Trixie – Un visiteur inattendu

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Trixie


adultèreinterracialvieux et jeune



Toute la semaine suivante, je pensais à l’expérience sexuelle que je venais de faire. Oui, me disais-je, il était vieux… laid… mais quel engin monstrueux !! Il m’avait faite hurler de plaisir ! Ce n’était pas comme avec mon mari…

J’étais d’ailleurs seule chez moi, mon époux était en stage pour trois jours. La nuit était tombée. Après avoir avalé rapidement mon dîner, je décidais de visionner un DVD. Mais avant cela j’aimais, lorsque j’avais un moment de tranquillité le soir me mettre à l’aise. Je me dirigeais vers ma chambre. J’enlevais mon chemisier et ma jupe, la glace de mon armoire me renvoya l’image d’une fille qui assumait, sa féminité. Mes cheveux, châtain doré, teintés de nombreuses mèches blondes, tombaient en accroche-cœur sur mon front. Ils étaient savamment tirés au dessus des oreilles et attachés en une sorte de queue de cheval qui les laissaient gracieusement retomber en ondulant sur mes épaules. Je portais une chaîne ras du cou, au bout était accrochée une pierre bleue. Elle descendait jusqu’à la naissance de mes deux seins, très appétissants aux aréoles et tétons assez foncés, soutenus par un soutien gorge noir, seins nus aux fines bretelles. Je réajustais mon soutien gorge ce qui les fit pointer vers le haut. Je me pinçais les tétons, en pensant au DVD coquin que j’allais regarder. L’acteur porno qui me faisait le plus fantasmer était Mandingo. J’avais lu sur internet que ce grand noir avait un sexe de trente centimètres, au diamètre de six centimètres qui lorsqu’il bandait, devait avoisiner les huit centimètres. Mes mains descendirent et passèrent entre mon porte-jarretelles et ma peau, j’hésitais un peu, ôtais ma culotte de dentelle noire. Je lissais mes bas noirs, gainant mes longues jambes fines. Je décidais de garder mes talons aiguilles qui les affinaient un peu plus.

Je choisis une nuisette sexy toute transparente entourée d’une fine dentelle. Cette nuisette était très érotique avec ses ouvertures sur les seins et ses nœuds en satin pour les fermer. Je positionnais les fentes en face de mes tétons, et les malaxais. Le souvenir du petit jeu de Maxime, un copain de boulot qui aimait bien les triturer, en les faisant sortir par les trous de mon chemisier blanc, eut pour effet de les faire gonfler et durcir, ils pointèrent au travers des fentes, je me dis que le vieux marchand de légumes deviendrait fou de désir s’il me voyait dans cette tenue…

La longueur du négligé dépassait à peine le bas de mon pubis. La transparence était telle que l’on pouvait apercevoir le triangle de mes poils soigneusement épilés, finissant pointe au dessus de mon sexe qui ainsi dépourvu de pilosité laissait apercevoir la fente de ma vulve.

Satisfaite de mon examen, je partis vers le salon, je savais que j’allais fantasmer sur la vidéo et surtout sur l’acteur noir, et finir par me caresser, ainsi vêtue cela me faciliterait la tâche. J’allumais la télé, mis le DVD dans le lecteur, le film commença. J’enviais la mignonne petite brunette qui allait se faire baiser…

C’est à ce moment que l’on frappa à la porte. Je me demandais qui cela pouvait bien être, et comment cette personne avait fait pour arriver jusque là. Puis je pensais que j’avais oublié de fermer à clé le petit portillon donnant sur la rue. On frappa à nouveau. Un peu agacée, je saisis mon déshabillé en tulle noir décoré d’une superbe dentelle sur le devant, l’arrière était complètement transparent. Ce déshabillé aussi sexy et transparent que ma nuisette était fermé à hauteur de mes seins par un ruban de satin noir, qui le laissait s’entrebâiller sur tout le devant de mon corps. Comme ma nuisette il était retenu par deux fines bretelles et laissait mes épaules nues. Il était un peu plus long que la nuisette et m’arrivait aux genoux. Avec cette nuisette et ce déshabillé ultra sexy, mon corps habillé d’un voile léger, aurait donné des envies à ceux qui auraient pu avoir le plaisir de me regarder.

Mais qu’importe, je n’ entrebâillerai que juste un tout petit peu la porte et arriverai sûrement et facilement à chasser l’intrus sans qu’il se rendre compte de la façon dont j’étais vêtue, puisque je resterai derrière le battant. Puis une fois celui-ci parti, comme il ne faisait pas froid et qu’il faisait nuit je pourrai ainsi habillée aller fermer à clef mon portillon personne ne me verrait.

Je laissais tourner le DVD, me dirigeais vers la porte, tournais le clef et l’entrebâillais légèrement.

J’allais demander qui était là, mais je n’en eu pas le temps. Je sentis un pied qui s’intercalait dans l’interstice, et une poussée me fit reculer d’un bon mètre et la porte s’ouvrit en grand. Un immense noir se tenait devant moi. J’eus un hoquet de peur et de surprise. Rapidement, il referma la porte et donna, un tour de clef, il marmonna que si je ne criais pas, tout se passerait bien. Je n’étais pas rassurée. Tandis qu’il me faisait à nouveau face, je l’examinais. Sa peau était vraiment noire et brillait à la lumière, il avait le crane rasé, il mesurait plus d’un mètre quatre vingt. Il était vraiment costaud, ses mains étaient énormes, une chemise ouverte sur un torse puissant et un jean l’habillaient. C’était une coïncidence, mais il ressemblait à mon acteur préféré. Je m’aperçus qu’il me fixait avec étonnement, ne s’attendant pas à se retrouver en face d’une telle vision de rêve.

Sous la lumière crue du plafonnier du couloir, mon déshabillé et ma nuisette ne cachaient pas grand chose de mon corps et laissaient apparaître en transparence soutien gorge, bas et porte-jarretelles.

En se rétrécissant les yeux du grand noir m’examinèrent des pieds à la tête. Il me répéta que si je ne criais pas, tout se passerait bien. Au regard qu’il venait de me lancer, je compris qu’il ne me ferait pas de mal. Je me dis qu’effectivement, je ne crierai pas.

Mon fantasme le plus secret allait-il se réaliser ? Me faire prendre par un noir au sexe énorme… La vision de mon corps blanc enlacé par ce grand noir couleur anthracite, le contraste noir sur blanc m’excitait au plus haut point. Avec le vieux des légumes, je n’avais satisfait que la moitié de mon désir, mais il manquait la couleur et, un tout peu petit peu de grosseur supplémentaire au sexe du vieux paysan sadique m’aurait bien plu, mais l’expérience avait été concluante.

Le noir toujours éberlué, scrutait maintenant chaque partie de mon corps avec insistance, je voyais que son regard se portait à tour de rôle de mes seins à mon sexe que l’entrebâillement de la fermeture du déshabillé laissait offert à ses regards, car ce n’était pas la transparence de la nuisette qui cachait quoi que ce soit.

Il semblait maintenant vraiment très émoustillé. Mes yeux se portèrent vers le bas de son pantalon, une bosse semblait pousser le long de sa jambe. Je frissonnais, et si son engin était aussi gros que celui de Mandingo ! C’était en général le cas pour les noirs, et si son sexe était en rapport avec sa taille et sa corpulence, cela pouvait vraiment être très très intéressant. Comme s’il avait lu dans mes pensées, il défit le zip de son jean et d’une main sorti son sexe. J’en eu le souffle coupé, la verge commençait à prendre une certaine rigidité, mais elle pendait encore jusqu’au milieu de la cuisse. Au bas mot, elle devait bien faire trois centimètres de plus que celle du marchand de légume. Quand à la grosseur, elle me sembla aussi large si ce n’est plus, mais il n’était pas encore en totale érection. Une paire de bourses assez conséquentes ressemblant à deux petites outres noires sortaient aussi de sa braguette.

Mes seins devinrent durs et l’intérieur de mon vagin commença à s’humidifier, ma respiration s’accéléra. Tout en quittant sa chemise, il me demanda de nous conduire au salon, d’où provenait des cris de plaisir émanant de la télévision. Je tournais les talons et me dirigeais vers celui-ci. Je sentais son regard qui fixait intensément les deux globes de mes fesses qui frottaient l’un contre l’autre, du fait de mes talons aiguilles. Le tulle de mon déshabillé absolument transparent dans tout le dos, laissait voir la dentelle du porte-jarretelles qui m’ entourait la taille, les deux lanières descendant sur l’arrière de mes cuisses suivaient le mouvement des fesses. On apercevait ma peau blanche tranchant avec le noir de mes bas. Tout en m’emboîtant le pas, le noir ne pouvait détacher son regard du magnifique spectacle qui lui était offert. Il sentait son gros rouleau durcir et s’allonger.

J’ allais franchir l’embrasure de la porte, lorsque celui-ci apercevant la télévision, me prit par les épaules et m’arrêta. Il me dépassait de plus d’une tête. Il regarda la télé, Mandingo était en train de pénétrer l’actrice, qui n’était vêtue que de ses bas et de son porte-jarretelles.

« Dis donc, on dirait que le porno, te branches… et avec des noirs bien montés de surcroît… »

Ses mains passèrent devant ma poitrine, il attrapa le ruban de satin noir du déshabillé et y tira dessus. Les pans du vêtement s’écartèrent. Il se saisit des fines bretelles et me les baissa sur les bras, je facilitais la manœuvre par un léger mouvement d’épaule. La bretelle gauche de ma nuisette suivi le mouvement et tomba sur mon bras laissant mon épaule dénudée. Le grand noir, ôta le déshabillé le laissa tomber. Il se pencha sur moi, ses lèvres se posèrent au dessous de mon oreille, et l’embrassèrent. Sa langue descendit le long de mon cou pour me lécher la peau jusqu’au bout de l’épaule, j’en attrapais la chair de poule. Sur l’écran l’actrice gémissait de plaisir… cela m’émoustillait.

Je tremblais de désir. Ma chatte mouillait maintenant abondamment. Les mains du grand noir, se saisirent des nœuds de satin qui fermaient les fentes de la nuisette d’où émergeaient les deux tétons tendus qui commençaient à être gorgés de sang. Mes aréoles comme le reste de mon corps étaient pigmentées de petits points dus à la chair de poule, ce n’était pas désagréable. Il tira sur les rubans, écarta le vêtement, puis délicatement, il sorti les deux seins, ils émergèrent comme d’un écrin du soutien gorge seins nus, par les fentes maintenant ouvertes. Il les malaxa, je gémis en regardant les deux mains noires prodiguer une caresse appuyée sur mes deux globes laiteux. Il commença à promener ses majeurs, sur les deux sphères, ses doigts se rapprochèrent des aréoles, en firent le tour, plusieurs fois, puis il enserra à nouveau les deux seins et les pressa doucement. Son pouce et son index remontèrent vers mes tétons durcis. Je crus qu’il allait les saisir et les pincer, mais il ne fit qu’en effleurer la pointe. Je rejetais la tête en arrière déçue. Ma nuque appuyait sur sa poitrine lisse, il baissa la tête et je sentis ses grosses lèvres se poser sur les miennes, sa langue s’insinua dans ma bouche, en allant chercher la mienne. Je le laissais faire, lui rendant son baiser. Pendant ce temps les grosses mains s’occupaient toujours de mes seins, il les triturait, les malaxait, effleurait les tétons, et les aréoles, mais on aurait dit qu’il évitait de les saisir et de les faire rouler entre ses doigts ou de les pincer avec ses ongles. Au bout de ma frustration, je lui attrapais les mains et les plaquais sur mes mamelons. Je lui pris les doigts et lui fit comprendre ce que maintenant je désirais. Il s’exécuta, les tirant doucement, pinçant la pointe des tétons, là ou la zone est la plus sensible, les malaxa jusqu’à ce qu’il entende de petits cris sortir de la bouche, de la fille blanche qu’il tenait dans ses bras. Puis ses mains descendirent le long de la nuisette, la remonta au dessus du porte-jarretelles, descendirent le long de mes hanches nues et se glissèrent sous les lanières de devant du porte-jarretelles, juste au dessus des bas. Je sentis que le noir commençait à se plaquer contre moi, et sentais son énorme sexe, qui avait encore grossi m’effleurer le bas du dos, il était passé sous la nuisette, et s’était positionné entre les deux globes de ses fesses. Du foutre commençait à suinter de mon vagin. Ses mains firent doucement plusieurs va et vient sur ma peau nue entre le haut de mes bas et mon porte-jarretelles, cela m’excitait au plus haut point, je me frottais au sexe en érection, que je sentais dans mon dos. J’essayais de l’attraper d’une main mais le noir se recula. La frustration me gagna à nouveau.

Cessant son petit jeu avec le porte-jarretelles, il attrapa la nuisette et la fit passer au dessus de mes cheveux blonds.

Il me fit se tourner face à lui pour mieux m’admirer dans ma nudité presque totale, et quitta son pantalon. J’eus alors un plein aperçu du sexe monstrueux qui se balançait devant moi. Tout en me fixant en souriant, sûrement lui aussi satisfait de la vision, qu’il avait devant lui ; il saisit son énorme tuyau noir d’une main et commença à jouer avec son prépuce, calottant et décalottant son gland qu’il avait un peut moins noir que le reste du corps. Il ne parlait pas continuait à sourire, tout à coup il me dit :

« Tu es vraiment bandante petite salope blonde, regarde ce  que je vais te mettre, et ce jusqu’au bout. Regarde, crois-tu que j’ai quelque chose à lui envier, à cet acteur ? Me dit-il en me montrant Mandigo.»

J’ essayais de comparer la longueur et la la largeur de l’énorme grosseur qu’il me présentait avec la bite de Mandigo qui s’étalait en gros plan sur l’écran, effectivement c’était presque la même ! Puis je me remémorai la queue du vieux des légumes, il n’y avait pas de doute, le noir arrivait largement en tête. Je sentais maintenant que mon foutre commençait à ruisseler à l’intérieur de mes cuisses. Mon sexe complètement épilé, à part le petit triangle châtain au dessus de ma fente, faisait qu’il avait du s’en apercevoir. Il avança la main vers moi, et la plaqua sur mon pubis et il entra deux doigts à l’intérieur des lèvres. Mes jambes fines s’ouvrirent toutes seules, il fit deux va et vient et retira ses doigts luisants de foutre, et en souriant et en me regardant dans les yeux , il les suça.

« Excellent… »

Puis il me repoussa vers le tapis, qui était devant le canapé et me demanda de m’y coucher face à lui. Je m’exécutais.

« Montres moi que tu as envie de moi ! Tu allais sûrement te masturber en regardant le film…Tu as maintenant le modèle avec toi… profites en, je sais que tu as envie de ma grosse bite noire, tu ne mouillerais pas autant sinon… »

Je commençais à passer une main dans mes cheveux blonds épars sur le tapis, de l’autre je me caressais les seins qui me faisaient presque mal tant ils avaient durci. j’avais fléchi les jambes et posé bien à plat mes talons hauts. Il avait ainsi une vue parfaite sur mon sexe ouvert. Puis je pris appui sur les épaules et soulevais mon bassin, mimant une pénétration, ouvris au maximum mes jambes, en roulant des hanches, tout en écartant d’une main les lèvres de mon sexe. Je me retournais sur le ventre, le sexe ouvert, toujours offert à ses regards, tournais la tête vers lui et de mes yeux bleu vert, je le regardais langoureusement, je mis deux doigts dans ma bouche et les suçais. A la vue de mon sexe offert, du haut de mes cuisses de plus en plus humides, la respiration du noir s’était accélérée. Il me demanda de m’asseoir sur le canapé, j’obéis. Il m’écarta doucement les jambes et s’agenouilla entre celles-ci. Il me saisit les hanches au niveau du porte-jarretelles. Sa tête s’approcha de mon sexe en feu qui palpitait devant lui. J’aperçus sa langue rose qui sortait de sa bouche et j’écartais au maximum les jambes, mes lèvres s’écartèrent, mon vagin s’ouvrit en plein. Je sentis tout d’abord la douce caresse de la langue rose, le contraste de sa peau noire avec la mienne m’excitait beaucoup. Il me parcourut plusieurs fois la totalité de la fente, en faisant parfois de légères incursion jusqu’à mes petites lèvres internes, mais sans vraiment jamais pénétrer très profondément, cela m’excitait de plus en plus. je saisis à deux mains la tête lisse et noire, lui remonta bouche à hauteur de mon clitoris et la lui appuya dessus. Je sentis alors les deux grosses lèvres saisir délicatement mon petit bouton rose et la langue venir me le titiller, il avait l’air expert. Il me l’aspirait, puis sa langue en faisait une, deux fois le tour, il le malaxait ensuite entre ses lèvres lippues, puis pour finir il le mordillait délicatement avec ses dents, je crus défaillir…

Je contenais au maximum mon plaisir, souhaitant que cela continue le plus longtemps possible. Mon foutre coulait à flot dans la bouche du noir. J’étais secouée de petits soubresauts, et des gémissement continus s’échappaient de ma bouche, je lui maintenais la tête plaquée contre mon ventre de peur qu’il ne la retire. Il cessa de me lécher, et fit pénétrer son majeur dans mon vagin. Il entrait doucement en moi, de plus en plus profondément, ses doigts étaient très longs. Il y adjoignit bientôt son index, puis l’annulaire et enfin son petit doigt, il tourna la main dans mon sexe ouvert, il l’enfonçait en la tournant doucement, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que pouce qui soit dehors, le reste de sa grosse main avait réussi à se faufiler à l’intérieur du sexe. Il commença des allers et retours, la lubrification de ma chatte en facilitait grandement la tâche. Je saisis la main qui me pénétrait et essayais de la faire entrer plus profondément en moi. Il voulait vérifier que l’élasticité de ma vulve serait suffisante pour que, vu la grosseur de son sexe celui-ci puisse y pénétrer sans trop de peine. Je voyais la télé devant moi, Mandingo sodomisait la petite brune… son immense bite disparaissait entièrement dans le cul de la jeune fille… je me demandais si j’allais avoir le même traitement…

Puis le noir, jugeant que ce petit intermède avait assez duré, ou senti que mon désir était exacerbé au maximum se releva. Son monstrueux sexe était maintenant en pleine érection, c’était vraiment impressionnant. Il était juste à hauteur des mes yeux, mon désir de me voir envahir par cet énorme rouleaux noir, en fut décuplé.

Il s’assit à côté de moi, et me demanda de bien vouloir l’enjamber en lui tournant le dos, je m’exécutais. Ma vulve ouverte était juste au dessus du gland qui effleurait le bas de mes lèvres, j’ aurais voulu m’empaler, mais il me retenait par la taille, et me dit de ne pas être si pressée. Il me laissa descendre un tout petit peu, effectivement je senti de suite qu’il avait le sexe beaucoup plus gros que le marchand de légumes. Son gland avait déjà un peu de difficulté a s’insinuer en moi. Il me retint et se retira, ses mains me caressèrent le dos, se saisirent de la fermeture de mon soutien gorge seins nus et la défirent, cela me donna un long frisson, lorsque mon soutien gorge tomba. Il le ressenti, car il me saisi les deux seins à pleine mains et les pétrit longuement. Il m’embrassa et me lécha le dos un peu de partout, chaque baiser me faisait me tortiller, et j’aurais bien voulu qu’il me pénètre à nouveau. Mon sexe n’arrêtait pas couler, la lubrification devait être suffisante pour supporter la pénétration de cet énorme tuyau noir.

Encore une fois, je crus qu’il avait lu dans mes pensées. Il me reprit à la taille et commença à m’empaler sur ce qui maintenant ressemblait à un petit pieu noir pointant vers le ciel. Je senti d’abord que le gland s’était enfoncé un petit peu plus profondément que tout à l’heure, je fis jouer mes muscles internes pour écarter les parois de mon vagin et écartais les jambes au maximum. Le noir sentant que la pénétration avait progressé, m’appuya brièvement sur les hanches, je criais un peu, il me remonta. Il cracha dans sa main, enduisit son sexe déjà luisant des sécrétions qui émanaient de mon vagin, de sa salive et recommença l’opération. Il gagna six centimètres, il commença alors un lent va et vient sans chercher une pénétration plus profonde. Je sentais des ondes de chaleur me traverser le ventre. Il continua un petit moment ses allers et retours puis jugeant que le passage avait été élargi, il poussa d’un seul coup son énorme engin de quatre ou cinq centimètres plus profondément, puis il stoppa tout mouvement. Je grognais de plaisir, vu qu’il ne bougeait plus, je regardais entre mes jambes et je m’aperçus que plus de la moitié de la grosse colonne noire était à l’intérieur de ma chatte, de voir cette gros sexe noir me rendait folle d’excitation. Je commençais alors à tortiller mes fesses, de droite à gauche, puis de haut en bas, à chaque mouvement, bien que je sois vraiment obligée de forcer, je sentais que le sexe monstrueux entrait doucement jusqu’au fond de mon vagin. Mon plaisir était intense, mon ventre en feu, ma respiration courte et saccadée, on aurait dit que mon cœur était pris dans un étau, je ne sentais plus que ce sexe en moi, le monde y tournait autour. Rien à voir avec l’expérience que j’ avais faite dans le hangar des légumes. Le fait que ce soit un noir qui me possède y était sûrement pour beaucoup, j’en rêvais depuis toute jeune fille. J’avais été élevée strictement, une éducation teintée de léger racisme, et ça m’avait toujours fait fantasmer de transgresser ce tabou. De voir ces mains noires se promenant sur la blancheur de mon corps, me plaisait énormément.

Il reprit ses va et vient, me tenant toujours fermement aux hanches, il me soulevait et me laissait retomber à un rythme plus rapide. Chaque fois que le sexe de l’homme entrait un peu plus profondément un petit cri s’échappa de ma bouche. Puis tout à coup je sentis les poils frisés et rêches du noir me chatouiller la fourchette vulvo-anale, je compris que j’avais englouti entièrement le monstrueux rouleaux de chair noire. Maintenant que son sexe avait pénétré entièrement mon vagin, le noir accélérait de plus en plus le mouvement, un tout petit peu plus brutalement, mais ce n’était pas pour me déplaire. Sur l’écran de télé Mandingo, éjaculait dans la bouche de sa partenaire qui déglutissait le sperme qui giclait de son énorme bite noire.

Puis il retira complètement son énorme phallus, me retourna face à lui pour que je me trouve toujours à cheval sur ses cuisses.

Sans trop de ménagement il m’empala sur son pieu et poussa son avantage d’un seul coup jusqu’au fond de ma vulve, je criais de plaisir. Il resta ainsi à se trémousser légèrement, tandis qu’il m’avait pris un sein dans la bouche, et me caressait le clitoris de son pouce gauche. On aurait dit qu’il voulait profiter de la profondeur et le largeur du sexe qu’il avait conquis. Il ne devait pas être à pareille fête à chacune de ses expériences sexuelles surtout avec une blanche, d’habitude la grosseur et la longueur de son sexe devait plutôt rebuter ses partenaires. Je hoquetais de plaisir, j’aimais le sentir ainsi au plus profond de ma vulve. Je recommençais à me trémousser de gauche à droite et d’avant en arrière, frottant mon corps blanc sur ce torse lisse et noir. J’y écrasais mes seins et les frottais. Il avait l’air d’apprécier. Il respirait de plus en plus vite. Il se leva, me tenant toujours empalée sur son sexe, il me souleva et me laissa retomber sur celui-ci deux ou trois fois, puis toujours en moi, il me coucha sur le canapé.

Il m’attrapa les chevilles et me relevant les jambes il les écarta au maximum pour faciliter la pénétration de son énorme pénis noir. Sans ménagement, il l’approcha des lèvres de ma chatte, engagea le gland et poussa d’un seul coup, je hurlais à nouveau de plaisir. Il commença alors une série de va et vient extrêmement rapides, je sentais ses bourses rebondir avec force sur mes fesses. Il me traita de petite salope de blanche, me demanda si j’aimais sa grosse bite, je balbutiais oui. Il me prenait de plus en plus sauvagement. Je sentais que le plaisir montait à l’intérieur de mon ventre, il accéléra encore le mouvement, je sentis la vague du plaisir me submerger. La pièce résonna de l’écho de mon cri, mon vagin se contracta enserrant fortement le sexe noir monstrueux, mon orgasme fut tel, que je crus m’évanouir. Celui-ci déclencha certainement l’éjaculation du noir. Je sentis un liquide chaud et abondant se répandre au plus profond de mes entrailles, il me sembla qu’il ne s’arrêtait pas d’éjaculer, lui aussi grogna de plaisir, en m’enserrant fortement les seins.

Il se leva, approcha son énorme sexe dégoulinant de foutre et de sperme, de ma tête, j’ ouvris la bouche, il força un peu pour m’enfourner son gland. J’aspirais goulûment, le bout du pénis. Ouvrant la bouche au maximum, je réussis à faire entrer un morceau supplémentaire de cette immense hampe noire. Je lui caressais les bourses et aspirais avec avidité ce qui pouvait rester de sperme, le long du méat de cet imposant pénis. L’application de mon aspiration et la douce caresse prodiguée, provoqua une contraction des testicules et je sentis couler, un filet de sperme dans ma bouche, comme pour celui du vieux, j’en trouvais le goût délicieux, et l’avalais. Le noir me prodigua un tendre baiser.

Il me dit qu’il s’appelait Jamaar , et que j’étais une petite salope de blanche qui baisait fabuleusement bien.

Il me demanda, tout en me caressant les seins si j’avais aimé, ce qu’il m’avait fait. Je lui dit que j’avais adoré, et que je m’appelais Trixie. Qu’il y avait longtemps que j’ avais envie de me faire baiser par un homme noir, parce qu’ils avaient des bites vraiment très grosses et que j’adorais cela.

« Oui c’est mieux que se masturber, en regardant un film porno, même si c’est un noir qui baise une blanche me dit-il !

– Oh oui, ça n’a rien de comparable répondis-je… »

Je caressais la bite ramolli sur la longueur, calottant et décalottant le prépuce. Je léchais à petits coups de langue le gland brun. Jamaar gémit de contentement. Je le pris entre mes lèvres. Il était tellement gros que je devais ouvrir démesurément la bouche pour le faire entrer. Mais Jamaar ne bandait pas encore, cela facilitait l’insertion. Je ne pus, par manque d’expérience, n’en avaler que la moitié, je sentais le gland frotter au fond de ma gorge. Ma bouche allait et venait sur le gros rouleau noir, il commençait à s’étirer à nouveau.

La bite noire était maintenant en érection totale, Je n’en avais jamais vue une aussi grosse, mais je désirais ardemment qu’il me baise à nouveau. Jamaar me fit mettre à genoux sur le canapé, il se mit derrière moi. Il écarta doucement mes fesses, dégageant mon trou intime. Je compris ce qu’il voulait faire, un gémissement de plaisir sorti de ma bouche. Il cracha dans mon anus et sur sa verge, il enfonça entièrement deux doigts dans le trou offert, il les tourna pour bien humidifier l’anus et enfonça lentement, mais d’un seul coup vingt huit centimètres de son énorme phallus noir. Je hurlais un peu de douleur mais beaucoup de plaisir. Il commença alors un martèlement vigoureux dans mes fesses. Il me demanda si j’aimais ça. Je lui répondis que oui, que j’étais une vrai salope et que j’étais folle de sa grosse bite noire. Avec cette pénétration brutale, je me tordais de plaisir, mon ventre accélérait la cadence, je sentais le plaisir qui montait dans mes entrailles. Avec un cri sauvage le grand noir enfonça sa bite au plus profond de mon orifice anal, et lâcha sa semence avec de grands jets, je sentis le liquide tiède et poisseux se répandre au fond de moi. Mon corps se cambra, mon orgasme fut si puissant que je perdis en hurlant de bonheur, la notion du temps…

J’ étais en sueur, je me sentais détendue et comblée, le grand noir s’habillait, je fermais un instant les yeux, j’entendis la clef tourner dans la serrure et la porte se refermer. Je me retrouvais seule…

Je crus avoir rêvé, ce que je venais de vivre, mais le sperme qui coulait de mon vagin et de mon anus, me prouva bien que j’avais tort et que c’était bien réel, avec mon index et mon majeur je recueillis un peu de sperme et portais mes doigts à la bouche, je les suçais délicieusement.

Je ne revis, jamais le noir et ne sus pas pourquoi, il était venu forcer ma porte. Mais je m’achetais tous les films de Mandingo…

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