Troisième étage partie 2

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Frederic Gabriel


au travailromance



PARTIE 2

Comme souvent, dans l’un de ces mouvements auxquels on veut attribuer, souvent à tort, le signe du Destin, nous sommes arrivés à l’étage quasiment au même moment, elle par un escalier, moi par un autre.  Nous nous sommes trouvés face à face. Elle m’a fait un immense sourire, chaleureux, ses yeux me disant l’attachement qu’elle avait pour moi. Elle était plus fine et plus attirante que jamais dans son jean qui la collait, perchée sur ses escarpins aux talons très fins, qui la redessinaient et la cambraient. Difficile de la regarder sans éprouver de désir.

Le 3ème était un étage calme. Où étaient entreposées les archives. On limitait les risques en venant ici, même si on appréciait aussi la configuration des toilettes.

La porte en était entrouverte. J’ai jeté un coup d’œil. Personne. Je l’ai tirée à l’intérieur par le poignet et j’ai refermé derrière nous. Le local était moins large que long, et bénéficiait de plus d’espace que les locaux à usage identique aux autres étages. Un lavabo, et dans son prolongement, un chiotte unique.

On se donnait un moment d’un quart d’heure. Au-delà, on pensait que notre absence serait trop criante. Le compte à rebours a commencé dans nos têtes.

Elle s’est collée contre moi. Sa chaleur m’a envahi. Nos bouches se sont jointes et nos langues accrochées. Puis elle a reculé :

Il faut que je fasse pipi, je ne peux plus tenir…

Elle a reculé jusqu’au chiotte, a défait son pantalon, l’a tiré à mi-cheville. Dessous elle avait une simple culotte de coton blanc qui a suivi la même chemin. Elle m’a fait un petit signe du doigt.

Viens je vais te prendre dans ma bouche pendant que je me vide.

C’était la première fois qu’une fille accomplissait devant moi l’un des actes les plus intimes qui soit : une miction. De manière instinctive tout autant que naturelle, son corps s’est préparé à l’acte, ses lèvres s’ouvrant, son urètre s’avançant puis se dilatant pour laisser jaillir l’urine. Elle a eu un petit cri.

Oh zut, je me retiens depuis tellement longtemps que ça n’arrive plus à sortir…

Elle s’est massée le ventre dans un mouvement circulaire. Enfin, un long jet d’urine, puissant, qui a duré longtemps, a frappé la porcelaine. Maîtrisant ensuite sa miction, elle a libéré plusieurs traits de pisse. Elle a poussé un petit soupir de soulagement,

Ouf j’en pouvais plus, j’ai le ventre plein de pisse… Le temps que je me vide, je vais te sucer la queue… Donne-moi là, j’y ai pensé toute la journée… Tu sais que j’attends ce moment où on se retrouve tous les jours. Même si on a passé la nuit ensemble et qu’on s’est envoyés en l’air comme ce matin…

On s’était effectivement réveillés dans le même lit, chez moi, et elle était venue s’empaler sur ma queue.

J’ai envie de sexe ce matin, il me faut une bite dans le ventre, et un orgasme au bout.

Elle a sorti ma queue de mon pantalon, et poussé un petit soupir de surprise.

C’est de me voir faire pipi qui t’excite autant ? Je ne t’ai jamais vu aussi gros…

Très souvent naïve, elle était aussi très clairvoyante. Effectivement, ce spectacle inédit me troublait et me donnait encore plus envie d’elle. Et ça n’a pas été le début de la fellation qu’elle a entamé sur moi qui allait me calmer. Elle continuait d’uriner en même temps qu’elle promenait sa langue sur mon gland, sans aller pour l’instant au-delà. J’étais excité, et déjà, des sécrétions ont coulé de moi.

Hmmmm, elle a fait, j’adore quand ton jus commence à couler… Ça a bon goût… Je pourrais en boire des litres… Je crois même que je préfère ça à du sperme…

Elle a finalement avalé les premiers centimètres de ma queue. Les jets de pisse se faisaient plus courts, mais elle continuait de se vider. J’ai remarqué qu’elle amenait ses doigts à l’endroit où se nichait son clitoris et qu’elle commençait à se caresser. Ce qui me plaisait dans ces séances quotidiennes, c’était que les moments que nous partagions étaient toujours différents. La veille, elle m’avait fait m’asseoir là où elle était assise aujourd’hui et elle était venue s’emmancher sur ma queue. L’avant-veille, elle s’était posée sur le siège. Elle avait une jupe très courte, ses jambes gainées de nylon. J’avais d’abord pensé qu’il s’agissait d’un collant avant de réaliser, parce que la jupe remontait, qu’il s’agissait de bas stay-up. Et son ventre était nu.

Tu vois, je suis cul nu. Mais pas comme sur la vidéo que tous les hommes de la mairie regardent en se branlant, parce qu’il était couvert par un collant.

Je l’avais regardée, surpris.

Mais comment tu…

As su ? Oh, c’est très simple, j’ai entendu deux hommes dans un couloir. Ils en parlaient… Ce jour-là, j’ai fait un bel impair. Mais si après tout, ça plaît à des hommes… Ça me trouble de faire fantasmer des hommes. Et des filles aussi. Je les imagine frottant leur queue ou leur clitoris en regardant la vidéo, et crachant leur sperme…

J’étais venu sur son sexe, qu’imaginer ce que tous ces hommes et ces femmes faisaient en la regardant sur la vidéo avait dilaté et fait couler.

Elle a secoué ses reins pour faire tomber les dernières gouttes de pisse, s’ébrouant comme les canards.

Viens, j’ai envie que tu me la mettes, tu ne sais pas à quel point…

Elle a récupéré une capote dans la poche de son jean. Pendant qu’elle l’enlevait, la culotte suivant le même chemin, je me suis gainé de latex. Elle s’est pliée en deux, s’appuyant au mur. Elle m’a encouragé de ses mots et de ses paroles :

Mets-moi là et fouille-moi bien… Je veux que ton gland tape contre mon utérus… Aujourd’hui, j’ai très envie de sexe, plus que d’habitude.

Moi aussi j’avais envie, et la voir faire pipi avait fait monter mon désir d’un cran. J’ai posé ma verge contre ses lèvres, puis je suis rentré en elle, aussi lentement que possible, pour qu’elle sente bien ma queue rentrer en elle, frotter contre ses muqueuses, comme moi j’avais envie de sentir les parois de son sexe me caresser. Quand j’ai enfin heurté son utérus de la tête de ma queue, elle a poussé un petit cri. On savait l’un comme l’autre qu’on devait se modérer. Quand on était chez elle ou chez moi, elle ne se gênait pas pour hurler, et moi aussi je me laissais aller.

Certains moments de sexe sont bons, d’autres sont très bons. Cet après-midi-là, entre elle et moi, ça a été parfait, et ce jusqu’au moment de la jouissance finale. J’ai explosé dans la capote, me vidant de mon sperme, ce qui l’a faite jouir.

Après, on s’est rajustés, arrangés. On avait tenu notre quart d’heure habituel, je l’ai vérifié en regardant ma montre.

Elle a été la première à la porte, et elle a voulu débloquer la serrure.

Oh, bordel, c’est coincé.

Mais, non, attends…

J’avais voulu faire le malin, mais pas plus qu’elle, je ne suis arrivé à débloquer la serrure.

On s’est regardés. Alors, là, on était cuits. Certes, parce qu’elle parlait trop, certaines personnes savaient déjà qu’on avait une liaison, mais après cet incident…Toute la mairie serait au courant…Et même au-delà…

Attends, je vais appeler Clotilde, elle est discrète…Elle va venir nous aider.

En effet, on pouvait ouvrir de l’extérieur avec une clef.

On ne paniquait pas trop. Elle a eu Clotilde au bout du fil. J’ai entendu sa voix un rien pointue :

J’arrive !

C’est à ce moment-là que la catastrophe s’est véritablement produite. Clotilde a dit au bout du fil :

Je suis devant la porte, je vous ouvre !

On a entendu la clef rentrer dans la serrure, bouger… On avait compris avant qu’elle ne nous dise :

La clef est coincée dans la serrure !

Il a fallu aller chercher l’un des ouvriers qui travaillait pour la mairie. Le problème, c’était que la plupart d’entre eux avaient terminé leur service. Clotilde a du appeler leur chef de service, pour demander que l’un d’entre eux revienne, et elle a du aussi expliquer pourquoi. Quand on est enfin sortis, il devait y avoir la moitié des services qui étaient là. Tout juste s’ils n’ont pas applaudi.

C’est le lendemain que j’ai été trouver Tiphaine dans son bureau, qu’elle partageait avec Clotilde, un écrin à la main.

Je crois qu’il ne nous reste plus qu’une solution maintenant que tout le monde sait. Des fiançailles officielles ça te dit, lui ai-je proposé en lui tendant l’écrin ouvert.

Elle avait les larmes aux yeux, et je n’étais sans doute pas mieux.

On a décidé de monter au 4eme pour l’après-midi. C’était plus petit, mais la serrure était plus simple.

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Retrouvez la série complète :

Épisode 1 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/troisieme-etage-partie-1/

Épisode 2 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/troisieme-etage-partie-2/

Retrouvez les autres histoires de Frédéric Gabriel : http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

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