UN PLAN PARFAIT (2éme épisode)

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bruno marino


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Lorsque le jour J arriva enfin, je louai comme prévu, une chambre d’hôtel, près de la rue où l’on habitait afin d’être le plus proche possible du théâtre des opérations. Il était à présent vingt et une heure trente et j’attendais, le cœur battant à tout rompre, leur arrivée. J’avais décris si minutieusement ma femme à Bernard, qu’il était à mon sens, impossible qu’il ne la reconnaisse pas à l’aéroport. De toute façon on ne pouvait pas passer près d’Aurélia sans forcément la remarquer. Elle attirait à tous les coups la plupart des regards masculins sur elle. Il n’y avait donc aucun souci à se faire de ce coté là. Je vérifiais ensuite que les huit caméras de surveillance de mon appartement transmettaient bien à mon i phone les images de mon intérieur puis effectuai le transfert du signal vers l’écran géant de ma chambre d’hôtel.  Une fois tous ces détails réglés, je m’allongeai sur le sofa pour observer en direct sur la grande TV murale, se dérouler mon plan, en souhaitant évidemment que tout se passe comme prévu…

Un peu plus tard, vers vingt et une heure quarante, je reçus un appel de Bernard. Je répondis  immédiatement, haletant.

Salut, Bernard ! Ça roule ? Dis-je, d’une voix faussement assurée.

Oui, impeccable.

Vous vous êtes reconnus au moins ? Fis-je, en essayant d’être le plus naturel possible.

Oui, sans problème… Dit-il. J’ai même rencontré, par hasard, une cousine à Roissy, en même temps que ta

Ah, bon ? Fis-je, décontenancé. Une cousine ?

Oui… Élodie… Poursuivit-il. Tu t’en souviens ? Je te l’ai déjà présentée une fois…

Euh… Ah, oui… Élodie… Élodie du vingtième… Oui, je vois maintenant… Dis-je, en pestant intérieurement contre ce fâcheux imprévu.

Je la raccompagne chez elle, juste après avoir déposé Aurélia chez toi… Fit-il.

Nom de Dieu ! Tout mon plan risquait de tomber à l’eau, à cause de cette fichue cousine ! Il fallait à tout prix tenter de rattraper le coup.

Mais Élodie habite dans le vingtième… Ce sera beaucoup trop long. Dépose plutôt ta cousine d’abord et Aurélia ensuite, proposai-je. Ça t’évitera de faire un énorme détour.

Tu as raison, ça me parait plus logique, admit-il. J’avais totalement oublié où tu habitais… Et à Lyon, quel temps ? 

Euh… assez beau, bredouillai-je, pris de court.

Vous avez de la chance… Ici, il gèle… Alors à plus ! Conclut-il, avant de raccrocher.

Ouf ! Je venais de me sortir in extremis de ce mauvais pas ! J’étais en nage et très excité en même temps. Je courus vers la salle de bain me rafraîchir puis me rallongeai face à ma TV. Ce n’est que vers vingt deux heures que j’aperçus sur l’écran géant, la porte d’entrée de notre logement, s’ouvrir enfin. Ma femme apparut alors, dans une robe noire, hyper moulante, au décolleté affolant et bien évidemment chargée de très nombreux bagages. Mais, voilà… Il y avait un grand hic. Elle était toute seule ! Complètement seule ! Que s’était-il donc passé, bon sang ? Pour quelles raisons mon plan avait-il foiré ? Bernard avait-il eu un contretemps, ou une panne quelconque obligeant Aurélia à rentrer toute seule à la maison ?  Avait-il omis de lui proposer son aide pour ses bagages ?  Je ne le savais pas du tout… Fort heureusement, quelques secondes plus tard, Bernard apparut, épuisé et croulant sous le reste des bagages de ma femme. Ouf, je me sentais incroyablement soulagé. Mon plan qui semblait s’écrouler se déroulait au contraire, parfaitement bien et exactement selon le scénario que j’avais imaginé. Ils étaient enfin bel et bien seuls à la maison et je pouvais à présent attendre bien tranquillement la suite des opérations en espérant que tout se joue très vite et de la manière la plus chaude possible…

Je te sers un Martini, un scotch ou bien une vodka? Proposa Aurélia après avoir installé son invité dans un fauteuil.

Une vodka et de la glace… Merci !

Ils se tutoyaient déjà… Cela s’annonçait plutôt bien. Elle se dirigea alors avec infiniment de grâce vers le bar puis servit les deux verres d’alcool avant de les déposer sur la table basse.

Excuse-moi un instant, le temps que je me rafraîchisse un peu ! Fit-elle avant de s’éclipser.

Elle rejoignit ensuite la salle de bain, le laissant seul, quelques instants. Bien entendu chaque chambre étant dotée de sa propre caméra de surveillance, je ne ratais absolument rien, de ses faits et gestes, sur le grand écran 4K. Je la vis ainsi se déshabiller et se débarbouiller durant un long moment devant le grand miroir de la salle de bain avant de s’accroupir ensuite sur le bidet et d’accorder un soin tout particulier à sa toilette intime. Ses mains s’éternisaient tellement entre ses jambes qu’elle donnait même l’impression de se caresser et d’être très excitée par ce concours imprévu de circonstances… Elle s’enduisit ensuite le corps de crème hydratante puis se recoiffa minutieusement, avant de se maquiller copieusement et de se parfumer. Elle sélectionna enfin dans le placard, un mini string noir qu’elle enfila rapidement avant de se toiser longuement devant le grand miroir. Satisfaite du résultat, elle enfila un peignoir ultraléger puis rejoignit Bernard dans le salon.

Je n’ai pas été trop longue ? Fit-elle, en prenant place en face de lui.

Non, non… Pas du tout… Bredouilla Bernard. Tu… Tu es absolument charmante, Aurélia !  _Oh, merci, Bernard ! C’est gentil…

Ils échangèrent ensuite quelques banalités, sur son voyage en Catalogne, sur la superbe déco de la maison ainsi que quelques autres futilités. Je décidai alors, de passer à l’étape suivante. Je sortis à pas de loup de ma chambre d’hôtel puis descendis rapidement l’avenue qui nous séparait avant de former fébrilement le digicode de mon immeuble et de m’engouffrer dans le hall d’entrée. Je fis ensuite quelques pas vers la droite et repérai aussitôt la grande armoire où se trouvait la fameuse boite à fusible. Je n’avais parcouru que quelques mètres mais j’étais déjà trempé de sueur et tout essoufflé. J’ouvris alors rapidement la porte du placard et à l’aide d’un petit tournevis, ôtai précautionneusement le cache en plastique qui recouvrait tous les fusibles. Après une inspection rapide, je repérai assez facilement celui qui correspondait à mon appartement et me mis à l’examiner attentivement. Évidemment, je savais bien que le fait de déconnecter ce fusible, changerait complètement le cours des choses et créerait un véritable cataclysme dans la culotte de ma femme. Mais je le voulais tellement que je ne pouvais plus faire marche arrière. Je n’y pouvais rien. C’était comme ça…

Bonsoir, Jean-Louis ! Fit soudain une voix derrière moi qui me fit sursauter.

C’était Josiane, ma voisine de palier.

Ah, c’est vous Josiane… Bonsoir ! Dis-je, subitement en nage.

Quelque chose ne va pas, Jean-Louis ?

Oh, non ! Ce n’est rien, bredouillai-je… J’ai du brancher un appareil trop puissant… C’est sans doute ce qui a fait sauter mon fusible. Voilà tout. Je suis en train de le remplacer.

Ah, ces nouveaux appareils ! Toujours plus puissants et toujours plus chers…

Comme vous dites, Josiane…

Dites-moi, Jean-Louis… Dit-elle. Est-ce qu’Aurélia est à la maison ? J’aurais un conseil à lui demander, à propos d’une recette.

Non… Euh, non ! Elle ne rentre que demain, de Barcelone ! M’empressai-je de mentir.

Ah bon ? Fit-elle, sceptique. Il m’a pourtant semblé entendre du bruit chez vous, en descendant… Bon, ce n’est pas grave. Je lui en parlerais à son retour. Bonne nuit !

Bonne nuit, Josiane !

Elle s’en alla enfin, me laissant pétrifié et le cœur battant la chamade. Ouf, cette vieille pie m’avait flanqué la frousse de ma vie ! Dés que je la vis s’éloigner et grimper dans l’ascenseur, je me précipitai sur mon fusible pour l’extraire rapidement de sa logette. Cette fois c’était fait. Je venais par ce geste volontaire et très lourd de conséquences de plonger dans le noir absolu, l’appartement où se trouvait ma charmante épouse à moitié nue, en compagnie de son invité. Je courus ensuite vers l’interphone et appuyai, haletant sur le bouton correspondant à mon logement, afin de vérifier s’il y avait toujours du courant chez moi. Aucune réponse d’Aurélia. Je répétai l’opération trois fois de suite mais toujours sans réponse. A présent, c’était certain… En déconnectant ce fusible, je venais bien de créer une panne électrique dans mon logement. Je patientai alors quelques instants, le temps que mon plan se réalise et qu’Aurélia, sûrement en pleine crise de panique, saute à pieds joints sur son hôte. Puis, après quelques minutes, qui me parurent durer une éternité, je remis le fusible soigneusement en place et fonçai vers mon hôtel rejoindre mon poste d’observation.

Je grimpai rapidement les escaliers puis, une fois sur mon sofa, dévorai des yeux le grand écran. Si mon plan s’était déroulé comme prévu, mes amants devraient être en ce moment, collés l’un à l’autre, et mes caméras de surveillance ne devraient, dans ce cas, pas tarder à m’envoyer les images d’un couple très rapproché, voire même très tendrement enlacé… Mais hélas, et à mon immense désarroi, mon écran géant était toujours désespérément noir.

Que s’était-il encore passé ? Est-ce que le fusible avait sauté suite à ma manipulation, plongeant durablement ma maison dans le noir ? Est-ce que les caméras de surveillance avaient grillé, après la remise sous tension du circuit électrique ? Je n’en savais rien du tout…

C’était vraiment bien trop bête ! Échouer si prés du but, me rendait totalement fou de rage ! Complètement dépité, je formai le numéro du room-service et commandai un double bourbon afin de tenter de me calmer. Ce n’est qu’un quart d’heure plus tard, alors que j’entamai mon second Jack Daniel’s, que je crus percevoir un petit grésillement en provenance de mon écran. Je posai précipitamment mon verre sur la table de nuit, pour m’approcher, le cœur battant, de la TV. Le grésillement cessa brusquement puis, à mon grand soulagement, apparurent pour la première fois, les superbes images UHD et criantes de vérité, de ma femme et de Bernard, dans notre salon.

Comme prévu, le charme d’Aurélia avait bien agi dans le noir, et ma panne les avait effectivement collé l’un à l’autre. Je pus ainsi contempler pour la première fois de mon existence, le spectacle de ma femme en train de se faire passionnément fouiller la bouche, par un autre homme. Cela m’électrisa et me fit ressentir une sensation  jamais ressentie auparavant. Elle avait le dos plaqué contre le dossier du sofa et les bras en croix tandis que Bernard lui caressait les seins tout en l’embrassant fougueusement. Pendant ce temps, les doigts d’Aurélia parcouraient lentement le dos de Bernard et agrippaient  ses fesses, pour l’attirer d’avantage vers elle. Depuis ma chambre, je n’en croyais pas mes yeux… Bien installé, face à l’écran géant, j’étais totalement fou d’excitation. Peut-être encore plus qu’eux. J’étais le cerveau et le spectateur attentif de ce contact torride et j’en étais extrêmement fier. Les yeux grands ouverts et rivés sur ma TV, je guettais très attentivement la moindre réaction et le moindre geste d’Aurélia, ravi de l’admirer dans ce rôle inattendu d’actrice pornographique, et dans ce film, que j’espérais évidemment le plus hard possible… Pourtant, quelques instants plus tard, alors que leurs bassins commençaient à se frotter très sensuellement l’un à l’autre, je crus percevoir dans les yeux d’Aurélia une légère inquiétude. Il était évident que quelque chose de nouveau venait subitement de l’inhiber et de la refroidir. C’était très clair. Était-ce dû à la présence des caméras de surveillance ? Ou au fait de se trouver en compagnie de mon meilleur ami ? Ou encore à la taille phénoménale de ce sexe qu’elle sentait contre son nombril ? Je n’en savais rien du tout… Fort heureusement, cela ne dura pas très longtemps et à mon grand soulagement, elle se blottit de nouveau contre Bernard et se remit à le caresser et à l’embrasser de plus belle. Elle semblait même tellement excitée et tellement impatiente de découvrir le très gros membre de son invité, qu’elle s’agenouilla très vite face à sa braguette, afin de pouvoir l’ouvrir et l’admirer enfin dans toute sa grandeur. Tout comme elle, et malgré mon inquiétude grandissante, j’étais hyper pressé de découvrir cette «chose» énorme. J’étais surtout très curieux de voir la réaction de ma femme. Évidemment, il était clair que son regard trahissait une très forte envie d’aller plus loin, mais je ne pouvais pas encore savoir si elle serait choquée, ou au contraire, excitée par le vue de son sexe. En tout cas elle se mit tout de suite à déboutonner son pantalon, en le regardant fixement dans les yeux, comme le font certaines femmes, par soumission ou par jeu, tout en lui souriant. Sur mon sofa, je me sentais de plus en plus nerveux et de plus en plus tendu contrairement à Aurélia qui semblait prendre un réel plaisir à faire languir Bernard et qui semblait être très à l’aise dans son nouveau rôle de maîtresse… Pourtant, lorsqu’elle extirpa avec d’infinies précautions l’énorme «chose» de son caleçon, elle marqua un léger temps d’arrêt, complètement abasourdie. Jamais je n’avais vu les yeux de ma femme exprimer autant de stupeur et de terreur à la fois… C’était certainement la queue la plus gigantesque, que nous n’ayons jamais vue, tous les deux… C’était incroyable… J’eus tout de suite très peur à sa place et regrettai presque immédiatement de l’avoir entraînée dans ce traquenard. Heureusement, la nature insatiable d’Aurélia reprit vite le dessus sur ses craintes, et elle se mit rapidement cajoler son nouveau trophée, à l’embrasser et même à tenter de l’introduire dans sa bouche. Dès qu’elle réalisa que sa bouche serait beaucoup trop étroite, pour accueillir ce  wagon, elle se concentra sur le gland pour le sucer, l’entourer et le titiller de sa langue, tandis que ses mains commençaient à masser l’immense corps de la verge, en de longs mouvements verticaux. Malgré la taille énorme de l’engin, ses yeux brillaient d’excitation et de désir. Je n’avais encore jamais remarqué  un tel regard dans les yeux de ma femme. Un regard où se mêlaient une immense stupeur et en même temps, une grande convoitise. Un regard qui traduisait parfaitement son tiraillement entre le désir de fuir très vite cette «chose» effroyable et celui de la découvrir d’encore plus près.

 

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  1. Jocelyne le à
    Jocelyne

    La suite c pour quand tu me met l’eau à la bouche

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