UN PLAN PARFAIT (5éme épisode)

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bruno marino


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5 ème épisode

En parfaite maitresse de maison et aussi en raison de ses origines catalanes, Aurélia commença d’abord par ôter le grand couvre-lit de notre chambre, pour ne laisser sur le matelas que le drap-housse et quelques oreillers. Elle s’empressa ensuite de dissimuler discrètement mes pantoufles, qui trainaient, sous un meuble, puis disparut furtivement dans la salle de bain, pour se refaire une beauté. Quelques minutes plus tard, elle en ressortit, plus ravissante que jamais. Elle ne semblait pas du tout fatiguée et avait même pris le temps et le soin de raser la petite touffe de poil qui coiffait le haut de son vagin. Totalement imberbe et aussi lisse qu’une poupée Barbie, elle s’allongea alors sur le coin inférieur du lit en écartant les jambes et en souriant, ravie d’exhiber à son amant sa sublime nudité ainsi que sa chatte intégralement rasée.

Tu peux venir maintenant, mon amour… susurra-t-elle, d’une voix hyper sensuelle.

Mmmmm ! fit Bernard, en admirant le minou rasé de ma femme. Ca m’a l’air tout lisse !

C’est pour mieux te sentir ! murmura-t-elle, en ouvrant encore plus ses jambes. Alors que Bernard se dirigeait vers elle, elle lui fit soudainement signe d’attendre.

Attends Bernard. Tu ne veux qu’on joue à un petit jeu ?

Bien sûr, chérie. Quel jeu ?

Cette fois-ci, j’aimerais être baiséevraiment à fond, mais dans le noir total ! Tu permets que l’on éteigne toutes les lumières, mon amour ?

Bien sûr, chérie ! Comme tu voudras !

Aurélia, tel un ressort, sauta alors hors du lit pour éteindre tous les interrupteurs, et plonger en un temps record, tout l’appartement dans le noir le plus total… Y compris évidemment, le grand écran de ma chambre d’hôtel ! Quelle poisse ! Avec ses envies bizarres, ma femme allait me faire louper toute la suite… Putain, j’en étais vraiment malade ! J’allais rater le bouquet final ! C’était vraiment trop bête !

Je pensais pourtant, que tu avais peur du noir ? lui dit-il, dans l’obscurité.

Mais ce n’est pas pareil, tu es là maintenant ! Allez, viens! Baise-moi très fort, maintenant!

Tes désirs sont des ordres, princesse ! fit-il, en s’engouffrant une nouvelle fois en elle.

Aaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiiiiii ! Comme ça ! Ouuuuuuuuuh lalalalalala !

Au son de sa voix je devinais aisément, qu’elle se faisait de nouveau puissamment pénétrer.

Ooooooooh, mon Dieu ! Je n’ai jamais rien ressenti de pareil ! Baise-moi fort ! Enfonce-toi !

Tiens ça ! Rugissait-il en soufflant comme un phoque.

Aaaaaaiiiiiiiiiiie !!!! Mais qu’est ce que tu me mets, putain ? Aaaaaaaaaaah !

Tu m’as demandé de te baiser très fort, alors je t’obéis, princesse ! Tiens encore !

Ouuuuuuuuuuuh ! Vas-y, pousse ! Déchire-moi ! Je te veux entièrement en moi !

Dans mon lit d’hôtel et devant mon grand écran désespérément noir, je rageais de ne pas pouvoir assister à cela. A entendre ses gémissements, cela devait être sûrement dément !

Je peux te demander un petit service, à mon tour ? Fit-il, tout d’un coup.

Tout ce que tu voudras, mon amour ! Je suis toute à toi.

Je préfère t’admirer dans la lumière ! Tu es si ravissante avec ta chatte toute rasée !

Ok, c’est toi le chef… Rallume tout et reviens vite en moi !  Viiiiiiiiiiiiiiiite ! Je n’en peux plus !

Ouf ! Une fois de plus, ma chance ne m’avait pas laissé tomber !  C’était  miraculeux ! J’allais pouvoir les revoir s’envoyer en l’air ! Si j’avais pu, je l’aurais embrassé, mon petit Bernard ! Mon écran s’illumina tout à coup et je pus enfin voir de nouveau Aurélia, toujours sur le coin inférieur du lit, les jambes bien ouvertes et fermement tenues par son amant, en train de se faire dilater le vagin par la puissante queue. Sacré Bernard ! Il réalisait exactement tout ce que j’attendais de lui. Lui en mettre vraiment plein le cul, tout en m’en mettant plein la vue !

Oooooh, ouiiiiiiiiiiiiiii ! Ooooooh, mon Bernard ! Vas-y ! Oh, ouiiiiiiiiiiiiii ! Baise-moi très fort ! Enfonce-moi ta belle bite ! Ooooooooh, putain ! Comme je te sens bien ! Ouuuuuuuuuuuuh !

Hyper stimulé par ses cris, Il démarra alors un va-et vient fulgurant au fond d’elle, en écartant au maximum ses jambes et en introduisant la quasi-totalité de sa verge en elle.

Comme ça, ma chérie, ou encore plus fort ?

Aaaaaaaaaaah ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Plus fort ! Je te veux entièrement en moi ! Maintenant ! Tout de suite ! Déchire-moi ! Baise-moi comme une chienne !

Quelle belle salope ! Elle était devenue quasiment hystérique et hurlait à en perdre la voix. Je ne l’avais jamais vue ainsi. Mais j’avoue que cela m’excitait énormément. D’ailleurs, à voir leur état, je sentais, qu’ils étaient tous les deux à bout et qu’ils n’allaient certainement pas tarder à exploser.

Mets-toi debout et penche-toi sur le lit, décida-t-il. Je veux voir ton joli cul bien cambré !

Elle obéit aussitôt en adoptant la posture voulue, et en se penchant sur le lit pour mettre en évidence ses grosses fesses et sa jolie chatte brûlante. Debout, les jambes bien écartées et les deux mains à plat sur le matelas, elle était adorablement excitante et incroyablement désirable. Tout en cambrait son gros cul au maximum, elle ferma ensuite  les yeux en attendant que la puissante tornade s’engouffre de nouveau entre ses cuisses. Bernard au bord de l’explosion, s’enfonça très brutalement et d’un seul coup en elle, la faisant hurler comme une sirène. Une fois sa grosse masse de chair à l’intérieur, il entama un long et profond va-et-vient qui dilata sa cavité vaginale de manière impensable en la faisant hurler effroyablement. Puis, il saisit à pleines mains ses grosses fesses pour les écarter largement et d’un très violent et terrible coup de rein, s’enfonça entièrement et complètement en elle… Je n’aurais vraiment jamais cru que la jolie bouche de ma femme puisse un jour émettre un son d’une telle puissance ! Mon Dieu ! C’était un véritable hurlement de femme sur le point d’accoucher ! On en avait la chair de poule. Je réalisai alors que la gigantesque queue venait de l’investir totalement… Jusqu’au denier centimètre ! Elle en hurlait de douleur et de satisfaction.

Ooooooooooh, putain ! Tu es entièrement en moi ! Je te sens tout au fond ! Aiiiiiiiiieee !  Baise-moi encore ! Baise-moi comme une chienne !

La prodigieuse queue qui était en train de lui massacrer et de lui atomiser totalement la chatte la rendait quasiment folle. Complètement hystérique ! Dans cet état, elle aurait fait n’importe quoi ! Mais, malgré la puissance de ce va-et-vient de folie, elle continuait d’offrir courageusement sa croupe au sexe géant de son amant, qui la ramonait et la labourait très puissamment à n’en plus finir. Soudain, il agrippa avec force ses fesses et s’engagea en elle avec un rythme qui faillit la désarçonner. L’incroyable queue complètement enfoncée au fond de son vagin, ma femme n’en pouvait plus et vociférait à en réveiller tout le quartier. Mais Bernard, ne s’en souciait plus. Son énorme sexe, privé de plaisir depuis de nombreuses années, était à présent survolté et avait atteint des proportions réellement démesurées.  Tout en augmentant sa cadence et en l’entourant de ses puissants bras, afin de bien l’immobiliser, il se mit ensuite à la pomper de manière encore plus brutale et encore plus sauvage. Son vagin était tellement dilaté par la monstrueuse queue qui le pilonnait à un rythme complètement fou, que je crus même un instant, qu’elle allait se trouver mal. Puis, dans un ultime assaut et dans un tonnerre de décibels hurlants, il éclata enfin au plus profond d’elle

Aurélia, complètement anéantie mais comblée entra alors dans un état totalement second. Son regard perdu dans le vide, exprimait l’immense fatigue qu’elle ressentait mais également, la totale et parfaite béatitude d’une femme ayant été au summum de ses sensations et à l’apogée de son plaisir. Elle n’en croyait pas ses yeux et n’en revenait pas.

Tu m’as vidée, mon Bernard ! fit-elle à bout de souffle.

Toi aussi, ma chérie, dit-il en se retirant d’elle avec précaution.

Une fois le fabuleux sexe de Bernard hors d’elle, nous assistâmes alors à une scène qui nous sidéra et nous laissa tous les trois, totalement abasourdis. Ma femme toujours penchée en avant sur le lit et les jambes toujours écartées, venait de répandre sur le sol, un liquide  très abondant et transparent qui semblait l’étonner elle-même. Je me demandais d’ailleurs, s’il s’agissait d’une sorte d’éjaculation féminine ou d’une simple émission d’urine due à une trop forte pression dans le vagin… En tout cas, c’était bien la première fois que cela lui arrivait.

Apparemment tu n’as pas fini de te vider ! Plaisanta Bernard.

Tu m’as faite jouir comme jamais, mon Bernard ! dit-elle, en extase. Je n’avais encore jamais eu cette réaction !

Bernard me fit face et je pus alors me rendre compte sur mon écran, pourquoi ma femme hurlait tant… Par contre, je ne parvenais toujours pas à comprendre comment l’énorme queue qui pendait entre ses jambes avait pu pénétrer et investir entièrement son vagin… Peut-être que ma femme décidera de m’expliquer ce phénomène invraisemblable, un jour… Ce qui était certain, en tout cas, c’est qu’elle ne s’en était pas plainte du tout !

Ooooooh, mon Dieu ! Fit-elle, le regard épanoui. Ooooooh, Bernard ! Je n’ai jamais rien connu d’aussi intense ! D’aussi merveilleux !

C’était génial, Aurélia !

Oh, mon Bernard ! Je crains de ne plus pouvoir, me passer de ta belle queue !

Alors, elle est pour toi, pour autant de temps que tu voudras, ma chérie !

Oh, Bernard, si seulement cela pouvait être vrai, mon amour !

Cela pourrait l’être, si tu le voulais … 

Tu le crois sincèrement, mon amour ?

Tout est possible, si nous le voulons vraiment et sincèrement…

Oh, Bernard ! J’aimerais rester avec toi sur ce lit, le restant de mes jours ! Ce serait  magnifique ! Je t’en supplie, Bernard ! Ne m’abandonne pas, ce soir !

Ne t’inquiète-pas, ma chérie… Je suis là.

C’est bien vrai, tu ne m’abandonneras pas, Bernard ?

Je serais là mon Aurélia. Pour tout le temps que tu voudras…

Oh, Bernard, je suis si bien quand tu es là…

Je serais là, pour toujours… Si tu le veux…

Oh, oui ! Bien sûr, que je le veux, mon amour.

Bernard la regarda, l’air soudain plus grave.

Mais tu as pensé à ton mari ? dit-il. Jean-Louis est mon ami, ne l’oublie pas.

Tu sais, il s’y fera, avec le temps… fit-elle, le regard tout à coup triste et lointain. Nous n’avons plus le choix à présent. Et puis, cela fait quand même deux ans que l’on se rencontre en secret. Il doit bien se douter de quelque chose, depuis le temps…

FIN

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