UN PLAN PARFAIT (3ème épisode)

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bruno marino


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Troisième épisode

Bernard se releva alors soudainement, nous offrant ainsi, une vue plongeante et encore plus effrayante de sa monstrueuse queue, puis regarda ma femme, un peu confus.

J’ai envie de me débarbouiller un peu, moi aussi, dit-il. Tu me montres la salle de bain ?

Euh … d’accord, bredouilla-t-elle, complètement hypnotisée, par l’énorme salami qui pendouillait au dessus de sa tête.

Je t’accompagne, fit-elle, bien décidée à ne pas le lâcher d’une semelle. Heureusement que la salle de bain était également équipée de caméras de surveillance. Je pourrais ainsi continuer de les observer… Et en plus gros plan, puisque l’espace y était plus restreint.

Je peux utiliser ton lavabo pour faire pipi ? s’enquit-il, une fois à l’intérieur.

Fais comme tu veux, mais fais gaffe, il est très fragile ! plaisanta-t-elle.

N’aies aucune crainte, je sais être très doux quand il le faut, fit-il, comme pour la rassurer sur la suite des opérations.

Moi aussi, je sais être très douce, murmura-t-elle en frottant langoureusement son pubis contre ses  fesses, tandis qu’il tentait d’uriner.

Attends… Laisse-moi faire pipi… Dit-il en rigolant. Tu m’empêches de me concentrer…

Mais Aurélia ne pouvait pas attendre. Pour toute réponse, elle se glissa telle une anguille entre lui et le lavabo pour se blottir contre son torse et pour frotter sensuellement son bassin contre le sien. Elle se mit alors à embrasser et à mordiller sa peau, tout en caressant ses larges épaules et ses fesses, qu’elle massait en parfaite experte. Ses doigts effleurèrent ensuite le haut de son dos, en s’attardant sur son échine dorsale qu’ils longèrent jusqu’à la raie des fesses avant de rejoindre ses volumineuses bourses qui pendaient entre ses jambes.

Si tu ne me laisses pas faire pipi, je risque de le faire sur toi !… fit-il, à bout.

Tu feras pipi plus tard… souffla-t-elle, en se collant et en se frottant d’avantage contre lui. Bernard la prit alors par les épaules pour la faire descendre très lentement vers sa prodigieuse queue, afin qu’elle l’avale une nouvelle fois. Cette fois-ci, Aurélia ouvrit bien la bouche et parvint à l’avaler un peu mieux que la première fois. Bien sûr, elle interrompait quelques fois sa fellation afin de reprendre son souffle, mais elle se reprenait aussitôt en remettant courageusement le gros engin de Bernard dans sa bouche incroyablement dilatée. Dans ma chambre, j’étais déjà en nage. Ce sexe à la grosseur et à la taille phénoménale qui était en train de remplir et de déformer la bouche de ma femme, me mettait depuis quelques minutes dans un état quasiment indescriptible. A tel point que je ne désirais plus qu’une seule chose. Voir cette bite hors normes s’approcher lentement de sa vulve et franchir avec force le seuil de son vagin le plus rapidement possible, en la faisant hurler !…

Quelques instants plus tard, il glissa lentement ses deux mains sous ses épaules pour l’aider à se relever puis, une fois debout, la retourna pour la plaquer contre une colonne de marbre. Les mains nouées autour de la colonne, elle offrait à présent son gros postérieur à la vue de son amant et à son fabuleux engin. Les yeux fermés, elle se mordit soudain les lèvres puis poussa un petit cri de stupeur et d’effroi. Elle venait de sentir pour la toute première fois, l’impressionnante bite de son amant buter contre son dos et descendre très lentement vers ses fesses. Je vis alors très nettement son visage blêmir et son regard exprimer une immense inquiétude. Elle jeta un nouveau regard angoissé derrière elle, puis se mordit de nouveau les lèvres en fermant les yeux, comme si elle cherchait à éviter de voir cette chose effroyable. Cette fois, je la sentais réellement paniquée. Elle s’attendait sans doute à ce contact rude et ferme mais certainement pas à un tel gabarit. Pendant ce temps, la fabuleuse bite continuait de caresser son dos et ses fesses, nous mettant, mon épouse et moi-même, dans tous nos états. Elle avait à présent atteint une taille inimaginable et  me faisait réellement craindre le pire pour Aurélia. Pourtant, même si j’étais très inquiet de voir cette queue énorme pénétrer le joli cul de ma femme, j’étais en même temps extrêmement impatient que cela se produise. Malgré sa taille démentielle et la certitude qu’elle en souffrirait incroyablement, je rêvais de voir les cuisses et le cul de mon Aurélia s’écarter et se gaver à la folie, de ce monstre de chair. J’avais hâte de voir son regard se révulser de bonheur et surtout ce membre démesuré lui déformer la chatte et remonter très haut dans son ventre, en la faisant hurler. Ne me demandez pas si c’était par amour pour elle, par jeu, ou par pur plaisir, je ne le savais pas du tout, moi-même. Je me contentais juste de me délecter de ces magnifiques images, mettant en scène, le joli cul d’Aurélia, face à cette bite phénoménale, en souhaitant qu’elles durent le plus longtemps possible.

Non, pas ici ! dit soudain Aurélia, en échappant à son étreinte et en l’entraînant vers la grande baignoire.

Elle s’avança ensuite en titubant légèrement vers le jacuzzi puis posa sa jambe droite sur le rebord, en s’écartant très largement. Elle se pencha alors en avant, laissant apparaître entre ses cuisses, sa jolie chatte délicieusement rosée et délicatement épilée, qui dégoulinait d’envie de s’offrir à l’incroyable pénis. C’était inimaginable ! Je n’arrivais pas à comprendre comment ma femme s’ouvrait et s’abandonnait avec autant de facilité et d’inconscience à une queue aussi énorme. Je commençais même à en éprouver un peu de jalousie et un peu de remords. Mais lorsque apparut à l’écran, le gland gigantesque de Bernard en train de s’approcher du vagin d’Aurélia, je me remis à trembler d’excitation et à me caresser le sexe, en dévorant des yeux mon écran. Cette fois, c’était sûr… Aurélia, toute tremblante et très écartée allait dans un court instant, subir l’invasion la plus terrible et la plus invraisemblable de toute son existence. Immédiatement après, Bernard déposa doucement sa verge à l’entrée de sa vulve puis l’enfonça fermement de quelques centimètres. Aurélia ferma les yeux et cria. L’immense verge commença alors à la pénétrer doucement et difficilement. Quel spectacle inouï et fantastique ! Je n’avais encore jamais vu d’images aussi excitantes de toute ma vie. Cette scène insensée, où je voyais ma femme s’écarter au maximum et se faire défoncer par ce sexe anormalement énorme me comblait et m’excitait encore plus que s’il s’agissait de moi-même. Je l’entendais, gémir doucement de plaisir, puis de plus en plus bruyamment, au fur et à mesure que le terrible engin progressait au fond d’elle. La queue géante l’écartait tellement que tous les reliefs de son vagin étaient devenus à présent complètement lisses et extrêmement tendus. Pourtant son entre-jambe s’ouvrait et s’offrait de plus belle à cet organe immense qui progressait lentement et inexorablement au fond de ses entrailles. Son corps brûlant et parcouru de grands frissons, ainsi que son vagin dilaté au maximum par cette pénétration insensée, n’avaient très probablement encore jamais vécu de moments aussi forts et aussi intenses. Ses yeux mi-clos, s’écarquillaient parfois, pour mieux contempler cette folle épée qui lui transperçait le ventre, puis se refermaient aussitôt, pour mieux s’abandonner à cette douce extase qui envahissait lentement son bassin et le reste de son corps. Pendant ce temps, la bite géante de Bernard poursuivait sa profonde aventure au fond de ma femme, en la pénétrant, de plus en plus profondément. Aurélia gémissait et criait maintenant à chaque poussée de l’engin. Elle hurlait de douleur lorsqu’il progressait trop vite ou trop fort en elle, puis le repoussait doucement, avant de le laisser aussitôt revenir à la charge, en l’accueillant de nouveau, avec courage et soumission.

Oh, mon Dieu ! gémissait-elle. C’est si bon ! Oh, Bernard ! J’ai si mal, mais c’est si bon !

Ta chatte est délicieusement accueillante, Aurélia, souffla-t-il dans un murmure. — Aaaaah, Bernard ! Tu me pénètres si fort… Si loin… Aaaaaaaaahhh !

Je vais m’allonger sur le sol, et tu vas te mettre sur moi, ordonna-t-il, soudain.

D’accord, mon chéri ! Souffla-t-elle dans un râle. Tout ce que tu voudras !

Bernard s’étendit alors sur le sol, tandis qu’elle s’écartait sur lui, pour tenter de l’enfourcher.

Dans ma chambre, les yeux toujours rivés sur mon écran géant, je me caressais de plus belle. Tout comme elle, j’étais aux anges. Tout comme elle, j’appréciai chaque seconde de ce scénario que j’avais patiemment concocté et qui se déroulait sous propres mes yeux en me régalant des images magnifiques de ma femme en train de s’écarter au maximum et de s’empaler profondément sur le volumineux organe de son amant. J’en avais la chair de poule… Plus Aurélia se faisait pénétrer et plus cela me rendait dingue. Ses yeux hagards et totalement absents m’excitaient à un point inimaginable. Surtout lorsque la pénétration était trop profonde et qu’ils s’agrandissaient démesurément pour exprimer une très grande stupeur. Comme si elle se demandait ce qui lui arrivait… Ou comme si elle n’y croyait pas vraiment… Elle me paraissait  tellement belle et excitante dans cette posture que je me mis tout de suite devant l’écran pour être encore plus près de la scène. Toujours à califourchon sur son amant, elle semblait à présent dans un état second. Depuis quelques instants, elle exerçait des poussées beaucoup trop fortes sur le membre démesuré de Bernard et cela commençait à devenir évidemment, très douloureux pour elle. Elle avait déjà le vagin bien rempli, et le gros sexe de son amant, beaucoup plus large à sa base la faisait  énormément souffrir. Mais elle ne semblait pas ralentir pour autant sa cadence. Elle soulevait au contraire le plus haut possible ses hanches pour retomber avec encore plus de force sur la prodigieuse bite en l’enfonçant ainsi à chaque fois, beaucoup plus profondément. Cela la faisait  tellement hurler que tout l’immeuble devait se demander ce qui se passait chez nous. Mais j’étais si obnubilé et si excité par ce que je voyais depuis un moment, que je n’y pensais absolument pas du tout…

Tu veux te remettre sur le jacuzzi ? demanda Bernard un instant plus tard.

Comme tout à l’heure ? Fit-elle.

Oui, comme tout à l’heure…

Aurélia se pencha alors sur le jacuzzi, en cambrant au maximum sa magnifique croupe et en posant adroitement sa jambe droite sur le rebord de la baignoire, afin d’augmenter encore plus l’ouverture de son vagin. Ses belles fesses bronzées et largement écartées qui laissaient entrevoir un anus minuscule et inviolé ainsi que des lèvres turgescentes et humides à souhait, semblaient rendre Bernard absolument fou d’impatience. Cela se devinait à son sexe effroyablement démesuré. Évidemment, j’avais terriblement hâte de voir ces deux sexes gonflés à bloc par un désir mutuel, s’unir une nouvelle fois, mais vu les proportions absolument alarmantes qu’avait atteintes depuis peu l’engin de mon ami, je commençais à avoir un petit peu peur pour ma femme. Tout en étant très excité par cette perspective j’étais en même temps très inquiet de savoir comment cela allait se dérouler et comment elle allait vivre cette très rude épreuve. Évidemment, Bernard, qui n’avait pas touché de femme depuis des années, ne partageait pas du tout les mêmes craintes que moi et était déjà tout contre son dos, bien décidé à aller au bout de ses phantasmes. Guidé par son instinct, son énorme missile se trouvait déjà exactement sur la petite fente brûlante d’Aurélia, prêt à l’investir encore une fois. Fort heureusement, la vulve d’Aurélia étant copieusement lubrifiée, le sexe géant de Bernard ne rencontra pas tellement de résistance au début. Mais, Il avait tellement augmenté de volume qu’au fur et à mesure de sa progression, la pénétration devenait de plus en plus difficile et de plus en plus douloureuse.

Aurélia hurla soudain, en grimaçant de douleur.

Oh, mon Dieu, Bernard… fit-elle, dans un râle. J’ai très, très mal, comme ça…

Attends, ma chérie… Ça va passer…

C’est beaucoup trop douloureux… soupira-t-elle, le visage crispé.

Sois patiente… Tu vas finir par t’habituer.

Mon Dieu, j’ai vraiment l’impression d’avoir deux pénis dans le vagin ! dit-elle. Il rigola franchement, tout en continuant de labourer puissamment son derrière.

Qui sait, cela pourrait t’arriver un jour, que deux mecs s’occupent de toi !…

Comment ça, deux mecs ? Je ne comprends pas…

Ben… Que deux mecs te fassent l’amour… En même temps, je veux dire…

Voyons, Bernard ! Je suis une femme mariée…

Tu n’as jamais été tentée de faire l’amour à trois ? ajouta-t-il, après un moment. — Non, pourquoi ?

Ça pourrait être sympa.

Peut-être, je n’en sais trop rien. Je n’ai jamais tenté l’expérience…

Essaye d’imaginer que toutes tes sensations soient doublées, ou triplées…

Mmmm, j’imagine en effet !

Elle se cambra davantage.

Je suis sur que tu apprécierais beaucoup… dit-il en poussant encore plus son engin.

Pour le moment, ton pénis me suffit largement, Bernard…Aiiiiiiiiie ! Oh, mon Dieu, tu me tues ! Mon Dieu ! Que c’est gros !

À quelques mètres de là, je dégustais les yeux grands ouverts et plus que jamais fixés sur mon grand écran, les images brûlantes de ce film «X», en souhaitant que cette pénétration « XXL » ne fasse pas trop souffrir ma femme. Car Aurélia était bien loin d’être au bout de ses peines… Bernard n’avait, en effet, introduit que quelques centimètres de son incroyable bite en elle, et n’avait sûrement pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin…

À suivre.

 

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