UN PLAN PARFAIT (4ème épisode)

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bruno marino


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4ème épisode

Au cours de leur discussion, Bernard continuait d’exercer des poussées très lentes et progressives afin de mieux investir le tunnel vaginal d’Aurélia, tandis que de son côté, elle l’aidait de son mieux, en s’écartant autant qu’elle le pouvait. Ils avaient l’air aussi excité l’un que l’autre et je me régalais aussi bien qu’eux de ce tonnerre de feu entre les jambes de ma femme. A ce rythme et vu leur regards enflammés, le fabuleux pénis de Bernard ne tarderait pas à être tout au fond d’elle… Peut-être même qu’il réussirait à la pénétrer complètement… Mon Dieu ! Rien que d’imaginer la scène, j’en salivais déjà et en piaffais d’impatience ! Mais pour l’instant, on n’en était pas encore là. L’immense queue de son amant n’était qu’à moitié en elle et commençait déjà à devenir réellement douloureuse pour elle. Pourtant, elle avait l’air d’adorer cela et même si elle grimaçait parfois en se mordant les lèvres, elle cambrait au maximum son cul, afin de s’offrir d’avantage à la queue phénoménale.

Aaaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiiii ! râlait-elle. Plus fort ! Viens au fond de moi ! Aaaaaaah, c’est bon !

Évidemment, les cris d’Aurélia encourageaient son amant à pousser d’avantage son pénis en elle, tout en boostant encore plus son ardeur. C’était un spectacle absolument hallucinant !

Il était à présent presque entièrement en elle et elle hurlait à en faire trembler tous les murs. Malgré ses nombreuses plaintes, Bernard, fou de désir, propulsait son puissant moteur de plus en plus profondément en elle, sans plus se soucier d’elle. Cette posture leur convenant plutôt bien, ils demeurèrent ainsi un long moment, réunis par leurs deux sexes en feu, et bercés par les gémissements et les cris de ma femme. Le regard d’Aurélia semblait si lointain et si absent, qu’elle paraissait ne même plus savoir où elle se trouvait. Quand à Bernard, son va-et vient était à présent si puissant et si profond qu’il devait la retenir fermement par la taille afin d’éviter de la faire basculer dans le grand jacuzzi. Évidemment, il s’agissait d’un moment à la fois très intense et très délicat, où seule la loi du sexe primait sur tout le reste et où toutes les éventualités, même les plus fâcheuses, pouvaient survenir. Surtout en présence d’une queue de cette dimension. Mais heureusement, le joli visage d’Aurélia avait gardé toute sa sérénité et ne laissait absolument rien paraître, d‘anormal. Au contraire, elle paraissait visiblement, très heureuse d’être en compagnie de son amant, et n’avait pas l’air, en tout cas, de regretter de s’envoyer en l’air avec le meilleur ami de son mari…

Viens, mon chéri ! fit-elle soudain, en le repoussant. On sera beaucoup mieux au salon !

D’accord… Je te suis… fit-il, en lui emboîtant docilement le pas.

Un instant plus tard, je les vis de nouveau apparaître dans le living, fidèlement filmés par mes caméras de surveillance. Elle baissa ensuite l’intensité de l’halogène puis poussa doucement son amant sur la banquette en l’allongeant sur le dos avant de l’y rejoindre. Rapide comme l’éclair, elle grimpa ensuite sur lui puis, tout en le chevauchant, engloutit avec gourmandise l’énorme organe dans sa bouche pendant que Bernard fouillait sa fente humide de sa langue… Cette fois-ci, elle ouvrit très largement la bouche afin de tenter l’accueillir un peu plus que tout à l’heure. Mais hélas, tel un mérou avalant une proie beaucoup trop grosse, elle dut très vite renoncer à cette fellation, les lèvres complètement distendues et déformées par ce volume invraisemblable. Pourtant le terrible engin de Bernard continuait de la fasciner autant et elle se mit immédiatement après, à dandiner des fesses comme une vraie oie, les écartant et les remuant volontairement afin de lui permettre d’admirer son orifice anal ainsi que sa magnifique vulve rosée toute dégoulinante de désir… C’était inimaginable !… Je n’avais encore jamais vu le vagin de ma femme aussi trempé ! Sa chatte en feu et totalement submergée par un torrent interne, s’épanchait abondamment sur ses cuisses, exprimant ainsi et à sa manière, sa très grande impatience de se faire encore une fois, délicieusement martyriser. Toujours à califourchon sur lui et toute tremblante de désir, elle écarta  alors les jambes, puis guida le volumineux organe vers l’entrée de son vagin en crue avant de l’introduire profondément en elle, d’un grand coup de reins. Bien entendu, elle avait eu les yeux beaucoup plus gros que le ventre, et cette trop brutale pénétration, la fit quasiment rugir de douleur. Mais, après un très court instant, elle reprit tout doucement, son lent et profond va-et-vient sur lui, les yeux hagards et le corps en nage.

Oooooooh, mon Dieu ! hurlait-elle. C’est trop fort, Bernard ! Ça me fait trop mal !

C’était absolument terrifiant ! La bite de Bernard qui essayait de se frayer tant bien que mal, un chemin entre les cuisses trempées de ma femme, avait atteint à présent un volume et une longueur si impressionnants, qu’elle ne parvenait plus à s’introduire dans le vagin trop étroit d’Aurélia. Mais Bernard s’en fichait éperdument. Lui, qui était au début si prudent et si prévenant, n’écoutait plus, à présent, que son désir complètement fou de l’investir le plus possible, afin de la posséder complètement. Ma femme, quand à elle, totalement ivre de douleur et de plaisir, s’offrait courageusement à lui, en élargissant très largement  les cuisses et en s’agrippant à ses jambes, comme à une planche de survie. Le spectacle de cette grosse masse de chair dilatant incroyablement le vagin de ma femme et s’y engouffrant  avec puissance était si impressionnant et si fou que j’en étais complètement trempé de sueur. *

Oooooooh, mon Dieu ! hurlait-elle. C’est incroyable ! Aaaaaaaaaaah, comme je te sens  profondément en moi ! Aaaaaaaaaah, mon Dieu !

Le sexe de Bernard bien érigé et profondément encastré en elle, agissait en maître des lieux. Fier de sa puissance et de sa masse, il déformait complètement la chatte d’Aurélia, en lui imposant un va-et vient d’enfer, tout en la faisant gémir et hurler de manière hystérique.

Ça suffit ! cria-t-elle soudain. Ça suffit Bernard, je t’en prie ! Je n’en peux plus ! Arrête-toi !

Mais ses paroles, loin de calmer l’ardeur de Bernard, la décuplèrent au contraire, et il se remit aussitôt à l’investir de plus belle et encore plus fort.

Je te signale que c’est toi qui te trouves sur moi ! lui fit-il remarquer.

Je sais, mais tu m’attires tellement fort sur toi… Et puis, c’est tellement bon, que je me sens complètement aspirée par ta belle bite ! Oooooooh, mon Dieu ! Encoooore !

C’est tellement bon avec toi, ma chérie… Viens, descends bien sur moi… Descends encore…

Elle se redressa alors avec beaucoup de difficultés puis s’accroupit de nouveau sur son amant, en écartant et en ouvrant au maximum son joli cul. Les fesses largement ouvertes et la chatte bien en évidence, elle exhibait avec fierté sa jolie croupe rebondie, tandis qu’il dirigeait fébrilement sa grande queue et incroyablement rigide, vers la chaude humidité de son vagin. Je n’avais encore jamais vu le sexe de ma femme dans un tel état. Je ne le reconnaissais plus. Sa belle vulve habituellement rosée et brillante, avait fait place, sous les puissants coups de boutoir de son amant, à un large trou béant et flasque, et ses grandes lèvres n’étaient plus qu’un amas de chair rougie, gorgée et gonflée de désir. Loin de s’en soucier, ma femme paraissait au contraire, ravie que cette avalanche humaine lui ravage si puissamment le bas-ventre. Elle semblait même avoir retrouvé, depuis quelques instants, un peu de son énergie et hurlait de plus belle sous les assauts puissants et répétés de la tonitruante verge de Bernard. Mais, alors qu’elle s’empalait de plus en plus fort sur son organe, ses lèvres se crispèrent  soudain en un douloureux rictus, et elle poussa un grand cri déchirant qui nous pétrifia tous.

Aiiiiiiiiiiiiiiiiiie ! hurla-t-elle soudain. Aaaaaaaah ! Tu es en train de me déchirer ! Arrête-toi !

Bernard, plus bouillonnant que jamais, ne l’écoutait évidemment plus du tout et, en s’aidant de ses puissants bras, s’enfonçait au contraire presque entièrement dans son ventre meurtri.

Ouvre-toi bien ! soufflait-il. J’ai encore une bonne dizaine de centimètres à t’offrir !

Aaaaaaaaah, noooon ! Oooooh, c’est trop ! Mon Dieu ! Je sens que  je vais m’évanouir !

Pourtant, même si la voix de ma femme hurlait sa douleur (ou sa joie ?), il paraissait de plus en plus évident, que tout son corps frissonnait de plaisir et que son vagin brûlant n’avait jamais été aussi bien défoncé de toute son existence.

Aaaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiii ! râlait-elle. Ooooooooh, putain ! Comme je te sens bien !

Oui ma chérie, crie encore plus  fort ! J’adore t’entendre hurler comme ça ! Tiens, tiens ça!

Ta bite énorme me rend folle ! Elle me tue ! Aaaaaaah, que c’est bon ! Ouuuuuuuh!

Tout en s’enfonçant d’avantage en elle, il  agrippait à pleines mains ses seins, qu’il massait et pétrissait fermement. Puis soudainement, comme pris d’une brusque frénésie, il se mit à les broyer et à les malaxer très brutalement en les triturant et en les étirant dans tous les sens, la faisant hurler de douleur. Bernard venait d’entrer dans une phase beaucoup plus virile et beaucoup plus musclée, qui avait l’air de ravir encore plus ma femme. Sa peau martyrisée par ses massages brutaux et son vagin effroyablement dilaté et élargi par l’énorme queue, étaient au summum de leur excitation.

Aaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiii ! hurlait-elle. Encore plus fort ! Oh, putain, tu me tuuuuuuuuues !

Évidemment, depuis quelques instants, Aurélia n’avait plus du tout affaire au même amant. Doux et attentionné au début, Bernard, était devenu, au fil de cette séance de folie, et au fur et à mesure qu’il s’excitait, beaucoup plus brusque voire même légèrement violent avec elle. La façon avec laquelle  Aurélia remuait son très joli cul, associé à sa manière quasi hystérique de se faire baiser en hurlant comme une folle, y étaient, bien évidemment pour beaucoup…

Il se mit tout d’un coup à donner de très violents coups de reins tout en écartant le plus possible ses fesses afin de maintenir son vagin en bonne position et d’avoir ainsi, beaucoup plus de force de pénétration. Les hurlements de ma femme devinrent alors incontrôlables et d’une puissance réellement inimaginable… Il me semblait même que ses grands cris  excitaient encore d’avantage son amant en agissant sur le volume de son pénis ce qui, à son tour la faisait hurler de plus belle, créant ainsi un cercle vicieux infernal et interminable…

Bernard qui n’avait pas touché la moindre femme depuis belle lurette et qui était bien entendu, aux anges, augmenta subitement la cadence de ses mouvements à tel point que son infernal va-et-vient se transforma très rapidement en un pilonnage très brutal et très profond. Il visitait si fort et si loin les espaces les plus reculés de son vagin incroyablement dilaté, qu’elle semblait être dans état second, ou propulsée dans un univers insensé, où son corps et son sexe ne lui appartenaient plus et n’obéissaient plus qu’à cette délicieuse queue.

De mon côté, j’étais bien évidemment tout aussi excité qu’eux et me caressais le gland de plus en plus fort, ravi de voir le cul fabuleux d’Aurélia, se régaler et nous régaler en même temps. Je ne saurais expliquer pourquoi, mais plus ma femme se faisait baiser, plus je souhaitais qu’elle en prenne plein le cul et qu’elle se fasse défoncer encore plus fort…

Quelques instants plus tard, après un va-et vient endiablé et prolongé qui laissa ma pauvre épouse totalement pantelante et complètement anéantie, Bernard décida subitement de se redresser et d’inviter sa maîtresse à se retourner sur le canapé. Elle se retrouva ainsi, très rapidement, à quatre pattes au milieu du sofa, les jambes bien ouvertes et bien offertes prête à subir de nouveau les puissants assauts de la gigantesque bite. Son amant, plus excité que jamais et complètement affolé par ce beau panorama se précipita alors très vite sur le canapé afin de lui écarter largement les fesses avant de s’engouffrer très brutalement en elle. Mais cette fois-ci, sa queue, devenue encore plus monstrueuse, s’enfonça si largement et si profondément dans son vagin trempé, qu’elle poussa un hurlement de fauve qui me terrifia.  Pris de panique, je m’approchais très rapidement de l’écran afin de mieux voir ce qui se passait. A la faveur de cette nouvelle posture, son amant venait de l’envahir presque en totalité et poussait encore d’avantage son engin destructeur, pour mieux s’incruster au fond d’elle. Mon Dieu ! Il était en train de la ravager le cul ! Ses grosses fesses bien écartées, l’excitaient tellement, qu’il les serrait très fort dans ses mains, afin de mieux les immobiliser et de mieux les dévaster. Complètement aveuglé par son désir et par ce cul sublime, il la chevauchait de manière quasi frénétique, en la pénétrant avec  force et presque entièrement, sans se soucier un seul instant de la taille énorme de son engin. Chaque fois que son immense pénis atteignait un certain niveau de pénétration, ma femme se tenait la tête de ses mains et se mordait les lèvres, au comble de l’extase. Dans son Nirvana, son regard se vidait alors complètement et n’exprimait plus que l’intensité du brasier qui la consumait de l’intérieur.

Ooooooh, mon Dieu ! Ooooooh, mon Dieu ! Ta grosse queue est en train de me tuer !

Oui, ma chérie, elle est en toi… Elle est pour toi… fit-il, en la pénétrant de plus belle.

Oooooooh, ouiiiiiiiiii ! C’est trop gros ! Mais c’est bon ! Ca me tue !  Pénètre-moi ! Vas-y ! Pénètre-moi entièrement, maintenant !

J’y suis presque, ma chérie ! Plus que quelques centimètres et je serais entièrement en toi…

Non, attends ! dit-elle soudainement, en se dégageant de son étreinte et en sautant à pieds joints sur le parquet. J’ai une idée.

Quoi ?… Que se passe-t-il ? fit-il. Qu’est-ce qu’il y a, encore ?

Tu ne veux pas qu’on aille dans ma chambre ? dit-elle, les yeux brillants de désir.

Dans ta chambre ?

Oui… Le lit est très grand…

Euh… Oui… Si tu veux…

Viens vite, mon chéri ! fit-elle, en le poussant de la main. Je te réserve un super dessert !

Ainsi, après avoir baisé ma femme dans ma salle de bain puis dans mon salon, Bernard allait encore remettre ça dans notre chambre à coucher… Mais bon, au point où on en était…

A suivre.

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