. Je voulais qu’il me désire, exacerber ses sens jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus de bander. J’aimais d’ailleurs que le regard des hommes et celui des noirs de surcroît, se pose sur moi et me désire. Souvent, sans en avoir l’air de rien, lorsque je sentais s’appesantir sur mon corps, le regard appuyé d’un homme, je savais jouer de mon charme, pour mine de rien me faire désirer un peu plus, tout en ayant l’air très sage. Je vis le regard de Gérald s’éclairer en se portant sur ce morceau de cuisse découvert. Il vint s’asseoir au bureau et m’expliqua comment il comptait procéder pour commencer l’inventaire, il me montrait le listing et commençait à avancer la main vers la cuisse dénudée, il la posa au-dessus de mon genou.

Je me levais, me penchais sur le bureau, ma robe déboutonnée bailla, Gérald plongea son regard dans la profondeur du décolleté. Je lui laissais deux bonnes minutes pour qu’il admire mes deux globes laiteux, dont les aréoles commençaient à prendre la chair de poule et se couvrir de petits points. Les tétons eux aussi commençaient à grossir, s’allonger et durcir quelque peu.

Puis malicieusement, je tournais les talons et me dirigeais vers l’endroit ou Gérard voulait débuter le travail. Les fournitures se trouvaient sur le premier plateau de l’étagère presque au ras du sol. Je m’accroupis, face à Gérald qui me suivait environ trois ou quatre mètres en arrière. Ma robe s’évasait derrière mes talons aiguilles. J’écartais lentement les genoux, lui dévoilant mon pubis épilé. L’ouverture de mes grandes lèvres n’était pas assez importante, et ne permettait pas à Gérard d’apercevoir la fente de ma chatte qui maintenant mouillait de plus en plus. Tout en comptant, j’écartais lentement un peu plus les jambes, pour qu’il ait un aperçu de la fente humide. Il avait arrêté sa progression et se tenait à trois mètres pour pouvoir bénéficier du spectacle, une grosseur commençait à se profiler le long de sa jambe. J’ y portais les yeux et satisfaite de mon effet, me levais.

J’avisais deux cartons posés l’un sur l’autre, et m’y dirigeais, en chemin, je déboutonnais le troisième bouton du bas de ma robe. Celle-ci n’était plus retenue que par trois boutons et s’ouvrait jusqu’à ma chatte. Maintenant à chacun de mes pas la fente de ma robe s’entrebâillait assez largement sur les bandes de peau blanches et nues striées par les lanières noires du porte-jarretelles. On pouvait même apercevoir le bas de ma chatte. Arrivée près des cartons, je regardais Gérard, celui-ci n’avait pas encore remarqué ce que la robe laissait entrevoir. Je notais qu’il avait l’air chaviré par ce que je lui avais laissé entrapercevoir, lorsque j’étais accroupie. Il essayait de fixer son attention sur des objets à compter sur l’étagère à côté de lui, mais je voyais bien que ses pensées étaient ailleurs. Nous ne parlions pas. Lui souriant, et lui faisant face, je m’approchais de l’angle d’un carton, et le fis pénétrer dans l’interstice de ma robe. J’en écartais les deux pans et commençais à me frotter le sexe contre la pointe de l’angle du carton. Je continuais à regarder le grand noir, qui tétanisé maintenant me regardait complètement subjugué. Je fis pénétrer le bord saillant du carton entre mes deux grandes lèvres, les petites lèvres s’écartèrent et le pointu pénétra légèrement dans mon vagin. Mes reins eurent un ou deux mouvements d’avant en arrière. Le grand noir, une énorme bosse dans sa jambe de pantalon s’approcha.

Je fis comme si j’avais peur, et partis rapidement vers le bureau. Il me rattrapa, en me saisissant de dos par la taille. Je me tournais vers lui, il se pencha et m’embrassa fougueusement, je lui rendis avec autant d’ardeur son baiser. Il commença à déboutonner les trois derniers boutons de la robe, celle-ci s’ouvrit. Je sentis les deux mains noires parcourir avidement mon corps blanc. Il se recula pour m’admirer, puis il fit glisser la robe par terre. Mon sexe était en nage, mes seins durs comme de l’albâtre et mes tétons qu’il n’avait même pas encore touchés s’étaient allongés d’au moins deux centimètres et demi pointaient hors de bonnets du demi soutien-gorge.

Gérald apparemment satisfait de son examen, défi la ceinture de son pantalon baissa son slip et exhiba son sexe. Celui-ci se dressait fièrement. Je jugeais que pour la grosseur, il était de même taille que celui du vieux, c’est-à-dire bien plus que la normale, quant à la longueur, il dépassait son nombril. Il était tendu et avait l’air aussi dur qu’un morceau de bois. Me remémorant les deux expériences que je venais de subir, je pensais au plaisir que j’allais sûrement ressentir à nouveau, ce qui me fit encore plus mouiller et mon foutre coula sur mes cuisses. Il me prit le bout des seins qui dépassaient du soutien-gorge seins nus et les mit à tour de rôle dans sa grande bouche, puis il les lécha avec de grands coups de langue. Je voyais cette grosse langue rose, s’activer sur mes seins blancs, ça m’excitait de plus en plus. Mais Gérald trouvant qu’il était gêné par le mini soutien gorge, me fit tourner sur moi-même, il attrapa la fermeture et la défit, en sentant qu’il faisait doucement glisser les bretelles sur mes bras, je frissonnais délicieusement mon corps se couvrit de chair de poule. Il me passa les mains sous les globes des seins, il s’aperçut au toucher que j’avais un grain de beauté sous le sein gauche. Il commença à me malaxer les tétons d’une main.

Son autre main s’aventura d’abord sur le devant du porte-jarretelles parsemé de fleurs de dentelle noire. Il était parfaitement positionné sur le bas de mes hanches et tranchait avec ma peau blanche, qui elle aussi avait l’air d’exciter le noir. La grosse main noire, m’engloba le sexe, et il enfourna son majeur et son index dans la fente trempée. J’écartais les jambes pour faciliter ce doigter. Gérald admirait mon dos qui se trouvait devant lui, il recula un peu, tout en continuant ses caresses. Ses yeux se portèrent sur l’arrière du porte-jarretelles, il le trouva ravissant, comme la propriétaire d’ailleurs me dit-il. La partie en dentelle s’arrêtait juste à l’endroit ou partait la lanière qui soutenait le bas, la fermeture en était assurée par une mince bande de tissu noire, tranchant sur le blanc de la peau. Elle était positionnée au début de la raie qui partageait mes fesses fermes. Il en approcha son énorme sexe et le glissa entre la peau et la bande de tissu, et le frotta voluptueusement le long de cette raie qui lui donnait des idées. Il me pencha sur le bureau, me demandant d’écarter les jambes, j’obéis de bonne grâce. Tenant son gros pénis d’une main, il le passa entre mes jambes, je sentis le gland qui faisait quatre ou cinq aller et retour le long des lèvres de ma chatte. Le bout à chaque passage s’attardait sur mon clitoris et le frottait doucement. Puis, il l’entra dans mes petites lèvres et attaqua l’entrée de mon vagin. Je cambrais les reins. Ma vulve, bien lubrifiée, et pénétrée depuis quelque temps par des sexes que l’on pouvait qualifier de… hors normes, n’eut pas trop de mal à accepter d’un seul coup la moité du gros pénis noir.

Gérald fut étonné de la facilité de pénétration de son gros tuyau noir. Il le retira presque entièrement et d’un mouvement puissant enfonça son pieu entièrement. Je criais de plaisir. Il se mit alors à me labourer à grands coups de reins. Ses mains serraient fortement mes seins comme pour les broyer. Je hoquetais de contentement. Puis, toujours en moi, il se recula en m’entraînant et s’assit sur une chaise.

Il me mit face à lui et m’empala de nouveau sans coup férir. Je ne sentais plus que cet énorme rouleau noir qui remontait le long de ma paroi vaginale, qui me mettait le sexe en feu. Il prit de nouveau mes seins dans sa bouche et mordit un peu brutalement mes tétons, cela me fit à nouveau crier de plaisir. Je fis pénétrer toute seule dans mon vagin la grande hampe noire, jusqu’à la garde et commençais des mouvements de torsion de mon bassin autour du sexe qui semblait encore avoir doubler de volume. J’appuyais fortement de tout mon poids, sur les cuisses de Gérald pour que celui-ci ne puisse pas retirer sa bite. Je frottais mes tétons durs comme de l’acier sur ce grand torse noir et glabre qui s’étalait devant moi, j’y écrasais mes seins, comme si je voulais les faire y entrer. Je l’embrassais, lui fourrant rageusement ma langue dans la bouche, lui mordant la sienne. Le plaisir montait rapidement en moi. Je commençais à être pas mal excitée depuis le matin, même si la pause déjeuner était passée par là.

Gérard me souleva légèrement en faisant attention de ne pas retirer son pénis, je sentis que son long majeur commençait à frotter doucement le bord de mon anus, j’émis un petit cri de surprise. Il ne me laissa pas le temps de la réaction, son doigt me pénétra, il entrait doucement, mais sûrement. Je redoublais mon baiser pour lui montrer que je ne détestais pas cette caresse. Gérard commença alors avec son majeur des allées et venues, il reprit ses va-et-vient dans mon vagin. N’y tenant plus mon plaisir étant au paroxysme, je ne le retins plus et explosais dans une gerbe de jouissance, la tête rejetée en arrière, je râlais, hoquetais, les néons du plafond passèrent par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Il me sembla que cela durait une éternité. Gérard lui, n’avait pas joui. Un petit peu frustré que je sois parvenue au plaisir avant lui, il me fit me pencher de dos sur la table. Je pensais qu’il allait me pénétrer à nouveau, car il ne devait pas être loin de l’éjaculation lui aussi. Mais il ne le fit pas, écartant doucement mes fesses, il approcha son gland de l’orifice de mon anus et essaya de forcer le passage, je sentais la pression de cette énorme bite qui commençait à pénétrer très difficilement. Il cracha entre les deux globes de mes fesses, sur sa bite, pour faciliter la pénétration. J’écartais largement les jambes pour ouvrir mon orifice anal. Gérard s’étonna encore de la facilité qu’il avait à me sodomiser. Il ne savait pas que je m’étais fait baiser plusieurs fois par des bites monstrueuses par cet orifice, et que le chemin était fait. Sa queue noire glissait au fond de mon ventre. Gérard était tellement excité par ce que je lui permettais de faire, qu’il éjacula presque aussitôt. Je ressentis les premiers frémissements de sa queue, rapidement, je tombais à genoux devant lui, soulevais la grosse bite noire et me mis à lui lécher rapidement le bout du sexe, je mis le gland dans ma bouche. Je sentais les soubresauts de l’énorme sexe noir. A chaque fois une giclée du sperme chaud et blanc coulait sur ma langue, je le déglutissais rapidement en aspirant très fort le bout du gland que j’avais gardé entièrement dans la bouche, cela le faisait frissonner et lui tirait des râles de plaisir.

Je trouvais délicieux le goût du sperme de Gérald. Lorsqu’il eut terminé d’éjaculer, il m’embrassa longuement. On se rhabilla, on continua tant bien que mal l’inventaire commencé. Le soir en quittant les lieux Gérald me dit, gentiment et tendrement :

«Je voulais toujours te baiser, mais je n’aurais jamais pensé possible qu’une blanche aussi sexy que toi, ait bien voulu me laisser faire tout ce que m’as permis, je n’en reviens pas… J’espère seulement qu’il y aura une autre fois…»

Pourquoi pas ? »

Lui répondis-je en souriant… je lui fis une bise et me sauvais…

À suivre…

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