Troisième étage partie 1

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Frederic Gabriel


au travail



PARTIE 1

J’ai reçu le SMS de Tiphaine à 15 h 30 : « Même endroit et même heure que d’habitude ? »

J’ai répondu « Tu peux compter sur moi. »

Cela faisait maintenant près d’un mois que l’après-midi, on se retrouvait dans les toilettes du troisième étage au moment où tout le monde faisait une pause, allait prendre un thé ou un café dans la salle de repos, sortait sur la grande terrasse ou sur le toit pour fumer une cigarette. Notre pause à nous était résolument différente, une étreinte dans les toilettes du troisième étage. On n’avait pas encore fait le grand saut, à vivre ensemble, mais on se voyait quand même très souvent à l’extérieur, et on passait pas mal de soirées et de nuits ensemble. C’était pour nous une sorte de jeu que de faire l’amour sur notre lieu de travail. Je voulais être discret sur notre liaison, mais je ne me faisais plus d’illusions sur l’anonymat de celle-ci. Tiphaine n’était pas un modèle de discrétion loin de là, et elle avait tendance à s’épancher. Je n’avais pas encore eu d’échos, bien qu’on soit ensemble depuis trois mois, mais il était certain qu’elle avait parlé à qui voulait bien l’entendre de notre relation, avec une multitude de détails. Ça faisait partie de sa personnalité, et ça s’accompagnait d’une certaine naïveté, mais je ne me sentais pas capable de lui en vouloir. Elle était un peu comme une enfant, mais une enfant qui aurait eu un corps parfaitement développé,  celui d’une fille de 25 ans qui n’avait pas grand-chose à faire pour être extraordinairement sensuelle et désirable.

J’ai 32 ans, et je travaille ici, à la mairie de C… depuis que j’ai, à la suite de quatre ans de droit, passé un concours pour rentrer dans la fonction publique territoriale. Une fois le concours réussi, j’ai trouvé ce poste, posé ma candidature. Oui, huit ans que je travaille ici, au service fiscalité de la mairie de cette grande ville de province. On est nombreux à être employés ici, mais au bout d’un certain temps, je suis arrivé à connaître tout le monde. Et comme dans tout corps de métier, il y a des départs et des arrivées. C’est comme cela que Tiphaine est arrivée au début de l’année. On manque toujours ce début septembre par un pot qui permet de connaître les nouveaux. C’est cette fin d’après-midi là que j’ai croisé Tiphaine pour la première fois.

Il y a dans le territorial, comme ailleurs, pas mal de filles qui pourraient être vraiment séduisantes si elles se mettaient en valeur, mais ne le font pas parce qu’elles ne l’ont pas appris, et qu’elles n’ont pas conscience de leurs charmes. Ce n’était pas le cas de Tiphaine, ultra désirable dans une simple robe blanche qui avait du mal à résister aux rayons de soleil qui remplissaient la pièce en cette fin d’été et dessinaient sa silhouette. Elle était grande et fine, silhouette élancée que cambraient et magnifiaient ses éternels talons aiguille. Les pantalons très moulants que je lui avais vu porter par la suite m’avaient donné plus de détails sur sa silhouette que la robe qui restait floue, même si un accident, une bretelle qui avait glissé, puis une autre, avaient donné l’occasion à l’assemblée de voir une poitrine menue, le temps qu’elle remonte le tissu sur elle. Scène brève mais qui avait figé tous les hommes. C’était que Tiphaine était spécialiste de ce genre de spectacle, dans des moments où elle offrait une partie de son corps. On guettait ses passages en salle de photocopies, car elle donnait toujours beaucoup à voir quand elle était penchée sur une machine, des fois il arrivait qu’un sein s’échappe d’un décolleté, mais ses pantalons sans ceinture avaient aussi une fâcheuse tendance à descendre et ce qu’elle portait dessous aussi. Le meilleur pourtant, c’était cette vidéo conférence à laquelle elle avait participé, organisée entre le service fiscal de la ville et celui de Nantes, pour un échange de savoirs. Une caméra était fixée sur chaque assemblée, et les deux images projetées en simultané. Comme elle pouvait profiter à tous, elle avait été retransmise en live sur tous les écrans de la mairie, puis mise à disposition sur le site de cette même mairie.

L’équipe de la mairie était installée dans la salle des conférences, en ligne derrière une table faite d’une simple plaque de verre reposant sur un soutien en acier, sans rien devant Ça avait été en la revisionnant chez lui que l’un des fonctionnaire de la mairie s’était rendu compte que Tiphaine, ce jour-là, portait une mini-jupe, qui, quand elle s’était assise, s’était,de manière inévitable, retroussée. Elle portait en prime un collant mais celui-ci blanc, n’était en rien opaque, et elle n’avait pas jugé nécessaire de mettre un slip dessous. Résultat, tout le long de l’heure et demi que durait la conférence, si l’on y faisait bien attention et que l’on n’était pas concentré sur les précisions fiscales, on distinguait parfaitement le dessin du sexe de Tiphaine.

Le pot aux roses avait rapidement été vendu, et la quasi-totalité de la population masculine, mais sans doute aussi quelques femmes, avaient chargé le fichier, et s’était délecté de contempler la chatte de Tiphaine. Certains en avaient même fait des captures d’écran. Et je n’avais aucun mal à imaginer ce que certains faisaient en contemplant ce sexe de fille. Mais je ne me sentais pas supérieur aux autres, et moi-même, j’avais téléchargé la vidéo, et j’avais passé pas mal de moments à contempler le dessin de l’intimité de la ravissante blonde.

Au-delà de son corps, ce qui lui donnait son charme, c’était la beauté de son visage. Allongé, harmonieux, avec des traits fins, une bouche fine, un nez fin, et des yeux couleur glacier, un regard qui se perdait souvent dans d’autres mondes. Visage qui était encadré par de longs cheveux blonds qui descendaient très bas, lisses et brillants de santé.

Oui, Tiphaine était une fille ravissante qui inspirait le désir à quasiment tous les hommes de la mairie, et même à quelques filles, mais elle semblait inaccessible. Et même si elle parlait à tort et à travers d’elle, personne ne savait si elle avait un copain, ou une copine, pourquoi pas.

À moi aussi, elle semblait totalement inaccessible. Raison pour laquelle j’ai été très surpris quand, sur la messagerie interne j’ai reçu un mail qui provenait de Tiphaine G… Je pensais qu’elle m’envoyait ce mot pour me demander des renseignements concernant le travail, mais le texte n’allait pas dans ce sens :

« Bonjour,

Je m’appelle Tiphaine G… Je ne sais pas si tu m’as déjà remarquée (Dès le premier jour…) Je suis sans doute assez banale (Mais tu ne sais donc pas que quasiment tous les hommes ont téléchargé ta vidéo et ont renoncé au porno pour contempler en boucle ta chatte ?) Moi je t’ai remarqué très rapidement. Je trouve que tu es vraiment bel homme. Ça te dirait qu’on aille boire un verre ensemble en ville après le travail ? J’aimerais qu’on se connaisse mieux.

Ça ne t’engage à rien. Si ça ne colle pas entre nous, il n’y aura pas de suite. »

J’ai été sur le moment très surpris. Je ne me trouvais pas vraiment de qualités, j’étais donc décontenancé que Tiphaine puisse avoir jeté son dévolu sur moi. Ca m’a laissé perplexe. J’avais eu mon lot de copines comme tout le monde, mais je n’avais jamais eu une très bonne opinion de moi.  Tiphaine, sublime et désirable, m’était totalement inaccessible.

Dans un premier temps, j’ai failli refuser son invitation. Et puis je me suis dit que je serais stupide de ne pas faire un essai. Elle comprendrait sans doute bien vite que je n’étais pas fait pour elle, mais au moins j’aurais passé quelques minutes avec celle qui occupait pas mal de mes pensées et de mes fantasmes, donc je connaissais le dessin du sexe par cœur. Mais ça je ne lui dirais pas ! Elle par contre, aurait été tout à fait capable de me sortir de genre de choses…

J’ai donc écrit :

« Ce soir je finis à 17 heures 30. On peut se retrouver au Palmarium, j’aime bien cet établissement. »

Et quelques minutes plus tard, j’ai reçu une réponse :

« Je t’attendrai devant. A demain. Il me tarde de passer ce moment avec toi ! »

J’ai laissé glisser le reste de la journée, en attendant ce moment, dans un état étrange. Un sentiment d’incrédulité, mêlé à de la joie. Je suis parti cinq minutes plus tôt. J’ai quitté la mairie par la droite pour m’engager le long de ces rues qui amenaient au centre ville. Elle avait du partir encore plus tôt que moi, car elle attendait devant le bar. Je ne l’avais pas vue de la journée, et m’approchant et la détaillant, j’ai senti ma queue se durcir. Elle était vraiment magnifique. Grande, élancée, elle portait ce jour-là un pantalon noir très moulant qui la mettait en valeur d’une manière très précise, avec un petit pull orange décolleté et une veste du même orange. Elle a senti ma présence et s’est tournée vers moi, me faisant un immense sourire.

Le Palmarium était un grand établissement qui proposait, j’étais déjà venu ici plusieurs fois avec des collègues, une restauration succulente. Installés à une table au fond, on a opté pour un chocolat pour elle, un café pour moi, avant qu’elle me propose qu’on partage en plus un chocolat liégeois. Je pensais qu’il y aurait des malaises, des blocages, mais il n’en a rien été La discussion a été immédiatement très agréable. Je me suis rendu compte au fil de celle-ci que Tiphaine était double. Il y avait d’un côté une fille extrêmement compétente, qui avait une tonne de diplômes et qui adorait son métier, et de l’autre une jeune femme qui n’avait pas dépassé l’adolescence, naïve et capable de remarques sidérantes ou d’attitudes confondantes. Mais j’avais appris à faire avec depuis, et c’était certainement ce qui faisait son charme. Cet après-midi là, à ma grande surprise, cela faisait une demi-heure qu’on discutait ensemble, je la regardais, j’ai baissé les yeux sur mon café, et quand je l’ai relevée, elle avait disparu. Je me suis demandé où elle avait disparu en si peu de temps… Jusqu’à ce que je sente une main sur mon genou. Elle avait plongé sous la table. Une voix est montée de sous la table :

J’ai envie de te sucer…

En même temps elle a posé la main sur mon pantalon, au niveau de ma queue. Je bandais à moitié depuis que j’étais avec elle, mais le simple contact de sa main sur moi a changé la donne. Ma queue s’est allongée, douloureuse parce que comprimée par les tissus qui l’enserraient.

Je me suis courbé en deux, penchant la tête pour lui parler. Je l’ai aperçue entre mes jambes, le regard brillant d’envie, tirant sur la fermeture éclair de mon pantalon…

Mais t’es pas folle, tu ne crois pas que ça pourrait attendre qu’on soit ailleurs…

Mais c’est maintenant que j’ai envie… De toute façon on ne risque pas grand-chose… L’établissement est tout sombre et pour le moment il y a trois clients…

Elle venait de sortir ma queue de mon pantalon, et elle a plongé dessus, la prenant dans sa bouche. Ça faisait plusieurs mois que je n’avais plus de petite copine, et retrouver la sensation d’une cavité buccale autour de ma queue a fait remonter en moi tout ce que j’avais enfoui pendant des semaines. J’ai failli lui jouir dans la bouche, et j’ai du me contenir. Les semaines passant, j’avais oublié combien il était bon tout autant que précieux d’être dans le corps d’une femme. Elle avait indéniablement beaucoup de savoir-faire, et elle m’a sucé habilement, absente de mon champ de vision et pourtant présente autour de mon sexe. Je regardais autour de moi, partagé entre le plaisir qui montait entre mes reins et l’angoisse qu’on ne soit repérés. Mais, assez curieusement, comme si on avait été protégés par une sorte de champ magique, les personnes présentes, couples ou personnes isolées, et même le patron derrière le comptoir ne semblaient pas nous voir.

Je ne voulais pas jouir, pas maintenant, mais elle a été trop habile, délaissant ma queue pour venir sur mes couilles, avant de me reprendre dans sa bouche. Elle m’a calé là, faisant tourner sa langue sur moi. J’ai senti un premier trait de sperme sortir de moi, je me suis dit ‘Mais je jouis !’ et je me suis vidé dans sa gorge, alors qu’elle s’efforçait de me garder bien calé en elle pour tout avaler. Quand elle est remontée face à moi, elle avait les yeux fiévreux, et un trait de sperme au coin de la bouche. Je le lui ai fait remarquer et elle l’a essuyé.

Je suis parti payer au comptoir. Le patron a eu un grand sourire, et au moment où il me rendait la monnaie il m’a demandé :

Alors, elle était bonne cette pipe ?

Qui m’a fait comprendre que je m’étais fait pas mal d’illusions.

On a quitté l’établissement ensemble. Elle est venue attraper ma main, et elle m’a dit avec ce mélange de naïveté et de crudité qui lui était propre :

C’était bon d’avoir ta queue dans ta bouche et de sentir ton sperme couler dans ma gorge… Maintenant, j’ai envie de ta queue dans ma chatte… Tu me ramènes chez moi, on passera la soirée ensemble ?

Elle m’a indiqué où elle habitait, un quartier du centre ville qui avait été rénové. Dans la voiture, installée près de moi, elle a défait le bouton qui fermait son jean et en a descendu la fermeture éclair. J’ai aperçu une zone de peau blanche, limitée par le noir d’un slip en dentelle. Ainsi qu’elle me l’avait expliqué par la suite :

Sous un pantalon, je mets toujours une culotte, mais jamais sous une jupe ou une robe…J’aime bien me sentir cul nu, même si je mets un collant quand il fait froid…C’est bon, ça crée des sensations…

Je n’avais jamais osé lui demander si elle savait que la quasi-totalité de la mairie avait, à un moment ou à l’autre, contemplé avec fascination la fameuse vidéo. En attendant, elle venait de glisser sa main sous le jean et la culotte.

Je suis excitée, j’ai envie de me toucher, en attendant que tu me mettes ta queue…J’espère que ça ne te choque pas…

J’ai failli lui répondre que ça me faisait à nouveau aussi dur que de l’acier. Il y a des moments qui sont excitants, d’autres qui sont très excitants. Celui-ci appartenait à la deuxième catégorie. Je ne voyais rien mais je pouvais tout imaginer. Il y avait juste cette grosse bosse sous les tissus, qui s’agitait, dans un mouvement circulaire, puis de haut en bas. C’était dix fois plus troublant que si elle s’était touchée devant moi, le ventre nu. Elle s’est cambrée en arrière contre le siège, soupirant puis gémissant, disant ainsi l’efficacité de sa caresse.

Arrête-toi dès que tu peux, m’a-t-elle demandé, j’ai envie de ta bouche sur ma chatte, là, maintenant…

Le sang en feu, j’ai ralenti et je me suis garé sur une place vide, le long de l’avenue. Elle s’est tournée vers moi, et a tiré son jean à ses chevilles, faisant ensuite suivre le même chemin à sa culotte noire, me donnant la première vision de ce sexe qu’aujourd’hui je connaissais mieux. Une déchirure dans la partie intime de son individu, des chairs luisantes des sécrétions qui avaient coulé d’elle, ses lèvres sorties et toutes gonflées, et un suppurement régulier disaient son excitation. J’ai plongé sur elle… Elle a poussé un petit cri quand j’ai donné le premier coup de langue sur elle, coup de langue maladroit sur ses lèvres.

Oh comme c’est bon de se faire lécher…Continue !

J’ai déployé tous mes talents. Je voulais qu’elle ait une bonne opinion de moi et que notre relation continue sur du long terme. D’abord réticent, j’avais changé d’avis. Je me disais que c’était une chance. J’ai d’abord tourné sur ses lèvres, son jus coulant dans ma bouche, puis j’ai posé mon index à l’endroit où son clitoris était recouvert par de la chair. J’ai massé, et elle s’est mise à gémir plus fort. L’organe érectile a fait son apparition, fin, sur lequel j’ai appuyé la pointe de ma langue.

Tu me rends folle !

J’ai joué ma dernière carte en descendant sur les plissements de son anus et en appuyant ma langue dessus. J’ai parcouru les plissements, tout en gardant du doigt le contact avec son clitoris. Un goût amer m’a envahi, mais ce goût était agréable. Elle avait du chier dans la journée et n’avait pas eu l’occasion de se laver. J’ai appuyé sur l’anus, qui a cédé, s’ouvrant, et permettant à ma langue de glisser à l’intérieur. C’est ainsi, le doigt massant son clitoris, la langue sa muqueuse, que je l’ai faite jouir. Son corps s’est tendu, et elle a craché du liquide qui a éclaboussé mon visage.

C’est à ce moment que j’ai senti une présence. J’ai relevé la tête. Un homme se tenait près de la voiture, qui avait assisté à toute la scène, le sexe à la main. Le moment où j’ai posé mon regard sur lui a coïncidé avec sa jouissance. Du gland dilaté, sont sortis de multiples traits de semence, dont certains sont venus poisser la vitre. Ça a fait rire Tiphaine.

Il a baptisé la voiture. Le sperme c’est acide, ça va ruiner la peinture.

Ça sera un souvenir de ce moment.

J’ai redémarré, alors que rêveuse, elle restait dans cette position, se caressant machinalement. Elle s’est rhabillée quand on s’est garés sur le parking de l’immeuble de trois étages où elle habitait. Son appartement était, sans doute comme les autres du bâtiment, clair et fonctionnel. Elle a tout de suite donné le ton en se calant sur le canapé à quatre pattes, tirant le jean et la culotte bas pour m’offrir à nouveau son cul, mais cette fois dans cette position qui rend tous les hommes fous. Je ne faisais pas exception à la règle.

Il y a des capotes dans mon sac, mets en une sur ta queue et viens me fouiller. J’ai envie de me sentir remplie.

Ç’avait été ce soir-là que notre relation avait pris forme, et elle avait miraculeusement continué au fil des semaines. Nous étions très différents, et pourtant le fil qui nous unissait n’avait jamais été rompu.

Et nous allions d’ici quelques minutes nous retrouver au troisième étage, comme tous les jours.

De plus en plus, je rêvais de partager son existence, de l’avoir tout le temps avec moi. Rêve sans doute impossible, pour une fille qui me semblait trop fantasque pour se poser. Il fallait attendre et voir venir…

Je me suis levé. L’heure du rendez-vous. J’étais tout excité, comme un gosse qui sait qu’on va lui faire une surprise. Finalement, c’était ce que nous étions elle et moi, même si je me voulais plus mature, deux enfants.

Je ne savais jamais ce qui m’attendait. Cet après-midi encore moins que les autres…

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Retrouvez la série complète :

Épisode 1 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/troisieme-etage-partie-1/

Épisode 2 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/troisieme-etage-partie-2/

Retrouvez les autres histoires de Frédéric Gabriel : http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

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