Partie 3

Cela faisait un mois que nous faisions partie de l’équipe des bénévoles, quand, un mercredi après-midi, j’étais à la maison et je révisais mes partiels, on a sonné à la porte. J’ai été ouvrir, très surprise de trouver Marina devant moi. Une autre Marine que celle que je côtoyais les samedis et dimanches. Si j’avais été un homme, j’aurais certainement eu une érection massive. J’étais une fille, et j’ai senti mon sexe s’ouvrir et couler, et mon clitoris se gonfler. Elle portait une longue robe jaune piquetée de tâches noires qui lui arrivait très bas, et ainsi, aussi différente que possible de celle que je voyais d’habitude, et qui se contentait de porter des tenues de sport, certes ultra-moulantes, elle était désirable. Maquillée, parfumée. J’ai eu envie de la plaquer contre un mur, de venir l’embrasser à pleine bouche et de fouiller sous sa robe, mais je me suis retenue.

Je suis passée te voir cinq minutes. J’espère que je ne te dérange pas ?

Je révise. Rentre.

Contrairement à elle, je n’étais pas apprêtée, un simple pantalon de survêtement, certes moulant, et un sweat. Je l’ai entraînée vers le living, lui ai proposé quelque chose à boire. Comme je m’étais fait du thé, elle en a accepté une tasse.

Je voudrais que Charline et moi vous me rendiez un service.

Elle s’est installée sur le canapé. Je ne pouvais m’empêcher de la dévorer des yeux, et je me suis haie pour cela. Elle devait s’en rendre compte.

Même si l’équipe est arrivée à monter haut, elle n’a pas un énorme budget, et on a besoin de sponsors. Les responsables sont entrain de démarcher Olivier Servat. Tu sais qui c’est ?

Son nom me disait évidemment quelque chose. Les pâtés Servat, les jambonneaux Servat, les saucissons Servat, les préparations culinaires Servat…Un groupe agro-alimentaire qui avait commencé petit, et qui avait grandi, aujourd’hui installé sur plusieurs sites, avec un chiffre d’affaires important. Parti d’un simple laboratoire au fonds d’un commerce, Servat avait su grandir en quarante ans.

Mais c’est déjà votre sponsor, non, j’ai répondu en me souvenant des maillots floqués Servat, des banderoles avec le nom Servat indiqué dessus, des panneaux sur le terrain le mentionnant.

On renouvelle les accords régulièrement, en essayant d’obtenir toujours plus de lui. Ce que l’on parvient toujours à faire. Notre arme, c’est qu’on utilise notre atout. Il a 62 ans, mais il aime les jeunes femmes très belles.

Pas besoin de me faire un dessin. Je comprenais très bien où elle voulait en venir.

Et à chaque fois, il lui faut quelqu’un de nouveau. Il ne vous a encore jamais vues, et vous aimez le cul toutes les deux. Vous serez parfaites.

C’est sûr que notre comportement depuis un mois ne pouvait que l’inciter à nous demander. On avait rattrapé notre retard Charline et moi, et pas seulement dans le coin des glory holes. On s’était comportées comme des enfants qui viennent d’un quartier pauvre, n’ont pas à manger tous les jours, qu’on emmène dans une pâtisserie, et à qui on donne quartier libre pour manger tout  ce qu’ils veulent. Entre se remplir de bites et fouiller les culottes des filles qui nous attiraient…J’ai entendu un jour qu’on nous appelait les chaudasses…

SI ça peut servir le club…

Elle a eu un sourire, que j’ai senti nuancé.

Mais vous aurez une récompense toutes les deux. De l’argent. Des vêtements.

Moi je voudrais plus.

À quoi tu penses ?

Je crois qu’elle l’a lu dans mon regard, de toute façon. Je me suis approché d’elle, et je suis venue plaquer mes mains sur sa poitrine, que j’ai senti, sous mes mains, pas énorme, mais quand même bien ronde et bien ferme.

À ça…

J’ai lâché ses seins. Je voulais fourrer une main entre ses cuisses. Mais elle a bloqué mon geste.

Non, pas le sexe, ça va m’exciter. Et puis il faut en garder pour plus tard, sinon il n’y aura plus de découverte.

J’ai obéi, un rien frustrée.

Je te donnerai tout. Tu pourras me faire ce que tu veux. Mais quand tu auras accompli ta mission.

Vraiment tout ce que je veux ?

Je te l’assure !

On dit ça.

Je peux déjà te donner un acompte, en signe de bonne volonté.

Comme j’étais juste devant elle, elle n’a eu aucun mal à passer ses index dans la ceinture de mon pantalon de survêtement, et le descendre, ainsi que la culotte que j’avais en dessous. Elle a crispé ses mains sur ma croupe et m’a tiré à elle pour venir promener une langue vive et habile sur mes lèvres. C’était ce dont je rêvais, même si j’avais voulu et je voulais toujours bien plus. Elle faisait preuve de plus d’habileté qu’aucune fille qui m’avait fait un cunni jusqu’à présent. J’ai perdu très rapidement le contrôle, le corps parcouru de courants d’électricité, et j’ai hurlé en me vidant de mes sécrétions dans sa bouche. Elle m’a fait jouir plusieurs fois avant de me lâcher, les joues et les lèvres barbouillées de mes jus.

Tout. J’accepterai tout, et je ne dirai rien.

Cinq jours plus tard, Charline et moi, nous avons été rendre visite à Servat. Marina avait pris rendez-vous pour nous. Elle avait tenu à bien nous préparer, et nous nous sommes retrouvées chez moi, une après-midi, avec Charline. Elle est arrivée avec un coffret de bois. On s’est demandées toutes les deux ce dont il s’agissait avant de comprendre qu’elle gérait ça à l’ancienne. Dedans des fiches bristol qui valaient de l’or et, qui tombées entre de mauvaises mains, auraient pu être utilisées à l’envi pour faire un scandale, ou des révélations qui auraient fait sauter pas mal de notables. Sur celle de l’homme à qui nous devions rendre visite, quelques lignes griffonnées, mais quelques lignes explicites : Aime les filles en robes de soirée / Aime les filles cul nu sous les collants / Aime se faire branler plutôt que pénétrer une femme / A les couilles particulièrement sensibles / Apprécie se faire pénétrer par des filles pourvues de godes / Aime se faire arroser d’urine.

Nous avons assimilé toutes les données, et quand Marina nous a déposées devant la vaste propriété où Servat nous attendait, un vendredi en début d’après-midi, après avoir pris rendez-vous pour nous, nous étions équipées en conséquence. Nous avions le sentiment étrange, l’une comme l’autre, d’être en mission, comme si nous étions deux espionnes. Mais nous avions aussi pas mal de trac.

Courage les filles, ça va bien se passer.

Elle nous a laissées au portail de l’immense propriété, attendant que nous ayons appuyé sur l’interphone et que Servat nous ait ouvert. Elle nous a fait un signe, pouce levé, quand les battants le sont écartés sur une propriété magnifique, une grande demeure blanche de plusieurs étages avec devant un magnifique parc. Pas de doute, vendre de la charcuterie ça rapportait.

Servat est sorti nous attendre sur le pas de la porte. Il avait un verre à la main, qu’il sirotait. Il nous a vues arriver avec sur le visage une satisfaction non dissimulée. Il était vrai qu’il nous découvrait pour la première fois, car quand Marina lui avait proposé notre visite, elle l’avait averti que ce serait « une surprise ». A en juger par son expression, c’était une bonne surprise. Quand nous avons été près de lui, il nous a jeté :

Vous êtes magnifiques !

On a pris ça pour un compliment, tout autant que de voir sa queue déformer son pantalon. Oui, apparemment, on lui plaisait. Dans un geste qui n’était pas concerté, mais le fruit d’une grande complicité, nous avons tendu la main vers lui pour tâter sa queue. Elle ne serait sans doute pas aussi longue que celle que nous revoyions, mystérieuse, tous les week-ends dans le glory hole, mais il avait été bien pourvu par la nature. A une certaine angoisse, a succédé une excitation qui n’a cessé de s’amplifier tout le temps où nous avons été là. Et puis, c’était vrai, et nous avions déjà pu le constater sur des photos, Servat était bel homme, un début de soixantaine vraiment bien conservé. Il avait du et devait faire encore pas mal de sport, et ne pas trop consommer les produits qu’il vendait.

On a glissé à genoux sans avoir encore échangé un mot, et on a entrepris de sortir sa queue de son pantalon. Elle était bien épaisse, et déjà gorgée de sang. On a baladé nos langues dessus. Quand elles se touchaient, ça faisait comme si de l’électricité nous parcourait le corps. On avait eu pas mal de doutes, mais je m’en rendais compte à présent, et je ne doutais pas que Charline ressentait la même chose, on était faites pour ce type d’exercice. C’était un challenge, et il n’y a rien de plus agréable qu’un challenge réussi. Je me sentais prête à me faire fiche après fiche. Pendant que Marina avait le dos tourné, j’en avais lu d’autres. Chacun des hommes répertoriés avait des fantasmes bien précis. Ce serait amusant de les réaliser les uns après les autres. Je n’avais en tout cas pas imaginé y prendre autant de plaisir.

On s’est redressées en le laissant tout raide, la queue collée à son ventre. Il nous a guidées à l’intérieur, la queue encore à nu. On est passées d’un hall bien décoré à un grand living avec des meubles de prix, d’épais tapis sur le sol et un âtre vide en cette période de l’année. Nous nous sommes positionnées devant lui, pour qu’il puisse nous regarder et nous toucher, le membre agité de spasmes de désir. Nous avions l’une et l’autre, passé de belles robes de soirée, qu’une amie de Marina nous avait prêtées, des robes qu’en tout cas nous n’aurions pas pu nous payer avec nos propres deniers. La mienne était rouge, celle de Charline était noire, elles étaient d’une matière lisse, souple et scintillante et tombaient parfaitement sur nos corps. Coupées différemment, celle de Charline était fendue sur les côtés, dévoilant une jambe gainée de nylon, tandis que la mienne était nettement décolletée.

Il a tourné autour de nous, nous frôlant des mains sans appuyer ses caresses, l’air ravi.

Vous êtes magnifiques, a-t-il approuvé.

La fiche ne mentait pas. On en a eu la confirmation quelques secondes plus tard, quand il a attrapé l’ourlet de ma robe, et l’a roulée à ma taille, pour me dévoiler. L’une comme l’autre, nous avions dessous un collant sans culotte, le mien dans des tons de blanc, avec un empiècement qui masquait mes lèvres, celui de Charline plus sombre, et laissant voir son ventre nu. Il a eu l’expression, en me découvrant, de l’homme qui découvre un trésor. Sa queue a laissé échapper un jet de sperme, expression ultime de son contentement, qui est venu souiller ma robe. J’ai trouvé ça flatteur. D’une manière délicate, il est venu promener le bout de ses doigts sur moi, partant des genoux pour ensuite explorer mes cuisses, mes aines, mon ventre, jusqu’à la lisière du collant. Il est redescendu sur mon pubis, venant sur le losange qui couvrait en quasi-totalité mes lèvres. Il a appuyé doucement dessus dans un mouvement circulaire. Je ne pensais pas que cela serait aussi efficace, et je n’ai pu m’empêcher de gémir. Il a finalement délaissé le triangle pour glisser un peu plus bas et appuyer doucement mon anus. Il fallait le reconnaître, il savait caresser.

Gardant sa main gauche sur moi, il a posé son autre main sur la jambe dévoilée de Charline, remontant de plus en plus haut. Charline s’est dégagée, pour lui offrir la nudité de son ventre. Il est venu la caresser, avec une habileté qui disait clairement qu’il était habitué à ce type d’exercice.

Restant ainsi à genoux devant nous, il a entrepris de nous caresser d’une main qui tournait sur nous, se figeait un instant pour une caresse, puis reprenait sa course, venant appuyer sur nos lèvres, notre clitoris, notre anus. Nous étions venues ici en manipulatrices, mais pour l’instant, c’était lui qui nous manipulait. Nous étions deux marionnettes dont il tirait les fils. Nous étions à la merci de ses doigts, en attendant le plaisir, un plaisir qu’il savait désamorcer alors qu’il montait, pour mieux faire renaître un autre foyer ailleurs. Il continuait de nous caresser à travers le lycra de nos collants, et je sentais que mes sécrétions coulaient à l’intérieur de celui-ci, le poissant des liquides qui coulaient de moi d’abondance.

Ce qui participait aussi de mon excitation, c’était de voir cette queue, dressée entre ses cuisses, qui ne débandait pas, mais s’épaississait encore, agitée de spasmes, et qui laissait couler un liquide gras. Il a encore lâché à deux reprises un trait de sperme, qui est venu souiller mon collant, et celui de Charline. On a fini par jouir, l’une comme l’autre, explosant dans nos collants et les maculant de notre jaillissement. Je me suis rappelé la dernière ligne de la fiche « Penser à lui laisser vos collants, il adore se branler en les reniflant ». Il ne serait pas déçu.

Il était temps de passer à autre chose. Je suis venue poser la main sur le collant de Charline, au niveau de l’entrejambe, et j’ai tiré un bon coup, défaisant les coutures qui assemblaient les pièces de lycra et ouvrant le collant. Il serait bon à jeter, mais on pourrait en racheter d’autres si nous réussissions, et s’il donnait l’argent qu’il était supposé verser. Ce faisant, j’ai mis le sexe de Charline à nu. Elle en a fait autant pour moi, arrachant le losange d’un coup sec, sous l’œil ravi de Servat.

C’est elle qui a lancé le premier jet d’urine, qui, bien ajusté, est venu marquer de sombre ma robe. Dans le scénario qu’on avait écrit ensemble, on avait calculé que ça lui plairait de mélanger deux de ses passions, les jolies robes et la pisse. J’ai répondu, et, de jet d’urine en jet d’urine, nos robes ont été maculées. A ce moment-là, on s’est retournées vers lui, et c’est lui qu’on a arrosé d’urine. On avait suffisamment de réserve, avant de venir on s’était enquillées deux bouteilles d’eau chacune, et toute la flotte qu’on avait avalé commençait à peser sérieusement sur nos vessies. C’était bon de s’en délivrer, et excitant de jouer à ce jeu que nous n’avions jamais tenté avant. Quand nous avons été à peu près vidées, nous étions tous les trois trempés.

Christelle, la première, a posé sa main sur le membre de Servat, rouge à force d’être dilaté, pour le masturber. Elle l’a branlé, puis moi à mon tour, puis encore elle, avant qu’il ne jette de longs traits de sperme, dans un long jaillissement qui semblait ne jamais devoir finir.

Il nous a ensuite accompagnées jusqu’à une chambre, à l’étage.

Il y a des douches, des vêtements de rechange sur le lit, des sacs pour vos vêtements souillés, et pour vous. Je vous retrouve en bas, je finis de préparer le dîner.

Il n’avait pas menti. Sur le lit nous attendaient des  survêtements, des poches pliées pour transporter les habits que nous avions souillé et deux sacs qui tenaient de la caverne d’Ali Baba, renfermant outre une enveloppe pour chacune garnie d’argent liquide, des parfums, des bijoux, des billets pour des concerts. Il était plus que généreux.

On est passées sous la douche, nous savonnant mutuellement avant de descendre le retrouver, devant le dîner somptueux qu’il avait préparé.

Marina est passée dans la semaine à la maison , une autre après-midi. Radieuse, elle m’a annoncé :

Je ne sais pas ce que vous avez fait à Servat, mais, non seulement il a renouvelé son partenariat avec le club, mais en plus, il a quasiment doublé les dotations. Ça va nous donner une large marge de manœuvre. On va racheter des maillots et du matériel. Je n’ai jamais douté que vous réussiriez, mais sans doute pas à ce point.

Je l’ai regardée, sans même chercher à masquer le désir qu’elle m’inspirait. Aujourd’hui, peut-être plus que d’autres jours, je la trouvais désirable. Elle était habillée simplement, une jupe courte et noire,  les jambes gainées de nylon, des escarpins à talons, un petit pull noir, qui collait à sa poitrine ronde et sa taille fine, et un perfecto.

Ça m’a bien plu. Je suis prête à accomplir d’autres missions du même type. Et Charline me suivra.

Elle a eu un petit sourire.

Oh, mais je sais que je peux compter sur toi. Tu es venue bouleverser notre équipe, pour le meilleur.

J’ai tendu les mains vers elle, impatiente.

Je veux ma prime maintenant. Ou au moins une partie.

Mais tu auras tout. Je tiens quand même à te prévenir. Je ne suis pas une fille comme les autres.

Cette phrase m’a renvoyée quelques semaines en arrière, quand j’ai dit à ma grande sœur :

Marina est vraiment magnifique. Je me sens très attirée par elle.

Et qu’elle m’a répondu, avec un petit sourire :

Tu sais, ce n’est pas une fille comme les autres.

Je m’en fous, j’ai envie de toi, je lui ai répondu.

J’ai pris sa bouche comme j’en rêvais depuis très longtemps. Elle a répondu à mon baiser, s’est donnée à moi sans aucune ambiguïté. Nos langues se sont accrochées. Mes mains ont couru sur son corps, pour la découvrir et la caresser, comme j’en avais envie depuis longtemps. Mais c’était bien d’avoir attendu. J’ai glissé mes mains sous le chandail, à la rencontre de son torse, et de ses seins, prisonniers de son soutien-gorge, pleins et sensibles. J’ai appuyé sur ses tétons, je les ai fait durcir, et elle a gémi.

J’avais déjà envie d’aller plus loin. Je me suis appuyée sur une chaise proche, et je suis venue caresser ses jambes. Sous mes paumes, il y avait la sensation enivrante de la chaleur de sa peau, mêlée à celle, électrique, du nylon. Je suis d’abord restée en-deçà de la limite de la jupe, avant de m’aventurer dessous. Ses cuisses étaient pleines. J’ai roulé sa jupe à sa taille. Elle avait un collant et un slip de dentelle rouge. Le collant montait plus haut que le slip, et dans l’espace entre le bord du slip et le bord du collant, j’ai aperçu un sexe dressé, collé à son ventre, invisible sous la jupe. Marina avait une queue, et je ne m’en étais jamais doutée. Sa beauté, si particulière, venait de là. Elle était une fille, et en même temps un peu plus qu’une fille.

J’espère que tu n’es pas choquée, m’a-t-elle dit.

Au contraire. Ce sera une expérience unique que d’aller avec une fille pourvue d’une queue.

Je l’ai caressée à travers le collant, puis j’ai baissé celui-ci, ainsi que le slip, pour mettre à nu cette queue très longue. L’idée de la prendre en moi, dans ma bouche, dans mon sexe, dans mon anus, ma tordu le ventre, me rendant à moitié folle. Je l’ai caressée doucement, venant la frôler de mes lèvres. Un liquide translucide coulait du méat. Je me suis enfin décidée à la prendre dans ma bouche. Elle a gémi et s’est tordue, pendant que je faisais aller et venir ma bouche sur son membre. Le goût amer de ses pré-sécrétions m’a rempli la bouche. Des nombreuses envies m’ont traversé l’esprit.

Promets-moi qu’il y aura d’autres fois, et pas que celle-ci, je lui ai demandé, presque suppliante, quand j’ai lâché la queue couverte de salive.

Si tu savais le nombre de fois où j’ai frotté mes seins et ma queue en pensant à toi, tu ne peux même pas l’imaginer. Je me souviens encore quand tu es arrivée dans le gymnase, la première fois. Toi et ta sœur vous vous ressemblez, mais il y a quelque chose en toi qui a immédiatement mis le feu en moi, alors qu’elle me laissait indifférent.

J’ai attrapé une capote dans le sac à mains posé sur la table. Je l’ai placée dans ma bouche, contre mes dents, et je me suis positionnée au-dessus de la queue érigée. Je suis descendue, me remplissant la bouche de la queue, en même temps que je la recouvrais de latex. C’était une des filles de l’équipe de bénévoles qui m’avait appris ça. J’ai fait un sans faute alors même que je n’avais jamais essayé avant.

J’ai défait mon jean, et descendu mon slip. Elle a tendu la main vers mon sexe, et s’est mise à caresser doucement mes lèvres, venant appuyer sur mon clitoris de la pulpe de son doigt. Elle m’a fait gémir.

J’ai envie de t’avaler totalement et de sentir en moi.

Et moi de sentir ton vagin autour de moi.

Elle m’a attrapée par les hanches et m’a fait descendre lentement. J’en aurais hurlé de frustration, et pourtant, paradoxalement, j’ai trouvé que c’était bien ainsi que les choses ne soient pas encore concrétisées. J’ai eu un long frisson quand la tête du sexe est venue appuyer contre mes lèvres, et je ne me suis pas retenue de hurler quand il a glissé en moi, écartant les parois de mon vagin. J’en avais pris des queues, depuis que j’avais intégré l’équipe de l’UAR, mais jamais ça n’avait été aussi bon qu’avec Marina sans doute parce qu’il y avait entre elle et moi plus que du sexe. Elle me tenait fermement par les hanches, et elle m’a fait monter et descendre sur sa queue. J’ai eu l’impression qu’elle rentrait de plus en plus profondément dans ma chair, se forant un passage. J’ai été surprise quand un orgasme m’a saisi et traversé. J’ai hurlé. Elle a continué de me faire bouger, me laissant exsangue après plusieurs orgasmes. Elle m’a arraché de la queue, encore allongée, le latex poissé de mes jus.

Je t’ai faite jouir, je veux que tu me fasses jouir à ton tour, maintenant.

L’idée a surgi en moi alors qu’elle me déchirait le ventre. Me ramenant en arrière, ce dimanche après-midi où Lilou avait suggéré que Charline et moi on s’engage parmi les bénévoles qui aidaient l’UAR. Je lui devais beaucoup. Elle m’avait permis non seulement d’assouvir ma soif de queues, mais aussi de rencontrer quelqu’un qui m’était cher… Et qui avait aussi une queue… Décidément, je ne devais pas en sortir.

Je l’ai abandonnée quelques instants, avant de revenir harnachée avec l’un des godes. J’en avais acheté d’autres modèles depuis. J’en avais pris un long, qui présentait un air de famille avec la bite de Servat. Elle m’a regardée arriver vers elle avec un sourire aux lèvres.

Je ne pensais pas que ça se passerait comme ça, mais ça me plaît bien que ce soit le cas.

Elle s’est glissée jusqu’au canapé, et s’est laissée tomber dessus. Je l’ai regardée, totalement offerte, les seins gonflés, la queue dressée, l’anus offert. Je suis venue sur elle. Je n’avais qu’un seul regret, ne pas être véritablement un homme et avoir une vraie queue de chair. Mais je me contenterais de ce que j’avais. L’imagination ferait le reste.

J’ai appuyé la tête de la queue en plastique contre les plissements de son anus. J’avais peur de lui faire mal, et elle l’a senti, m’encourageant :

Ça va rentrer tout seul, ce n’est pas la première bite, même de plastique, que je prends entre mes fesses.

Et effectivement, quand j’ai poussé le gland, c’est rentré tout seul. Je me suis enfoncé en elle d’un seul mouvement, jusqu’à ce que le socle bute contre ses fesses.

Baise-moi de tout le désir que tu as pour moi.

Je me suis mise à bouger en elle, prise dans ce mouvement, saisie par une sorte de folie. Il y a eu un moment où elle a hurlé, le regard révulsé, et de multiples traits de semence sont sortis de sa queue, qui se sont éparpillés dans les airs. J’ai continué de la fouiller, alors que sa queue se réduisait de volume, pour jouir à nouveau moi aussi.

Après, nous nous sommes rajustées. Nous sommes restées un moment ensemble, juste pour le plaisir de l’être, silencieuses. Elle m’a souri, en me disant :

Je suis amoureuse de toi comme tu l’es de moi. J’espère qu’on pourra te voir souvent. Je te donne tout de moi. Ma bouche, mes seins, ma queue, mon anus. Je serai ta poupée comme tu seras la mienne.

Puis, au moment de partir, elle s’est retournée vers moi et elle m’a dit :

Samedi après-midi on installe le hall, comme d’habitude. Un gros repas, 480 personnes. Tu seras avec nous, bien sûr ?

Et j’ai répondu :

Oui, bien sûr.

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Retrouver les autres épisodes de UAR et les autres textes de Frédéric Gabriel :

http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

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